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dimanche 12 avril 2026
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Gaza: Le bilan s’alourdit après de nouvelles frappes israéliennes

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Selon les autorités palestiniennes de la Santé, le bilan des victimes de l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza, entamée le 7 octobre dernier, a grimpé à 34.183 morts et 77.143 blessés au 23 avril.

Au cours des dernières 24 heures, trois nouveaux massacres perpétrés par l’armée israélienne ont été rapportés, faisant 32 morts et 59 blessés palestiniens supplémentaires.

Les mêmes sources indiquent qu’un nombre indéterminé de victimes se trouveraient encore coincées sous les décombres ou sur les routes, les forces israéliennes empêchant les secours palestiniens d’accéder aux zones sinistrées.

Déclenchée le 7 octobre 2023, cette nouvelle offensive militaire israélienne de grande envergure contre l’enclave palestinienne a déjà causé d’immenses dégâts matériels et une crise humanitaire majeure selon les autorités locales.

Sans évoquer les causes ni le contexte du conflit, ce énième regain de violences entre Israël et les mouvements armés palestiniens de Gaza alourdit un peu plus le lourd bilan humain dans ce territoire exigu déjà éprouvé par un blocus israélien de longue date.

Aucune perspective de cessez-le-feu ni de désescalade ne semble pour l’heure se dessiner dans cette spirale de violences qui s’inscrit dans le cadre du conflit israélo-palestinien vieux de plusieurs décennies.

La Rédaction

Drame dans une école primaire à Oran : six blessés dans l’effondrement d’un plafond

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Un drame s’est produit ce mardi matin à l’école primaire du martyr Sayeh Rahou, située dans la municipalité de Boutlélis à Oran. Aux alentours de 9 heures, un pan du plafond de l’établissement s’est effondré, faisant six blessés parmi les élèves.

Selon le communiqué publié par les services de la Protection Civile, deux des six élèves blessés dans l’effondrement sont dans un état critique. 

Les circonstances exactes de ce drame restent à déterminer. Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour faire la lumière sur les causes de cet effondrement meurtrier et établir les responsabilités.

Les services de secours se sont rapidement déployés sur les lieux pour prodiguer les premiers soins et évacuer les victimes vers les structures hospitalières appropriées.

Ce tragique événement soulève inévitablement des interrogations sur l’état des infrastructures scolaires et les mesures de sécurité en vigueur. Des voix s’élèvent déjà pour réclamer un audit approfondi.

La Rédaction

Tabbou commémore les printemps berbère et noir dans sa nouvelle tribune

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Dans sa deuxième tribune politique publié sur sa page Facebook officielle lundi, l’opposant Karim Tabbou a choisi d’aborder deux événements marquants de l’histoire contemporaine algérienne: “le double anniversaire du printemps berbère de 1980 et le printemps noir de 2001”.

Ces dates phares, rappelant les “sacrifices énormes” consentis par des générations successives, incarnent la “cohérence historique” d’une lutte visant à “libérer le pays des mains des rentiers-bureaucrates” et à le “soustraire de leur endoctrinement idéologique, de la théocratie et des mensonges”. Tabbou souligne que ces mouvements aspiraient à hisser l’Algérie “au rang de l’indépendance véritable, de la modernité, de la démocratie et de la citoyenneté”, conformément aux “promesses de la plateforme de la Soummam”.

Revenant sur le “printemps noir de 2001”, Tabbou dénonce avec force la violence d’un pouvoir qui n’a pas lésiné sur “les moyens de propagande” pour discréditer ces soulèvements populaires. Il évoque les “128 jeunes tués de sang-froid dans des conditions horribles”, qualifiant ces victimes de “jeunes morts en martyrs de la démocratie”. Une “dette morale et politique” que la nation se doit d’honorer en “poursuivant le combat pour la Démocratie”.

L’auteur fustige également l’attitude du ministre de la Communication, Mohamed Laâgab, qui a justifié le refoulement du journaliste algérien Farid Alilat en raison des “positions inamicales” de son employeur, le magazine Jeune Afrique. Qualifiant cette déclaration d’“absurdité” et d’“injure à notre citoyenneté”, Tabbou rappelle que “la valeur juridique et constitutionnelle de la jouissance de la citoyenneté algérienne est plus importante qu’une raison administrative ou professionnelle”.

