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dimanche 23 juin 2024
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Confirmation en appel de l’acquittement de Bouaziz Ait Chebib et deux autres ex-deténus

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Le tribunal criminel de deuxième instance près de la cour d’Alger a confirmé en appel l’acquittement prononcé en première instance en faveur de l’ex-détenu d’opinion Bouaziz Ait Chebib, ainsi que de Hamza Djerroud et Nadir Chelbabi.

Le 12 juillet 2023, les trois prévenus avaient été acquittés par le tribunal criminel de Dar El Beida à Alger lors du procès en première instance. Le parquet avait requis à l’époque 4 ans de prison ferme à leur encontre.

Bouaziz Ait Chebib, qui était en détention provisoire depuis le 27 juin 2021, avait alors été libéré. Il purgeait déjà deux condamnations, l’une à 14 mois de prison ferme et l’autre à 2 ans dont un an avec sursis.

Le procès en appel de cette affaire était programmé pour le 10 juin 2024 devant la cour d’Alger. La juridiction de deuxième instance a donc confirmé le verdict d’acquittement rendu un an plus tôt.

Il s’agissait du 6ème dossier judiciaire pour Bouaziz Ait Chebib, ex-détenu d’opinion. Il avait auparavant été acquitté dans trois autres affaires à Alger et à Sétif, et condamné dans deux autres dossiers.

La Rédaction

L’Algérie se relance dans la course à la Coupe du Monde 2026

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L’équipe nationale algérienne de football s’est relancée dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2026, en s’imposant 2-1 face à l’Ouganda lundi, lors de la 4e journée des éliminatoires.

Menés dès la 10e minute après un but ougandais inscrit par Matiaba, les Verts sont revenus plus déterminés en seconde période. L’égalisation est venue d’un tir puissant de Houssem Aouar (46e), le milieu de l’AS Rome, avant que Said Ben Rahma ne donne l’avantage aux Algériens à la 57e minute après un beau travail individuel de Lamine Amoura.

Cette précieuse victoire intervient après la défaite 1-2 concédée face à la Guinée vendredi dernier à Alger.

Au classement du groupe A des éliminatoires de la zone Afrique, l’Algérie occupe désormais la 2e place avec 6 points, à deux longueurs du leader le Niger (8 pts). Le prochain match des coéquipiers de Ben Rahma est programmé en mars 2025 à l’extérieur face au Botswana.

Seul le vainqueur de chaque groupe se qualifiera directement pour la phase finale du Mondial 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Les quatre meilleurs deuxièmes devront passer par des barrages.

SAMIR L.

Des militants suédois en tournée à vélo pour la cause sahraouie

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Un groupe de militants suédois de l’association « Solidarity Rising » effectue depuis plus de deux ans un périple à vélo à travers le monde pour faire connaître la cause du peuple sahraoui et son combat pour l’autodétermination.

Après avoir parcouru 48 000 kilomètres depuis leur départ de Goteborg en Suède en mai 2022, ces « pèlerins de la liberté sahraouie » sont arrivés ce week-end en France, dernière étape européenne avant de se diriger vers l’Espagne, le Portugal puis l’Afrique du Nord, en direction finale du Sahara occidental.

Jeudi, le groupe emmené par Sanna Ghotbi et Benjamin Ladraa a été accueilli à Narbonne par des membres de l’association Union Algérie Occitanie. Ils ont ensuite rejoint Perpignan vendredi avant leur traversée en Espagne.

Leur mission est de « donner aux gens l’envie d’en savoir plus » sur cette « colonie oubliée » qu’est le Sahara occidental selon eux. Ils dénoncent le manque de visibilité médiatique de cette région en raison selon eux d’une « censure systématique » et d’un « contrôle du récit » par les autorités marocaines.

Les militants accusent le Maroc de réprimer sévèrement les journalistes locaux et d’expulser les médias étrangers des territoires occupés, privant le monde d’informations cruciales. « C’est pour ça qu’on pédale en vélo, pour informer sur la dernière colonie d’Afrique », expliquent-ils.

