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jeudi 16 avril 2026
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Vers une refonte des stations régionales de la radio algérienne ?

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Le ministre de la Communication, Mohamed Laagab, a présidé samedi une conférence nationale réunissant les directeurs des stations de radio nationales et régionales de la Radio Algérienne.

Cette rencontre, qui s’est tenue au siège du ministère, visait à faire un point sur les récentes évolutions du secteur médiatique algérien et les nouveaux textes de loi le régissant.

Dans son allocution, M. Laagab a insisté sur le rôle des radios locales pour relayer la voix des citoyens auprès des autorités centrales et locales. Il leur a transmis un certain nombre de directives, notamment sur la diversification des contenus et leur adéquation avec les spécificités régionales.

De son côté, le conseiller à la présidence Kamel Sidi Said a réaffirmé la priorité accordée par le chef de l’État au développement des radios locales dans une perspective de modernisation des médias publics.

Les directeurs de stations présents ont salué l’utilité de cette concertation et ont pu exprimer leurs propositions pour améliorer leurs programmes et répondre aux besoins des auditeurs.

Cette conférence témoigne ainsi de la volonté des autorités de dynamiser les radios publiques locales, considérées comme des médias de proximité essentiels.

La Rédaction /APS

RCD : Report du procès de Mohcine Belabbas

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Le procès de Mohcine Belabbas, ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), initialement prévu ce dimanche devant le tribunal correctionnel d’Hussein Dey, a finalement été reporté au 3 mars prochain.

M. Belabbas devait répondre de sa responsabilité supposée dans la mort d’un ouvrier marocain en janvier 2020, dont le corps sans vie avait été retrouvé sur le chantier de construction de sa résidence privée.

Sous contrôle judiciaire depuis trois ans dans le cadre de cette affaire, l’ex-député, dont l’immunité parlementaire avait été levée à l’automne 2020 en dépit de ses contestations, va donc devoir patienter encore un peu avant de pouvoir livrer sa version des faits, à la barre, sur ce drame.

La Rédaction

En détention provisoire, Mohamed Tadjadit inculpé d’apologie du terrorisme

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Le juge d’instruction près le tribunal de Rouiba à Alger a inculpé jeudi le militant Mohamed Tadjadit de cinq chefs d’accusation, allant de délits mineurs à des infractions pénales, avant de décider sa mise en détention provisoire à la maison d’arrêt d’El Harrach.

Les charges retenues contre lui sont relatives à « l’apologie d’actes terroristes ou de sabotage » et « l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour soutenir les agissements de groupuscules terroristes et la propagation directe ou indirecte de leurs idéologies subversives », conformément aux dispositions des articles 87 bis 12 et 87 bis 4 du Code pénal.

Il lui est également reproché « outrage à corps constitués », « publications susceptibles de porter préjudice à l’intérêt national », et « incitation à attroupement non armé », au titre des articles 100 et 96 dudit Code.

Les forces de l’ordre, accompagnées de la gendarmerie nationale, avaient préalablement perquisitionné le domicile de cet ancien détenu d’opinion, avant de le transférer dans les locaux de la Sûreté de wilaya pour être entendu.

Après deux jours de garde à vue, jeudi dernier, Tadjadit a comparu « sans avocat » devant le procureur de la République près le tribunal de Rouiba. La décision a alors été prise de renvoyer le dossier à l’instruction avant de le placer à nouveau en détention provisoire.

SAMIR L.

ABEF : maintien de l’interdiction de transit par les ports marocains

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Dans un communiqué parvenu samedi à l’APS, l’Association des banques et établissements financiers (ABEF) a confirmé que « la décision de refuser toute opération de domiciliation pour les contrats de transport prévoyant le transit par les ports marocains est toujours en vigueur ».

« Suite aux allégations mensongères et à la grossière manipulation des médias marocains, l’ABEF informe les directeurs généraux des banques que la décision de refuser toute opération de domiciliation, pour les contrats de transport qui prévoient le transbordement/transit par les ports marocains, est toujours en vigueur et garde toute sa validité effective », a précisé la même source.

Pour rappel, dans une note datée du 10 janvier 2024, l’ABEF avait demandé aux banques et établissements financiers algériens « de vérifier la provenance des marchandises et de s’assurer auprès des opérateurs économiques que le transbordement ou transit n’intervient pas par les ports marocains ».

