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jeudi 16 avril 2026
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Le Grand Prix Assia Djebar du roman algérien de retour pour une 7e édition

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Le jury de la 7e édition du prestigieux Grand Prix Assia Djebar du meilleur roman algérien a été installé mardi au siège de la chaîne Al24 News à Alger. Cet événement littéraire majeur, lancé en 2015, récompense chaque année les meilleures plumes algériennes dans les langues arabe, amazighe et française.

La cérémonie d’installation du jury a été présidée par Sihem Derradja, PDG de l’entreprise publique ANEP (Agence nationale d’édition et de publicité). Etaient également présents des cadres de l’ANEP et des journalistes.

Le jury est composé d’éminentes personnalités du monde littéraire algérien : le professeur de littérature Abdelhamid Bourayou (président), la poétesse Lamis Saïdi, les universitaires Mohamed Ouzaghla, Yacine Zidane et Amina Belaala, le critique Djawad Rostom Touati et l’écrivain Ahmed Ouyed.

Dans son discours, Mme Derradja a invité les jurés à sélectionner les lauréats 2024 dans un « esprit de transparence et d’équité ». La date du 30 juin, jour de naissance de la romancière Assia Djebar, a été retenue pour dévoiler le palmarès.

Rendez-vous cet été pour découvrir quels seront les lauréats 2024 de ce Grand Prix Assia Djebar, vitrine de l’effervescence littéraire en Algérie. L’édition 2022 avait récompensé Abdellah Keroum, Muhend Akli Salhi et Mohamed Abdallah.

La Rédaction

Succession de Djamel Belmadi : Le choix du nouveau sélectionneur laisse sceptique

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L’annonce de la commission chargée de recruter le successeur de Djamel Belmadi à la tête des Fennecs algériens a été accueillie avec scepticisme par les observateurs du football national. Bien que composée de figures connues, l’absence d’anciennes gloires parmi ses membres interpelle.

Le départ de l’emblématique Belmadi, qui avait offert à l’Algérie une 2ème Coupe d’Afrique des Nations en 2019, laisse un grand vide. Son remplaçant devra relever le défi immense de prendre la relève et de redonner confiance aux supporters déçus par l’élimination précoce à la CAN 2023.

Or, la commission désignée par la FAF ne semble pas à la hauteur de l’enjeu. Aucun des 7 membres n’est une légende vivante du football algérien, contrairement à ce qu’espéraient les fans des Fennecs. Des noms comme Lakhdar Belloumi, figure adulée du sacre africain de 1982, auraient apporté plus de crédibilité à ce choix crucial.

À la place, on retrouve majoritairement d’anciens sélectionneurs nationaux et des cadres techniques de la FAF. Leurs compétences sont certes réelles, mais leur proximité avec la direction fédérale interroge sur leur indépendance. Rien ne garantit qu’ils sauront s’affranchir des influences politiques pour désigner le meilleur profil.

SAMIR L.

La flambée des prix alimentaires pré-ramadan fait son retour

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À quelques semaines seulement du mois sacré du ramadan, les prix des produits alimentaires de base sont repartis à la hausse en Algérie. Un phénomène récurrent qui refait surface chaque année à l’approche du jeûne.

Les étals des marchés affichent des tarifs élevés pour les principaux ingrédients constituant la table ramadanesque des Algériens. La pomme de terre, incontournable durant cette période, est proposée à 80 DA le kilo. L’oignon, autre produit très consommé pour la cuisine pendant le ramadan, est quant à lui cédé à 90 DA le kilo.

Les légumes n’échappent pas à cette inflation saisonnière. La tomate est commercialisée à 110 DA le kilo, tandis que le prix exorbitant de la courgette atteint 180 DA le kilo.

Côté viandes, les tarifs s’envolent également. Le bœuf local est affiché à 1 700 DA le kilo. Le poulet, plus abordable, est vendu à 530 DA le kilo. Les œufs, indispensables pour la préparation des plats ramadanesques, sont cédés à 22 DA l’unité.

Les fruits subissent aussi des hausses de prix. La pomme locale coûte 450 DA le kilo. Les dattes algériennes, stars de la table ramadanesque, sont proposées à 558 DA le kilo, soit près de trois fois le prix moyen hors ramadan. Les agrumes comme l’orange et la mandarine sont vendus respectivement à 150 et 180 DA le kilo. La banane, autre fruit très prisé en cette période, est affichée à 430 DA le kilo.

Ces augmentations récurrentes des prix des produits de large consommation à l’approche du ramadan fragilisent le pouvoir d’achat des ménages algériens. Face aux tarifs élevés, de nombreux consommateurs se tournent vers les marchés informels pour s’approvisionner.

Kamel ABDOUNE

Le gouvernement mobilisé pour assurer l’approvisionnement alimentaire durant le ramadan

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Le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations, Tayeb Zitouni, a tenu lundi une réunion avec les gestionnaires des marchés de gros et les associations de consommateurs en prévision du ramadan. L’objectif était de coordonner les mesures pour garantir l’approvisionnement du marché national en produits agricoles.