Tout au long de leur parcours, ils vont à la rencontre des populations pour les sensibiliser, ciblant particulièrement les personnalités influentes comme les politiciens ou académiciens. Un défi de trois ans pour ces aventuriers de la cause sahraouie.

La Rédaction/APS

Yacine Cheref transféré à la prison de Koléa

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Le militant du Hirak Yacine Cheref a été transféré de la prison d’El Harrach à celle de Koléa, selon les dernières informations.

Le 27 mai 2024, Yacine Cheref a été arrêté à son domicile à Eucalyptus, Alger, par des éléments de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI). Son domicile a également été perquisitionné à cette occasion. Après trois jours sans nouvelles, il a pu brièvement informer sa famille qu’il risquait d’être présenté cette semaine au procureur du tribunal d’El Harrach et qu’il avait besoin d’un avocat.

Le 6 juin 2024, après avoir été maintenu en garde à vue depuis le 27 mai dans les locaux de la DGSI, Cheref a été présenté devant le procureur puis le juge d’instruction du tribunal d’El Harrach. Ce dernier a ordonné son placement en détention provisoire.

Yacine Cheref est poursuivi pour des accusations criminelles sur la base de l’article 87 bis du code pénal, ainsi que pour d’autres délits. Il est notamment accusé d' »apologie », les charges retenues étant liées à ses publications sur Facebook.

Le 2 juin, aucune information n’avait filtré sur le lieu où il était gardé à vue, M. Cheref n’ayant été présenté ni devant le tribunal d’El Harrach ni celui de Sidi M’Hamed à Alger. La procédure judiciaire suit donc son cours dans cette affaire impliquant le militant Yacine Cheref.

La Rédaction

Sofiane Dehamchi placé sous mandat de dépôt par le tribunal de Constantine

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L’ex-détenu d’opinion Sofiane Dehamchi a été présenté le 9 juin 2024 devant le procureur près du tribunal de Constantine, puis devant le juge d’instruction du même tribunal. Ce dernier a émis une ordonnance le plaçant sous mandat de dépôt.

M. Dehamchi avait été arrêté le 5 juin 2024 et maintenu en garde à vue jusqu’à sa présentation devant la justice.

La veille de son arrestation, le 4 juin 2024, il avait été condamné par contumace à deux ans de prison ferme et à une amende de 100 000 dinars algériens. Les poursuites engagées à son encontre concernent des accusations d' »outrage à corps constitué ».

Historique judiciaire

Le 3 septembre 2023, la chambre d’accusation près de la cour de Constantine avait confirmé la mise sous contrôle judiciaire de M. Dehamchi, décidée auparavant par un juge d’instruction.

Quelques jours avant cette décision, les services de la police judiciaire de la sûreté de Constantine avaient informé M. Dehamchi qu’une Interdiction de Sortie du Territoire National (ISTN) avait été émise à son encontre.

Macron dissout l’Assemblée et convoque des législatives après la claque des européennes

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"La montée des nationalistes et des démagogues est un danger pour notre nation", a déclaré Emmanuel Macron.

C’est un véritable séisme politique que vient de provoquer la défaite cuisante des partis pro-européens aux élections européennes en France. Dans la foulée de cette cinglante désapprobation des électeurs, le président Emmanuel Macron a annoncé dimanche soir la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections législatives.

“Je signerai dans quelques instants le décret” pour des législatives les 30 juin et 7 juillet prochains, a déclaré le président francais à la télévision, quelques heures après la victoire de l’extrême droite et la déroute de la majorité présidentielle. Une décision radicale pour tenter de résoudre la crise politique ouverte par ce scrutin européen.

En convoquant ces législatives anticipées à mi-mandat, M. Macron prend un risque calculé. Celui de pouvoir se doter d’une nouvelle majorité plus solide à l’Assemblée, en phase avec les attentes des Français telles qu’exprimées dans les urnes. Ou au contraire, d’aggraver sa situation s’il venait à être encore plus marginalisé.

