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vendredi 17 avril 2026
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Corruption : 10 ans de prison requis contre l’ex-ministre Nassim Diafat

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Le procès pour corruption de l’ancien ministre délégué Nassim Diafat et de plusieurs co-accusés s’est poursuivi lundi devant le pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’hamed à Alger. Le représentant du ministère public a requis une lourde peine à l’encontre de M. Diafat, éclaboussé par plusieurs scandales financiers ces dernières années.

Une peine de 10 ans de prison ferme a ainsi été réclamée contre l’ex-ministre, poursuivi pour dilapidation de fonds publics, trafic d’influence et enrichissement illicite dans le cadre de ses anciennes fonctions au gouvernement. Des peines allant de 8 ans à 2 ans ferme ont également été requises contre d’autres accusés, comme d’anciens responsables de la société ALRIM et de l’ANADE.

M. Diafat avait été placé en détention provisoire après avoir été cité par l’ex-directeur de ALRIM dans des affaires de corruption. L’instruction a révélé qu’il avait accordé des avantages indus à des membres de sa famille grâce à ses fonctions ministérielles.

Ces nouveaux rebondissements viennent noircir un peu plus le bilan de l’ancien ministre, déjà impliqué dans le scandale du montage automobile algérien. Son procès devrait s’achever dans les prochains jours, alors que la justice accélère sa traque contre les réseaux de corruption gravitant autour du pouvoir.

SAMIR L.

Karim Tabbou à nouveau face à la justice le 24 janvier

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Le procès opposant Karim Tabbou, porte-parole du parti non-agréé UDS, à l’ancien président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) Bouzid Lazhari, aura lieu le 24 janvier prochain devant le tribunal de Bir Mourad Rais.

Cette nouvelle audience fait suite à l’opposition formée contre le jugement rendu par contumace en mai dernier, qui avait condamné M. Tabbou à un an de prison ferme et 100 000 dinars d’amende.

M. Lazhari accuse M. Tabbou de l’avoir agressé en janvier 2023, lors de l’enterrement à Alger de l’ancien président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), feu Ali Yahia Abdenour.

Ancien détenu politique, M. Tabbou avait déjà été condamné à douze mois de détention pour « atteinte au moral de l’armée ». Depuis sa libération, il fait l’objet d’un contrôle judiciaire et poursuivi dans au moins trois autres affaires liées à son engagement politique.

La Rédaction

Tébessa : 5 morts et 25 blessés dans un accident de la route

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Un accident de la circulation s’est produit dimanche soir sur l’axe routier reliant El Kouif à Tébessa, faisant 5 morts et 25 blessés.

Selon les informations communiquées lundi par la direction de la protection civile, le drame est survenu au niveau du lieu-dit « Ras El Ayoun », lorsqu’un bus transportant des voyageurs est entré en collision avec un poids lourd.

Le bilan, définitif, est extrêmement lourd : outre les 5 personnes décédées, âgées de 27 à 55 ans, 25 autres ont été blessées, parmi lesquelles certaines seraient dans un état préoccupant. Ces victimes, qui avaient entre 26 et 54 ans, ont dans un premier temps été prises en charge sur place avant d’être évacuées d’urgence vers les services hospitaliers de la région de Tébessa.

Une enquête a été ouverte par les autorités pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de ce drame.

Manifestation massive contre la loi immigration à Paris

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Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dimanche place du Trocadéro à Paris pour protester contre la nouvelle loi immigration, adoptée le 19 décembre dernier.

Cette mobilisation fait suite à l’appel lancé par 201 personnalités issues du monde syndical, associatif et politique, parmi lesquelles Edwy Plenel, patron de Médiapart, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, ou encore Jacques Toubon, ancien ministre de la Justice.

Dans leur texte publié notamment par l’Humanité et Mediapart, les signataires dénoncent « un tournant dangereux dans l’histoire de la République » et estiment que cette loi « a été rédigée sous la dictée des marchands de haine ». Ils s’inquiètent des atteintes qu’elle porte, selon eux, aux piliers du pacte républicain et aux droits fondamentaux inscrits dans la Constitution.

C’est pourquoi ils appellent le président Emmanuel Macron à ne pas promulguer ce texte, adopté le 17 décembre à l’Assemblée nationale par 349 voix contre 186, et le 12 décembre au Sénat par 214 voix contre 114. La décision finale revient désormais au Conseil constitutionnel, qui doit se prononcer le 25 janvier sur la conformité du texte à la Constitution.

Au-delà de Paris, pas moins de 166 rassemblements sont organisés ce dimanche dans 95 départements, témoignant d’un large mouvement de contestation contre cette loi jugée liberticide par ses opposants.

