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mardi 10 mars 2026
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Le Collectif de défense des détenus d’opinion exige la libération de l’avocat Sofiane Ouali

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Le collectif de défense des détenus d’opinion exige la libération de l’un de ses membres, l’avocat Sofiane Ouali, maintenu en garde à vue depuis quatre jours.

« Le Collectif de défense des détenus d’opinion dénonce cette arrestation, d’autant plus que Me Sofiane Ouali est connu pour son engagement dans la défense des détenus d’opinion, son attachement aux principes des droits de l’Homme, sa recherche constante de l’État de droit et sa préservation du message de défense. Le Collectif de défense des détenus d’opinion adhère au devoir de respecter la loi lors de l’arrestation de toute personne et de lui fournir toutes les garanties nécessaires pour préserver sa dignité », indique le Collectif dans un communiqué.

Le collectif condamne « fermement » l’arrestation de leurs confrères et le fait de les prendre pour cible en raison de l’exercice de leur activité, notamment la défense des détenus d’opinion.

« Le collectif de défense des détenus condamne fermement l’arrestation des avocats, les restrictions imposées à leur activité professionnelle et le fait de les prendre pour cible en raison de leur défense des détenus d’opinion et de l’exercice de leur profession sans aucune appartenance politique, ce qui est considéré comme une violation de la Constitution et des garanties dont bénéficie la défense pendant ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions », ajoute le communiqué.

Le collectif rappelle que l’Algérie a des obligations internationales dans le domaine du droit international des droits de l’Homme qui interdisent tout harcèlement ou représailles contre les avocats et les défenseurs des droits humains en raison de leur activité en faveur des droits humains.

Le Collectif indique suivre de près le cas de l’arrestation d’un de ses membres et exige la libération immédiate de leur confrère ainsi que de tous les détenus d’opinion, avec l’abandon de toutes les poursuites engagées contre eux.

Le RCD condamne l’arrestation de ses militants Me Ouali et M.Boudjemaa

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Le Rassemblement pour la Culture et la démocratie (RCD) a condamné l’arrestation « arbitraire » de ses deux militants, l’avocat Sofiane Ouali et Malek Boudjemaa, ainsi que cinq autres militants, en garde à vue depuis cinq jours dans un commissariat à Bejaïa.

« Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie condamne fermement les récentes arrestations qui ont touché un groupe de citoyens, dont l’avocat des droits de l’homme Maitre Sofiane Ouali et Malek Boudjemaa, militants du parti, ainsi que cinq autres militants », a indiqué le RCD dans un communiqué.

« Ces énièmes arrestations arbitraires dénotent de la poursuite de la politique du pire et des atteintes régulières aux droits de l’homme », ajoute le communiqué.

Le RCD a rappelé que l’avocat Sofiane Ouali est un militant un militant au sein du parti et un avocat engagé, qui « exerce son métier avec courage et dévouement ».

Le RCD a condamné « énergiquement ces agissements » qu’il considère « attentatoires aux droits fondamentaux consacrés par la constitution ». Il exige la libération sans conditions de ses militants et le respect de la loi qui protège les libertés individuelles et collectives.

Mis en garde à vue de l’avocat Sofiane Ouali : sa famille dénonce

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La famille de l’avocat défenseur des droits humains, Sofiane Ouali, a dénoncé dans un communiqué les conditions « inacceptables de sa détention » et « la brutalité » avec laquelle les autorités ont procédé lors de la perquisition de leur domicile, le 13 juillet.

« Nous, famille et proches de Maître Sofiane Ouali, tenons à dénoncer avec la plus grande fermeté les conditions inacceptables de sa détention et les abus auxquels nous avons été confrontés. Depuis quatre jours, Maître Ouali est retenu dans les locaux de la police de Béjaïa sans motifs clairs », indique la famille Ouali.

 « Aujourd’hui, un mandat de perquisition a été exécuté à notre domicile familial en présence de tous les membres de notre famille, y compris ses frères, sœurs et parents. Cette perquisition s’est déroulée dans une atmosphère de tension extrême, créant un véritable cauchemar pour nous tous. Les agents ont agi avec une brutalité injustifiée, provoquant peur et désarroi au sein de notre foyer », ajoute la famille.

