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Accueil Blog Page 256

L’Algérie récupérera tous ses enfants en situation irrégulière en Allemagne

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

ALGER – Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé, lundi à Alger, que l’Algérie tient à « évacuer le plus tôt possible » le dossier de ses ressortissants en situation irrégulière en Allemagne, précisant qu’il s’agit d’une question gérée par les deux pays avec « beaucoup de sérénité et d’amitié ».

« Je vous confirme que l’Algérie récupérera tous ses enfants (en situation irrégulière en Allemagne), qu’ils soient au nombre de 3.000 ou 5.000, tout en respectant un certain nombre de règles sur lesquelles nous sommes en parfait accord avec les autorités allemandes »,  a assuré M. Ouyahia, lors d’une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, Angela Merkel.

Parmi ces règles, le Premier ministre a insisté sur l’identification de ces ressortissants pour s’assurer qu’il s’agit bien de citoyens algériens.

« Cette identification sera effectuée à l’avenir de manière plus efficace étant donné que le fichier national d’identité est informatisé et que les empreintes digitales sont numérisées, ce qui permet d’aller plus vite », a-t-il expliqué.

Il a également fait savoir qu’au moins 700 laisser passer sont au niveau des missions consulaires algériennes en Allemagne qui attendent les concernés pour en bénéficier et revenir au pays.

Au sujet du rythme de rapatriement de ces ressortissants, il a indiqué l’Algérie a signifié aux autorités allemandes qu’elle n’acceptait pas le recours aux vols charters, rappelant à ce propos que la compagnie nationale Air Algérie qui assure six vols par semaine entre les deux pays rapatrie cinq personnes par vol.

« Si les autorités allemandes arrivent à convaincre Lufthansa, qui assure 11 vols par semaine entre l’Algérie et l’Allemagne, à transporter ces personnes, le rythme ira plus vite », a-t-il ajouté, rappelant au passage que les deux pays sont liés par un accord de réadmission datant de 1997.

En outre, le Premier ministre a fait savoir que 40.000 Algériens sont établis de manière légale en Allemagne, exprimant ses remerciements au gouvernement allemand pour les bonnes conditions dans lesquelles ils séjournent.

Rappelant que l’Algérie a été classée pays sûr par le gouvernement allemand, M. Ouyahia a fait savoir qu’Alger a sollicité amicalement Berlin pour la mise en œuvre de ses demandes d’extradition judiciaire.

A une question sur une éventuelle pression de l’Europe sur l’Algérie pour ouvrir des centres de rétention de migrants clandestins, Il a affirmé que l’Algérie est connue pour ses positions de principe, soulignant que cette question « n’a pas été abordée avec la chancelière allemande ».

M. Ouyahia a rappelé dans ce cadre que l’Algérie, par ses efforts à ses frontières sud, « empêche annuellement 20.000 à 30.000 personnes de rentrer illégalement sur son territoire pour souvent continuer leur chemin vers l’Europe ».

« On accuse l’Algérie de jeter des Africains dans le désert. C’est faux », a-t-il souligné, citant l’exemple de la caravane organisée cet été pour rapatrier un millier de migrants clandestins vers leurs pays d’origine en présence du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Par ailleurs, le Premier ministre a mis en avant le degré de la liberté dont jouit la presse en Algérie, où malgré toutes les critiques aucun journaliste n’est poursuivi en justice pour ses écrits ou ses caricatures.

« Parlant de liberté d’expression, je vous invite à consulter les écrits et les caricatures de la presse algérienne, qui compte quelque 160 journaux, dont certains n’épargnent ni le président de la République, ni le Premier ministre ou autres institutions sans qu’aucun journaliste ne soit poursuivi en justice », a-t-il ajouté.

En outre, M. Ouyahia a fait savoir que l’Algérie « est un pays qui a ses traditions, qui n’est pas pris dans un courant universel d’évolution, un pays qui se rassemble, se réunit, se réconcilie et qui compte continuer à avancer sur la base de ses valeurs ».

APS

 

Avion russe abattu en Syrie: la Russie et Israël tentent de désamorcer la crise

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont cherché mardi à désamorcer une crise après que les forces syriennes ont abattu accidentellement un avion russe à la suite de frappes israéliennes en Syrie.

Cet incident inédit est survenu alors que la Russie, alliée de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, ont annoncé un accord sur la province d’Idleb, éloignant à court terme la perspective d’une offensive du régime contre ce dernier grand bastion insurgé dans le nord-ouest syrien.

Lundi soir, un Illiouchine-20 russe a été abattu au large de la Syrie, par erreur selon Moscou, par la défense antiaérienne syrienne. Quinze membres d’équipage ont été tués, selon le ministère de la Défense russe.

