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dimanche 29 mars 2026
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Les décharges sauvages menacent le barrage Taksebt à Tizi Ouzou

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Les décharges sauvages le long de la RN 30, agressent la rive du barrage Taksebt.

Depuis quelques années, les villages adjacents au barrage Taksebt de la wilaya de Tizi Ouzou affrontent un certain nombre d’actes délictueux en matière d’élimination des déchets. Des décharges sauvages à ciel ouvert apparaissent sur les hauteurs de ces villages, le long des routes communales et de wilaya. Ces décharges sont composées de déblais-gravats, d’ordures ménagères, d’encombrants de bouteilles de cannettes et de déchets hétéroclites, potentiellement dangereux. Au vu du type de déchets et de leur gabarit, il ne fait aucun doute qu’ils sont transportés jusqu’au lieu de leur dépôt avec des véhicules (camions, camionnettes, voitures de particuliers, d’artisans ou d’entreprises).

L’espace naturel du barrage de Taksebt impacté par les décharges constitue une zone à fort intérêt patrimonial abritant de nombreuses espèces protégées de faune et de flore.

Cette partie du ban communal est notamment répertoriée en zone naturelle d’intérêts touristique, écologique, faunistique et floristique cette zone est identifiée comme principal corridor écologique en relation avec la zone. Ces décharges dégradent le paysage, risquent de polluer les sols, altèrent les zones humides et les nappes phréatiques (et par ce biais sont néfastes à la qualité de l’eau destinée à la consommation des habitants), des communes de la Daïra d’Ath Douala et portent préjudice à la faune et à la flore.

À noter que les zones de dépôts sont parfois difficiles d’accès pour le nettoyage (fossés, zones avec buissons), portant d’autant plus atteinte au milieu naturel. L’impuissance des pouvoirs publics pour venir à bout de ce phénomène laisse perplexe sur l’ampleur de cette agression permanente et du danger sur la santé publique.

Slimane Alem

Algérie – Allemagne, l’accord de la honte

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Un accord pour l’expulsion de migrants algériens illégaux établis en Allemagne a été trouvé entre l’Algérie et le pays de l’Union européenne, a annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, en visite à Alger ce lundi 17 septembre 2018.

La chancelière allemande animait cet après-midi une conférence avec le Premier ministre Ahmed Ouyahia, au Centre international des Conférences, dans la commune de Staouali, à Alger.

Elle a annoncé, durant son intervention, avoir abouti à un accord avec les autorités algériennes pour “le transfert des migrants algériens en situation irrégulière en Allemagne vers l’Algérie”.

Elle a qualifié l’Algérie de “pays sûr” et que les migrants, en nombre de 40.000 selon M. Ouyahia, ne seront pas en danger une fois rapatriés en Algérie.

Cette question fait depuis 2015 l’objet de tractions en Allemagne, suite à des agressions sur des femmes à Cologne, au début présumées commises par des migrants.

Le gouvernement allemand avait annoncé son désir d’accélérer les renvois de demandeurs d’asile originaires d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie en les inscrivant, avec la Géorgie, comme “pays sûrs”.

Les autorités allemandes ont mainte fois tenté d’inscrire ces trois pays comme pays dits “sûrs”, comme c’était déjà le cas pour les pays des Balkans non membres de l’Union européenne. Ceci permettrait aux services de l’immigration de rejeter de façon quasi-automatique les demandes d’asile de leurs ressortissants, sans même avoir à motiver ces refus.

Cette décision avait suscité la controverse, notamment chez les associations de défense des droits de l’homme s’opposent à l’inscription des pays maghrébins sur cette liste de pays sûrs en raison notamment “des atteintes à la liberté d’expression et les cas de torture qui y sont recensés”.

Angela Merkel a également fait savoir que ses entretiens avec le Premier ministre algérien ont porté sur le règlement de la question libyenne, sur la coopération économique entre les deux pays qui se traduira par une aide allemande dans la diversification de l’économie algérienne.

Les deux responsables ont également évoqué le rôle de l’Algérie dans le règlement de la crise malienne.