Selon le ministre, des stocks de pommes de terre, oignons et ail ont été constitués via le système de régulation. Un programme de déstockage est prévu pendant la période de soudure coïncidant avec le ramadan. Le suivi des stocks privés est également renforcé pour ajuster l’offre à la demande.

D’après M. Zitouni, l’Etat poursuivra sa lutte contre la spéculation. Les contrôles des entrepôts et chambres froides non déclarés seront intensifiés. Le ministre a indiqué qu’une nouvelle approche de traçabilité des prix sera mise en place, de l’importation à la distribution.

Selon le communiqué, des points de vente temporaires des groupes publics Gavapro et Agrolog ouvriront pour les légumes et les viandes. Les horaires des marchés de gros seront étendus et les repos hebdomadaires supprimés pendant le ramadan.

Le ministre a appelé les associations de consommateurs à signaler tout manquement constaté. Il a exhorté les gestionnaires de marchés à moderniser leurs infrastructures. L’objectif affiché est de fluidifier l’approvisionnement dans toutes les régions lors de ce mois de forte consommation.

Ces différentes mesures visent à garantir l’approvisionnement du pays en produits alimentaires de base pendant le ramadan, selon le gouvernement.

La Rédaction/APS

L’euro atteint un niveau record face au dinar algérien

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L’euro poursuit sa hausse historique face au dinar algérien sur le marché parallèle des devises en Algérie. Après avoir dépassé le seuil des 240 dinars algériens mi-janvier, la monnaie unique européenne a légèrement reculé avant de rebondir fin janvier pour atteindre 242,5 dinars algériens, un niveau record.

Au Square Port-Saïd, principal marché noir des devises du pays, l’euro a battu son record avant de reperdre 0,5 dinar mardi pour s’établir à 242 dinars algériens. Ce niveau très élevé s’explique par une forte demande sur la devise européenne depuis le début de l’année 2024.

Le dollar américain n’est pas en reste. Il continue sa progression face à la monnaie nationale sur le marché parallèle. Mardi, les cambistes proposaient le billet vert à 223 dinars pièce. Tout comme l’euro, la valeur du dollar est tirée à la hausse par une demande soutenue et une offre sous tension. L’euro et le dollar sont les deux devises les plus échangées sur le marché noir algérien, l’euro représentant la majorité des transactions en raison d’une offre plus abondante.

SAMIR L.

Louisa Hanoune appelle à des réformes démocratiques en Algérie

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S’exprimant lundi lors d’une conférence organisée par le quotidien El Moudjahid, Louisa Hanoune, présidente du Parti des travailleurs (PT), a lancé un appel en faveur de réformes démocratiques en Algérie.

Alors que le pays s’apprête à élire son nouveau président en 2024, Mme Hanoune estime que « les conditions d’une présidentielle transparente et démocratique ne sont actuellement pas réunies ».

Militante de longue date pour plus de libertés politiques et citoyennes dans son pays, elle a demandé la levée de « tous les obstacles dressés devant l’exercice politique et les libertés » en Algérie. Mme Hanoune réclame également « une véritable ouverture politique et médiatique », jugeant nécessaire de « libérer la parole, en premier lieu dans les médias publics ».

La dirigeante du PT considère ces réformes démocratiques comme le meilleur rempart de l’Algérie face aux défis actuels, aussi bien sur le plan socio-économique avec notamment l’érosion du pouvoir d’achat, que géopolitique dans un environnement régional fragile. « Une refondation politique est une condition sine qua non pour immuniser l’Algérie et la protéger des dangers qui la guettent aujourd’hui », a-t-elle déclaré.

Si Louisa Hanoune n’a pas officiellement fait part de ses intentions quant à la prochaine présidentielle, son discours en forme d’avertissement montre qu’elle entend peser dans le débat public algérien pour garantir l’avènement de réformes démocratiques dans son pays.

Kamel AIDOUNE

Commission mixte algéro-française : restitution d’archives en vue

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Réunie le 25 janvier dernier à Paris, la Commission mixte d’historiens algériens et français a dévoilé lundi une série de propositions pour traiter les contentieux mémoriels entre les deux pays. Créée en 2023 par les présidents Tebboune et Macron, cette instance consultative entend jeter les bases d’une « réconciliation des mémoires ».

Sur la question sensible des archives, elle préconise la « restitution de 5 mètres linéaires d’archives de l’Algérie à l’époque ottomane » ainsi que la remise à l’Algérie de « 2 millions de documents numérisés des archives nationales d’outre-mer ». Des fonds qui permettront d’éclairer certains pans occultés de l’histoire coloniale, même si Alger réclame toujours l’intégralité de ses archives détenues par Paris.

Autre sujet qui fâche, « la restitution à la partie algérienne des biens appartenant à l’Émir Abdelkader, à Ahmed Bey et à d’autres personnalités ». Sont cités pêle-mêle « l’épée, le burnous, le Coran, la tente et les canons de l’émir Abdelkader », mais aussi « la clé et les étendards de Laghouat », ville meurtrie par les massacres coloniaux. Des objets dont la France refusait jusqu’ici la rétrocession.

