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Accueil Blog Page 256

Il y a 50 ans, le sauvetage des temples égyptiens d’Abou Simbel

Par
La Rédaction
-
20 septembre 2018
0

Des ouvriers découpent les statues de Ramsès II en vue de les transporter vers le nouvel emplacement des deux temples d’Abou Simbel, en Haute-Egypte, le 24 décembre 1964 / © AFP/Archives /

Il y a cinquante ans, le 22 septembre 1968, s’achevait le déplacement des temples d’Abou Simbel, dans le sud de l’Egypte, pour éviter leur inondation par le Nil, l’une des plus grandes opérations de sauvetage archéologique pilotée par l’Unesco.

Une vingtaine de monuments gigantesques avaient alors été démontés et réédifiés à l’abri des eaux dans le cadre de la « Campagne de Nubie », une vaste entreprise de sauvegarde de sites archéologiques en amont du Nil qui avait monopolisé de très nombreux archéologues.

– Construits par Ramsès II –

Les deux temples d’Abou Simbel, taillés dans le rocher sur une colline surplombant le Nil, en Haute-Egypte, ont été construits par Ramsès II, qui régna sur l’Egypte de 1298 à 1235 avant J.C. et dédiés à Osiris et Isis.

Le plus grand, derrière sa façade de 32 mètres de haut ornée de quatre statues colossales du pharaon, qui le représentent assis, s’enfonce en une enfilade de salles et de galeries sur 63 mètres de profondeur.

Abou Simbel constitue l’un des joyaux de l’ancienne Nubie, dont les frontières s’étendaient le long du Nil, partageant son territoire entre l’Égypte et le Soudan actuels.

– Menacés par le Nil –

Découpage des statues de Ramsès II en vue de leur déplacement vers le nouvel emplacement des temples d’Abou Simbel, en Egypte, en janvier 1966 / © AFP/Archives / –
Dans les années 1950, l’Egypte vit la révolution nassérienne. Le projet de Haut barrage d’Assouan (sud) est lancé par Gamal Abdel Nasser pour fournir l’énergie électrique indispensable à la région, augmenter les surfaces cultivables et réduire les crues du Nil.

Mais le projet fait peser des menaces sur les monuments de Nubie, puisque sa mise en oeuvre doit entraîner la formation d’un immense lac artificiel, le lac Nasser.

De nombreux temples et chapelles pharaoniques et gréco-romains, dont les temples d’Abou Simbel, sont menacés d’être définitivement engloutis.

La construction du grand barrage, qui sera inauguré en janvier 1971, provoquera aussi un important transfert de la population nubienne.

 

– Une prouesse technique –

En mars 1960, l’Unesco lance un appel pour sauver les temples. Plusieurs projets sont proposés, tel le projet français consistant à enfermer les temples, intacts, dans une sorte de cuve de béton flottante. Mais trop coûteux, ils sont vite abandonnés.

Le premier bloc des temples d’Abou Simbel reconstruits est installé sur son nouvel emplacement, le 26 janvier 1966 / © AFP/Archives /
Finalement, c’est la proposition suédo-égyptienne qui est retenue.

Commencée le 1er avril 1964 par la construction d’un batardeau pour protéger le chantier contre la montée des eaux, l’opération se poursuit par l’excavation de la falaise autour des deux temples. Abou Simbel est découpé en 1.035 blocs pesant chacun de 20 à 30 tonnes. Les quatre colosses assis et les six autres debout sont sciés en morceaux.

Des vérins, des grues, des treuils d’une exceptionnelle puissance sont utilisés pour élever ces énormes masses jusqu’à 64 mètres de hauteur et regrouper les blocs de façon à reconstituer exactement les deux temples au sommet de la falaise.
Des collines artificielles sont ensuite construites pour entourer et coiffer les sanctuaires.

– Solidarité internationale –

Le 22 septembre 1968, une cérémonie officielle marque la fin de la campagne de sauvetage d’Abou Simbel. Le lac Nasser recouvre entièrement l’ancien emplacement.

Des touristes sont pris en photo devant un des temples du site d’Abou Simbel, consacré à Ramsès II, le 25 novembre 2017, dans le sud de l’Egypte / © AFP/Archives / KHALED DESOUKI
Huit cents ouvriers et une centaine de techniciens ont travaillé quatre ans, en plein désert, sous un soleil de feu. L’opération, à laquelle ont collaboré une cinquantaine de pays, a coûté 36 millions de dollars.