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la rupture des relations diplomatiques entre l’Algérie et le Maroc depuis août 2021. Elle intervient également quelques semaines après le retour à la normale des échanges commerciaux avec l’Espagne.

L’ABEF avait néanmoins précisé dans une seconde note datée du 29 janvier, que les produits périssables, notamment les viandes, dont la date d’embarquement est antérieure au 10 janvier 2024, ne sont pas concernés par cette mesure.

SAMIR L.

Entrevue Attaf-Menfi : Alger réitère son soutien aux priorités libyennes

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Le chef de la diplomatie algérienne Ahmed Attaf, de passage samedi à Tripoli, a été reçu par le président du Conseil présidentiel libyen Mohamed Younes El-Menfi, à qui il a remis un message écrit d’Abdelmadjid Tebboune. Une entrevue qualifiée « d’occasion de passer en revue l’état et les perspectives des relations algéro-libyennes » dans le communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Outre les « liens historiques, fraternels et de solidarité » unissant les deux pays, les discussions ont porté sur plusieurs problématiques régionales névralgiques. À commencer par le conflit israélo-palestinien et plus précisément la situation tragique dans la bande de Ghaza, ainsi que les récents développements sécuritaires et politiques au Sahel.

Concernant la crise libyenne, le chef de la diplomatie algérienne a réaffirmé la volonté d’Alger d’user de son siège au Conseil de sécurité de l’ONU pour « défendre les préoccupations et les priorités des frères libyens ». Objectif : accélérer l’avènement d’une solution politique négociée entre Libyens, afin de mettre un terme définitif aux turbulences que traverse le pays depuis 2011.

De quoi renforcer encore davantage le partenariat stratégique entre l’Algérie et son voisin de l’Est, dont les aspirations convergent en de nombreux points.

La Rédaction/APS

Gaza : Washington s’oppose au projet algérien de résolution pour un cessez-le-feu

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Les États-Unis viennent d’acter leur ferme opposition au projet de résolution présenté par l’Algérie, membre non-permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, réclamant un cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne ravagée depuis le 7 octobre 2023.

Ce projet intervient alors que le décompte macabre des victimes civiles des frappes israéliennes continue de s’alourdir, avec pas moins de 27 000 morts du côté palestinien, majoritairement des femmes et des enfants. Un bilan effroyable qui, faute d’accalmie, pourrait voir périr 250 habitants supplémentaires chaque jour, selon l’ambassadeur algérien à l’ONU Amar Bendjama.

Présenté officiellement jeudi dernier aux membres du Conseil de sécurité, le texte réclamant une trêve humanitaire immédiate n’a pas reçu les faveurs de Washington. Par la voix de Linda Thomas-Greenfield, les États-Unis ont signifié vendredi leur refus, arguant que cette résolution était susceptible de compromettre les négociations parallèles menées sous l’égide du Qatar entre Israël et le Hamas.

Des pourparlers qui visent justement à instaurer une trêve de longue durée à Gaza, élaborée conjointement avec Le Caire et Washington. Un processus auquel les États-Unis semblent accorder plus de crédit qu’à l’initiative algérienne, perçue comme un risque de « déraillement des efforts diplomatiques » selon la représentante américaine à l’ONU.

Une position qui apparaît en total décalage avec l’hécatombe subie par les civils à Gaza, mais qui s’inscrit dans la continuité du soutien indéfectible accordé par Washington à Israël sur la scène internationale. Quitte à torpiller les maigres avancées vers la paix.

La Rédaction

Le FFS dénonce l’échec des politiques économiques en Algérie

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Lors d’une conférence sur la diversification de l’économie algérienne, le Front des forces socialistes (FFS) a dressé un réquisitoire sévère contre les orientations économiques du pays depuis l’indépendance.

Selon le premier secrétaire du parti Youcef Aouchiche, « il a fallu attendre la crise ukrainienne pour se rendre compte de la vulnérabilité alimentaire » de l’Algérie. Pourtant, dénonce-t-il avec virulence, « tous les gouvernements se sont fixé comme objectif l’indépendance économique, sans jamais l’atteindre ».

