13.2 C
Alger
mardi 24 février 2026
Accueil Blog Page 104

Chouaïb Oultache condamné à perpétuité pour l’assassinat de l’ex-DGSN Ali Tounsi

0

La justice algérienne a prononcé vendredi la sentence définitive à l’encontre de Chouaïb Oultache, accusé d’avoir assassiné en 2010 Ali Tounsi, alors directeur général de la Sûreté nationale (police). Le tribunal criminel d’Alger a condamné le policier à la réclusion criminelle à perpétuité.

Cet homme de 80 ans était poursuivi pour « homicide volontaire avec préméditation » sur la personne d’Ali Tounsi, tué de plusieurs balles le 25 février 2010, ainsi que pour « détention illégale d’une arme à feu de catégorie 4 ». Le ministère public avait requis contre lui la peine de mort lors de ce procès.

Il s’agit du terme de plus de 13 ans de feuilleton judiciaire pour cette affaire hors norme, qui avait défrayé la chronique en Algérie. Chouaïb Oultache a en effet été successivement condamné à deux reprises à la peine capitale, en 2017 puis 2021, avant que ses recours n’aboutissent à l’organisation de nouveaux procès.

Avec ce verdict inédit prononcé vendredi, c’est donc l’ensemble de la procédure qui arrive à son terme. La réclusion criminelle à perpétuité constitue la peine la plus lourde en Algérie après l’abolition de facto de la peine de mort.

SAMIR L.

L’assassinat de l’ancien DGSN Ali Tounsi devant la justice

0

Le procès en appel de Chouaïb Oultache, accusé d’avoir assassiné en 2010 Ali Tounsi, alors Directeur général de la sûreté nationale (DGSN), s’est ouvert jeudi devant le tribunal criminel d’Alger.

Il s’agit du troisième procès ordonné dans cette retentissante affaire, après une condamnation à mort commuée en réclusion criminelle à perpétuité.

Âgé aujourd’hui de 80 ans, M. Oultache, ancien responsable au sein de la DGSN, clame son innocence malgré les lourdes peines prononcées. S’il reconnaît avoir blessé M. Tounsi au bras lors d’une dispute, il nie être l’auteur du coup de feu mortel.

Le 25 février 2010, Ali Tounsi avait été abattu de plusieurs balles dans son bureau de la caserne Antar. Un drame survenu en plein cœur de l’appareil policier algérien, dont le mobile exact n’a jamais été établi officiellement. Outre l’assassinat, M. Oultache est poursuivi pour détention illégale de son arme de service.

La Rédaction/APS

21 individus condamnés pour terrorisme arrêtés en Tunisie

0

Les autorités tunisiennes ont procédé cette semaine à l’arrestation de 21 personnes recherchées pour leur « appartenance à une organisation terroriste », selon un communiqué de la Direction générale de la Garde nationale publié mercredi.

Parmi les suspects arrêtés figurent deux femmes. Tous avaient été condamnés par la justice tunisienne à des peines de prison ferme pour des faits liés au terrorisme, sans que la durée des sentences ne soit précisée.

Ces nouvelles arrestations s’inscrivent dans la lutte menée depuis 2011 par les autorités tunisiennes contre les groupes terroristes actifs dans le pays. Rappelons que la Tunisie a connu plusieurs attaques meurtrières revendiquées par des organisations jihadistes, faisant de nombreuses victimes parmi les civils, les forces de sécurité et le secteur touristique.

« Les dispositions légales nécessaires seront prises à l’encontre » des suspects interpellés cette semaine, souligne la Garde nationale dans son communiqué, sans donner plus de détails sur le profil ou les projets éventuels de ces 21 individus.

Ces arrestations démontrent néanmoins la poursuite des efforts de l’Etat tunisien pour démanteler les réseaux terroristes encore actifs plus de huit ans après la révolution de 2011.

Haythem K.

Algérie :  Human Rights Watch dénonce le recul des libertés

0

Dans son dernier rapport mondial sur les droits de l’homme, l’ONG Human Rights Watch (HRW) dresse un constat sévère de la situation en Algérie. L’organisation internationale accuse les autorités algériennes de «réprimer les libertés d’expression, de la presse, de réunion et d’association».

Selon HRW, le gouvernement algérien a « dissous les principales organisations de la société civile », suspendu « les activités de partis politiques d’opposition et de médias indépendants ». L’ONG cite en exemple la dissolution de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) ou les procédures visant le site Maghreb Emergent et Radio-M.

HRW pointe également l’arsenal législatif algérien « utilisé pour poursuivre journalistes, avocats et défenseurs des droits humains », en vertu d’accusations liées au « terrorisme » pour « nuire à la sécurité de l’État ». Une politique qui aurait poussé « certains à l’exil », selon le rapport.

L’organisation regrette aussi le vote de lois renforçant en 2022 « le contrôle du gouvernement sur les médias », ainsi que la répression des manifestations et de la société civile. HRW fustige enfin « l’expulsion de milliers de migrants vers le Niger » et la « discrimination contre les femmes » dans le code de la famille.

La Rédaction

Affaire Belabbas : le procès de l’ex-député RCD fixé au 4 février

0

C’est désormais acté : Mohcine Belabbas, ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), passera devant le tribunal correctionnel d’Hussein Dey le 4 février prochain.

Il sera jugé pour sa responsabilité présumée dans le décès suspect d’un ouvrier marocain en janvier 2020, trouvé mort sur le chantier de sa résidence privée.

Placé sous contrôle judiciaire depuis deux ans dans cette affaire, M. Belabbas avait vu son immunité parlementaire levée à l’automne 2020, malgré ses recours. La date du 4 février marque donc une étape décisive pour l’ex-député, qui devra enfin s’expliquer à la barre sur le drame.

