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mercredi 15 avril 2026
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Le militant Hassan Mebtouche condamné à une amende de 200 000 dinars

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Le tribunal de Bab El Oued à Alger a condamné ce jeudi Hassan Mebtouche à une amende de 200 000 dinars.

Le militant était poursuivi dans cette affaire pour “incitation à l’attroupement non-armé”, “outrage à corps constitué” et “propagation de fausses informations de nature à porter atteinte à la sécurité publique”.

Lors du procès qui s’est tenu le 22 février, le parquet avait requis deux ans de prison ferme, une amende de 200 000 dinars ainsi que la confiscation des objets saisis contre M. Mebtouche.

Le représentant du trésor public avait également réclamé lors de l’audience un dédommagement de 300 000 dinars à verser au trésor public.

Béjaïa : Mira Moknache condamnée à 6 mois ferme en appel

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La cour d’appel de Béjaïa a confirmé jeudi la condamnation en première instance de la militante Mira Moknache à une peine de 6 mois de prison ferme, assortie d’une amende de 50 000 dinars.

L’affaire fait suite à la participation de la militante aux obsèques des victimes des incendies survenus l’été dernier dans la région de Toudja, et aux déclarations qu’elle a prononcées à cette occasion, rappelle le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Le parquet a requis contre elle une aggravation de la peine prononcée en première instance en décembre dernier.

Procès en appel de Riahi et Lalami : l’audience repoussée au 27 mars

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C’est finalement le 27 mars prochain que le sort de Said Riahi et Chamseddine Lalami sera tranché devant la cour d’appel d’Aïn Témouchent.

Le tribunal criminel de deuxième instance a en effet décidé de reporter son audience sur le recours des deux militants contre leurs lourdes condamnations en première instance.

Riahi et Lalami avaient écopé respectivement de un an et dix-huit mois de prison ferme le 11 février dernier pour « outrage envers le Président » et « atteinte à l’unité nationale ». Un verdict que leurs avocats espéraient voir infirmé dès ce mardi 14 mars.

Équipe d’Algérie : Petković constitue son staff technique

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Le nouvel entraîneur de la sélection algérienne de football, Vladimir Petković, a composé son staff technique. Le successeur de Djamel Belmadi à la tête des Verts s’est entouré de cinq assistants, parmi lesquels deux étrangers et trois Algériens, comme l’a annoncé la Fédération algérienne de football (FAF) ce mercredi 13 mars.

Le technicien a opté pour deux entraîneurs-adjoints : l’Algérien Nabil Neghiz et le Suisse Davide Morandi. Il a également engagé l’Italien Paolo Rongoni en qualité de préparateur physique. Pour les entraîneurs des gardiens de but, Petković a fait appel à Merouane Messai et Nacereddine Berarma, tous deux Algériens.

Davide Morandi, âgé de 58 ans et de nationalité suisse, était sans emploi depuis son départ du SC Kriens, club évoluant en troisième division helvétique, en octobre 2021. Son palmarès est vierge.

Paolo Rongoni, quant à lui, a officié au plus haut niveau en Série A italienne en tant que préparateur physique de l’AS Rome.

Nabil Neghiz, entraîneur algérien de 56 ans, possède une expérience plus étoffée. Il a dirigé plusieurs clubs algériens comme l’ES Sétif, le MC Alger et la JS Saoura. Il a également entraîné le club marocain d’Oujda et l’Olympique de Béja en Tunisie. Avec les Verts, il a été l’adjoint de Christian Gourcuff avant d’assurer un intérim en tant que sélectionneur après le départ du technicien français en 2016. Son palmarès reste toutefois vierge.

Merouane Messai est le seul membre du staff technique de Djamel Belmadi à avoir été conservé. Il a rejoint les Verts en septembre 2022. Enfin, Nacereddine Berarma, âgé de 58 ans, complète le staff en tant qu’entraîneur des gardiens de but. Il a exercé cette fonction dans des clubs algériens comme le MC Alger et l’ES Sétif.

Nommé le 4 mars dernier à la tête de l’équipe nationale algérienne, Vladimir Petković a succédé à Djamel Belmadi, poussé vers la sortie par la FAF après l’élimination précoce des Verts lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire.

SAMIR L.

Algérie : La nouvelle loi musclée contre le faux et la fraude documentaire

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L’Algérie vient de durcir considérablement les sanctions contre les pratiques de falsification et de fraude. Entrée en vigueur cette semaine, la nouvelle loi relative à la lutte contre le faux et l’usage de faux instaure un arsenal répressif musclé pour assainir la vie publique.