Enfin, Tabbou souligne la nécessité de poursuivre la lutte pour l’instauration d’un régime démocratique en Algérie. Il appelle les citoyens à s’engager dans “des combats décisifs, rudes et durables” mais de manière pacifique, afin de permettre au pays de se libérer des entraves qui, selon lui, freinent son développement politique, économique, culturel et social. L’opposant estime que ces obstacles constituent un “sous-développement mental” dont il faut s’affranchir pour permettre l’émancipation globale de la nation algérienne.

SAMIR L.

Concertation tripartite au Sommet de Tunis

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Lors de leur première Réunion consultative tenue le 24 avril à Tunis, les dirigeants algérien, tunisien et libyen ont réitéré l’impérieuse nécessité d’adopter une approche concertée et coordonnée pour consolider les facteurs de sécurité, de stabilité et de prospérité dans la région, lui conférant ainsi une résilience accrue face aux fluctuations géopolitiques et aux crises internationales d’envergure.

Dans le communiqué final émanant de ce “Sommet de Tunis”, les présidents Abdelmadjid Tebboune, Kaïs Saïed et Mohamed Younes El-Menfi ont convenu d’institutionnaliser ces réunions tripartites en les organisant périodiquement et par rotation dans chacun des trois pays. Ceci dans l’optique de hisser les relations bilatérales privilégiées vers une dynamique qualitative axée sur une réflexion et une action collectives transcendant le cadre strictement bilatéral.

Ils ont unanimement réaffirmé l’impératif d’unifier leurs positions et d’intensifier la concertation afin de renforcer la sécurité, la stabilité et le développement régionaux, accroissant ainsi la résilience face aux mutations géopolitiques et aux crises successives d’ampleur mondiale, dont les répercussions ne sauraient être affrontées individuellement par un seul pays. Le besoin urgent d’une voix audible unifiée et d’une présence influente sur les scènes régionale et internationale a également été souligné.

Outre leur pleine disponibilité à s’ouvrir à toute volonté politique crédible partageant les mêmes priorités constructives, les dirigeants ont insisté sur l’attachement de leurs pays à l’indépendance des décisions nationales émanant de la volonté populaire, au respect mutuel et à la non-ingérence dans les affaires intérieures, ainsi qu’à un ordre international multipolaire prônant la coopération, la solidarité et l’équité.

Sur le dossier libyen, leur rejet total des ingérences étrangères a été exprimé, avec un soutien aux efforts visant l’organisation d’élections garantes de l’unité, de l’intégrité territoriale, de la sécurité et de la stabilité du pays, soulignant le rôle pivot des pays voisins.

La situation palestinienne a fait l’objet d’une condamnation ferme des violations, crimes de guerre et actes génocidaires perpétrés contre le peuple palestinien, avec un appel pressant à la communauté internationale pour y mettre fin et lever le blocus de Gaza. Leur soutien inconditionnel aux droits légitimes du peuple palestinien, y compris à l’établissement d’un État indépendant avec El-Qods comme capitale, a été réitéré.

Au Sahel et au Sahara, les dirigeants ont mis en garde contre les ingérences étrangères menaçant la paix régionale, insistant sur le soutien à la sécurité, la stabilité, la souveraineté et l’intégrité territoriale des pays de cette zone. Au Soudan, ils ont appelé à assumer la responsabilité arabo-africaine pour mettre un terme aux souffrances humanitaires, imposer un cessez-le-feu et privilégier le dialogue.

Pour renforcer leur coopération, la création de groupes de travail conjoints a été décidée, portant notamment sur la protection des frontières communes contre l’immigration irrégulière et le crime organisé, le développement des régions transfrontalières, les projets d’investissement d’envergure dans des domaines prioritaires comme la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique, ainsi que la facilitation des échanges commerciaux et de la circulation des personnes.