Par HuffPost Maghreb

Afrique du nord news

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Enfin, une initiative heureuse sans complexe, sans apriori, par la dénomination de ce nouveau journal électronique Afrique du nord News, à qui nous souhaitons une très longue vie et beaucoup de succès, ce dont je ne doute pas au vu de la qualité et compétence de ses promoteurs.

Qu’ils en soient remerciés ne serait-ce que pour le titre de ce journal, ce qui va nous permettre un tant soit peu de reprendre par nos écrits notre identité d’origine, d’amazigh, de nord-africains, l’unique, la vraie, celle de notre position géographique dans l’univers, historique s’il le faut, de naissance et surtout celle-là même que nous avaient légué ces aïeux, qui en ce moment doivent certainement nous anathématiser et  avoir honte de nous, pour notre reniement à tous ce qu’ils avaient été.

Oui, pour complaire à certains hégémonistes nous avions presque renié notre africanité, amazighité pour ne devenir qu’un point cardinal par rapport à l’Arabie et  ce, contre toute logique ou vérité historique ou géographique.

N’être plus que ce caricatural ‘’Maghreb arabe ‘’ ; alors que nous n’avions jusqu’à preuve du contraire rien vendu, ni offert aux arabes pour que cette terre, la notre, devienne leur et de n’être désignée que par sa situation géographique par rapport à cette minuscule péninsule arabe, ou plus hypocritement vers la Kaaba.

Dédaigneusement, outre cuidancement l’ouest arabe, le Maghreb arabe, supprimer d’un trait tout une identité, des cultures, des pays voire même presqu’un continent !

Ne nous y trompons surtout pas, cette outrecuidance, ce cynisme répond à une logique politicienne qui consiste à annihiler toute cette culture démocratique, citoyenne amazigh, particulièrement celle de la Kabylie, qui malgré les hostilités de tous ces indu-occupants avait néanmoins réussi non seulement à survivre, mais à être encore présente et même d’actualité dans la gestion et  gouvernance de nos villages.

La France pour ne citer qu’elle, initiée et conseillée par ses prédécesseurs les turcs, et pour cause, malgré leurs qualités de musulmans ils n’avaient jamais réussi à dominer la  région, supprimer cette organisation ancestrale kabyle car efficace par son homogénéité et surtout mobilisatrice avait donc été après avoir arabisé la gouvernance locale par nomination des caïds, cadis et autres, fonctions qui  n’existaient avant sa conquête, du moins en haute Kabylie, a été jusqu’à vouloir lui substituer la sienne par une création de sa mouture ‘’Thajmath n’thnach’’ (assemblée des douze), mais qui fut d’une durée éphémère car illégitime, cette structure organe suprême du village ne pouvait être que le résultat d’une élection, d’ailleurs ceux-là mêmes qui furent arbitrairement désignés pour y siéger ne l’avaient jamais fait.

Et la duplicité des autorités françaises  ne s’arrêtent pas la, pendant l’occupation le mot maghrébin n’existait pas dans leur vocabulaire, nous étions des nord africains, marocains, tunisiens, ou des FSNA (français de souche nord africaine) après cette pseudo tentative d’assimilation, par cette ascendance  que nous serions sensés avoir et qui serait gauloise, c’était du moins ce qu’ils nous apprenaient à l’école.

Quoique dans les faits ils nous considéraient comme seulement des avortons d’enfants naturels, tout comme leurs successeurs d’ailleurs.

Vous êtes ce que nous avons décidé et non ce que vous croyez êtres !

Et perfidement, notre ex-mère ou marâtre la France pour ne pas à avoir en face d’elle des amazighs qu’elle connait pour êtres intègres et surtout incorruptibles s’agissant des intérêts du pays, a fait un virage à cent quatre vingt degrés quant à nos origines, désormais, puisque nous n’avons pas voulu de cette ascendance gauloise, nous serons désormais tous des maghrébins arabes.

– Amazigh, berbères, les nord-afs, tout ça n’est que littérature, vous le fûtes peut-être, mais vous ne l’êtes plus, et puis avec vos valeurs archaïques que sont la démocratie, la laïcité et l’intégrité pour des  sous-développés, c’est un luxe que nous ne pouvons pas encore vous tolérer au risque de vous émanciper une fois de plus de notre tutelle.