Kamel AIDOUNE

Hirak : La solidarité des codétenues m’a sauvée (Témoignage)

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Dans l’ouvrage « Dissidences populaires, regards croisés », Yasmine Si Hadj Mohand, militante du Hirak, livre un témoignage saisissant. Ingénieure de retour d’expatriation, elle relate son arrestation brutale à Alger en février 2020 alors qu’elle s’apprêtait à marcher, les conditions inhumaines de sa détention provisoire, et sa condamnation à 3 mois avec sursis. Cette expérience a renforcé son engagement malgré la répression visant aussi la diaspora.

Le vendredi 21 février 2020, j’ai été arrêtée à Alger, ma ville natale. Auparavant, je dois préciser que j’ai grandi en France où j’ai étudié jusqu’à l’obtention de mon diplôme d’ingénieur. Par la suite, j’ai vécu en Australie pendant quatre années. Il était rare que j’aille passer des vacances en Algérie.

Mais l’émergence du Hirak, ce mouvement révolutionnaire pacifique, le 22 février 2019, m’avait réconciliée avec ma citoyenneté́ algérienne. De fait, la fréquence de mes voyages en Algérie et en particulier à destination d’Alger, avait pour le moins augmenté́. Je tenais à participer aux grandioses marches du vendredi.

Après un très long voyage à travers le monde, je reviens en France et je travaille dans le domaine du tourisme pour occuper le poste de gérante d’un établissement d’hébergement touristique avant de devenir entrepreneur. Mon retour en France coïncidait à quelques mois près avec le début du Hirak.

Mon arrestation le vendredi 21 février 2020 au centre- ville d’Alger a eu lieu à̀ la veille du premier anniversaire du Hirak, un événement qui me tenait particulièrement à̀ cœur et que je ne voulais absolument pas rater.

Malheureusement j’en été privée et c’est au commissariat que je l’ai passé. Mon arrestation surprise, sauvage et spectaculaire a été menée par des agents en civil le vendredi matin aux alentours de 10h du matin lorsque je m’apprêtais à̀ aller prendre un café́ en ville.

Avant mon arrestation, je marchais dans la rue, enthousiaste par la perspective de l’événement de la journée. J’étais insouciante et surtout inconsciente de la gravité de la répression si bien que j’ai utilisé mon téléphone pour passer des appels vidéo tout en marchant dans des rues où un impressionnant dispositif de police, avait été déployé en vue de la grande marche qui s’annonçait.

Mon arrestation a été brutale. Un agent en civil m’a arraché le téléphone des mains en invoquant comme motif : l’utilisation de mon téléphone dans le but de filmer la police.

Avant de me faire monter à bord du 4X4 de la police, un agent s’est adressé à moi. Il me demande : « Es-tu Kabyle ? »

Je réponds spontanément et avec ferveur : « Oui, je suis Kabyle et algérienne et j’en suis très fière ». J’ignorais alors complètement le but et l’arrière-pensée de cette question.

En quelques minutes, je me retrouve en garde à vue. C’était cauchemardesque. J’étais privée de mon droit d’appel. Ces procédés psychologiquement choquants et intimidants, avaient pour but de me faire avouer des faits infondés, ridiculement démesurés si ce n’est leur gravité, comme une collaboration avec l’étranger. Je m’étais demandé si c’était un canular ou une caméra cachée ou tout simplement un cauchemar. C’était à peine incroyable !

Après la garde à vue, des agents ont « perquisitionné » mon smartphone. J’ai été présentée devant le procureur et jugée dans le cadre de la procédure de la comparution immédiate.

Après cette longue et pénible garde à vue avec de longues heures d’interrogatoire orienté sur le thème extrêmement grave de l’espionnage et de la collaboration avec l’étranger, l’accusation retenue contre moi était uniquement « l’incitation à̀ attroupement non armé ».

Je me disais que tout cela n’avait accouché que d’une souris. Cette accusation, selon eux, s’appuie sur une de mes publications sur twitter datant de quelques mois auparavant et dans laquelle, je proposais avec une pointe d’humour, une manifestation de sept jours sept nuits pour fêter le premier anniversaire du Hirak, telle la fameuse et légendaire tradition festive algéroise « sept jours et sept nuits » qui a pour but la célébration prolongée du premier anniversaire, d’un heureux événement, connue, chez nous, sous le nom de «Sebaa yem ou sebaa lyali ».

