17.7 C
Alger
dimanche 12 avril 2026
Accueil Blog Page 69

Election présidentielle 2024 : Jil Jadid dans l’expectative

0

Dans un contexte politique complexe, où le pays se prépare à un rendez-vous électoral d’envergure, le parti Jil Jadid a annoncé qu’il se prononcera définitivement sur sa participation à la présidentielle du 7 septembre à l’issue d’un vaste processus de consultation interne et externe, à la fin du mois de mai.

Selon un communiqué publié ce samedi, le Conseil politique de Jil Jadid a souligné que “le temps s’accélère et les pays incapables de s’adapter rapidement aux dures réalités qui s’annoncent paieront lourdement les éventuelles erreurs d’aiguillage devant ces inévitables évolutions.”

Le parti a exprimé son souhait d’“élargir ces consultations aux partis et aux personnalités nationales pour une évaluation plus précise de la situation du pays et entrevoir la possibilité d’une coopération en vue d’une évolution politique du pays dans les meilleures conditions”. Cette approche collaborative témoigne d’une volonté de rassemblement et d’une recherche de consensus autour des défis cruciaux auxquels l’Algérie est confrontée.

Cependant, Jil Jadid a déploré “l’incompréhensible” absence de débat public jusqu’à présent, qualifiant les médias d’“inanimés” et la société politique d’“encore en hibernation”. Le communiqué s’interroge sur “les véritables intentions” des autorités, qui semblent avoir “fermé les espaces de débat.”

Enfin, Jil Jadid réaffirme sa détermination à “contribuer à construire les fondements démocratiques du pays et à participer à l’avènement de l’État de droit”. Néanmoins, le parti attend “la manifestation d’une claire volonté de la part des autorités pour une élection qui ouvrira de nouvelles perspectives”.

Limogeage du directeur de l’école nationale de journalisme

0

C’est par le biais d’un post sur sa page Facebook que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a annoncé ce jeudi le limogeage du directeur de l’École nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information (ENSJSI), le Pr Abdessalam Benzaoui.

Selon les informations fournies par M. Baddari, les affaires courantes de l’établissement seront désormais dirigées par Hadj Salem Attia.

Abdessalam Benzaoui était à la tête de l’ENSJSI depuis octobre 2013, après avoir remplacé à l’époque le Pr Brahim Brahimi, l’un des fondateurs de cette école de journalisme.

Créée en 1963, l’École nationale supérieure de journalisme forme les futurs professionnels des médias algériens. Elle est sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur.

La Rédaction

Khaled Tazaghart condamné à la prison

0

L’ancien parlementaire Khaled Tazaghart a été condamné jeudi d’une peine de 2 mois de prison avec sursis et d’une amende de 20 000 dinars, par la cour de Sidi M’hamed à Alger, a indiqué son avocat Me Fetta Sadat.

M. Tazaghart était poursuivi pour “avoir pris des photos sans autorisation” et “outrage à corps constitués”. Un premier jugement rendu le 24 novembre 2022 l’avait condamné par défaut à 1 an de prison ferme et 50 000 dinars d’amende ferme. Il avait alors fait opposition à ce jugement.

Le procès, initialement prévu pour l’audience du 7 mars 2024, avait été reporté au 28 mars. Lors de cette audience, le représentant du ministère public avait requis à l’encontre de M. Tazaghart une peine d’un an de prison ferme et 100 000 dinars d’amende ferme.

C’est finalement une peine plus clémente qui a été prononcée par la cour, avec 2 mois de prison avec sursis et 20 000 dinars d’amende ferme pour le militant politique.

La Rédaction

USMA- RS Berkane: La décision de la CAF sanctionne durement l’impuissance de la FAF

0

La Confédération africaine de football vient d’infliger un lourd revers aux intérêts algériens en infligeant une défaite sur tapis vert (0-3) à l’USM Alger pour son match aller des demi-finales de la Coupe de la Confédération face au Morocain de Berkane. Un camouflet retentissant qui souligne l’érosion de l’influence qu’exerçait autrefois la FAF au sein des instances dirigeantes du football continental.

Sous la présidence de Mohamed Raouraoua, l’Algérie jouissait d’un poids considérable à la CAF, défendant mordicus ses positions lors des grands rendez-vous. Las, ce leadership semble aujourd’hui bien lointain. La sanction infligée à l’USMA, aussi contestable soit-elle sur le principe, en est l’illustration patente.

Les décideurs de la CAF n’ont eu que faire des arguments algériens sur le port par les Marocains de maillots frappés d’un territoire revendiqué par le royaume chérifien. Une provocation caractérisée selon Alger qui a pourtant essuyé un revers cinglant.