Des programmes de mise en valeur du patrimoine culturel commun, de coopération scientifique, de formation et d’échanges estudiantins et de jeunesse seront également élaborés.

Cette Réunion consultative tripartite constitue ainsi une étape significative vers une coordination renforcée entre ces trois pays voisins, résolus à promouvoir conjointement la sécurité, la stabilité et la prospérité dans leur région commune.

Kamel AIDOUNE/APS

Décès de Dahmani Baya, figure emblématique du Hirak

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C’est avec une profonde tristesse que l’on apprend le décès de Dahmani Baya, surnommée « Khalti Baya », survenu ce lundi aux urgences de l’hôpital d’Oran. Âgée de 67 ans, cette activiste de avait marqué les esprits par son engagement indéfectible au sein du mouvement populaire du Hirak.

Connue pour sa participation assidue aux manifestations à Alger dès les prémices du Hirak en 2019, Dahmani Baya avait rapidement transcendé les frontières de la capitale pour faire résonner sa voix à travers tout le pays. Véritable icône militante, elle avait pris part aux rassemblements dans de nombreuses wilayas, tout en assistant aux procès de détenus d’opinion.

Son parcours fut jalonnée d’interpellations par les forces de l’ordre et d’interrogatoires, sans que cela n’entame sa détermination à poursuivre son activisme sur le terrain comme sur les réseaux sociaux. Malgré les nombreuses procédures judiciaires à son encontre, son engagement demeurait inébranlable.

Ces derniers temps, la militante octogénaire avait dû faire face à de lourds problèmes de santé, souffrant notamment de cancer et de diabète. Une lutte acharnée contre la maladie qui l’avait conduite à de fréquentes hospitalisations dans les services d’urgence d’Alger et d’Oran, où elle a malheureusement rendu son dernier souffle.

La Rédaction

Conseil des ministres: revalorisation des pensions de retraite en vue en 2024

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Lors de la réunion du Conseil des ministres présidée par le président Abdelmadjid Tebboune dimanche, la question de la revalorisation des pensions et allocations de retraite pour l’exercice 2024 a été abordée. 

Le président a donné son aval pour une révision des pensions de retraite, toutes catégories confondues, en tenant compte de l’évolution du niveau de vie dans le pays. Cette décision vise à préserver la protection sociale des retraités qui ont contribué au développement national.

Cependant, M. Tebboune a insisté sur la nécessité de prendre en compte les moyens financiers de l’État. Il a ainsi ordonné au gouvernement de réexaminer minutieusement cette question en Conseil de gouvernement, et de procéder à des analyses approfondies pour définir les niveaux d’augmentation à appliquer progressivement.

Le chef de l’État a également instruit le gouvernement de trouver de nouvelles sources de financement supplémentaires pour la Caisse nationale des retraites (CNR). L’objectif est de s’assurer que ces revalorisations soient adaptées à l’évolution de l’économie nationale.

Cette décision d’augmenter les pensions et allocations de retraite répond à une demande récurrente des retraités qui font face à l’érosion de leur pouvoir d’achat. Elle s’inscrit dans les efforts déployés pour améliorer les conditions de vie de cette frange de la population.

Les détails sur les niveaux d’augmentation et le calendrier de mise en œuvre de cette révision devraient être dévoilés ultérieurement, après l’examen minutieux annoncé par le président Tebboune.

SAMIR L.

Affaire Mohamed Tadjadit : Une nouvelle audience le 8 mai

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Le dossier du détenu d’opinion Mohamed Tadjadit sera de nouveau examiné par la chambre d’accusation près de la cour d’Alger. Une audience est prévue le 8 mai 2024 concernant son cas.

Pour rappel, Mohamed Tadjadit subit des mauvais traitements et des privations à la prison d’El Harrach selon ses proches. L’administration pénitentiaire semble s’acharner contre lui en raison de son engagement.

Malgré son incarcération, Tadjadit continue à subir violences et atteintes à sa dignité d’après les informations rapportées. Un mandat financier envoyé par sa famille au début du ramadan lui aurait même été refusé par l’administration, le privant de son droit d’effectuer des achats en prison.

