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dimanche 12 avril 2026
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L’USM Alger sanctionnée d’un autre forfait 0-3 par la CAF face au RS Berkane

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La Confédération africaine de football (CAF) n’a pas tardé à trancher dans le litige opposant l’USM Alger et le club marocain du RS Berkane, dans le cadre des demi-finales de la Coupe de la Confédération 2023-2024.

Dans un communiqué publié ce jeudi 2 mai, l’instance a annoncé sanctionner le club algérien d’un forfait sur le score de 0-3. La Commission d’organisation des compétitions interclubs a ainsi validé la qualification du RS Berkane pour la finale de la compétition.

Cependant, le dossier reste ouvert puisque « le cas sera soumis au jury disciplinaire pour d’éventuelles sanctions additionnelles », probablement à l’encontre de la formation algéroise suite aux incidents survenus lors des deux confrontations.

Pour rappel, le litige trouve son origine lors du match aller en Algérie. Le RS Berkane s’était alors vu confisquer par les douanes algériennes son maillot floqué du drapeau marocain incluant le Sahara occidental. Un motif qui avait poussé le club à refuser de disputer la rencontre.

La manche retour à Berkane n’avait pas non plus pu se jouer normalement, l’USMA refusant d’entrer sur la pelouse après que son adversaire eut insisté pour porter le fameux maillot litigieux.

De son côté, l’USM Alger a effectué un recours auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS), dont la décision définitive est attendue prochainement. 

En attendant, c’est donc le club marocain qui s’est vu ouvrir les portes de la finale par la CAF, dans des conditions qui restent toutefois controversées entre les deux formations.

SAMIR L.

Le Salon International du livre fait son grand retour pour sa 55e édition

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Du 24 au 29 juin 2024, le Palais des Expositions des Pins Maritimes abritera la 55e édition du Salon International du livre. Cet événement économique incontournable, permettra une fois de plus de mettre en lumière les capacités de production nationales.

Organisé par la Société Algérienne des Foires (SAFEX), ce rendez-vous de référence constitue une réelle opportunité pour le développement des investissements et des échanges dans de multiples secteurs. Son envergure internationale attire chaque année des opérateurs économiques de renom.

Pour cette nouvelle édition, pas moins de 300 exposants sont d’ores et déjà inscrits, occupant une superficie totale avoisinant les 25 000 m2. Un large éventail d’activités sera représenté, de l’agroalimentaire à la mécanique en passant par les services, les industries manufacturières ou encore le bâtiment.

Si la participation algérienne, publique comme privée, constituera l’essentiel du contingent avec de nombreux exposants dans des filières stratégiques (pétrochimie, agroalimentaire, services…), une présence étrangère de marque est également attendue.

Le pays invité d’honneur pour cette 55e édition est ainsi la Turquie, qui récidive après 2018. D’autres nations seront également de la partie, comme l’Egypte, l’Inde, la Russie ou encore les États-Unis, l’Italie, le Cameroun, la Tunisie et le Portugal.

Cette année marquera par ailleurs les retours très attendus du Canada et de la République Tchèque après plusieurs années d’absence. De quoi étoffer un peu plus le plateau des participants et enrichir l’offre d’échanges et de partenariats.

Kamel AIDOUNE

Cherif Mellal met fin à sa grève de la faim avant son audition

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Cherif Mellal, l’ancien président de la JS Kabylie incarcéré depuis janvier 2023, a mis un terme à sa grève de la faim entamée le 14 avril dernier. Cette décision intervient à la veille de son audition prévue ce jeudi 2 mai par le juge d’instruction du pôle économique et financier du tribunal de Sidi M’Hamed à Alger.

M. Mellal purge actuellement une peine de détention à la prison d’El Harrach. Il avait entamé ce mouvement de protestation pour dénoncer les conditions de sa “détention arbitraire”, selon les termes utilisés par son collectif de défense.

L’ancien dirigeant sportif fait l’objet de poursuites pour “violation de la législation sur les mouvements de capitaux transfrontaliers et blanchiment d’argent”. Des accusations que réfute son collectif de défense, affirmant avoir prouvé la nullité d’une pièce versée au dossier.

