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jeudi 9 avril 2026
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Appel urgent pour la libération des prisonniers d’opinion en Algérie

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Dans une déclaration commune, plusieurs organisations de défense des droits humains ont lancé un appel aux autorités algériennes, exhortant à la libération immédiate des prisonniers d’opinion et à une révision profonde des législations restrictives en matière de libertés fondamentales.

Les signataires, parmi lesquels figurent des organisations renommées telles que Human Rights Watch, la Fédération internationale des droits de l’homme et EuroMed Droits, ont exprimé leur « solidarité absolue avec les prisonniers et prisonnières d’opinion et leurs familles ».

Ils ont également réaffirmé leur soutien envers « tous les opprimés qui croient en un État de droit et cherchent à construire un pays où règnent la paix, la stabilité et le respect des droits de l’homme et des libertés ».

La déclaration met en lumière une préoccupation croissante concernant l’utilisation d’accusations vagues et fabriquées contre les militants, notamment l’article 87 bis relatif au terrorisme. Malgré les recommandations répétées d’experts onusiens visant à réviser la définition du terme « terrorisme », les autorités algériennes ont opté pour un durcissement de la législation.

Les récents amendements au code pénal, publiés le 30 avril 2024, sont perçus comme une nouvelle entrave à l’espace des droits de l’homme, restreignant davantage « la liberté d’opinion, d’expression et de rassemblement pacifique ».

Dans le contexte des élections présidentielles anticipées prévues pour le 7 septembre 2024, les organisations appellent à un geste d’apaisement de la part des autorités. Elles soulignent que « au moins 220 personnes, dont au moins 4 femmes » sont actuellement détenues pour des motifs liés à leur opinion, selon le dernier recensement.

Les signataires saluent le soutien de l’Algérie aux « causes justes concernant les violations flagrantes des droits de l’homme », notamment en Palestine et au Sahara occidental. Cependant, ils exhortent le pays à « adopter la même politique en interne en respectant les droits de l’homme et ses engagements envers les chartes et traités internationaux ».

Parmi les recommandations clés figurent la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion, l’abandon des poursuites judiciaires contre les militants depuis le début du Hirak en 2019, la levée des interdictions de quitter le territoire, et la limitation de l’usage de la détention provisoire.

Les organisations appellent également à l’ouverture du champ audiovisuel, à la protection de la presse libre, au respect de la liberté de réunion et de manifestation pacifique, et à l’abrogation des dispositions légales criminalisant le travail des défenseurs des droits humains. Cette déclaration intervient à un moment critique pour l’Algérie, alors que le pays se prépare pour des élections présidentielles dans un climat de tension sociale et politique. Les organisations signataires espèrent que leur appel sera entendu, permettant ainsi d’ouvrir la voie à un dialogue constructif et à une réconciliation.

La Rédaction

Le FLN appelle officiellement Abdelmadjid Tebboune à briguer un nouveau mandat

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Le secrétaire général du Front de Libération Nationale (FLN) a lancé un appel solennel au président Abdelmadjid Tebboune pour qu’il se porte candidat à l’élection présidentielle de 2024. Lors d’une déclaration, il a mis en avant les « avancées significatives » et les « résultats positifs obtenus » dans plusieurs secteurs sous la présidence actuelle.

Selon lui, ces succès « incitent à l’optimisme » et appellent le président sortant à poursuivre son « œuvre de transformation » pour davantage de « progrès et de prospérité » en Algérie. Le FLN considère M. Tebboune comme la personne la mieux à même de mener le pays vers « un avenir prometteur ».

Au-delà de l’appui du parti, le secrétaire général affirme que cette demande de candidature émane d’un « souhait collectif » des citoyens algériens à travers tout le territoire national. Il présente Abdelmadjid Tebboune comme « un digne fils de l’Algérie et serviteur loyal du peuple ».

Pour le FLN, cette nouvelle candidature est essentielle pour « assurer la stabilité » du pays et permettre la « continuité » des chantiers en cours ainsi que le lancement de nouveaux projets. Le parti voit le président sortant comme le « garant » permettant de « maintenir et renforcer les acquis » engrangés ces dernières années.

Le secrétaire général a par ailleurs exprimé la « gratitude » du FLN envers M. Tebboune pour avoir tenu ses « promesses » faites au peuple algérien. Il l’encourage à présent à « poursuivre la construction d’une Algérie nouvelle, conforme aux aspirations » des citoyens.

Enfin, un appel a été lancé pour une mobilisation massive lors du scrutin du 7 septembre 2024, afin d' »unir les forces » pour en faire « une fête de la démocratie » et « un jour historique » sous la direction de Abdelmadjid Tebboune, dans la continuité de « l’esprit de novembre ».

SAMIR L.