– Non mais ! Il ne manquerait plus que ça, un exemple dangereux d’émancipation au détriment de nos intérêts économiques vitaux, et plus grave un exemple pour les autres pays que nous pensons même sur-sous-développés si la situation géopolitique l’exige.

Ça nous apprendra à vouloir êtres indépendants, à nous émanciper de ce bienfaiteur colonialisme !

Présentement et  pour ne pas changer, quiconque ose protester et  de dire qu’il est quand même ce nord africain, cet amazigh quelques seraient ses défauts et tares,  est immanquablement qualifié de raciste.

Et le racisme ne peut-être qu’amazigh !

Comment peut-il nier son appartenance à la nation arabe, ne sommes nous pas tous des musulmans ?

Et la réponse est en général systématique et invariable :

« La cause de cet entêtement est due à l’enseignement de ces ‘’koufars’’ de pères blancs, et nous savons que les kabyles en particuliers sont téléguidés de l’étranger, particulièrement par la France, car nier son arabité est une hérésie ! ».

-Et pourtant elle tourne- !

Racistes, nous ne  l’avons jamais été, nous ne le sommes pas et nous ne le serons jamais, car cette culture ancestrale qui est la notre est basée sur des valeurs humainement nobles telles que l’égalité, l’hospitalité, le partage comme le démontrent tous nos actes, mais aussi  à travers la protection de l’hôte, particulièrement s’il est un pauvre hère, mais aussi et surtout par la répartition des biens et des taches.

L’homme en ces hautes montagnes s’agissant des devoirs n’est qu’un citoyen quelque seraient ses origines, biens ou connaissances.

Qu’on ne s’y méprenne surtout pas sur cette contribution, je suis certes choqué par l’incompréhension de mes compatriotes pour leur manque de discernement, solidarité et particulièrement pour cette hégémonie sacerdotale.

Par ailleurs, si nous berbères n’étions pas aussi naïvement accueillants et disponibles pour les étrangers jusqu’à nuire à notre propre culture, nous n’aurions pas aujourd’hui à revendiquer l’officialisation de l’authentique langue nationale des pays nord-africains.

En effet,  pour mettre à l’aise nos interlocuteurs étrangers nous nous étions mis par politesse et bienséance à nous adresser à lui dans sa langue, au lieu que lui le fasse dans celle du pays qui l’avait accueilli, et le comble dans cette situation c’est qu’ils ne cesseront jamais de rire sur notre maitrise de leurs langues et de nos accents.

Et pourtant ne sommes nous pas  issus de cette prestigieuse civilisation méditerranéenne, mère et promotrice de l’universelle.

Comme tous nos voisins, nous avions aussi été prestigieusement présents dans l’histoire par nos hommes illustres du savoir, ces bâtisseurs, ces empereurs romains et autres pharaons, sans oublier nos hommes de lettres, nos philosophes et hommes de foi.

Mais nous avons un grave défaut celui de la modestie, de ne jamais faire valoir nos vertus et intelligences, pour l’exemple nous appelons le mendiant ‘’inevgi rebi’’ l’hôte de dieu et il est sous protection dés qu’il entre dans un village et qui systématiquement lui assure aussi  gite et couvert, plus grave comme dit plus haut, pour le mettre à l’aise nous nous adressons à lui dans sa langue, ce qui d’ailleurs le place sur un certain piédestal, car nous ne la maitrisons pas toujours bien.

Naïfs, nous crûmes que ces  hôtes qui continuellement défilaient chez nous, étaient comme nous, bons accueillants et fraternels comme ils n’ont jamais d’ailleurs  cessé de nous le rabâcher, benoitement nous leur avions donc fait confiance.

Et ce n’est que bien plus tard que nous avons désenchanté, nos façons de faire sont incompréhensibles, ce que nous croyons être de la bonté n’est que de la jobarderie et nous nous sommes rendus bien très tard à l’évidence que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, et que notre philosophie de la vie et des relations humaines sont aux antipodes des leurs.

Alors mon cher compatriote, puisque tu m’appelles aussi frère, tu ne vas pas te vexer si je te dis que je suis amazigh, nord africain.

Et comme tu l’as toujours su, moi je ne me suis jamais vexé quand tu affirmes et réaffirmes ton arabité, ton appartenance à cette noble société arabe, à cette fabuleuse nation, bien au contraire je serais même heureux pour toi, et mieux je te félicite, car tels devraient être les sentiments fraternels.