En janvier 2023, la chambre d’accusation avait rejeté une demande de remise en liberté provisoire de M. Mellal, justifiant sa décision par la poursuite alléguée de l’instruction à l’étranger via une commission rogatoire.

Rappelons que Cherif Mellal avait été relaxé dans une première affaire pour “atteinte à l’unité nationale”. Néanmoins, cette victoire judiciaire a été ternie par l’ouverture d’un second dossier, ayant conduit à son placement sous mandat de dépôt.

SAMIR L.

L’activiste Omar Ait Larbi condamné à 6 mois de prison ferme et 50 000 dinars d’amende

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L’activiste Omar Ait Larbi a été condamné le 30 avril 2024 par le tribunal de Béjaïa dans deux affaires distinctes. Dans le premier dossier, il a écopé de 6 mois de prison ferme et d’une amende de 50 000 dinars. Dans le second, le tribunal lui a infligé une peine d’un an de prison ferme assortie d’une amende de 10 000 dinars. 

Ces condamnations font suite à plusieurs précédentes poursuites judiciaires à l’encontre de M. Ait Larbi au cours des derniers mois. Le 9 avril, le parquet d’Amizour avait requis un an de prison ferme et 50 000 dinars d’amende dans la première affaire, tandis que dans le second dossier, le ministère public avait sollicité les mêmes peines.

L’activiste a par ailleurs été convoqué à plusieurs reprises par les services de police. Le 19 février, il avait été relâché tard dans la nuit après s’être présenté au commissariat d’El Kseur suite à une convocation.

Quelques jours plus tôt, le 13 février, M. Ait Larbi avait comparu devant le procureur d’Amizour en comparution immédiate, étant condamné à 6 mois de prison ferme, 50 000 dinars d’amende mais sans mandat de dépôt.

Arrêté le 11 février à El Kseur, sa garde à vue avait été prolongée au commissariat central de Béjaïa dans un premier temps. Ce n’était pas la première fois que l’activiste subissait une arrestation, puisqu’il avait été condamné à de multiples reprises à de la prison ferme, avec sursis, ainsi qu’à de lourdes amendes par le passé.

Le 8 février, il avait été notifié de s’acquitter d’une somme de 23 000 dinars d’amendes judiciaires sous peine de « contrainte physique ». Le même jour, il avait reçu une convocation à comparaître le 27 février devant le tribunal correctionnel d’Amizour pour « diffusion de publications de nature à nuire à l’intérêt national ».

Enfin, le 17 avril, Omar Ait Larbi avait été convoqué et entendu au commissariat d’El Kseur au sujet de ses publications sur Facebook ainsi que sur une rencontre entre amis dans un café pendant le ramadan, avant d’être relâché après avoir signé un procès-verbal d’audition.

La Rédaction

Le Comité pour les libertés dénonce la “détention arbitraire” de détenus politiques

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Dans un communiqué publié le 1er mai, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de “détention arbitraire” visant des détenus politiques, dont certains ont entamé une grève de la faim.

Parmi eux figurent Issam Chabbi, Ridha Belhaj, Ghazi Chaouachi, Khayem Turki et Abdelhamid Jelassi, tous accusés dans l’affaire dite “de complot contre la sûreté de l’État”. Ils observent un mouvement de protestation depuis le 29 avril dernier pour dénoncer “le refus des autorités judiciaires tunisiennes de les libérer au terme de l’expiration de la durée maximale de détention préventive prévue par le Code de procédure pénale”.

Le cas de Jaouhar Ben Mbarek, également inculpé dans ce dossier sensible, est particulièrement préoccupant selon le Comité. Cet opposant aurait entamé “une grève de la faim sauvage depuis la fin de la semaine” et son état de santé se serait “considérablement détérioré, nécessitant son transfert à l’hôpital”.