« C’est la première fois qu’un mouvement de coopération internationale de cette ampleur se déploie dans le domaine de la culture », déclare le directeur général de l’Unesco, René Maheu.

 

– Les temples de Nubie sauvés –

En août 1972 débutent les travaux pour sauver des eaux le temple de Philae, à une dizaine de kilomètres en amont d’Assouan, dernière étape de la campagne de Nubie.

L’opération, à laquelle participent quarante missions d’archéologues venues de tous les continents, est contrôlée par le service des Antiquités égyptiennes. Elle va durer huit ans et coûter plus de 30 millions de dollars.

Une vingtaine de temples, statues géantes et monuments divers sont démontés, transportés pierre par pierre, puis érigés sur des emplacements nouveaux.

Le 10 mars 1980, le succès de cette vaste entreprise est solennellement célébré. La manifestation couronne aussi la dernière phase de l’entreprise: le transfert des temples de l’île de Philae, « la perle du Nil », qui allait être engloutie, sur l’île voisine d’Agilkia.

« Nulle part, peut-être, l’art sacré de l’Egypte n’a plus majestueusement défié le temps, que dans cette Nubie dont une partie disparaît aujourd’hui », se félicite Amadou Mahtar M’Bow, à la tête de l’Unesco de 1974 à 1987.

AFP

Algérie : Un déluge à Constantine

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

Des pluies diluviennes se sont abattues sur le Nord constantinois (Commune Hama Bouziane) formant des torrents qui ont emporté sur leur chemin véhicules, hommes, animaux … un déluge jamais vu. Jusqu’à présent nous ignorons le nombre de victimes et l’ampleur des dégâts causés.

 

 

 

La rédaction

 

Turquie : 24 ouvriers écroués après des manifestations au nouvel aéroport d’Istanbul

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

Istanbul – Un tribunal turc a ordonné le placement en détention provisoire de 24 ouvriers et militants syndicaux interpellés à la suite d’une manifestation contre les conditions de travail sur le chantier du nouvel aéroport d’Istanbul, ont rapporté les médias mercredi.

Plusieurs centaines d’ouvriers avaient été arrêtés samedi matin au lendemain d’une manifestation sur le site du nouvel aéroport, l’un des projets gigantesques lancés sous la houlette du président Recep Tayyip Erdogan.

La majeure partie d’entre eux ont été libérés depuis, mais 43 ont été présentés à un juge mardi soir. Parmi eux, 24 ont été écroués et 19 placés en liberté sous contrôle judiciaire, a rapporté mercredi l’agence privée DHA.

Ils sont poursuivis pour résistance à la police, atteinte aux biens publics et violation de la loi sur le rassemblement public, selon DHA.

De nombreux ouvriers logés sur place se plaignent de leurs conditions de vie, mais aussi de travail, avec de nombreux incidents mortels sur le chantier et des retards dans le paiement de leurs salaires.

L’Association turque des droits de l’homme (IHD) a recueilli des témoignages anonymes selon lesquels les toilettes et douches utilisées par les ouvriers sont « extrêmement sales », car jamais nettoyées.

De même pour leurs lits et leurs draps. Les personnes interrogées par l’IHD dénoncent une forte présence de punaises de lit et « divers insectes », montrant les piqûres qui recouvrent leurs corps, selon le rapport de l’IHD publié mercredi.

Par ailleurs, toujours selon ces témoignages, « la nourriture est de piètre qualité, sale et inadaptée », ajoute le rapport.

Quelque 36.000 personnes sont mobilisées sur le chantier de l’aéroport, qui doit ouvrir fin octobre.

En avril, le ministre des Transports avait déclaré que 27 ouvriers avaient perdu la vie sur ce chantier, dont 13 dans des accidents du travail. Mais de nombreux ouvriers et syndicats assurent que ces chiffres sont bien en-deçà de la réalité. Le rapport de l’IHD évoque « la rumeur » de 400 décès sur le chantier.

Le ministère des Transports a publié mardi un communiqué mettant en cause des « groupes marginaux » et assurant que l’ouverture de l’aéroport ne serait pas reportée pour autant.

Il affirme également que la société en charge de la construction et de l’exploitation de l’aéroport s’est entretenue avec les ouvriers et que des mesures ont été prises « sans perdre de temps ».