La famille Ouali a condamné « ces pratiques qui bafouent les droits fondamentaux » et a demandé la libération immédiate de l’avocat. Elle a également appelé les associations de défense des droits humains a « à réagir et à prendre des mesures pour mettre fin à cette injustice ».

Me Sofiane Ouali a été arrêté la nuit du 9 au 10 juillet, à 3 heures du matin, à Tichy, à Bejaïa. Cinq anciens détenus d’opinion, qui étaient en sa compagnie, ont également été arrêtés. Ils ont tous été placés en garde à vue au commissariat central de Bejaïa. Ces arrestations sont survenues le lendemain de l’arrestation de l’enseignante et militante politique Mira Moknache, le 8 juillet. Elle est maintenue en garde à vue au même commissariat.

Répression à Béjaïa : le domicile de l’avocat Sofiane Ouali perquisitionné

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Le domicile familial de l’avocat défenseur des droits humains, Me Sofiane Ouali a fait l’objet d’une perquisition, ce samedi, alors que l’avocat maintenu en garde à vue depuis quatre jours au commissariat central de Bejaïa.

Sofiane Ouali a été arrêté, dans la nuit du 9 au 10 juillet à 3 heures du matin à Tichy. Il était en compagnie des anciens détenus d’opinion Khoudir Bouchelaghem, Rafik Belayel, Tahar Achiche, Ghilas BenKerou, Rafik Belayel, Malek Boudjemaa et le fils de ce dernier, Mokrane Boudjemaa. Ils ont été conduits au commissariat central où se trouve également l’enseignante universitaire et militante politique Mira Moknache, depuis le 7 juillet.

La Rapporteuse spéciale auprès de l’ONU sur la situation des défenseurs des droits humains, Mary Lawlor s’est dite inquiète à la suite de l’arrestation de Me Ouali. Elle a indiqué qu’elle suivait cette affaire de près: « J’ai reçu des nouvelles inquiétantes selon lesquelles l’un des avocats des droits humains algériens que j’ai rencontrés en Algérie, Soufiane Ouali, a été détenu, mais j’ignore encore les motifs. Je continuerai à suivre de près l’affaire », a-t-elle indiqué.

Louisa Hanoune se retire de la course à la présidentielle

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La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a annoncé son retrait de la course à la présidentielle anticipée du 7 septembre prochain. Cette annonce fait suite à une réunion extraordinaire du parti visant à évaluer le processus électoral en cours.

« Le BP déclare que le PT ne saurait faire partie d’une opération électorale qui ne consacre pas la liberté totale de candidature sans exclusion et ne permet donc pas aux citoyens d’exercer leur libre arbitre. Par conséquent, conformément à la décision unanime des membres du BP, j’annonce solennellement la non-participation du Parti au processus électoral relatif au prochain scrutin présidentiel dans son ensemble », a déclaré la SG du parti des travailleurs, Louisa Hanoune, ce 13 juillet dans une allocution qu’elle a prononcée à l’issue d’une réunion extraordinaire du bureau politique du Parti des Travailleurs (PT).

Elle a souligné que cette décision « unanime » du Bureau Politique incluait l’arrêt de la collecte des parrainages nécessaires, la non-participation à la campagne électorale, ainsi que l’absence de participation au vote.

Hanoune a critiqué sévèrement le processus de collecte des signatures préalables, le qualifiant d’« infernal » et de « chaotique », marquant le pire depuis 1999. Elle a dénoncé l’échec des dispositifs administratifs et organisationnels mis en place, accusant leur impréparation et leur manque de préparation technique. « Une campagne de collecte des parrainages des électeurs infernale et chaotique, la pire depuis 1999, établissant l’échec total du dispositif numérique administratif et d’organisation mis en œuvre sans expérimentation ni préparation préalable au niveau des APC et des bureaux de l’ANIE, excluant des centaines de milliers de citoyens de l’exercice de leurs droits politiques », a-t-elle dénoncé.