Cher frère, je voudrais que nous évacuons toutes nos divergences et faire en sorte que nos cultures soient complémentaires et non antagonistes, et que nos regards se tournent vers l’avenir pour bâtir dans le progrès harmonieusement, ensemble sans apriori, ni hégémonie ou autre prépotence Tamazgha, l’Afrique du nord cette terre qui nous est commune, et ce, avec toutes ses composantes linguistiques, culturelles, cultuelles.

Par Mohammed AOULI                                 

 

Le pot de terre contre le pot de fer

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Depuis l’avènement du terrorisme en Algérie à partir des années 90, qui a fait des dizaines de milliers de morts et qui a mis à genoux une population meurtrie et appauvrie, la Kabylie, à l’instar de quelques autres régions, a payé un lourd tribut, pour sa résistance et sa sociologie très particulière dans le bouillon Algérien.
A parti de 1991 et avec les diverses incursions terroristes et militaires dans certains maquis kabyles, beaucoup de villages ont été désertés et abandonnés par leurs habitants, de peur d’être inquiétés par les nouveaux seigneurs armés qui ne reculaient devant rien pour assouvir leurs besoins.

Cette situation dramatique a poussé les citoyens de certaines régions à prendre les armes et à se défendre face aux dépassements qu’ils subissaient. Nous pensons à ce tout premier village d’Azzefoun, Igujdal, situé sur les hauteurs des Ait chaffa qui, un jour de l’année 1992, ses habitants se sont organisés autour de quelques anciens combattants

de l’ex ALN, pour se défendre et braver ainsi la peur au nom de l’honneur et de la survie.
Malheureusement, le destin d’Igujdal n’est pas comme beaucoup d’autres régions ou les populations, par dépit et non-assistance, ont baissé les bras et ont tout bonnement désertés leurs hameaux et leurs villages. Des contingents entiers de populations se sont vues ainsi déracinées, déchirés et éparpillées partout sur les plaines « sécurisées » par l’armée et les autres services de sécurités.
Les régions les plus touchées par cet exode forcé, nous citerons certaines parties montagneuses des Ait Ouabane, les maquis escarpés de Sidi Ali Bounab dans la région des Iflissens N melli de Tadmait et surtout la partie sud du versant sud du Djurdjura.
Comme chaque malheur, ne vient jamais seul, ces lieux abandonnés ont été semés de mines anti-personnelles, posées soit par l’armée soit par les terroristes islamistes.

 

A l’occasion de la réalisation d’un documentaire sur ces villages, nous avons été surpris dans un hameau abandonné du côté de Hizer, dans la willaya de Bouira, par un habitant qui est venu vers nous pour en savoir plus. A la vue de notre caméra, il a tenu à témoigner sa rage en ces termes « Nous avons été chassés par des militaires sous le fallacieux prétexte que nous aidions les terroristes qui passaient à proximité de notre village. Un jour, des camions militaires sont arrivés à la place du village et des officiers, nous ont intimés l’ordre de quitter nos maisons et d’aller vivre dans les plaines, en vue de combattre aisément les hordes islamistes qui écumaient les environs ».
Ce jeune homme, au regard vif, a tenu à être avec nous, pour ne pas nous laisser prendre le risque de s’aventurer sur les sentiers dangereux. Il nous montre une petite maison située à l’entrée du village, dans laquelle, nous avons découvert des sourates entières, écrites sur les murs comme pour marquer un territoire mal acquis.

Un travail de déminage et de sécurisation des lieux doit être effectué par les autorités pour que ces populations reprennent les chemins oubliés qui mènent vers leurs villages, deux fois miliaires. Aux territoires abandonnés et désertés, on retrouve aussi, les maquis et les forêts minés que les citoyens voudraient bien reconquérir puisqu’il s’agit de la terre nourricière de leurs ancêtres. Il est par ailleurs important de signaler que l’Algérie a ratifié la convention d’Ottawa, portant sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines anti-personnelles et leur destruction.
Néanmoins et dans l’opacité la plus totale, aucun travail de déminage n’est effectivement fait sur le terrain, d’où ces explosions qui emportent à chaque fois, les vies de dizaines d’innocents et blessent beaucoup d’autres.

