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mardi 10 mars 2026
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Aucune nouvelle de Mira Moknache, de Me Ouali et des militants en garde à vue

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Aucune nouvelle n’a été communiquée sur l’avocat Sofiane Ouali et les cinq militants arrêtés en sa compagnie depuis plus de 24 heures. L’universitaire et militante politique Mira Moknache passe sa quatrième nuit en garde à vue.

Plus de nouvelles concernant l’enseignante universitaire et militante politique Mira Moknache depuis son arrestation le lundi 8 juillet, lors d’une perquisition à son domicile familial à El Kseur, dans la wilaya de Bejaïa. La perquisition a été effectuée par la BRI, en sa présence menottée. Depuis, elle est maintenue en garde à vue au commissariat central de Bejaïa. Selon le CNLD, des membres de sa famille se sont rendus deux fois au commissariat central mais ont été empêchés de la voir.

Son avocat, membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Sofiane Ouali, devait lui rendre visite après 48 heures de garde à vue, mais il a été arrêté dans la nuit du 9 au 10 juillet à Tichy, en compagnie de cinq anciens détenus d’opinion ainsi que du fils de l’un d’eux. Ils sont tous proches de Mira Moknache. Tout semblait indiquer qu’ils avaient été emmenés au commissariat central où Mira Moknache est détenue, mais selon les dernières informations, ils ont été arrêtés par des éléments de la gendarmerie. Pour l’heure, le lieu de leur détention reste inconnu.

Les personnes arrêtées avec Me Ouali sont Khoudir Bouchelaghem, Rafik Belayel, Tahar Achiche, Ghilas BenKerou, Rafik Belayel, Malek Boudjemaa et le fils de ce dernier. Anciens détenus d’opinion, ils ont été poursuivis pour « terrorisme », en l’occurrence le MAK, un mouvement politique classé comme organisation terroriste par l’État algérien. Mira Moknache a également fait face à cette accusation dans plusieurs affaires similaires, réparties entre Bejaia, Alger et Oran. Bien qu’elle ait été acquittée dans l’une d’elles, un tribunal d’Oran l’a condamnée à trois ans de prison ferme en appel. Son affaire est actuellement pendante devant la Cour suprême. Par ailleurs, son procès avec d’autres militants, prévu à la Cour d’appel d’Alger ce 11 juillet, pour les mêmes accusations a été reporté à la prochaine session criminelle en raison de son absence, étant actuellement en garde à vue.

Découverte d’un charnier à la frontière entre la Libye et la Tunisie, l’ONU enquête

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Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a appelé, mardi, les autorités libyennes et tunisiennes à répondre rapidement aux enquêtes menées par son bureau concernant des informations faisant état d’un charnier découvert dans le désert, à la frontière des deux pays.

« J’appelle les autorités à répondre rapidement à nos demandes et à mener des enquêtes approfondies sur ces crimes. », a déclaré mardi 9 juillet, Volker Türk a déclaré devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève . Il a également condamné les violations « généralisées » contre les migrants et les réfugiés, soulignant que les familles de « ceux qui ont été tués ont le droit de connaître la vérité ».

L’Organisation internationale pour les migrations a rapporté qu’en mars dernier, les corps d’au moins 65 migrants avaient été découverts dans une fosse commune à Wadi Al-Jahariya, situé au sud-ouest de la Libye, à 420 kilomètres au sud de Tripoli.

Les Nations Unies ont confirmé, vendredi, que les risques de décès, de subir des violences physiques et sexuelles atroces, ou d’être enlevés, sont plus élevés que jamais le long des routes empruntées par les migrants à travers le désert jusqu’aux rives de la Méditerranée. Un nouveau rapport choquant, intitulé « Peu importe si vous survivez ou mourrez lors de ce voyage », estime que le nombre de personnes qui meurent sur ces routes terrestres est « deux fois plus élevé » que sur la route maritime vers l’Europe, où près de 800 décès ont été enregistrés depuis le début de l’année. Bien que les auteurs du rapport reconnaissent que ces chiffres pourraient ne pas être exacts en raison du manque de données sur les victimes de la route, ils estiment qu’ils pourraient se chiffrer à plusieurs milliers chaque année.

Avec Agences.

Canicule sur plusieurs wilayas du Sud jusqu’à samedi

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Un bulletin météo spécial, émis par l’Office national de la météorologie, annonce qu’une vague de chaleur touchera plusieurs wilayas à partir de jeudi, principalement dans le sud du pays. Les températures pourraient atteindre ou dépasser 49 degrés Celsius.

Les wilayas de Bordj Badji Mokhtar, Tindouf, Adrar, In Salah et Timimoune sont placées en vigilance « Orange ». Les températures maximales dans ces régions atteindront ou dépasseront les 49 degrés Celsius, tandis que les températures minimales varieront entre 34 et 38 degrés Celsius, et ce jusqu’à samedi.