Pour le CRLDHT, ces “prisonniers politiques subissent une détention arbitraire de la part des autorités tunisiennes, détention en violation de toutes les lois nationales et internationales”. Il tient ainsi “ces autorités judiciaires et politiques pour responsables des conséquences sur la santé” des détenus.

L’ONG n’a pas manqué de réitérer “son plein soutien aux prisonniers politiques” et d’exiger “que les autorités les libèrent sans attendre”, tout comme les “prisonniers d’opinion”.  Elle a aussi exprimé sa “solidarité totale” avec l’ancien bâtonnier Chawki Tabib, réclamant “la levée de toutes les restrictions et sanctions” dont il fait l’objet “depuis trois ans”.

Enfin, le communiqué salue “la grève régionale des avocats de Tunis” prévue le 2 mai et “leur lutte pour la défense des droits et libertés”. Il appelle par ailleurs “toutes les forces démocratiques, civiles et politiques” à “faire pression sur le régime tunisien” afin qu’il libère les détenus et cesse la “répression” et les atteintes aux libertés.

Haythem M.

Tebboune annonce une revalorisation des pensions de 10 à 15%

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C’est l’annonce qu’attendaient des millions de retraités algériens. Lundi 1er mai, à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs, le Président Abdelmadjid Tebboune a dévoilé une revalorisation des pensions de retraite de 10 à 15%.

« Les pensions de retraite seront augmentées de 10 à 15% », a déclaré Tebboune devant les syndicalistes et cadres de l’UGTA. Une annonce très attendue par les retraités, dont le pouvoir d’achat a été grevé ces dernières années par l’inflation galopante.

Au-delà de cette mesure concrète en faveur du pouvoir d’achat des anciens travailleurs, le Président en a profité pour vanter le bilan économique et social de son mandat entamé en 2019. Il a défendu les efforts menés pour encourager l’investissement, la production nationale et la création d’emplois.

Tebboune s’est aussi projeté vers l’avenir, promettant d’autres revalorisations salariales à venir si les efforts de développement de la production se poursuivent. Selon ses prévisions, le PIB national pourrait ainsi atteindre 400 milliards de dollars d’ici 2026-2027 contre 164 milliards en 2015.

Un discours volontariste qu’il a conclu en rendant hommage aux grandes figures historiques du syndicalisme algérien comme Aïssat Idir et Abdelhak Benhamouda.

SAMIR L.

Les revendications d’Amar Takjout pour les travailleurs : des avancées mais aussi des zones d’ombre

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Dans une interview accordée à la Radio nationale, Amar Takjout,  secrétaire général de l’UGTA, a abordé les défis à relever pour améliorer durablement les conditions de vie et de travail des salariés algériens. Si certaines de ses revendications vont dans le sens de la défense légitime des droits des travailleurs, d’autres soulèvent des interrogations.

M. Takjout a tout d’abord souligné avec raison que les récentes augmentations salariales décidées pour les fonctionnaires risquent d’être grignotées par l’inflation. Appelant à la construction d’une économie forte et productive, il défend ainsi le droit fondamental à un pouvoir d’achat décent pour les travailleurs.

Le patron de la centrale syndicale a également insisté sur la nécessité d’accompagner les entreprises en difficulté, une revendication cohérente avec la préservation de l’emploi, qui est un droit essentiel. Son appel à une maîtrise des prix, notamment des loyers qui pèsent lourdement sur les budgets, va aussi dans le sens d’une meilleure défense du pouvoir d’achat.

Cependant, la remise en cause par M. Takjout des départs à la retraite, jugés trop coûteux pour les caisses, soulève des interrogations. Le droit à une retraite décente après une vie de labeur est en effet un acquis social important pour les travailleurs.

De même, si son appel au dialogue social entre gouvernement, syndicats et patronat est légitime, on peut s’interroger sur la réelle indépendance syndicale prônée par le SG de l’UGTA vis-à-vis des décisions gouvernementales.

Néanmoins, dans l’ensemble, les critiques et propositions formulées par Amar Takjout semblent viser à défendre les intérêts économiques et sociaux de base des travailleurs : pouvoir d’achat, emploi, concertation.