Selon elle, ces déficiences ne sont pas seulement techniques mais révèlent des problèmes politiques profonds, notamment des tentatives d’exclusion délibérée de leur participation. « Certain nombre d’éléments politiques graves, vérifiés centralement et au niveau local nous ciblant directement, intervenus depuis l’annonce de notre décision de prendre part au scrutin du 7 septembre », a-t-elle dénoncé.

« Les informations en notre possession et les faits recensés, établissent l’existence d’une intention avérée de nous exclure du scrutin, et donc de la confiscation de notre liberté de candidature ce qui par la même piétine le droit du peuple de choisir librement entre les programmes. », a-t-elle précisé.

Enfin, Hanoune a critiqué le calendrier de la campagne électorale programmée pour la mi-août, la qualifiant de simple formalité qui pourrait aggraver la défiance populaire et conduire à une abstention record, comme observé lors des précédentes élections depuis 2019.

Bouira : l’activiste Madjid Aggad retourne en prison

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L’activiste Madjid Aggad a été placé en détention quelques semaines après avoir quitté la prison. Le juge d’instruction près le tribunal de Bouira l’a placé sous mandat de dépôt le 11 juillet dernier, après son audition sur le fond.

Madjid Aggad avait été arrêté dans la soirée du 2 juillet près de son domicile familial. Il a été maintenu en garde à vue pendant dix (10) jours. Les raisons de cette arrestation sont inconnues, mais la durée de sa garde à vue laisse supposer qu’il est poursuivi pour des charges criminelles.

Il avait quitté la prison le 22 mai dernier après que sa peine eut été réduite à deux ans par la Cour d’appel. Cette peine était couverte par la période qu’il avait déjà passée en détention provisoire. Il était poursuivi pour « apologie du terrorisme » en compagnie d’autres détenus d’opinion originaires de Bouira : Yuva Bounadi, Youcef Messouaf, Mohand Said Attaf et Nabil Addad. Ils ont tous quitté la prison, à l’exception de Mohand Said Attaf qui purge une plus lourde peine dans un autre dossier.

Bejaïa : l’activiste Mustapha Akkouche placé en garde à vue, son domicile perquisitionné

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L’activiste Mustapha Akkouche a été arrêté, le 12 juillet, et son domicile familial, situé à Akbou, wilaya de Béjaïa a été perquisitionné. Il a été placé en garde à vue.

Son arrestation intervient quelques jours après celles de l’universitaire Mira Moknache, de son avocat et de cinq militants à Bejaïa. Selon le CNLD, il figure dans une affaire avec Mira Moknache, jugée en première instance.

Ancien détenu d’opinion, Mustapha Akkouche a quitté la prison début mars 2024 après avoir purgé une peine d’un an de prison.

Mira Moknache, Me Ouali et les militants maintenus en garde à vue

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Mira Moknache, son avocat Sofiane Ouali et cinq anciens détenus d’opinion, ainsi que le fils de l’un d’eux, sont toujours maintenus en garde à vue au commissariat central de Bejaïa. Ils n’ont pas été autorisés à recevoir la visite de leur famille et de leurs avocats.

L’enseignante universitaire et militante politique Mira Moknache a été arrêtée le lundi 7 juillet, et son domicile familial à El Kseur a été perquisitionné par des éléments de la BRI en sa présence menottée.

L’avocat Sofiane Ouali, membre du collectif de défense des détenus d’opinion et également l’avocat de Mira Mokncahe, a été arrêté par des éléments de la gendarmerie la nuit du 9 au 10 juillet à 3 heures du matin, à Tichy, à Bejaïa. Il était en compagnie des anciens détenus d’opinion Khoudir Bouchelaghem, Rafik Belayel, Tahar Achiche, Ghilas BenKerou, Rafik Belayel, Malek Boudjemaa et le fils de ce dernier, Mokrane Boudjemaa. Ils sont maintenus en garde à vue au commissariat central où se trouve également Mira Moknache.