Une quinzaine de personnes, dont des représentants du parti prokurde HDP et des membres des familles des ouvriers incarcérés, se sont rassemblées mercredi devant la prison où ils sont détenus.

Serpil Kemalbay, députée du HDP, a dénoncé « une forme d’intimidation » des travailleurs « qui cherchent à faire valoir leurs droits, qui dénoncent des conditions de travail illégales, ou qui exercent leur droit à la grève, ce qui est pourtant inscrit dans le code du travail ».

L’IHD dénonce également dans son rapport la « coopération » entre l’employeur des ouvriers et les forces de l’ordre. L’association affirme ainsi avoir vu des ouvriers menottés être emmenés au commissariat à bord des véhicules de leur entreprise.

AFP

L’Algérie récupérera tous ses enfants en situation irrégulière en Allemagne

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

ALGER – Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé, lundi à Alger, que l’Algérie tient à « évacuer le plus tôt possible » le dossier de ses ressortissants en situation irrégulière en Allemagne, précisant qu’il s’agit d’une question gérée par les deux pays avec « beaucoup de sérénité et d’amitié ».

« Je vous confirme que l’Algérie récupérera tous ses enfants (en situation irrégulière en Allemagne), qu’ils soient au nombre de 3.000 ou 5.000, tout en respectant un certain nombre de règles sur lesquelles nous sommes en parfait accord avec les autorités allemandes »,  a assuré M. Ouyahia, lors d’une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, Angela Merkel.

Parmi ces règles, le Premier ministre a insisté sur l’identification de ces ressortissants pour s’assurer qu’il s’agit bien de citoyens algériens.

« Cette identification sera effectuée à l’avenir de manière plus efficace étant donné que le fichier national d’identité est informatisé et que les empreintes digitales sont numérisées, ce qui permet d’aller plus vite », a-t-il expliqué.

Il a également fait savoir qu’au moins 700 laisser passer sont au niveau des missions consulaires algériennes en Allemagne qui attendent les concernés pour en bénéficier et revenir au pays.

Au sujet du rythme de rapatriement de ces ressortissants, il a indiqué l’Algérie a signifié aux autorités allemandes qu’elle n’acceptait pas le recours aux vols charters, rappelant à ce propos que la compagnie nationale Air Algérie qui assure six vols par semaine entre les deux pays rapatrie cinq personnes par vol.

« Si les autorités allemandes arrivent à convaincre Lufthansa, qui assure 11 vols par semaine entre l’Algérie et l’Allemagne, à transporter ces personnes, le rythme ira plus vite », a-t-il ajouté, rappelant au passage que les deux pays sont liés par un accord de réadmission datant de 1997.

En outre, le Premier ministre a fait savoir que 40.000 Algériens sont établis de manière légale en Allemagne, exprimant ses remerciements au gouvernement allemand pour les bonnes conditions dans lesquelles ils séjournent.

Rappelant que l’Algérie a été classée pays sûr par le gouvernement allemand, M. Ouyahia a fait savoir qu’Alger a sollicité amicalement Berlin pour la mise en œuvre de ses demandes d’extradition judiciaire.

A une question sur une éventuelle pression de l’Europe sur l’Algérie pour ouvrir des centres de rétention de migrants clandestins, Il a affirmé que l’Algérie est connue pour ses positions de principe, soulignant que cette question « n’a pas été abordée avec la chancelière allemande ».

M. Ouyahia a rappelé dans ce cadre que l’Algérie, par ses efforts à ses frontières sud, « empêche annuellement 20.000 à 30.000 personnes de rentrer illégalement sur son territoire pour souvent continuer leur chemin vers l’Europe ».

« On accuse l’Algérie de jeter des Africains dans le désert. C’est faux », a-t-il souligné, citant l’exemple de la caravane organisée cet été pour rapatrier un millier de migrants clandestins vers leurs pays d’origine en présence du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Par ailleurs, le Premier ministre a mis en avant le degré de la liberté dont jouit la presse en Algérie, où malgré toutes les critiques aucun journaliste n’est poursuivi en justice pour ses écrits ou ses caricatures.

« Parlant de liberté d’expression, je vous invite à consulter les écrits et les caricatures de la presse algérienne, qui compte quelque 160 journaux, dont certains n’épargnent ni le président de la République, ni le Premier ministre ou autres institutions sans qu’aucun journaliste ne soit poursuivi en justice », a-t-il ajouté.