Cette nouvelle audience devant la chambre d’accusation est donc très attendue par les soutiens de Mohamed Tadjadit. Ils espèrent que la situation de ce détenu d’opinion sera réexaminée et que des mesures seront prises pour faire cesser les abus dénoncés.

La Rédaction

L’avocat du Hirak, Me Belala, convoqué par la police

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L’avocat Toufik Belala, membre du collectif de défense des détenus d’opinion et du Hirak, a été convoqué le 21 avril 2024 par la brigade de gendarmerie de Bir Mourad Raïs. Lors de sa présentation dans les locaux, il a découvert que cette convocation était liée à ses activités politiques et en tant que défenseur des droits.

La section des recherches de cette brigade lui a demandé de soumettre son téléphone portable personnel à une expertise, sans avoir engagé au préalable une procédure judiciaire, rapporte le Comité national pour la libération des détenus (CNLD). Me Belala a refusé cette demande, invoquant le secret professionnel qui le lie à ses clients, protégé par la loi et la Constitution.

À la suite de cette situation, l’avocat a saisi le bâtonnier de la section de Blida, dont il dépend. Une décision a été prise de s’opposer à ces faits, considérés comme des violations de l’article 176 de la Constitution sur les libertés individuelles, et aux pressions et intimidations subies.

La Rédcation

Inquiétude autour de l’état de santé de Kamira Nait Sid

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L’avocate Me Yamina Alili lance un appel au soutien concernant la détenue d’opinion Kamira Nait Sid. Lors de sa dernière visite, elle a remarqué que son état psychologique s’était dégradé de manière inquiétante.

Contrairement à ses habitudes, Kamira Nait Sid semblait très angoissée et effrayée. Face à cette situation préoccupante, Me Alili et son confrère Me Dekkal Soufiane ont tenté d’en comprendre les raisons auprès de l’administration pénitentiaire, mais le directeur a refusé de les recevoir.

Ils ont dû adresser deux demandes écrites pour réclamer une intervention urgente afin de prendre en charge l’état de leur cliente. Cet appel à l’aide intervient alors que la Cour suprême a récemment annulé le procès de Kamira Nait Sid, renvoyant l’affaire devant un nouveau tribunal.

Ce rebondissement judiciaire semble avoir accentué le stress et l’anxiété de la prisonnière. Me Alili exhorte donc les autorités à faire toute la lumière sur les conditions de détention de sa cliente et à lui apporter le soutien nécessaire dans l’attente de son nouveau procès.

La rédaction

Détenus d’opinion: menace de grève de la faim à la prison de Boussouf

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Dans l’enceinte carcérale de la prison de Boussouf à Constantine, la situation des détenus d’opinion originaires des wilayas de Batna et Tebessa frôle le paroxysme.

Cloîtrés depuis plus de trente mois dans un interminable purgatoire de détention provisoire, ces prisonniers de conscience ont érigé la menace d’une grève de la faim comme dernière forme de protestation, indique le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Cette décision drastique, à laquelle leurs proches se sont ralliés, illustre l’insoutenable fardeau que représentent leurs conditions de détention pour ces détenus et leurs familles. L’injustice et l’arbitraire prévalent, étouffant toute lueur d’espoir dans cet épouvantable cerbère juridique.

Le cas d’Oussama Dendani, incarcéré dans cette geôle sordide, en est une éloquente illustration. Sa mère, également poursuivie dans ce dossier, est soumise à un contrôle judiciaire draconien depuis octobre 2021. Contrainte de parcourir chaque semaine près de 50 kilomètres depuis Tkout jusqu’au tribunal d’Arris, cette dame éprouvée est désormais dans l’incapacité physique et financière d’honorer cette obligation kafkaïenne.

Face à cette descente aux enfers, la détermination des détenus et de leurs proches à brandir l’arme de la grève de la faim symbolise leur cri de détresse devant l’implacable machine judiciaire. Une lutte désespérée pour que leur voix soit enfin entendue et que leur incarcération arbitraire cesse.

La Rédaction