Si M. Belabbas bénéficiait jusqu’ici de protections politiques, ce prochain procès devant le tribunal correctionnel sonne comme un revers majeur. Et fait planer de sérieuses menaces judiciaires sur l’ancien responsable du RCD.

SAMIR L.

Béjaïa : Khaled Tazghart condamné à 6 mois de prison ferme

0

Le tribunal correctionnel d’Amizour, dans la wilaya de Béjaïa, a condamné mardi le militant politique Khaled Tazghart à une peine de 6 mois de prison ferme sans mandat de dépôt, assortie d’une amende de 50 000 dinars.

M. Tazghart était poursuivi pour avoir pris part, le 10 septembre dernier, à la commémoration du 40ème jour des victimes des incendies de forêt survenus cet été à Aït Ouasselah, dans la commune de Toudja.

Lors de l’audience du 9 janvier, le représentant du ministère public avait requis cette même peine de 6 mois ferme et une amende à l’encontre de l’ex-parlementaire.

La Rédaction

Ferhat Mehenni condamné par contumace à 20 ans de réclusion

0

Le tribunal criminel de Dar El-Beida à Alger a prononcé mercredi de lourdes peines de prison à l’encontre de Ferhat Mehenni, président du mouvement indépendantiste «MAK», et de plusieurs de ses coaccusés.

Mehenni a été condamné par contumace à 20 ans de réclusion pour « actes terroristes et subversifs portant atteinte à la sécurité de l’État et à l’unité nationale. »

Six autres accusés écopent de la même peine maximale pour leur implication dans la même affaire. Vingt autres individus sont condamnés à des peines allant de 3 à 10 ans d’emprisonnement pour « détention illégale d’armes » et « diffusion de fausses informations menaçant la sécurité nationale », alors que quatre prévenus ont été acquittés.

La Rédaction

L’ex-ministre Nassim Diafat et 38 autres accusés devant la justice pour corruption

0

Le procès de l’ancien ministre délégué Nassim Diafat, ainsi que de 38 autres personnes dont des membres de sa famille, s’est ouvert mercredi devant le pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’hamed à Alger.

M. Diafat et les autres prévenus sont poursuivis pour des accusations liées à la corruption, notamment  « trafic d’influence », « abus de pouvoir » et « dilapidation des deniers publics ».

Parmi les accusés figurent également les anciens directeurs généraux de la Société Algérienne de Réalisation d’Équipements et d’Infrastructures Métalliques (ALRIM) et de l’Agence Nationale d’Appui et de Développement de l’Entrepreneuriat (ANADE).

La justice reproche à M. Diafat, placé en détention préventive, d’avoir accordé des avantages indus à des membres de sa famille au sein de la société ALRIM grâce à son influence en tant que ministre.

L’enquête menée par les services spécialisés de la police a mis au jour un vaste système de favoritisme et de népotisme destiné à enrichir l’ancien ministre et son entourage.

Le procès doit désormais se poursuivre par l’interrogatoire des accusés et l’audition des témoins, avant que la justice n’émette son jugement sur ce retentissant scandale présumé de corruption au sommet de l’État.

La Rédaction

Le procès du lanceur d’alerte Noureddine Tounsi à nouveau reporté

0

Le procès de Noureddine Tounsi, lanceur d’alerte emprisonné depuis février 2023, qui devait se tenir ce mercredi, a été reporté au 7 février prochain.

Noureddine Tounsi avait été condamné en novembre dernier à deux ans de prison ferme pour « publication d’informations classifiées ». Cette décision avait provoqué de vives polémiques et controverses au sein de la société civile.

Bien que le tribunal ait reconnu depuis une « erreur matérielle » dans ce premier jugement, la nouvelle décision rendue sans convocation de l’intéressé a été perçue comme opaque et arbitraire par les organismes de défense des droits de l’homme.

Pour rappel, Noureddine Tounsi était poursuivi dans le cadre de l’affaire dite « de Algérie-Part », où il a été reproché au lanceur d’alerte d’avoir participé à une émission aux côtés du très controversé patron du média, Abou Semmar.

SAMIR L.

Karim Benzema porte plainte contre Gérald Darmanin pour diffamation

0

Le célèbre footballeur français et Ballon d’Or, Karim Benzema, a déposé plainte mardi contre le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin pour des propos diffamatoires. En octobre dernier, invité sur CNews, Gérald Darmanin avait affirmé que Karim Benzema entretenait des «liens notoires» avec les Frères Musulmans, organisation islamiste considérée comme terroriste en Egypte.

Des accusations « qui portent atteinte à l’honneur » du joueur, selon la plainte, rapporte le journal Le Monde. Karim Benzema a donc choisi de saisir la Cour de Justice de la République, seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions.

Dans le document, l’ancien Madrilène « réaffirme n’avoir jamais eu le moindre lien avec l’organisation des Frères musulmans ». Il dénonce également une « instrumentalisation » dans « des jeux politiques d’autant plus scandaleux » après les récents attentats meurtriers en Israël.

De son côté, l’entourage de Gérald Darmanin avait invoqué « une lente dérive » des prises de position publiques de Karim Benzema. Le ministre de l’Intérieur avait notamment pointé du doigt « un islam rigoriste », le refus de l’attaquant de chanter la Marseillaise avec les Bleus ou encore « un prosélytisme sur les réseaux sociaux ».

La plainte de Karim Benzema va désormais être examinée par la Commission des requêtes de la Cour de Justice de la République. Si elle est jugée recevable, une enquête pourra être ouverte et un procès envisagé. L’affaire pourrait créer des tensions entre le Ballon d’Or 2022 et le gouvernement. Elle pose aussi la question de la liberté d’expression des personnalités publiques sur des sujets religieux ou géopolitiques sensibles.

La Rédaction