Cette démonstration d’autorité de l’instance africaine sur une question aussi sensible que le Sahara occidental a soulevé une véritable colère sur les réseaux sociaux algériens. De nombreux internautes ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un déni de justice flagrant et un manque de solidarité arabe.

« La CAF bafoue les lois internationales et la légalité. C’est une décision politique inacceptable ! » s’insurge un utilisateur de Twitter, tandis qu’un autre regrette « le temps où l’Algérie avait son mot à dire au sein de cette instance ».

Au-delà du cas spécifique du litige l’opposant à Berkane, c’est l’incapacité de la FAF à peser de tout son poids sur ce dossier qui est pointée du doigt. Une nouvelle démonstration du délitement de l’influence algérienne à la CAF, autrefois bien réelle sous l’ère Raouraoua.

Les derniers soubresauts d’une fédération en perte de vitesse face aux grands féodaux du football africain ? C’est le sentiment prévalant chez de nombreux observateurs alors que le dossier pourrait connaître d’autres rebondissements avec le recours de l’USMA devant le TAS.

Kamel AIDOUNE

Procès en opposition de Sofiane Babaci au tribunal de Sidi M’Hamed le 28 avril

0

Sofiane Babaci, ancien détenu d’opinion, sera jugé devant le tribunal de Sidi M’Hamed à Alger le 28 avril 2024. Ce procès fait suite à une condamnation par contumace à 18 mois de prison ferme prononcée contre lui.

En décembre 2022, un juge d’instruction à Sidi M’Hamed avait décidé de placer Babaci sous contrôle judiciaire après sa libération de prison en septembre de la même année. Il avait obtenu son baccalauréat alors qu’il était en détention provisoire.

Le 16 juin 2021, Babaci avait été condamné en appel à 2 ans de prison ferme et à une amende. Le parquet avait requis initialement 5 ans de prison et 100 000 dinars d’amende à son encontre.

Cette peine faisait suite à son arrestation le 31 mai 2021 pour exécuter une condamnation précédente de 1 an de prison prononcée en janvier 2021 par le tribunal de Bordj Menail. La cour d’appel de Boumerdes avait ensuite alourdi cette peine à 2 ans de prison par contumace.

Le 2 juin 2021, Babaci et ses avocats avaient fait opposition contre ce jugement par contumace de la cour de Boumerdes. Il est accusé « d’atteinte présumée à l’unité nationale. »

La Rédaction

Ali Mokrane condamné à une amende de 100 000 dinars par le tribunal de Chlef

0

Le militant Ali Mokrane, connu pour son activisme lié au Hirak, a été de nouveau jugé et condamné par la justice algérienne. Le 22 avril 2024, le tribunal de Chlef l’a condamné à une amende de 100 000 dinars lors d’un procès en comparution immédiate.

Cette nouvelle condamnation fait suite à l’arrestation d’Ali Mokrane la veille, le 21 avril 2024, dans des circonstances qui n’ont pas été précisées. Il a ensuite été déféré devant le tribunal de Chlef pour être jugé en procédure de comparution immédiate.

Cette peine d’amende intervient près de trois ans après la libération de Mokrane, qui avait purgé une peine de 6 mois de prison ferme après avoir été arrêté et jugé en avril 2021. À l’époque, il avait été condamné pour « atteinte à la personne du président de la République » et « outrage à corps constitué ». Ce verdict initial avait été confirmé en appel.

Espagne: nouvelles pistes dans l’enquête sur l’affaire Pegasus

0

La justice espagnole a décidé de relancer son enquête sur l’utilisation présumée du logiciel espion Pegasus pour pirater les téléphones du Premier ministre Pedro Sánchez et de membres de son gouvernement.

Cette décision intervient dans le cadre d’une instruction ouverte par la justice française sur des cas d’espionnage similaires visant notamment des personnalités hexagonales.

Dans un communiqué, le Tribunal de l’Audience nationale explique que le juge instructeur espère que la comparaison des éléments techniques français et espagnols « peut permettre de faire avancer l’enquête afin de remonter jusqu’à l’origine du piratage ». L’enquête espagnole avait été classée provisoirement en mai 2022 face au manque de coopération d’Israël, où est basée la société NSO Group à l’origine du logiciel Pegasus.

Les autorités judiciaires françaises et espagnoles coopèrent donc désormais sur cette affaire hautement sensible. En France, une information judiciaire a été ouverte en 2021 sur des cas d’espionnage visant notamment des journalistes, avocats et responsables politiques français avec le logiciel Pegasus.