En outre, M. Ouyahia a fait savoir que l’Algérie « est un pays qui a ses traditions, qui n’est pas pris dans un courant universel d’évolution, un pays qui se rassemble, se réunit, se réconcilie et qui compte continuer à avancer sur la base de ses valeurs ».

APS

 

Avion russe abattu en Syrie: la Russie et Israël tentent de désamorcer la crise

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont cherché mardi à désamorcer une crise après que les forces syriennes ont abattu accidentellement un avion russe à la suite de frappes israéliennes en Syrie.

Cet incident inédit est survenu alors que la Russie, alliée de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, ont annoncé un accord sur la province d’Idleb, éloignant à court terme la perspective d’une offensive du régime contre ce dernier grand bastion insurgé dans le nord-ouest syrien.

Lundi soir, un Illiouchine-20 russe a été abattu au large de la Syrie, par erreur selon Moscou, par la défense antiaérienne syrienne. Quinze membres d’équipage ont été tués, selon le ministère de la Défense russe.

Les forces syriennes ont ouvert le feu pour intercepter des missiles israéliens, selon Moscou, visant des dépôts de munitions dans la province côtière de Lattaquié (nord-ouest), un bastion du président Bachar al-Assad.

Il s’agit du plus grave incident entre les deux alliés depuis que Moscou est intervenu militairement fin 2015 en Syrie pour épauler le régime de Damas, alors affaibli face aux rebelles et aux jihadistes.

L’appareil a été « abattu par un système de missiles S-200 » de l’armée syrienne, a précisé le ministère russe de la Défense.

L’armée russe a, dans un premier temps, jugé Israël responsable du drame en raison des tirs de missiles sur Lattaquié, imputés par Moscou à quatre F-16 israéliens, et qui ont fait deux morts et 10 blessés, dont des soldats syriens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

« Les pilotes israéliens, en se couvrant avec l’avion russe, l’ont placé sous le feu de la défense antiaérienne syrienne », a accusé le ministère russe.

Avion russe abattu par la Syrie / © AFP / Vincent LEFAI

Le président russe Vladimir Poutine a ensuite parlé d' »un enchaînement de circonstances accidentelles tragiques », semblant adopter un ton plus conciliant envers Israël.

– « Danger d’erreurs de calcul » –

Lors d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, M. Poutine lui a néanmoins rappelé que « de telles opérations par les forces aériennes israéliennes violent la souveraineté syrienne », selon un communiqué du Kremlin.

« Le président russe a exhorté le camp israélien à ne pas permettre que ce genre de situations se reproduise », a ajouté le Kremlin.

L’armée israélienne a de son côté contesté que son aviation se soit servie de l’appareil russe comme couverture.

Dans un communiqué, fait rare, elle a reconnu que ses appareils avaient attaqué un site de l’armée syrienne d’où, selon elle, des systèmes entrant dans la fabrication d’armes étaient en passe d’être livrés pour le compte de l’Iran au mouvement chiite libanais Hezbollah, bête noire d’Israël.

« Israël tient le régime d’Assad, dont l’armée a abattu l’avion russe, pour entièrement responsable de ces incidents », a déclaré l’armée, faisant état de sa « tristesse » pour les morts russes.

Le président russe Vladimir Poutine (D) et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan (G) lors d’une réunion sur la Syrie à Sotchi (Russie), le 17 septembre 2018 / © SPUTNIK/AFP / Alexander Zemlianichenko

Lors de la conversation téléphonique avec M. Poutine, M. Netanyahu a indiqué qu’Israël restait prêt à agir contre l’Iran en Syrie, en évoquant notamment « les tentatives » de ce pays de transférer au mouvement libanais Hezbollah « des armes (…) (destinées à) être utilisées contre Israël ».

Il a en outre proposé que son pays aide les Russes dans l’enquête.

Ces derniers mois, Israël a multiplié les frappes en Syrie contre le régime ou son allié iranien, l’Etat hébreu martelant qu’il ne permettrait pas à l’Iran de se servir de la Syrie comme tête de pont contre lui.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a exprimé sa « peine » pour la mort de l’équipage de l’avion russe.

Cet « accident malheureux (…) nous rappelle la nécessité de parvenir à des solutions permanentes, pacifiques et politiques aux nombreux et inextricables conflits de la région, ainsi que le danger d’erreurs de calcul tragiques » en raison du grand nombre d’acteurs présents, a-t-il dit dans un communiqué.