L’ambassadeur algérien réaffirme la position du pays sur le Sahara occidental à l’ONU

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À deux reprises lors de la session du Comité de décolonisation de l’ONU (C-24) consacrée à la question du Sahara occidental mardi à New York, le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations Unies, Amar Bendjama, a recadré l’ambassadeur du Maroc Omar Hilal sur les fondamentaux du conflit sahraoui.

Dans ses interventions en droit de réponse, M. Bendjama a réagi au « narratif fallacieux » de la délégation marocaine, tout en s’adressant également à certains pays soutenant les thèses du Maroc.

Sur la question des tables rondes pour le règlement du conflit, il a estimé que « c’est moins la table que le menu qui pose problème », le Maroc ne voulant discuter que de sa proposition d’autonomie alors que les représentants sahraouis souhaitent aborder l’autodétermination, un référendum, les droits humains et l’exploitation des ressources.

Concernant les allégations sur les droits humains dans les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf, M. Bendjama a rappelé la présence d’organisations internationales qui « n’ont relevé aucune anomalie ou violation ». Il a en revanche déploré le refus marocain d’accès aux territoires occupés du Sahara occidental aux détenteurs de mandats onusiens sur les droits de l’homme depuis plus de 8 ans.

L’ambassadeur algérien a réitéré l’appel de son pays à élargir le mandat de la Minurso au monitoring des droits humains au Sahara occidental. Il a également réaffirmé que « l’Algérie n’est pas partie au conflit et n’y a aucune ambition territoriale », mais soutient le « droit à l’autodétermination des peuples colonisés » par principe.

Les interventions d’Amar Bendjama sont intervenues dans un contexte de participation active de militants de la cause sahraouie, dont des Marocains, aux travaux du C-24, ce qui a visiblement déstabilisé la délégation marocaine selon des observateurs.

La Rédaction

Le théâtre algérien en deuil après la perte d’Hamiane Merzouk

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Un pilier du théâtre engagé en Algérie vient de tirer sa révérence. Hamiane Merzouk, figure historique de la célèbre troupe Debza, est décédé hier à l’âge de 72 ans.

Originaire du village d’At Larbi dans la région de Michelet, cet artiste complet fut à la fois comédien, metteur en scène, journaliste et musicien. Mais c’est assurément sa rencontre cruciale avec Kateb Yacine qui marqua un tournant décisif dans son parcours.

En 1980, Hamiane Merzouk cofonda la mythique troupe Debza, à laquelle il insuffla les valeurs d’engagement et de résistance chères à son mentor Kateb.

Le décès de cet infatigable militant de la cause artistique a suscité une vive émotion dans les milieux culturels. Ses anciens camarades de Debza ont rendu hommage à l’homme au « grand cœur » et à « l’esprit pur » qui les avait tant inspirés par son combat pour « une société plus juste ».

D’autres voix se sont élevées, saluant la mémoire de ce « symbole de lutte pour toutes les causes justes » qui aura marqué le théâtre algérien de son empreinte indélébile.

À l’heure où les rideaux se ferment sur la vie d’Hamiane Merzouk, une page se tourne assurément pour la scène nationale. Mais l’étendard qu’il brandit avec tant de passion restera désormais aux mains de ceux que ce grand artiste engagé aura su transmettre son flambeau ardent.

Kamel AIDOUNE

Cessez-le-feu à Gaza : L’ONU vote une résolution pour une sortie de crise

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté lundi une résolution soutenant le plan de cessez-le-feu à Gaza proposé par le président américain Joe Biden. Le texte a recueilli 14 voix pour et l’abstention de la Russie.

Après plus de huit mois de violences meurtrières dans l’enclave palestinienne, cette résolution ouvre la voie à une désescalade du conflit israélo-palestinien. António Guterres, secrétaire général de l’ONU, a exhorté Israël et le Hamas à « saisir cette opportunité » pour parvenir à un accord.

Le plan de cessez-le-feu prévoit dans un premier temps une trêve de six semaines, accompagnée d’un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza. Il prévoit aussi la libération de prisonniers israéliens et palestiniens. Si les négociations dépassent six semaines, le cessez-le-feu sera maintenu.

La résolution s’oppose par ailleurs à toute tentative de « modification démographique ou territoriale » de la bande de Gaza.

Satisfaction générale mais prudence

Du côté palestinien, l’Autorité et le Hamas ont salué favorablement le vote de cette résolution. Israël l’a déjà acceptée, selon l’ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield, pour qui « les combats pourraient s’arrêter aujourd’hui si le Hamas faisait de même ».

L’Algérie, par la voix de son ambassadeur Amar Bendjama, a voté pour ce texte « pour donner une chance à la diplomatie ». M. Bendjama a cependant rappelé l’impératif de « poursuivre les responsables » israéliens pour les « crimes commis » à Gaza.