Selon le CNLD, des membres de la famille de Mira Moknache se sont rendus au commissariat à deux reprises mais n’ont pas été autorisés à la voir. Un groupe d’avocats de Bejaïa a tenté de voir Me Ouali, mais ils n’ont pas été autorisés sous prétexte que l’enquête était toujours en cours. Selon la loi algérienne, une personne en garde à vue n’est autorisée à recevoir la visite d’un avocat qu’après 48 heures de détention.

Prolongation inquiétante de la garde à vue

Mira Moknache est à son sixième jour de garde à vue, tandis que Me Ouali et les cinq militants en sont à leur quatrième jour. Selon l’article 65 du Code des procédures pénales, la période de garde à vue ne doit pas excéder 48 heures pour présenter l’inculpé devant le parquet. La garde à vue est renouvelable deux fois en cas d’atteinte à la sécurité de l’État, et jusqu’à cinq fois dans le cas des crimes organisés, terroristes ou subversifs.

Il convient de rappeler que Mira Moknache fait face à un acharnement policier et judiciaire depuis le Hirak en raison de son militantisme pacifique. Elle a été poursuivie pour « terrorisme » (article 87 bis du code pénal), en l’occurrence le MAK, un mouvement politique classé comme organisation terroriste par l’État algérien. Bien qu’elle ait été acquittée dans l’une de ces affaires, un tribunal d’Oran l’a condamnée à trois ans de prison ferme en appel. Son affaire est actuellement pendante devant la Cour suprême. Par ailleurs, son procès avec 47 autres militants prévu à la Cour d’appel d’Alger le 11 juillet pour les mêmes accusations a été reporté à la prochaine session criminelle en raison de son absence, étant actuellement en garde à vue. Les militants actuellement en garde à vue en sa compagnie sont des anciens détenus d’opinion et font également l’objet de poursuites pour « terrorisme ».

Me Haddouche dénonce une détention arbitraire

L’avocate Nacera Haddouche a exprimé son indignation et sa solidarité avec Me Ouali et les militants pacifiques arrêtés en sa compagnie. Dans un communiqué posté sur son compte Facebook, elle a dénoncé l’arrestation arbitraire de l’avocat défenseur des droits humains : « Le Groupe de travail sur la détention arbitraire est catégorique sur la question : les personnes privées de liberté ont le droit d’être assistées par le conseil de leur choix à tout moment pendant la détention, y compris immédiatement après l’arrestation, et cet accès doit être accordé dans les meilleurs délais », a-t-elle souligné.

« Le fait d’interdire à notre confrère Me Sofiane Ouali et aux autres détenus de contacter leurs avocats pendant leur garde à vue constitue une violation de leur droit de communiquer avec le conseil de leur choix en vertu de l’article 14, paragraphe 3 B, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par l’Algérie le 17 mai 1989, et de l’article 154 de la Constitution, qui stipule que les traités ratifiés par le Président de la République, dans les conditions fixées par la Constitution, sont supérieurs à la loi. Dans l’exercice de sa mission, le juge est tenu d’appliquer ces traités ratifiés », a-t-elle précisé.

L’avocate a également rappelé les noms des avocats poursuivis, dont certains ont été emprisonnés, pour leur engagement en faveur des libertés, citant « Me Raouf Arslane, Me Yacine Khelifi, Me Mohamed El Amine Bendahmane, Me Mohamed Mekkaoui, Me Omar Boussag et Me Mehdi Zidane ».

Mary Lawlor « inquiète »

La Rapporteuse spéciale auprès de l’ONU sur la situation des défenseurs des droits humains, Mary Lawlor, a réagi à cette arrestation : « J’ai reçu des nouvelles inquiétantes selon lesquelles l’un des avocats des droits humains algériens que j’ai rencontrés en Algérie, Soufiane Ouali, a été détenu, mais j’ignore encore les motifs. Je continuerai à suivre de près l’affaire », a-t-elle indiqué.

Prévu à Paris, le rassemblement à la mémoire d’Amar Slimani annulé. Voici les raisons

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Riposte internationale a annoncé avoir annulé le rassemblement qu’elle devait organiser le samedi 13 juillet, à la mémoire du jeune algérien Amar Slimani, tué par un policier en France. Cette décision intervient suite à la demande de la famille du défunt.