– « Assurer un accès humanitaire » –

Sur le front diplomatique, un accord a été dévoilé lundi soir par la Russie et la Turquie sur la province d’Idleb, avec la création d’ici au 15 octobre d’une « zone démilitarisée » dans ce dernier grand bastion insurgé en Syrie.

Avion abattu: la Russie avertit Israël de possibles représailles / © / –

 

 

 

 

 

 

A court terme, l’initiative éloigne la perspective d’une offensive du régime et de son allié russe, et devait apporter un répit dans un pays déchiré depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 360.000 morts.

C’est notamment grâce au soutien militaire de Moscou que le régime syrien a multiplié les victoires face aux rebelles et jihadistes, jusqu’à consolider son emprise sur près des deux-tiers de la Syrie.

Ces dernières semaines, il avait massé des renforts aux abords d’Idleb, frontalière de la Turquie, entraînant des mises en garde de l’ONU et d’ONG contre une « catastrophe humanitaire ».

L’accord dévoilé par la Russie et la Turquie prévoit la création d’une zone de 15-20 km de large devant servir de zone-tampon entre les territoires insurgés et les zones gouvernementales alentours.

Elle sera contrôlée par les forces turques et la police militaire russe et toutes les armes lourdes devront en avoir été retirées d’ici au 10 octobre.

Les autorités de Damas et de Téhéran ont salué cet accord, tout comme le secrétaire général de l’ONU.

Antonio Guterres a appelé « toutes les parties en Syrie à faire appliquer cet accord et assurer un accès humanitaire sûr et sans entrave dans toutes les zones ».

(©AFP / (19 septembre 2018 08h47)

Libye : reprise des combats au sud de la capitale

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
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Tripoli – Les combats entre milices rivales ont repris mardi au sud de la capitale libyenne Tripoli, provoquant une coupure générale d’électricité sur l’ouest et le sud du pays, selon la Compagnie nationale d’électricité.

Malgré un accord de cessez-le-feu conclu le 4 septembre sous l’égide de l’ONU, les affrontements ont repris en matinée, notamment sur la route de l’aéroport international de Tripoli, détruit en 2014 par des combats similaires, selon des témoins et un journaliste de l’AFP.

La Compagnie nationale d’électricité a elle déploré des dégâts sur son réseau de distribution, dus aux combats, qui ont provoqué une coupure généralisée sur les régions ouest et sud du pays.

Elle a précisé ultérieurement, dans un communiqué, avoir commencé à rétablir « progressivement » l’alimentation, « malgré des conditions de travail difficiles ».

La Libye fait déjà face à une pénurie d’électricité et la population souffre d’un rationnement de l’approvisionnement électrique.

S’agissant des récents combats enregistrés près de la capitale, l’émissaire de l’ONU en Libye Ghassan Salamé avait fait état la semaine dernière de 14 violations de la trêve observées par son organisation.

Il avait toutefois souligné que le cessez-le-feu était « globalement respecté », après les affrontements ayant coûté la vie à au moins 63 personnes fin août-début septembre.

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, Tripoli est sous la coupe de milices en quête d’argent et de pouvoir. Elles se livrent à une lutte acharnée pour la domination de la capitale.

Le gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, a récemment annoncé une série de mesures en vue de sécuriser Tripoli et déloger les milices des institutions de l’Etat et des banques.

Lundi, le ministre de l’Intérieur du GNA, Abdessalam Achour, a annoncé qu’une « force régulière » allait être chargée de sécuriser le seul aéroport encore opérationnel dans la capitale libyenne, fermé depuis plusieurs jours en raison de violences.

L’aéroport de Mitiga est situé dans une ancienne base de l’armée qui comprend également une prison et des entrepôts militaires. Le tout est contrôlé par la « Force de dissuasion », un groupe salafiste qui fait office de police à Tripoli et est impliqué dans les combats au sud de la capitale.

Mercredi dernier, des roquettes se sont abattues dans le périmètre de l’aéroport et les vols ont été suspendus depuis.

L’aéroport avait déjà été fermé du 31 août au 6 septembre en raison de combats entre groupes armés rivaux.

Il avait rouvert après la signature de l’accord de cessez-le-feu, lequel reste très fragile dans la mesure où les différents groupes rivaux tiennent toujours leurs positions sur les lignes de front.