Après des mois d’enlisement, cette résolution relance donc le processus de paix au Proche-Orient. Reste désormais à convaincre toutes les parties de respecter ses termes sur le terrain.

La Rédaction

Le recteur de la Mosquée de Paris appelle à faire barrage au RN

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Face aux bons résultats du Rassemblement National (RN) aux élections européennes du 9 juin 2024 et au risque d’une victoire de l’extrême-droite aux législatives des 30 juin et 7 juillet prochains, le recteur de la Grande Mosquée de Paris a lancé un appel lundi 10 juin.

Dans un billet publié sur le site de la mosquée, Chems-eddine Hafiz a appelé tous les partis républicains à s’unir pour « contrer la montée en puissance de ceux qui prônent la division et la haine ». Il les exhorte à dépasser leurs divisions internes et à proposer une alternative claire et unie face à l’extrême droite.

S’adressant également aux musulmans de France, le recteur les a appelés à se mobiliser massivement pour voter aux législatives et faire barrage au RN. Il demande aux mosquées de sensibiliser les fidèles, estimant que « la neutralité n’est pas une option » face à cette menace.

Cependant, M. Hafiz se dit « perplexe » d’avoir observé que de nombreux musulmans ont voté pour le RN, dans une proportion proche de la moyenne nationale. Tout en soulignant que cela montre leur pleine citoyenneté, il regrette que certains se laissent séduire par les « discours mielleux » des représentants locaux du RN qui masqueraient leur véritable agenda.

L’appel traduit l’inquiétude d’une partie de la communauté musulmane face aux perspectives d’une arrivée au pouvoir de l’extrême droite en France.

Kamel AIDOUNE

5ème Printemps Culturel Tunisien en Belgique sur l’intelligence artificielle

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Le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie (CVDT), une ONG dotée du statut consultatif spécial auprès de l’ECOSOC, organise en collaboration avec le CRIPEL la 5ème édition du Printemps Culturel Tunisien en Belgique. L’événement aura lieu le samedi 15 juin à 17h à l’Amphithéâtre Education-Environnement (CRIE de Liège), dans le Parc du Jardin Botanique à Liège.

Cette 5ème édition est placée sous le thème « L’intelligence artificielle, risques et périls pour nos droits ». Deux intervenantes prendront la parole lors d’une conférence-débat intitulée « Réinventer les Liens Sociaux: La Révolution de l’Intelligence Artificielle ». Elle sera animée par Mme Zohra Bouguera, sociologue et spécialiste des questions de genre et Mme Mouna Ben Mustapha, experte en communication et employée dans le tissu associatif liégeois.

L’objectif de ces conférences est de promouvoir la transparence et la responsabilité dans l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) d’une manière éthique et « consciente », selon la citation « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Les organisateurs souhaitent également favoriser la démocratie participative en permettant aux chercheurs et à la société civile de mieux comprendre les implications légales de l’IA et de participer activement aux discussions sur la réglementation de cette technologie émergente.

Le Printemps Culturel Tunisien en Belgique est un événement annuel visant à promouvoir les échanges culturels entre la Tunisie et la Belgique.

Djamila Bentouis jugée le 20 juin devant un tribunal correctionnel

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La militante franco-algérienne Djamila Bentouis, âgée de 60 ans, sera jugée le 20 juin 2024 devant le tribunal correctionnel d’El Harrach dans la wilaya d’Alger. Elle doit répondre de poursuites initialement criminelles, requalifiées récemment en délits par la chambre d’accusation près la cour d’Alger.

Djamila Bentouis a été arrêtée le 25 février 2024 à son arrivée en Algérie, où elle venait pour les obsèques de sa mère décédée. Après une audition de plusieurs heures à l’aéroport, elle a été relâchée pour assister à l’enterrement, mais ses documents de voyage ont été confisqués. 

Le 3 mars, un juge d’instruction du tribunal de Dar El Beida a ordonné son placement en détention provisoire, décision confirmée dix jours plus tard par la chambre d’accusation.

Les chefs d’inculpation initialement retenus contre Mme Bentouis, en vertu de l’article 87 bis du code pénal, étaient l’appartenance à une organisation terroriste, l’atteinte à la sécurité et à l’unité nationales, ainsi que l’incitation à l’attroupement non armé. Ces accusations faisaient suite à l’interprétation d’une chanson militante écrite et chantée par la prévenue lors de manifestations de soutien au Hirak, le mouvement populaire algérien.

Cependant, la chambre d’accusation a récemment requalifié ces chefs en délits, transférant ainsi le dossier vers la section correctionnelle du tribunal d’El Harrach où se tiendra le procès le 20 juin prochain.

Lors d’une audition le 28 février à la brigade de la police judiciaire de Dar El Beida, Djamila Bentouis a été longuement interrogée sur ses activités militantes à l’étranger, sa participation au Hirak et ses opinions politiques, avec un focus particulier sur les paroles de la chanson litigieuse.