La Rédaction

Le RCD appelle à un sursaut démocratique face à «l’impasse» algérienne

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Dans un communiqué publié dimanche, le RCD a dressé un constat accablant de l’évolution politique et socio-économique de l’Algérie depuis les espoirs soulevés par la révolution de février 2019. Selon le parti de Atmane Mazouz, non seulement le pays serait dans une impasse, mais le pouvoir actuel porterait l’entière responsabilité de cette descente aux enfers.

C’est tout d’abord sur le plan des libertés publiques et de la vie démocratique que le RCD pointe une régression manifeste. « Verrouillage du champ politique et médiatique », maintien en détention de prisonniers d’opinion : la formation dénonce un « glacis autoritaire et liberticide » renforcé depuis 2019, à rebours des aspirations populaires. Un constat d’autant plus amer, souligne le Conseil national, à l’approche d’échéances électorales qui devraient pourtant constituer un « moment privilégié de débat » et de souveraineté citoyenne.

Sur le front socio-économique, le réquisitoire du RCD est tout aussi sévère. Chute drastique du pouvoir d’achat, fuite massive de compétences scientifiques ou entrepreneuriales, statistiques étatiques en décalage avec le ressenti populaire : le parti brosse le tableau d’une nation algérienne livrée au déclassement. Là encore, le parti impute ces maux à un « système de privilèges » basé sur la rente des hydrocarbures, accaparée par une oligarchie.

Fort de ce constat, le RCD en appelle ainsi à un sursaut démocratique et à l’ouverture d’un dialogue national pour sortir le pays de l’ornière actuelle. Une main tendue aux autorités en place, que le parti de Mazouz juge seul comptable de l’actuelle « impasse » algérienne et qu’il exhorte à la responsabilité.

SAMIR L.

Gaza : la Belgique soutiendra la plainte de l’Afrique du Sud contre Israël devant la CPI

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La Belgique a fait savoir qu’elle soutiendrait pleinement la démarche de l’Afrique du Sud si cette dernière décidait de saisir la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes de génocide » contre Israël.

La ministre de la Coopération au développement, Caroline Gennez, s’est engagée sur son compte X (anciennement Tweeter) : « Si la Cour demande à Israël d’arrêter son opération militaire contre Gaza, notre pays la soutiendra sans réserve ».

Cette prise de position intervient alors que les tensions sont à leur comble dans la bande de Gaza, sous blocus israélien. Depuis le 7 octobre, l’armée israélienne y mène une guerre dévastatrice ayant fait près de 25.000 morts et 60.000 blessés selon les autorités palestiniennes. Une « catastrophe humanitaire » dénoncée par l’ONU, Israël niant de son côté toute accusation de « génocide ».

La Belgique entend néanmoins jouer un rôle moteur au sein de l’UE et sur la scène internationale pour obtenir un cessez-le-feu, l’acheminement de l’aide humanitaire et, à terme, une solution à deux Etats. Quitte à froisser son partenaire israélien au nom du « respect du droit international » et de « ses responsabilités en matière de droits humains », comme l’a souligné la ministre Gennez.

Reste à savoir si cette fermeté affichée se traduira par des actes concrets de la diplomatie belge dans ce dossier explosif. Les 27 peinent déjà à parler d’une seule voix face à ce conflit, comme en attestent les divisions récurrentes en leur sein quant à la reconnaissance de l’Etat palestinien.

La Rédaction

Décès du plasticien et scénographe algérien Arezki Larbi

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Le monde de l’art et de la culture en Algérie est en deuil. Le plasticien, scénographe et cinéaste Arezki Larbi s’est éteint samedi à l’âge de 69 ans.

Né en 1955 à Bouira, le défunt avait derrière lui plus de quarante années de carrière dans différents univers artistiques. Diplômé des beaux-arts d’Alger en 1982, Arezki Larbi s’était d’abord illustré en tant que peintre et plasticien. Ses toiles avaient été exposées dans de nombreuses galeries en Algérie et à l’international.

Au début des années 1990, il était parti se perfectionner en arts plastiques en France, avant de revenir au pays où il avait collaboré avec la presse algérienne en tant que caricaturiste. Son trait acéré et son sens de l’observation avaient également fait mouche dans ce domaine.

Mais c’est surtout par son travail en scénographie et décoration de théâtre et de cinéma qu’Arezki Larbi s’était fait un nom ces dernières décennies. Son imagination foisonnante et son souci du détail avaient séduit de nombreux metteurs en scène et réalisateurs algériens.

Avec son décès, c’est donc une figure incontournable des arts visuels contemporains algériens qui disparaît. Ses proches et admirateurs garderont en mémoire l’énergie créative déployée tout au long de son parcours artistique éclectique.