La canicule touchera également les wilayas de Djelfa, M’sila et Batna avec des températures maximales oscillant entre 44 et 46 degrés Celsius, et des minimales entre 28 et 32 degrés Celsius, jusqu’à vendredi.

Enfin, les wilayas d’El Meniaa et Ouargla connaîtront également des températures maximales élevées, dépassant les 49 degrés Celsius, avec des minimales situées entre 36 et 40 degrés Celsius pour la journée de jeudi.

Arrestation à Annaba d’un ancien député tunisien pour « traversée clandestine »

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L’avocat et ancien député tunisien Seifeddine Makhlouf a été arrêté sur le sol algérien, alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans un avion à l’aéroport international d’Annaba.

La nouvelle a circulé la semaine dernière et les médias tunisiens l’ont confirmé. « Des sources bien informées ont confirmé l’arrestation de l’ancien député du parlement dissous, Seifeddine Makhlouf, sur le sol algérien et l’ont déféré devant le juge d’instruction », indique le site Tunisie Numérique.

Seifeddine Makhlouf a été arrêté à l’aéroport international d’Annaba alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour la Turquie puis le Qatar. Il a ensuite été présenté devant un juge d’instruction d’un des tribunaux algériens, sans préciser lequel. Le juge l’a inculpé pour « traversée de la frontière de manière clandestine en possession de faux documents de voyage ». Le passeport de l’ancien député ne comporte pas de cachet d’entrée sur le sol algérien, précise la même source.

Avocat et ancien député au parlement dissous par le président Kais Saied, Seifeddine Makhlouf est condamné par un tribunal militaire tunisien à sept mois de prison. Il a été poursuivi dans l’affaire connue sous le nom de « prise d’assaut de l’aéroport ». Ce jugement est devenu définitif après le rejet par la Cour suprême de son pourvoi en cassation.

Riposte Internationale appelle à un rassemblement pour la mémoire d’Amar Slimani à Paris

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Riposte Internationale appelle à un rassemblement pour rendre hommage à la mémoire du jeune Algérien Amar Slimani, tué par un policier à Bobigny, en France. Le rassemblement est prévu le 13 juillet de 15 heures à 19 heures sur la place de la Bastille, à Paris.

« RIPOSTE INTERNATIONALE demandera à cette occasion que toutes les zones d’ombre de cette tragédie soient éclaircies et que la vérité soit faite sur les circonstances ayant conduit à ce drame », indique l’ONG dans un communiqué.

« RIPOSTE INTERNATIONALE, tout comme toutes les personnes touchées par cette tragédie, souhaite apporter son soutien à la famille du défunt », ajoute Riposte Internationale.

Amara Slimani, un jeune Algérien originaire de Béjaïa, a été abattu par un policier le 29 juin à 6 heures du matin, par six balles, dont une dans la tête et deux dans le dos. Le jeune homme, qui vivait dans des conditions précaires, occupait une dépendance dans le jardin de la grand-mère du policier.

Dans un communiqué précédent, l’ONG a appelé les autorités françaises à « assumer leurs responsabilités pour éviter cette dérive menaçant l’équilibre de la République ». Elle a également exigé que ce drame ne soit pas minimisé comme un simple fait divers.

Les lauréats du Grand prix Assia Djebar dévoilés

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Le jury de la septième édition du Grand Prix Assia Djebar du roman a récompensé les écrivains Inaam Bayoud, Hachemi Kerach et Abdelaziz Otmani pour leurs œuvres littéraires respectivement en langues arabe, amazighe et française.

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée à l’hôtel El Aurassi, en présence de diverses personnalités telles que la ministre de la Culture et des Arts, Mme Soraya Mouloudji, le ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, M. Yacine El-Mahdi Oualid, ainsi que l’ambassadeur de l’Etat de Palestine en Algérie, Fayez Abu Aita, et d’autres figures importantes de la culture et des médias.

Inaam Bayoud a remporté le Grand Prix Assia Djebar du roman en langue arabe pour son ouvrage « Houaria » publié par Mim Edition. En Tamazight, Hachemi Kerach a été distingué pour son roman « 1954, Thalalith n Ussirem » édité par Tira Editions, tandis qu’Abdelaziz Otmani a été honoré du prix du roman en langue française pour « Sin, la lune en miettes » édité par Casbah Editions.

Lors de la cérémonie, l’ANEP a également remis une distinction spéciale à la ministre de la Culture et des Arts, destinée au président de la République, en reconnaissance de son soutien continu à la culture, à la créativité et au Grand Prix Assia Djebar.

Le Directeur général de l’ANEP, Messaoud Alghem, a souligné que cette édition du Grand Prix, placée sous le thème « Des plumes résistantes », était un hommage aux écrivains palestiniens confrontés aux défis de l’occupation, soulignant les parallèles entre la lutte des écrivains algériens durant la guerre de libération nationale et celle des auteurs palestiniens aujourd’hui. En reconnaissance de leur contribution, une distinction a été remise à l’ambassadeur de l’Etat de Palestine en Algérie au nom du peuple algérien.