« Faisant suite à la volonté de la famille d’Amar Slimani et afin de respecter sa demande d’organiser une marche à Bobigny, Riposte Internationale est dans le regret d’annuler le rassemblement prévu samedi 13 juillet 2024 à la place de la Bastille, en la mémoire de la victime », a indiqué Riposte Internationale dans un communiqué ce vendredi.

« Le défunt Amar Slimani, originaire de la wilaya de Bejaia, a été tué par un policier en civil à Bobigny (région parisienne). Respecter le deuil de cette famille atteinte dans sa chair c’est aussi respecter sa volonté. C’est pour cela que notre organisation a décidé d’annuler le rassemblement prévu samedi. », a ajouté l’ONG dans son communiqué.

Riposte internationale a réitéré son soutien à la famille Slimani, tout en exprimant sa profonde tristesse par « ce drame abject et abominable ». L’ONG a ajouté qu’elle a placé une cellule de veille pour « suivre l’évolution de ce crime inqualifiable ».

Présidentielle anticipée : Tebboune officialise sa candidature

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« Je pense que le moment est venu d’annoncer que je me présente pour un deuxième mandat, comme le permet la Constitution, et c’est au peuple algérien que reviendra le dernier mot. » C’est en ces termes qu’Abdelmadjid Tebboune a annoncé, ce jeudi 11 juillet, sa candidature à sa propre succession.

C’était prévisible ! L’annonce du président sortant, Abdelmadjid Tebboune, de se porter candidat à sa propre succession était attendue depuis l’annonce des élections présidentielles anticipées, le 21 mars 2024, et même bien avant pour les observateurs aguerris de la scène politique algérienne.

Quelques instants après l’annonce de la candidature de Tebboune, une dépêche de l’Algérie Presse Service (APS) est tombée pour informer l’opinion publique du retrait, au niveau du siège de l’autorité nationale indépendante des élections (ANIE), des formulaires de souscription des signatures individuelles du « prétendant à la candidature à l’élection présidentielle du 7 septembre 2024, M. Abdelmadjid Tebboune », par « son représentant, M. Boualem Boualem ».

« Conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique relative au régime électoral, je viens de retirer, au nom de Monsieur Abdelmadjid Tebboune, les formulaires de souscription des signatures individuelles pour sa participation à l’élection présidentielle, et ce, par délégation de sa part pour ce faire dans le cadre des procédures légales en vigueur », a déclaré M. Boualem à la presse après le retrait des formulaires de souscription des signatures individuelles.

Un peu plus tôt dans la journée, la page officielle de la présidence de la République avait diffusé un extrait de l’entretien périodique du Président Tebboune avec quelques « représentants de la presse nationale », où celui-ci annonçait sa candidature pour briguer un second mandat.

« À la demande de plusieurs partis et organisations politiques et non politiques, ainsi que de la jeunesse, je pense que le moment est venu d’annoncer que je me présente pour un deuxième mandat, comme le permet la Constitution. Si le peuple décide de me reconduire, cela sera le bienvenu, sinon je vous dis que j’ai fait mon devoir ou une partie de mon devoir. Celui qui viendra après moi pourra poursuivre », avait affirmé Tebboune devant les représentants de la presse nationale.

Boualem Boualem sera-t-il le directeur de campagne de Tebboune ?

Comme annoncé par l’agence de presse officielle, c’est l’actuel directeur de cabinet de la présidence de la République, connu pour sa proximité avec Tebboune, qui a retiré les formulaires de souscription des signatures individuelles. Cette action laisse présager que c’est l’ancien conseiller chargé des affaires juridiques, des relations avec les institutions, des enquêtes et des habilitations qui sera le directeur de campagne du président sortant. Boualem Boualem est également connu auprès des observateurs aguerris de la scène politique nationale comme étant l’architecte de la répression et des nouveaux textes de lois répressives amendées depuis l’accession de Tebboune au pouvoir en 2019, sur fond d’élections massivement rejetées par le peuple algérien. Les deux dernières fonctions occupées par B. B. ont fait de lui le principal stratège du chef de l’État, avec de larges attributions portant sur des dossiers sensibles.