Un mandat de dépôt a été́ prononcé à mon encontre à l’issue de la comparution immédiate sans qu’aucun membre de ma famille ou ami ne soit mis au courant. Cependant un avocat bienveillant présent dans la salle ce jour-là̀, avait pris la peine d’alerter le comité́ des avocats du Hirak. C’est avec le concours de cet avocat, que mes parents ont été́ alertés. Ils ont pris l’avion pour Alger.

Des conditions de détention inhumaines

Les conditions de détention dans les geôles du pouvoir sont inhumaines. Les repas sont difficilement comestibles. On les prend à même le sol, au pied du lit. Il n’y a ni réfectoire ni tables. Tout a lieu dans la même salle où une cinquantaine de femmes avec des accusations diverses sont détenues.

C’est grâce à la solidarité de mes codétenues, notamment les premiers jours avant l’arrivée de mes parents, que j’ai réussi à me nourrir et à me vêtir.

Mon lit était situé à côté des WC, avec des canalisations explosées qui me laissaient jour et nuit, vivre dans une odeur nauséabonde, rendant ainsi mes repas encore plus indigestes, et mon sommeil davantage perturbé…

Une détenue m’a offert un savon parfumé à mon arrivée, je l’ai accroché près de mon nez à l’aide d’une écharpe. C’est en respirant ce savon que je tentais de trouver le sommeil.

Les lumières restent allumées toute la nuit empêchant ainsi tout sommeil. Les corvées bihebdomadaires nous obligent à transporter des marmites de nourriture qui pèsent plus de 100kg. C’est une charge quasi impossible à soulever. Quand mon tour de corvée arrivait, là encore, je pouvais compter sur la solidarité de mes codétenues. Pour ce qui est de l’hygiène, seule une douche par semaine est autorisée.

Le jour de mon audience, j’apprends à travers les différentes plaidoiries des avocats que mon emprisonnement n’était pas légal, car la détention provisoire n’est pas applicable dans le cadre du délit dont j’ai été ́ accusée, à savoir « l’incitation à attroupement non armé ».

J’ai finalement été́ libérée avec une condamnation de 3 mois de prison avec sursis, avec confirmation de la peine au procès d’appel du procureur en mon absence. Un procès donc qui reste ouvert.

Après ma libération et mon retour en France, l’esprit de lutte pour une Algérie libre s’est renforcé́. Cela m’a encouragée à prendre part aux très nombreuses manifestations et marches qui ont lieu autour de l’Algérie.

Nous avons observé ces dernières années une interdiction du « Hirak parisien » notamment quelques arrêtés préfectoraux non justifiés de certaines marches et rassemblements.

Il est à noter également que le confinement relatif aux conditions sanitaires liées au Covid, a fortement contribué à l’essoufflement du mouvement que connaît le « Hirak parisien » et la diaspora en général.

De plus les poursuites judiciaires algériennes à l’encontre des militants du Hirak de la diaspora se sont nettement multipliées, provoquant ainsi le retrait de plusieurs militants qui souhaitent se rendre en Algérie sans être inquiétés, voire emprisonnés.

Cependant, j’ai l’intime conviction que cet essoufflement que connaît le Hirak en Algérie ou à l’étranger, n’est que temporaire. L’esprit de libération est maintenant ancré en chacun de nous.

Bien que le nombre de manifestants ait fortement diminué, la résistance de certains militants toujours présents sur le terrain, maintient plus que jamais la flamme allumée.

Je reste convaincue que le Hirak reprendra de plus belle grâce à un travail sur un projet politique commun, et une organisation et coordination du mouvement à l’intérieur du pays avec le soutien de la diaspora.

Yasmine Si Hadj Mohand

Militante du Hirak

Révision des listes électorales : L’ANIE prépare l’élection présidentielle anticipée

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L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a annoncé le lancement d’une révision exceptionnelle des listes électorales à partir du 12 juin prochain. Cette opération vise à préparer l’élection présidentielle anticipée prévue le 7 septembre 2024.