Arrestation de Sofiane Ouali, avocat de Mira Moknache, et cinq militants à Bejaia

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L’avocat Sofiane Ouali ainsi qu’un groupe de militants ont été placés en garde à vue au commissariat central de Bejaïa. Leur arrestation aurait un lien avec celle de l’universitaire et militante politique Mira Moknache.

Sofiane Ouali, avocat de l’universitaire Mira Moknache, ainsi que cinq militants ont été arrêtés à 3 heures du matin, dans la nuit dans la nuit du 9 au 10 juillet à Tichy, localité située sur la côte est de Bejaia. Les cinq militants arrêtés en sa compagnie sont les anciens détenus d’opinion proches de l’universitaire Mira Mokncahe Rafik Belavel, Tahar Achiche, Ghilès Benkerou, ainsi que Malek Boudjema. Le fils de ce dernier a également été arrêté. Ils sont maintenus en garde à vue au commissariat central de Bejaïa, où se retrouve Mira Moknache en grade à vue depuis lundi.

Assassinat d’Amar Slimani, « l’Algérie va suivre le dossier »

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Invité sur Berbère Télévision, le député et membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Hani, a indiqué que les autorités algériennes vont suivre l’affaire de l’assassinat du jeune Amar Slimani, tué par un policier en France.

« La justice doit être faite, car on parle d’un assassinat, d’autant plus que la victime n’était pas armée. Selon des sources fiables, la justice française a pris en charge ce dossier et de la même manière, les autorités algériennes vont suivre de très près le dossier », a déclaré le député lors de son passage le 9 juillet sur Berbère Télévision.

Mohamed Hani a ajouté que l’ambassade d’Algérie et le consulat de Bobigny ont désigné un avocat pour représenter la famille d’Amar. Quant à la réaction officielle de l’Algérie, celle-ci n’ayant pas encore réagi, le député a assuré qu’«  il est encore top pour que l’Algérie fasse une déclaration officielle, car l’enquête est en cours et l’autopsie n’est pas encore achevée. »

Il a, par ailleurs, annoncé l’organisation d’une marche blanche en France dans les prochains jours, initiée par plusieurs associations, en mémoire d’Amar Slimani. Mohamed Hani a également lancé un appel à la mobilisation des associations, en particulier dans la Seine-Saint-Denis, pour mettre fin à ces assassinats dont les Algériens sont victimes, rappelant qu’au cours des dix dernières années, 14 cas similaires ont été recensés.

Trois ans de prison requis contre l’activiste Mohamed Tadjadit

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Le parquet près le tribunal de première instance a requis une peine de trois ans de prison contre l’activiste Mohamed Tadjadit, actuellement incarcéré à la prison d’El Harrach, à Alger.

Le détenu d’opinion Mohamed Tadjadit a comparu, ce 9 juillet, devant le tribunal de Bainem, à Alger, dans une affaire remontant à 2022. Le parquet a requis contre lui une peine de trois ans de prison ferme ainsi qu’une amende de 100 000 dinars. Le verdict est attendu pour le 23 juillet.

L’affaire est liée à l’arrestation de Mohamed Tadjadit pendant le mois de Ramadan 2023 à Azefoune, dans la wilaya de Tizi Ouzou. À la suite de cette arrestation, il a été transféré au siège des services de lutte contre le crime transnational, sis à Sehaoula à Alger, où il a été détenu au secret. Le juge d’instruction a décidé de le libérer à la suite de son audition sur le fond. Il a été entendu une seconde fois dans la même affaire le 17 avril 2024, alors qu’il était en détention provisoire dans une autre affaire, par le juge d’instruction près le tribunal de Bainem.

Mohamed Tadjadit est actuellement en détention provisoire à la prison d’El Harrach dans une autre affaire où il est accusé de « terrorisme » en vertu de l’article controversé 87 bis du code pénal. Son dossier est toujours en cours d’instruction. Son procès devrait se tenir le 18 juillet prochain devant le tribunal criminel de Dar El Beida, à Alger, selon une publication de son avocate Fetta Sadat.

L’enseignante universitaire Mira Moknache maintenue en gare à vue

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L’enseignante universitaire et militante politique Mira Moknache est maintenue en garde à vue pour 48 heures supplémentaires au commissariat central de Béjaïa, en attente de sa présentation devant le parquet.

Mira Moknache a été placée en garde à vue dans la matinée du lundi 8 juillet. Son domicile, à El Keur, a été perquisitionné dans l’après-midi de la même journée, en sa présence menottée. Selon des témoins, la perquisition a été effectuée par la brigade de recherches et d’investigation (BRI).

Sa présentation devant le parquet a été repoussée suite à la prolongation de sa garde à vue de 48 heures.