Par Hocine REDJALA

Congrè Kabyle de Canada

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Communiqué:

Afus deg ufus

Construire ensemble

Montréal, 17 septembre 2018- Le Conseil d’Administration (CA) du Congrès des Kabyles du Canada (CKC), qui s’était réuni le 9 septembre dernier, est heureux d’annoncer l’investiture du M. Hocine Toulaït à titre de président du CA du CKC. Les membres du CA en sont honorés et s’engagent à travailler sous la direction d’un homme toujours au service de la communauté kabyle du Canada. Le président du CKC, M. Hocine Toulait,  est bien avisé des défis que notre communauté doit relever, afin de mener ensemble le projet du CKC qui lui tient à cœur. Avec sa connaissance approfondie de la communauté kabyle et du fonctionnement de la société canadienne, M. Toulait est la personne indiquée pour diriger cette nouvelle organisation, qu’est le CKC ,qui se veut  moderne, rassembleuse et démocratique.
M. Toulait possède un parcours riche et varié sur les plans académique, professionnel, artistique et communautaire. Après ses études universitaires en Algérie et en France où il obtint un doctorat en économie, il occupa un poste d’enseignant et plusieurs postes de responsabilités à l’Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou. Au Canada, M. Toulait est fonctionnaire au gouvernement fédéral à Ottawa. Il est également conférencier, artiste et un chevronné militant de la cause kabyle et amazighe. Depuis février 2017, il a fait partie du Comité de préparation des  assises du Congrès des Kabyles du Canada. Il en a également été son porte-parole jusqu’au mois de mai 2018. Depuis la naissance du CKC, il travaille sans relâche avec ses collègues du CA pour bien s’imprégner des objectifs arrêtés par les assises constitutives du 13 mai 2018.
Les compétences de M. Toulait, son parcours et son engagement sans faille ont motivé les membres du CA à lui accorder, à l’unanimité, leur confiance en vue de diriger le CKC. Ce qu’il a accueilli avec beaucoup de sérénité et d’humilité, comme le soulignent ses premiers propos à la suite de son élection : « C’est avec beaucoup d’humilité et un grand respect pour vous, membres du Conseil d’Administration du CKC, que j’accepte la responsabilité que vous venez de me confier. Désormais, nous devons conjuguer nos efforts afin d’accomplir la mission que nos compatriotes kabyles du Canada nous ont confiée le 13 mai 2018. Nous avons le devoir et l’immense privilège de produire une vision capable de défaire le défaitisme chronique. »
Le nouveau président, M. Toulait, s’attelle à structurer le CA pour bâtir un CKC solide et efficace. Dans un proche avenir, il rendra public son plan d’action. Les membres du CA sont confiants que M. Toulait saura coordonner leurs efforts et traduire en actes l’esprit et la philosophie du CKC. Les femmes et les hommes du CA l’assurent de tout leur soutien et de leur collaboration pour mener à bien sa mission.
Le Conseil d’Administration du Congrès des Kabyles du Canada
Courriel du Président du CKC,  M. Hocine Toulait : ckc.president1@gmail.com

Présentation et signature du livre de Yassine Akhiate à « L’Harmattan »

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Yassine Akhiate, fils du grand militant amazigh marocain feu Da Brahim Akhiate, présentera son livre intitulé « L’audiovisuel au Maroc en 10 questions : Approche socio-économique », le 22 septembre à l’espace L’Harmattan à partir de 19h.
Dans ce travail, Yassine Akhiate dresse un panorama des différents questionnements qui concernent le secteur de l’audiovisuel, ses acteurs institutionnels et économiques, ainsi que la dynamique qui les anime.
De précieux renseignements y sont fournis sur des sujets divers affectant le quotidien des Marocains, que nous donne à découvrir l’auteur dans cette rencontre avec le public à l’Espace L’Harmattan à Paris. Yassine AKHIATE est professeur associé en économie des médias en sciences des langues, de l’information et de la communication à l’Université Mohammed V de Rabat, et membre de la Chaire de l’UNESCO sur les pratiques journalistiques et médiatiques à Strasbourg dans le cadre du réseau ORBICOM.