Mohamed Charfi, président de l’ANIE, lancera officiellement cette révision le 12 juin dans une commune d’Alger ou des wilayas limitrophes. Elle se poursuivra jusqu’au 27 juin. Des commissions de révision ont été mises en place dans chaque commune suite au décret présidentiel convoquant le corps électoral.

M. Charfi a appelé les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales pour obtenir leur carte d’électeur. Il a également évoqué la transparence lors du retrait des formulaires de souscription des signatures individuelles pour les candidats. Chaque formulaire dispose d’un numéro de série répertorié au nom du postulant auprès de l’ANIE. 

Une application informatique assurera un suivi quotidien de ces fiches pour garantir la sécurité des souscriptions et l’authentification des signataires.

Concernant la campagne électorale, M. Charfi a rappelé l’existence d’une « Charte d’éthique » signée par les partis politiques, les candidats de 2019 et le président Abdelmadjid Tebboune. Cette Charte, inscrite au « Livre d’or de la construction démocratique » de l’ANIE, vise à encadrer les comportements durant la campagne.

L’ANIE affirme ainsi œuvrer pour un processus électoral transparent et équitable, en encourageant la participation citoyenne.

La Rédaction

Arezki Hidja condamné à 6 mois de prison avec sursis et 50 000 DA d’amende

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C’est un verdict moins sévère que celui requis par le parquet qui a été prononcé samedi par le tribunal de Béjaïa dans l’affaire impliquant Arezki Hidja. Après plusieurs reports et rebondissements, l’activiste a finalement été condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une amende de 50 000 dinars algériens. 

Pour rappel, lors de l’audience du 23 avril dernier, le ministère public avait requis une peine d’un an de prison ferme contre M. Hidja. Le verdict tant attendu devait initialement être rendu le 14 mai, avant d’être reporté à la date d’aujourd’hui.

Cette condamnation fait suite à plusieurs dossiers dans lesquels Arezki Hidja était poursuivi. Certaines affaires ont déjà été jugées définitivement, avec des acquittements en appel à Béjaïa et des relaxes en première instance en matière criminelle, le procès en appel ayant été renvoyé en février à la prochaine session.

Arezki Hidja, figure de la contestation populaire durant le Hirak en 2019, reste donc sous le coup de cette peine avec sursis, à moins qu’un appel ne soit formé par les parties.  L’examen détaillé des motivations du jugement permettra d’en savoir davantage sur les raisons ayant conduit à ce verdict.

L’Algérie élue vice-présidente de la 79e session de l’Assemblée générale de l’ONU

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L’Algérie a été élue jeudi par acclamation au poste de vice-président de la 79e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette élection fait suite à la proposition du Groupe africain, dont le représentant permanent algérien Amar Bendjama assurera la représentation aux côtés des vice-présidents désignés par les autres groupes régionaux.

En tant que vice-président, l’Algérie contribuera à la conduite et à la direction des travaux des séances plénières de l’Assemblée générale pour la période allant de septembre 2024 à septembre 2025. L’un des temps forts de cette 79e session sera le « Sommet du Futur » prévu lors du segment de haut niveau en septembre 2024.

Cette nomination intervient alors que le continent africain est confronté à des défis majeurs comme l’achèvement de la décolonisation, la lutte contre la pauvreté, le développement durable et la sécurité alimentaire. En sa qualité de membre influent du Groupe africain, l’Algérie sera amenée à porter la voix de l’Afrique sur ces dossiers cruciaux.

Lors des travaux de l’Assemblée générale, l’Algérie devra également se positionner sur les grandes questions géopolitiques et économiques mondiales inscrites à l’ordre du jour. Sa capacité à défendre à la fois les intérêts africains et ses propres intérêts stratégiques sera mise à l’épreuve.

Cette vice-présidence représente une opportunité pour le pays de renforcer son leadership et son influence au sein des Nations Unies. Cependant, elle placera également l’Algérie sous les projecteurs de la communauté internationale pendant toute la durée de son mandat.

La Rédaction