Dans le viseur des autorités : l’économie informelle qui gangrène de nombreux secteurs d’activité. L’usage de registres de commerce falsifiés pour dissimuler les transactions et échapper au fisc sera désormais passible de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans de détention et 700 000 DA d’amende. Un coup de semonce ferme à l’encontre des fraudeurs qui faussent la concurrence. 

Mais au-delà, c’est l’ensemble des pratiques de fraude documentaire qui se voient sévèrement réprimées par ce nouveau texte législatif. La falsification de tout document officiel délivré par l’administration exposera ses auteurs à des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison ferme. 

La lutte contre la corruption est également une priorité clairement affichée, avec des sanctions musclées contre le faux en écriture publique ou privée, le trafic d’influence ou encore la contrefaçon des sceaux de l’État, passibles de la réclusion criminelle à perpétuité dans les cas les plus graves.

Même les certifications médicales de complaisance n’échappent pas au durcissement de la loi, avec jusqu’à 5 ans de prison pour les médecins indélicats.

Un autre volet important de ce texte concerne la lutte contre la fraude aux subventions et aides publiques. Fausses déclarations, changement de destination des aides, obtention indue de logements sociaux… Toute infraction de ce type s’exposera désormais à de lourdes sanctions, pouvant aller jusqu’à 10 ans de détention. 

Kamel AIDOUNE

Plus d’enfants tués à Gaza en 4 mois qu’en 4 ans de conflits dans le monde

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Selon Philippe Lazzarini, Commissaire général de l’UNRWA (l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens), le nombre d’enfants tués dans la bande de Gaza entre octobre 2023 et fin février 2024 est supérieur au nombre d’enfants tués dans l’ensemble des conflits dans le monde sur une période de quatre ans.

“Le nombre d’enfants présumés tués en seulement quatre mois à Gaza est plus élevé que le nombre d’enfants tués en quatre ans dans l’ensemble des conflits à travers le monde”, a déclaré M. Lazzarini mardi 12 mars.

Selon les chiffres des Nations Unies, 12 193 enfants ont été tués dans des conflits mondiaux entre 2019 et 2022. En comparaison, d’après les autorités sanitaires de Gaza, plus de 12 300 enfants ont été tués dans les territoires palestiniens occupés durant les quatre derniers mois.

“Cette guerre est une guerre contre les enfants, c’est une guerre contre leur enfance et leur avenir”, a dénoncé le patron de l’UNRWA.

Après cinq mois d’affrontements entre Israël et le Hamas qui gouverne Gaza, sans perspective de trêve, la population civile subit les bombardements et est également menacée par la famine en raison de l’insuffisance de l’aide humanitaire acheminée par voie terrestre. Des efforts sont en cours pour trouver d’autres voies d’acheminement de l’aide.

Depuis le début de l’offensive israélienne en octobre 2023, le ministère palestinien de la Santé à Gaza recense 31 184 Palestiniens tués, principalement des femmes et des enfants.

Calendrier dévoilé pour le Bac et le BEM 2024

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Le calendrier des épreuves certificatives marquant l’apogée de l’année scolaire 2023/2024 a été divulgué officiellement.

Selon un communiqué émis par le département ministériel mardi, les candidats à l’examen du Brevet de l’Enseignement Moyen (BEM) se prêteront aux joutes académiques du lundi 3 juin au mercredi 5 juin prochain.

Quant aux aspirants au précieux sésame du Baccalauréat, la session d’examens s’étalera du dimanche 9 juin au jeudi 13 juin 2024, d’après les mêmes sources officielles.

Peine de prison avec sursis pour Karim Tabbou

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Le militant politique algérien Karim Tabbou n’écopera pas de la peine ferme requise par le ministère public.

Dans une affaire portant sur plusieurs chefs d’inculpation, le tribunal de Bir Mourad Raïs l’a condamné ce mercredi à une peine de 6 mois de prison avec sursis et à une amende de 50 000 dinars algériens ferme.

La condamnation concerne les chefs d’“incitation à attroupement non armé”, d’“outrage à fonctionnaire” et de “diffamation”. En revanche, M. Tabbou a été relaxé des accusations d’“atteinte au respect dû aux morts”, d’“atteinte à l’intégrité du territoire” et de “mise à disposition d’enregistrements sans autorisation”.