 Fatiha Aarour 

Paris : Dernier hommage à Djamel ALLAM

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Ce lundi 17 septembre après-midi, levée de corps du défunt Djamel Allam à Paris. Une foule nombreuse est venue lui rendre un dernier hommage … Kamel Hamadi , Idir , Ben Mohamed , Akli D , Malika Domrane , Rachid Arhab…et plusieurs autres artistes connus et moins connus étaient présents …Arrivée du corps à l’aéroport de Béjaia demain à 09h30 …

Par la Rédaction

Rassemblement du mouvement algérien « Mouwatana » à Paris

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Mouwatana, est-ce le début d’un éveil national ?

Une foule importante de ressortissants algériens a répondu à l’appel de « Mouwatana Paris » pour un rassemblement qui a eu lieu hier le samedi 15 septembre dans l’après-midi à la place « République » dans la capitale de l’hexagone.

Mouwatana est un mouvement populaire algérien qui milite pour empêcher le 5e mandat du président Bouteflika qui est soutenu par le pouvoir en place, par son oligarchie et ses relais qui ont d’ores et déjà entamé sa préparation.

Le même jour en Algérie, la police a empêché le déroulement d’un même rassemblement à Bejaia par la répression des manifestants et l’arrestation des responsables de ce mouvement en l’occurrence Sofiane Djilali et Zoubida Assoul.

       Prise de parole par Ali Benouari

À Paris, dans son intervention Ali Benouari qui est l’un des responsables de ce mouvement considère que la diaspora algérienne qui représente 20% de la population algérienne est l’avenir et le salut de cette patrie. Ce rassemblement qui est précédé par d’autres, similaires à Alger et à Constantine, c’est le début d’un éveil national, précise-t-il. Les Algériens commencent à connaître ce qui se passe dans leur pays et veulent le départ de ce régime qui a ruiné le pays. Il a aussi pointu du doigt les forces étrangères et particulièrement la France qui marchande son soutien au régime algérien qui est prêt à tout offrir pour se maintenir au sommet de l’État.

Une lettre de Zoubida Assoul, présidente du mouvement a été lue par une représentante du mouvement Mouwatana. Dans sa lettre Madame Assoul a insisté sur la « nécessité d’un changement pacifique et la construction d’une alternative pour sortir l’Algérie des différentes crises multidimensionnelles qui la paralysent et hypothèquent son avenir. La solution ne peut venir que de ses enfants compétents qui s’y trouvent en l’Algérie ou qui vivent à l’étranger, assure-t-elle.

La feuille de route de cette alternative sera présentée à la conférence nationale de Mouwatana qui aura lieu à Zeralda le 13 octobre prochain.

Mamart Arezki

 

La création de l’académie algérienne de la langue amazigh : loi promulguée et publiée

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Enfin ! La loi organique relative à la création de l’Académie algérienne de la langue amazighe est promulguée et publiée dans le journal officiel n°:54 du 5 septembre 2018.

C’est une décision à saluer et à applaudir après tant de sacrifices et après le sang des jeunes à la fleur de l’âge qui a coulé pour cette identité et cette langue millénaire, mais en dépit de cela, les régions amazighophones en général et la Kabylie en particulier n’ont pas sauté de joie.

C’est un acquit tant attendu et tant souhaité, mais le pouvoir algérien a habitué les militants de cette juste cause à la manipulation et à reprendre de la main gauche, ce qu’il donne de la main droite. Pour cette raison la population reste méfiante et attend la suite réservée à cette académie, les membres qui vont la constituer, la liberté qui lui sera octroyée, les moyens qui lui seront attribués … pour pouvoir accomplir sa tâche dans les meilleures conditions ou juste une institution de façade qui ne sera que poudre aux yeux.

Espérons que le régime ne restera pas éternellement mauvais élève après tant d’expériences et tant d’échecs. Il est temps qu’il comprenne que la volonté du peuple finit toujours par triompher même si souvent dans la douleur, les larmes et le sang. Le poète Tunisien Abou El Kassim Chabi l’a éternisée par ce vers : « Si le peuple décide de vivre, même le destin se pliera devant sa volonté ».

 

 

La rédaction

 

 

 

 

 

 

Maurice Audin. Déclaration de Sadek Hadjerès

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