Fustigeant ce constat d’échec, M. Aouchiche s’interroge sur les raisons d’un tel fiasco. Il pointe notamment « l’absence de vision » et « le changement permanent de stratégie » à chaque remaniement ministériel.

Le dirigeant du FFS épingle aussi sévèrement « la centralisation bureaucratique » qui nuit à l’efficacité des projets économiques. Il déplore également le manque d' »évaluation » et de « reddition des comptes », empêchant toute correction des erreurs commises.

En conclusion, le réquisitoire du FFS est implacable. Selon ce parti de gauche, les politiques économiques algériennes depuis 1962 sont un échec patent qui a maintenu le pays dans une dangereuse dépendance aux hydrocarbures. Il appelle à un véritable refonte pour sortir de ce marasme.

Campagne présidentielle 2019 en Tunisie : Nabil Karoui condamné à 3 ans de prison ferme

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La justice tunisienne a rendu son verdict dans l’affaire du financement controversé de la campagne présidentielle de Nabil Karoui en 2019.

Selon le porte-parole de la Cour d’appel de Tunis Habib Torkhani, l’homme d’affaires et ancien candidat à la magistrature suprême a été condamné vendredi à 3 ans de prison ferme.

Trois de ses co-accusés ont écopé de la même peine pour avoir facilité l’obtention de financements étrangers illégaux durant la campagne électorale. M. Karoui et les autres condamnés se voient également infliger 5 ans d’inéligibilité pour les prochaines échéances présidentielles.

Selon les médias locaux, cette sentence vient confirmer les soupçons de nombreux observateurs quant aux méthodes controversées employées par M. Karoui pour booster sa candidature en 2019. Des documents révélés à l’époque montraient qu’il avait mandaté une agence américaine pour mener des actions de lobbying auprès de dirigeants tels que Donald Trump et Vladimir Poutine.

Haythem K.

Tunisie : Rached Ghannouchi condamné à 3 ans de prison ferme pour financement illégal d’Ennahdha

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Jeudi, Rached Ghannouchi, président du parti islamiste tunisien Ennahdha, a été condamné à trois ans de prison ferme par le Tribunal de première instance de Tunis. Il est reconnu coupable de « financement étranger » de sa formation politique, ce qui est interdit par la loi tunisienne.

M. Ghannouchi, âgé de 82 ans, purge déjà une peine de 15 mois d’emprisonnement dans une autre affaire où il avait été condamné pour « apologie du terrorisme ».

Son gendre et ancien ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalam, jugé par contumace, écope également de trois ans de prison dans cette nouvelle affaire.

Le parti Ennahdha est en outre condamné à payer une amende de 1 170 470 dollars américains.

Haythem K.

Médias sportifs : le gouvernement appelle à la responsabilité après la polémique Belmadi

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Suite à l’élimination précoce de l’équipe d’Algérie de football à la CAN 2023, puis au limogeage houleux du sélectionneur Djamel Belmadi, le gouvernement est monté au créneau ce jeudi pour dénoncer certains dérapages médiatiques.

Le ministre de la Communication, Mohamed Laagab, accompagné de son homologue de la Jeunesse et des Sports, a ainsi rencontré les représentants de la presse sportive nationale. L’objectif était double : rappeler à l’ordre face à une couverture parfois outrancière, mais aussi appeler à plus de responsabilité.

Car pour le ministre Laagab, « faire d’une défaite sportive une affaire nationale, c’est diviser les citoyens et menacer la sécurité du pays ». Certes, le phénomène des réseaux sociaux échappe à tout contrôle. Mais la presse et les journalistes reconnus ne sauraient, eux, se dispenser d’éthique et de déontologie. 

Le membre du gouvernement a ainsi déploré le manque de formation universitaire de certains commentateurs auto-proclamés. « Pourquoi des gens sans diplôme en journalisme peuvent-ils travailler dans les médias ? », a-t-il interpellé.

Pour le gouvernement, le message est clair : il est temps de revenir à plus de mesure dans le traitement médiatique du sport, sous peine de fracturer le pays. Les directeurs de rédaction sont aussi en ligne de mire, eux qui laissent trop souvent des novices sans formation tenir des propos inflammatoires.

Kamel AIDOUNE