SAMIR L.

Hirak : De 4 à 5 ans de prison ferme requis contre 6 détenus d’opinion de Batna et Tebessa

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Le parquet près le tribunal de Constantine a requis mardi des peines allant de 4 à 5 ans de prison ferme à l’encontre de six détenus d’opinion originaires des wilayas de Tebessa et Batna.

Il s’agit de Fateh Farez de l’Aouinet (Tebessa), Abdelhafid Laghbech de Ngaous (Batna), les frères Brahim Hidouche et Mohamed El Achref d’Aris (Batna), Khaled Bakhouche, titulaire d’un master en Tamazight également d’Aris, et Oussama Dendani de Tkout (Batna).

Ils sont poursuivis pour « diffusion de publications à dessein de propagande et de nature à nuire à l’intérêt national » (article 96 du code pénal), ainsi que pour « exposition au regard du public des documents et des images de nature à inciter au discours raciste et de la haine » (article 35 de l’ordonnance 05/20).

Ces six individus sont en détention provisoire à la prison Boussouf de Constantine depuis 31 mois. Le verdict dans cette affaire est attendu pour le 25 juin 2024.

Initialement prévue pour le 28 mai 2024, l’audience a été reportée au 11 juin. Les accusés étaient poursuivis pour des accusations criminelles requalifiées en correctionnelles le 9 août 2022 par la chambre d’accusation de la cour de Constantine, suite à un pourvoi en cassation du procureur.

Dans ce dossier, la mère d’Oussama Dendani est également poursuivie et placée sous contrôle judiciaire depuis 31 mois, avec l’obligation de se présenter chaque semaine au tribunal d’Arris, à 50 km de son domicile.

Lors d’une visite le 1er novembre 2023, l’avocat Saïd Zahi a décrit les détenus dans un « mauvais état psychologique », se sentant « oubliés et livrés à eux-mêmes » après 25 mois de détention provisoire.

La Rédaction

Rassemblement pour un “Maghreb des Peuples” à Paris le 15 juin

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Les tensions politiques et les violations des droits humains persistent dans les pays du Maghreb. Pour faire face à cette situation préoccupante, des organisations de la société civile maghrébine et de la diaspora lancent un appel à la mobilisation. Un événement majeur est programmé samedi 15 juin 2024 à la Bourse du Travail de Paris.

L’objectif principal est de redynamiser le slogan d’un “Maghreb des Peuples” fondé sur la liberté, la justice, l’égalité et la démocratie. Au programme de cette journée figurent plusieurs points cruciaux. Tout d’abord, dresser un état des lieux objectif des atteintes aux libertés et aux droits fondamentaux dans la région. Ensuite, identifier les obstacles à l’instauration d’un Maghreb solidaire et envisager des solutions pour les surmonter. Il s’agira également de réaffirmer le soutien au peuple palestinien face à l’apartheid israélien et de favoriser la convergence des luttes citoyennes à travers le Maghreb.

Les organisateurs appellent à la mobilisation sur plusieurs fronts prioritaires. Premièrement, la libération des détenus politiques et la défense des militants réprimés. Deuxièmement, la dénonciation des discriminations envers les femmes et la promotion de l’égalité des genres. Troisièmement, trouver une solution pacifique et durable au conflit du Sahara occidental. Quatrièmement, condamner le racisme et les violences contre les migrants subsahariens. Enfin, lutter contre l’esclavage qui perdure en Mauritanie malgré son abolition légale.

Cette initiative vise à créer une dynamique unitaire forte pour défendre les droits fondamentaux et la démocratie dans les pays du Maghreb. La société civile espère ainsi peser sur les régimes en place pour obtenir des avancées concrètes. L’événement du 15 juin à Paris sera l’occasion de coordonner les actions et de manifester une solidarité intermaghrébine forte.

Cet évenement est organisé par : Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) – Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF) – Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) –  Association des Haratines  de Mauritanie en Europe (AHME) –  Association marocaine des droits humains-Île de France (AMDH-IdF) – Association des Marocains en France (AMF) –  Arab Démocracy Initiative (ADI) – Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) – Association des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA) – Collectif des familles des disparus en Algérie (CFDA) – Comité pour le respect des libertés des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) – Coordination maghrébine des organisations des droits humains (CMODH) – Euro-Mediterraan Centrum Migratie & Ontwikkeling (EMCEMO) – Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR) – Femmes plurielles (FP) 6 – Institut Mehdi-Ben Barka/Mémoire vivante – Libertés Algérie – Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) [Comité de sauvegarde de la] – Pour une alternative démocratique en Algérie (PADA) – Réseau euro-maghrébin Citoyenneté et culture (REMCC) – Riposte internationale (RI) – Union des travailleurs immigrés tunisiens (UTIT).

La Rédaction