Parmi les autres avancées notables, la Commission se félicite de « la proposition faite par des musées français de réaliser un inventaire des items provenant d’Algérie ». Des expositions communes pourraient également être organisées de part et d’autre de la Méditerranée.

« La chronologie, l’accès aux archives et le travail de fond accompli par les historiens devraient permettre une lecture plus apaisée du passé », estime Rafik Boumaraf. Membre de la Commission, cet universitaire algérien salue des décisions qui rapprochent Algériens et Français « d’une mémoire partagée ».

Kamel ABDOUNE

Jil Jadid épingle «la marginalisation persistante de la vie politique» en Algérie

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Dans un communiqué publié dimanche, le parti Jil Jadid, réuni en conseil politique la veille, a fustigé « la marginalisation persistante et contre-productive de la vie politique » en Algérie. La formation de Sofiane Djilali s’alarme du risque de « rupture de médiation entre la classe politique et le peuple ».

D’emblée, Jil Jadid pointe du doigt le fait que « les partis politiques n’animent plus les débats nationaux qui en réalité, n’existent plus ». Le parti s’interroge sur « les intentions des autorités » qui semblent vouloir « remplacer les partis politiques par une société civile légalement non concernée par la politique ».

Surtout, Jil Jadid affirme que « l’avant-projet de la loi organique sur les partis ne présage pas, loin s’en faut, d’une ouverture démocratique » en Algérie.

Conséquence : le risque « d’une crise de confiance profonde à terme entre l’État et les citoyens », met en garde le parti de Sofiane Djilali. Ce dernier appelle ainsi à un véritable débat sur « la question du multipartisme » qui « doit être abordée avec une conscience aigüe par les autorités ».

Sans verser dans un hypothétique retour au parti unique, Jil Jadid appelle de ses vœux une refonte de la loi électorale. L’objectif ? Permettre l’émergence d’une « opposition constructive » plutôt que « d’appareils politiques embrigadés pour servir en tant que faire-valoir », comme le redoute Sofiane Djilali. Un avertissement clair à l’endroit du pouvoir à l’approche des échéances électorales.

Kamel AIDOUNE

Algérie-France : les patrons scellent un partenariat stratégique

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Les organisations patronales algérienne et française tiendront ce lundi une séance de travail à Paris pour jeter les bases d’une collaboration fructueuse entre chefs d’entreprises des deux pays.

Lors de cette réunion au sommet, le président du Conseil des entrepreneurs et industriels algériens (CREA) Kamel Moula et son homologue du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) Patrick Martin ont acté la création effective du Conseil d’Affaires Algéro-Français (CAAF). Cet organe stratégique a pour mission de stimuler les partenariats économiques et les joint-ventures de part et d’autre de la Méditerranée.

Forts du nouveau code algérien des investissements, les deux partenaires entendent encourager des projets bilatéraux dans des secteurs jugés prioritaires comme l’agriculture, l’agroalimentaire, l’énergie et le digital. Une feuille de route thématique sera élaborée dans ce sens, avec la constitution de groupes de travail dédiés.

Tout au long de 2024, ces instances se réuniront tour à tour à Alger et à Paris afin d’accélérer la concrétisation des objectifs fixés. Des missions inter-entreprises et des visites d’unités de production sont également prévues pour favoriser la découverte mutuelle des tissus industriels et agricoles algérien et français.

Un comité de pilotage rassemblant les dirigeants des deux organisations sera chargé de superviser ces travaux selon le calendrier établi. Cette collaboration renforcée doit faire du CAAF un instrument efficace de rapprochement économique entre la France et l’Algérie, indique le communiqué du CREA.

Kamel AIDOUNE

Installation de la Commission nationale de lutte contre le cancer

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Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a procédé dimanche à l’installation des membres de la Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer. Cette commission, créée par décret présidentiel, est composée de six membres.

Lors de la cérémonie d’installation, M. Tebboune a demandé au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale d’assurer une prise en charge complète et immédiate des patients cancéreux ne bénéficiant pas d’assurance sociale, sans qu’ils aient à remplir des formalités administratives préalables.

Le président a également ordonné la prise en charge des malades dès leur arrivée en clinique ainsi que la mise en place de tous les moyens thérapeutiques nécessaires. Il a demandé de garantir la disponibilité des équipements médicaux et des médicaments pour éviter les procédures bureaucratiques.

M. Tebboune a en outre ordonné la formation accélérée de médecins radiologues pour permettre un dépistage précoce du cancer. Les capacités de formation de la santé militaire seront utilisées à cette fin.

Un organe exécutif de gestion administrative et financière sera créé pour contrôler et lutter contre le cancer. La Commission nationale conserve un rôle consultatif.

L’installation s’est déroulée en présence de membres du gouvernement et de responsables du secteur de la santé.

La Rédaction