AFP

Kabylie mon Amour, Kabylie pour toujours

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Vingt ans de passivité et de laxisme, ne sont-elles pas de trop ? Alors que nous assistons à cette montée en puissance de l’islamisme et du salafisme en Kabylie. C’est durant la décennie noire que la nébuleuse s’est enracinée dans notre région. Le salafisme s’installe doucement, mais sûrement, comme le chantait notre idole Matoub, « ils infiltrent le pouvoir sur la pointe des pieds ».

En plus des mosquées qui polluent le ciel de la région, les islamistes s’occupent diaboliquement de notre progéniture à l’école. En effet, le corps enseignant est composé en grande partie de cette libellule.

Qu’apprennent nos enfants à l’école ?

À l’âge de sept ans les salafistes leur apprennent les règles de la toilette des morts, la méthode d’envelopper le défunt d’un linceul, les strictes règles de l’enterrement et j’en passe. Mais que peut-on attendre d’un gosse à qui l’on apprend la mort au lieu de lui apprendre la vie ?

Nos enfants d’aujourd’hui peuvent être nos ennemis de demain.

À l’université, les non Hidjabistes (femmes non voilées) sont approchées par des Hidjabistes (femmes voilées) soit dans les transports et même à l’enceinte de l’université pour les inciter à mettre le Hidjab. Ces filles sont payées pour islamiser notre société.  Elles ont réussi leur mission, puisque dans villes et village une grande partie de nos filles portent cette tenue vestimentaire importée d’ailleurs pour être imposée à nos filles.

Les jeunes et moins jeunes en Kabylie sont à la croisée des chemins. La montée du chômage et l’absence de loisirs facilitent le chemin aux salafistes pour leur recrutement. Si nous restons les bras croisés, nos enfants risquent de devenir un jour des bombes humaines.  Il nous appartient de prendre nos responsabilités avant qu’il ne soit trop tard.

La calligraphie berbère à l’association Culturelle Berbère « ACB » de Paris

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Les amoureux du 3e art « la peinture » et de la culture berbère seront émerveillés par le travail minutieux et admirable de l’artiste Smaïl Metmati qui exposera ses œuvres le vendredi 21 septembre 2018, à 18 h, au siège de l’Association Culturelle Berbère « ACB » de Paris sise au 37 bis, rue des Maronites 75020 Paris.
L’artiste Smaïl Metmati
La rédaction

Azedine Lateb au café littéraire parisien

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Comme de coutume, Monsieur Youcef Zirem n’invite à son café littéraire parisien que les hommes de lettres, de science et du savoir qui donnent toujours de la matière grise aux neurones.

Cette fois c’est l’auteur du nouvel ouvrage « Avava-inou-va », Azedine Lateb qui sera à l’honneur du public.

Cet écrivain poète qui a déjà publié un recueil de poésie « rien désormais n’arrêtera la chanson » animera une conférence à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Avava-inou-va ! »

Ce dimanche 23 septembre 2018 à 15 h, au 320, rue des Pyrénées Paris 75020.

L’entrée est libre et un couscous est offert à l’occasion de cet événement.

Perquisitions aux domiciles de cinq généraux-majors

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Alors que des informations non démenties faisaient part de l’ouverture d’une enquête judiciaire militaire contre cinq généraux-majors, Lahbib Chentouf, chef de la 1re Région militaire (RM), Saïd Bey, commandant de la 2e RM, Abderrazak Cherif, chef de la 4eRM, Boudjemaa Boudouaouar, directeur des finances au ministère de la Défense nationale, et Menad Nouba, commandant de la Gendarmerie nationale,  dimanche soir, des perquisitions ont été opérées aux domiciles de ces derniers sur ordre du procureur près le tribunal militaire de Blida.

Hier matin,  le général-major Ahcène Tafer,  commandant des forces terrestres, le général-major Abdelkader Lounes, commandant des forces aériennes, le général Remili, directeur de la Caisse de sécurité sociale (militaire)  ont  fait l’objet d’une mise à la retraite et de fin de fonction.

Depuis samedi soir,  pour ne pas dire depuis un mois avec les changements opérés au niveau du commandement des Régions militaires et des forces armées, la muette fait trop de bruit autour d’elle. Ce qui s’est passé durant cette fin de semaine est surprenant et suscite de lourdes interrogations.