La Rédaction

Effondrement du toit d’une école à Oran : le parquet ouvre une enquête

0

Le parquet du tribunal d’Es Sénia a annoncé, mardi, l’ouverture d’une enquête préliminaire suite à l’effondrement d’un plafond dans une salle de classe de l’école primaire Sayeh Rahou, située dans la commune de Boutlelis.

Selon un communiqué officiel, l’incident s’est produit alors que des travaux de réparation de la toiture étaient en cours. L’effondrement du plafond a fait 6 blessés parmi les élèves présents dans la salle de classe.

Sur les 6 élèves blessés, 4 ont pu quitter l’établissement hospitalier après avoir reçu des soins médicaux, tandis que 2 autres ont dû être admis à l’hôpital universitaire d’Oran pour une prise en charge plus approfondie.

Conformément aux procédures légales, le procureur de la République s’est rendu sur les lieux de l’incident pour constater l’étendue des dégâts. Il a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête préliminaire afin de déterminer les circonstances exactes et les responsabilités dans cet effondrement.

Le parquet souligne qu’aucun décès n’est à déplorer dans cet incident, mais que l’enquête “vise à faire toute la lumière sur les causes précises ayant mené à l’écroulement partiel des infrastructures de l’école.”

La Rédaction

La Confédération des syndicats algériens exige des réformes urgentes du Code du travail

0

La Confédération des syndicats algériens (CSA) monte au créneau et appelle à une révision en profondeur de la législation encadrant les relations de travail.

Dans un communiqué rendu public hier, l’organisation syndicale demande l’intervention “urgente” du président Abdelmadjid Tebboune pour “la révision des lois du travail” qu’elle juge “en contradiction avec les dispositions de la Constitution algérienne adoptée en 2020 et aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie”.

Dénonçant les “restrictions” contenues dans les textes actuels, la CSA “met en garde que cette situation va à l’encontre de la stabilité sociale”, pourtant souhaitée par le chef de l’État. Elle n’hésite pas à “faire porter la responsabilité” au ministère du Travail, qui reste selon elle “fermé à toute opportunité de dialogue social constructif et sérieux” sur la question des droits et libertés syndicales.

La fronde s’organise et prend de l’ampleur puisque treize syndicats, “tous secteurs confondus”, ont décidé de marquer la prochaine Fête des travailleurs du 1er mai par une journée de “colère et de protestation”. À travers un sit-in prévu ce jour-là, ils entendent afficher leur “refus des pratiques” du ministère qui “refuse toute politique portée sur le dialogue social”.

Au cœur des revendications figurent l’exigence de “négociations sur l’ensemble des revendications socioprofessionnelles” déjà exprimées dans chaque secteur d’activité. Mais les syndicats réclament également la reconnaissance institutionnelle pleine et entière de la CSA. Cette dernière dénonce “l’attitude du ministère de Travail refusant de donner suite à sa demande d’agrément déposée depuis plus d’une année” et exige d’être traitée comme “un partenaire social à part entière”.

Face à cette fronde se dessine le spectre d’un bras de fer social d’envergure entre l’exécutif et une frange représentative du mouvement syndical algérien. Un conflit aux résonnances potentiellement lourdes pour la stabilité socio-économique du pays si les appels au dialogue venaient à rester lettres mortes.

Athmane BENALI

L’intimidation de Me Belala dénoncée par le Collectif de défense des détenus d’opinion

0

Le Collectif de défense des détenus d’opinion a exprimé sa vive “inquiétude et consternation” face à la convocation de Me Toufik Belala, avocat et militant des droits humains, par les services de la gendarmerie nationale. Une assignation liée aux activités professionnelles de défense des libertés menées par l’avocat, membre actif dudit Collectif.

Dans un communiqué rendu public, le regroupement d’avocats et de défenseurs des droits de l’Homme dénonce “la situation catastrophique de détérioration des droits” en Algérie, marquée par “la répression, l’harcèlement et les intimidations” visant leurs rangs. Une escalade caractérisée par “les pressions exercées par le pouvoir, en violation de la constitution et de toutes les conventions internationales” ratifiées par l’État algérien.

Le Collectif déplore “son refus catégorique de toutes les formes d’intimidations” dont sont l’objet les voix discordantes du pays. Il interpelle ainsi “les autorités” sur leurs “engagements de garantir l’exercice des libertés et de les protéger”. Une mise en demeure appuyée par la détermination affichée à “poursuivre avec une grande vigilance l’évolution de la situation” autour du dossier de Me Belala.

La Rédaction