Lors de l’audience du 6 mars, le parquet avait requis 1 an de prison ferme et 100 000 DA d’amende ferme à l’encontre du militant. Son avocate Fetta Sadat a annoncé sur Facebook qu’un appel sera formé contre ce jugement.

SAMIR L.

La Revue El Djeïch vante les réalisations de « la nouvelle Algérie » 

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Dans son édition du mois de mars, la revue El Djeïch dresse un portrait très élogieux du positionnement de l’Algérie sur les scènes régionale et internationale. Un exercice de mise en valeur appuyé des accomplissements du pays.

Sous le titre « Algérie : place prestigieuse à l’échelle régionale et internationale », le mensuel des forces armées souligne la stature supposément acquise par « la nouvelle Algérie » en tant que « puissance régionale » et « acteur essentiel à l’échelle internationale ». Des qualificatifs évidemment flatteurs.

L’organisation à Alger du 7ème Sommet du Forum des pays exportateurs de gaz est notamment mise en avant comme la démonstration de « la position prestigieuse » du pays et de sa « fiabilité avérée sur la scène énergétique mondiale ». Des formulations pourrait-on dire avantageuses.

Le discours se veut également élogieux concernant l’inauguration de la Grande Mosquée Djamaâ El Djazaïr, présentée comme un vecteur d' »enracinement de l’identité nationale » et de « rayonnement de la pensée modérée ». Une vision quelque peu idéalisée.

De manière générale, la revue brosse un tableau très lénifiant des accomplissements algériens, vantant sa « stratégie globale de développement durable » comme référence du genre. Elle n’est pas en reste non plus sur les qualités prêtées à l’Armée nationale populaire, louée pour son « professionnalisme et sa compétence » lors des récents exercices militaires.

Si cette fierté patriotique se comprend aisément, certains pourront toutefois juger quelque peu démesurés les éloges distillés par El Djeïch. Un ton peut-être plus mesuré aurait sans doute été apprécié, évitant ce qui pourrait s’apparenter à une forme d’autocélébration déconnectée des réalités du pays.

Kamel AIDOUNE

Le RCD dénonce un climat défavorable à l’élection présidentielle

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Le parti pointe également du doigt les “amendements au code pénal proposés par le gouvernement” qui soulèvent des interrogations.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 12 mars 2024, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a exprimé ses vives préoccupations quant aux conditions entourant la préparation de la prochaine élection présidentielle en Algérie. Le parti n’a pas mâché ses mots : “Le climat n’est pas à la préparation sereine de la prochaine présidentielle.”

Cette mise en garde du RCD fait notamment écho au maintien controversé de l’article 87 bis du Code pénal. Selon la formation politique, “le maintien en l’état de l’article 87 bis constitue, à lui seul, un état d’exception.” Cet article, ayant conduit à l’incarcération de “centaines de citoyens innocents” selon le RCD, a été maintes fois critiqué, y compris par l’ONU.

Le parti pointe également du doigt les “amendements au code pénal proposés par le gouvernement” qui soulèvent des interrogations. “Alors que le discours officiel s’efforce de vendre une image d’une Algérie qui s’ouvre, le texte gouvernemental maintient en l’état l’article 87 bis”, dénonce le communiqué.

S’ajoutent à ces inquiétudes les sanctions renforcées pour “sortie illégale du territoire national” via l’article 175 bis, mesure qui “ne peut concerner simplement la harga (émigration clandestine)” selon le RCD.

La formation d’Atmane Mazouz a également remis en cause certaines initiatives présumées comme le “Conseil Mondial de la Diaspora Algérienne”, qualifié de “besoins d’instrumentalisation” ne répondant pas aux véritables attentes du Président Tebboune.

Évoquant un climat délétère, le communiqué affirme : “Entre les déclarations d’un Bengrina sur la présidentielle, ceux qui trouvent que le pouvoir est sur la bonne voie pour assurer un bon déroulement du scrutin, ou alors que la priorité c’est la sécurité et l’économie pour balayer d’un revers de main le préalable de légitimité et de démocratie, il y a de la place à tous les revirements.”

Pour le RCD, ces contradictions semblent favoriser les “positionnements” personnels plutôt qu’un véritable débat démocratique, certains se “pressant pour se donner un destin national” tandis que d’autres “rejoignent leurs parrains”.

Kamel AIDOUNE