Les perquisitions de dimanche soir ont fait l’effet d’un séisme. Il faut dire que les mis en cause pèsent très lourd et certains d’entre eux sont connus pour être des plus fidèles au chef de l’état-major de l’Anp et vice-ministre de la Défense nationale, le général-major de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. Leur mise à la retraite a été d’ailleurs une surprise.

Tout a commencé il y a quelques jours. «Des informations ont circulé sur une enquête que la Présidence aurait demandée sur l’enrichissement suspect de certains gradés de l’armée.

Le chef de l’état-major de l’Anp ne pouvait rester en marge de cette action, d’autant que l’affaire Kamel Chikhi a fait tomber deux généraux-majors, qui lui étaient très proches, et certains noms d’autres gradés étaient sur la liste.

De plus, il ne faut surtout pas oublier que l’ex-patron de la police,  Abdelghani Hamel, a porté des accusations très graves et tout le monde sait qu’elles étaient plus dirigées contre Gaïd Salah que contre le patron de la Gendarmerie nationale.

Pour le vice-ministre, il fallait qu’il anticipe sur les événements et lance lui-même une opération d’assainissement», expliquent nos interlocuteurs.  

C’est ainsi que le procureur du tribunal de Blida est saisi et les cinq généraux-majors sont priés de ne pas quitter le territoire national. «Mais vendredi dernier, le général-major Saïd Bey, qui avait en main une prise en charge pour des soins à l’étranger signée par la caisse militaire depuis des semaines, s’est présenté à l’aéroport où tout le monde le connaît. Il est parti sans aucun problème avec ses papiers en règle.

D’ailleurs une fois arrivé à destination, il a eu vent des rumeurs sur cette affaire d’ISTN (interdiction de sortie du territoire national, ndlr), il est revenu le lendemain. Mais les événements se sont accélérés.

L’ISTN est devenue effective pour les cinq généraux-majors dès samedi, et le soir même, des perquisitions ont été opérées à leurs domiciles en présence de leurs familles», révèlent nos sources. Vingt-quatre heures plus tard, le responsable de la police des frontières à l’aéroport Houari Boumediène est relevé de son poste et le directeur de la Caisse de sécurité sociale militaire, le général Remili, est radié des rangs de l’armée.

La muette reste murée dans un silence de marbre. Hier matin, d’autres changements sont tombés comme un couperet, alimentant davantage les rumeurs.

Le CFT (commandant des forces terrestres),  le général-major Ahcène Tafer, est admis à la retraite, il est remplacé par le général-major Saïd Chengriha, qui était à la tête de la 3e Région militaire, dont le commandement est confié au général-major Mustapha Smaili. Il faut dire que le poste très convoité de CFT a de tout temps été un tremplin pour l’accession au commandement de l’état-major de l’Anp.

Le général-major Abdelkader Lounes, commandant des forces aériennes,  connaît lui aussi le même sort et cède son poste au général-major Mohamed Boumaaza. Il en est de même pour le général Zenakhri, secrétaire général au ministère de la Défense, qui se voit remplacé par le général Abdelhamid Ghris. D’autres changements ont touché la direction du matériel et certains départements au ministère de la Défense.

Jamais l’institution militaire n’a connu un mouvement aussi large en un laps de temps aussi court. Pour nos sources, «ces changements ne sont pas du seul fait du chef de l’état-major, mais aussi de la Présidence. La liste des gradés à enlever ou à placer ne peut être validée sans l’accord d’El Mouradia, où des retouches et des corrections sont souvent apportées. Mais, depuis l’affaire de Kamel ‘‘le Boucher’’, les choses ne sont plus les mêmes et les centres de décision ont bougé.

Etant lui-même pointé du doigt par une importante personnalité, comme le patron de la police, le chef de l’état-major se devait de passer à l’action, quitte à sacrifier quelques-uns de ses proches collaborateurs et sans prendrede gants.

C’est ce qui s’est passé avec les cinq généraux-majors dont les domiciles ont fait l’objet d’une perquisition n’ayant abouti à aucun résultat pour l’instant», concluent nos interlocuteurs.

En tout état de cause, ces nombreux changements à la tête de l’armée, mettent celle-ci au-devant de la scène politique, et augurent probablement l’isolement, voire la fin d’un règne d’un chef d’état-major qui détient, désormais, le record du nombre d’années à ce poste.

SALIMA TLEMCANI

– El Watan

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