Reste que certaines zones d’ombre, comme sur les questions des retraites et de l’indépendance syndicale, jettent une ombre au tableau et rappellent la difficile mission d’équilibriste que doivent jouer les centrales comme l’UGTA : défendre les droits des travailleurs sans froisser les autorités. Un défi de taille dans le contexte algérien actuel.

Kamel AIDOUNE

Alger vibre aux rires du Festival « Algé’Rire »

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La 6e édition du Festival international du rire « Algé’Rire » a été lancée mardi soir à Alger dans une ambiance festive. La cérémonie d’ouverture, animée par des humoristes algériens et étrangers, a réuni un nombreux public venu profiter des shows de stand-up dans la cour intérieure du Palais de la Culture Moufdi-Zakaria.

Malgré les températures fraîches, les spectateurs n’ont pas boudé leur plaisir pour cette soirée inaugurale. Pendant près de 3 heures, une quinzaine d’humoristes se sont succédé sur scène, offrant des prestations d’environ 15 minutes chacun. Parmi eux, Mahé, Malik Belkhodja, Rym, Félix Dhjan, Khalifa BMK et bien d’autres.

Les artistes ont abordé avec humour et dérision divers sujets tirés de leur quotidien, que ce soit dans leur pays d’origine ou à l’étranger. Ils ont notamment relevé les différences culturelles dans un esprit d’autodérision apprécié du public.

La soirée a également été marquée par une démonstration de breakdance réalisée par la troupe d’Habib Tata. Un avant-goût réussi des festivités à venir jusqu’au 3 mai prochain.

Le programme diffusé prévoit des soirées 100% féminine, 100% algérienne, ainsi que des performances solos de Malik Belkhodja, Ilyès Djadel, Kamel Abdat et Abdelkader Secteur. Un espace ludique « Kids Corner » est également prévu pour les plus jeunes.

Organisé par Broshing Events sous le parrainage du ministère de la Culture, ce 6e « Algé’Rire » entend « faire rayonner l’humour algérien et africain » durant 4 jours de fous rires au Palais de la Culture d’Alger.

La Rédaction

Adrar : Abdelkader Ghazi acquitté et libéré après 18 mois de détention provisoire

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Abdelkader Ghazi, a été acquitté ce lundi 30 avril 2024 par le tribunal criminel de première instance de Béchar. Il a quitté la prison le jour même après avoir purgé 18 mois de détention provisoire. 

M. Ghazi avait été placé en détention provisoire par le juge d’instruction du tribunal de Béchar. Il était poursuivi pour des accusations graves en vertu de l’article 87 bis du code pénal.

Souffrant d’une paralysie partielle qui le contraint à se déplacer en fauteuil roulant, M. Ghazi a dû affronter des conditions carcérales particulièrement éprouvantes durant sa détention. Mais l’issue favorable de son procès lui a permis de recouvrer sa liberté dès aujourd’hui.

La décision d’acquittement a été accueillie avec un immense soulagement par les proches et soutiens de M. Ghazi. Beaucoup saluent une victoire de la justice et de la présomption d’innocence, malgré les lourdes charges qui pesaient initialement contre l’accusé.

La Rédaction

Un militant d’Amnesty International condamné à une année de prison

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Mohamed Salah Merabti, activiste dans la défense des droits de l’Homme à Amnesty International, a été condamné lundi 29 avril  par le tribunal de Chelghoum Laid, wilaya de Mila, à une peine d’un an de prison dont six mois avec sursis, ainsi qu’à une amende de 200 000 dinars. Le tribunal a également ordonné la confiscation des objets saisis lors de son arrestation.

Lors de l’audience du 15 avril, le parquet près du même tribunal avait requis une peine plus lourde de deux ans de prison ferme et 50 000 dinars d’amende à l’encontre de Mohamed Salah Merabti.

Mohamed Salah Merabti était poursuivi pour “publication de fausses informations de nature à porter atteinte à la sécurité et à l’ordre public”. Il avait été placé sous contrôle judiciaire pendant 4 mois avant son procès.

La Rédaction