Kamel AIDOUNE

CAN 2023 : l’Algérie dépose une réclamation contre l’arbitrage

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La qualification pour les huitièmes de finale obtenue dans la douleur face au Burkina Faso (2-2) n’a pas apaisé les tensions. La Fédération algérienne de football (FAF) a officiellement saisi la Confédération africaine de football (CAF) au sujet de la prestation jugée défaillante des arbitres lors de cette rencontre.

Dans un communiqué publié ce samedi, l’instance dirigeante du football algérien fait part de ses « regrets » quant aux « imperfections constatées », en dépit des efforts de la CAF pour améliorer l’organisation.

Mais ce sont les choix de la Commission d’arbitrage qui sont pointés du doigt. La FAF s’étonne ainsi de la désignation du « même arbitre de la VAR que lors du premier match ». Une décision controversée aux yeux des Fennecs, alors que « des actions litigieuses » n’auraient pas été signalées par l’assistance vidéo.

Sont notamment citées des « fautes commises sur nos joueurs » aux 10e et 57e minutes, restées impunies. Autant d’ « éléments factuels et vérifiables » sur lesquels les arbitres mis en cause devront s’expliquer, d’après la FAF. Celle-ci espère que ce recours permettra un sursaut d’exigence pour garantir à la CAN un arbitrage « de meilleur niveau ».

En pointant du doigt le manque de fiabilité supposé de l’assistance vidéo, l’Algérie remet indirectement en question l’équité sportive de la compétition. Au risque d’attiser la suspicion sur les instances dirigeantes du football africain, dont la crédibilité est régulièrement contestée.

SAMIR L.

Algérie : démenti formel sur une prétendue initiative malienne

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Dans un communiqué publié samedi, le ministère algérien des Affaires étrangères a formellement démenti « des allégations dénuées de tout fondement » concernant une supposée initiative algérienne sur la résolution de la crise au Mali.

Ces allégations auraient été relayées par un « prétendu site de l’Alliance des États du Sahel » à l’occasion du sommet du Mouvement des pays non-alignés (MNA) se tenant actuellement à Kampala, en Ouganda.

Selon le communiqué du ministère, ce site a attribué « de manière mensongère à l’Algérie une initiative sur le Mali à l’occasion du Sommet des pays non-alignés ». Le site prétend également que « l’Algérie aurait introduit dans le document final du Sommet des dispositions se rapportant à l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ».

Le communiqué précise encore que « tout ce que le document final de Kampala comprend comme langage à propos de la crise malienne a été adopté depuis la réunion ministérielle de Bakou du Mouvement des pays non-alignés ». Et d’ajouter : « Ce langage appartient en propre au Mouvement des non-alignés et l’Algérie n’est intervenue à aucun moment dans sa formulation ».

L’Algérie tient ainsi à démentir catégoriquement les rumeurs selon lesquelles elle aurait profité du sommet des non-alignés pour promouvoir des initiatives concernant la sortie de crise au Mali, avec lequel elle entretient des relations étroites. Le pays réaffirme qu’il n’est pas intervenu dans la rédaction des dispositions du document final de Kampala relatives à cette crise.

La Rédaction

Les Verts sauvent les meubles face au Burkina Faso

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Décidément, cette CAN 2023 rime avec suspense pour les Fennecs. Comme face à l’Angola, l’équipe nationale a encore dû batailler ferme pour arracher le match nul 2-2 face au Burkina Faso, samedi à Bouaké.

A la surprise générale, c’est le Burkina Faso qui débloque le compteur de cette rencontre à la 39ème minute, sur une action confuse où la défense algérienne se fait surprendre. Contre le cours du jeu, les Etalons prennent l’avantage grâce à un but de la tête de Mohamed Konaté, à la limite du hors-jeu, juste avant la mi-temps. Ce but venu d’ailleurs permet aux Burkinabès de virer en tête face à une équipe algérienne dominatrice mais muette.

Au retour des vestiaires, Bounedjah égalise rapidement pour l’Algérie (51e). Malgré une nette domination algérienne, le Burkina prend l’avantage sur pénalty après recours à la VAR (70e). Piqués au vif, les Fennecs tout jetés dans la bataille par Belmadi. Alors que la qualification s’éloigne, Bounedjah surgit dans les ultimes secondes pour arracher l’égalisation salvatrice (90+6e). Un but inespéré qui permet à l’Algérie de rester en vie dans cette CAN, mais sans rassurer.

Pour espérer voir les 8es, il faudra battre la Mauritanie mardi, et ce sans Bensebaïni, suspendu. Mais au vu du niveau affiché, la tâche s’annonce compliquée pour des Verts méconnaissables.

SAMIR L.