Les forces syriennes ont ouvert le feu pour intercepter des missiles israéliens, selon Moscou, visant des dépôts de munitions dans la province côtière de Lattaquié (nord-ouest), un bastion du président Bachar al-Assad.

Il s’agit du plus grave incident entre les deux alliés depuis que Moscou est intervenu militairement fin 2015 en Syrie pour épauler le régime de Damas, alors affaibli face aux rebelles et aux jihadistes.

L’appareil a été « abattu par un système de missiles S-200 » de l’armée syrienne, a précisé le ministère russe de la Défense.

L’armée russe a, dans un premier temps, jugé Israël responsable du drame en raison des tirs de missiles sur Lattaquié, imputés par Moscou à quatre F-16 israéliens, et qui ont fait deux morts et 10 blessés, dont des soldats syriens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

« Les pilotes israéliens, en se couvrant avec l’avion russe, l’ont placé sous le feu de la défense antiaérienne syrienne », a accusé le ministère russe.

Avion russe abattu par la Syrie / © AFP / Vincent LEFAI

Le président russe Vladimir Poutine a ensuite parlé d' »un enchaînement de circonstances accidentelles tragiques », semblant adopter un ton plus conciliant envers Israël.

– « Danger d’erreurs de calcul » –

Lors d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, M. Poutine lui a néanmoins rappelé que « de telles opérations par les forces aériennes israéliennes violent la souveraineté syrienne », selon un communiqué du Kremlin.

« Le président russe a exhorté le camp israélien à ne pas permettre que ce genre de situations se reproduise », a ajouté le Kremlin.

L’armée israélienne a de son côté contesté que son aviation se soit servie de l’appareil russe comme couverture.

Dans un communiqué, fait rare, elle a reconnu que ses appareils avaient attaqué un site de l’armée syrienne d’où, selon elle, des systèmes entrant dans la fabrication d’armes étaient en passe d’être livrés pour le compte de l’Iran au mouvement chiite libanais Hezbollah, bête noire d’Israël.

« Israël tient le régime d’Assad, dont l’armée a abattu l’avion russe, pour entièrement responsable de ces incidents », a déclaré l’armée, faisant état de sa « tristesse » pour les morts russes.

Le président russe Vladimir Poutine (D) et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan (G) lors d’une réunion sur la Syrie à Sotchi (Russie), le 17 septembre 2018 / © SPUTNIK/AFP / Alexander Zemlianichenko

Lors de la conversation téléphonique avec M. Poutine, M. Netanyahu a indiqué qu’Israël restait prêt à agir contre l’Iran en Syrie, en évoquant notamment « les tentatives » de ce pays de transférer au mouvement libanais Hezbollah « des armes (…) (destinées à) être utilisées contre Israël ».

Il a en outre proposé que son pays aide les Russes dans l’enquête.

Ces derniers mois, Israël a multiplié les frappes en Syrie contre le régime ou son allié iranien, l’Etat hébreu martelant qu’il ne permettrait pas à l’Iran de se servir de la Syrie comme tête de pont contre lui.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a exprimé sa « peine » pour la mort de l’équipage de l’avion russe.

Cet « accident malheureux (…) nous rappelle la nécessité de parvenir à des solutions permanentes, pacifiques et politiques aux nombreux et inextricables conflits de la région, ainsi que le danger d’erreurs de calcul tragiques » en raison du grand nombre d’acteurs présents, a-t-il dit dans un communiqué.

– « Assurer un accès humanitaire » –

Sur le front diplomatique, un accord a été dévoilé lundi soir par la Russie et la Turquie sur la province d’Idleb, avec la création d’ici au 15 octobre d’une « zone démilitarisée » dans ce dernier grand bastion insurgé en Syrie.

Avion abattu: la Russie avertit Israël de possibles représailles / © / –

 

 

 

 

 

 

A court terme, l’initiative éloigne la perspective d’une offensive du régime et de son allié russe, et devait apporter un répit dans un pays déchiré depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 360.000 morts.

C’est notamment grâce au soutien militaire de Moscou que le régime syrien a multiplié les victoires face aux rebelles et jihadistes, jusqu’à consolider son emprise sur près des deux-tiers de la Syrie.

Ces dernières semaines, il avait massé des renforts aux abords d’Idleb, frontalière de la Turquie, entraînant des mises en garde de l’ONU et d’ONG contre une « catastrophe humanitaire ».

L’accord dévoilé par la Russie et la Turquie prévoit la création d’une zone de 15-20 km de large devant servir de zone-tampon entre les territoires insurgés et les zones gouvernementales alentours.

Elle sera contrôlée par les forces turques et la police militaire russe et toutes les armes lourdes devront en avoir été retirées d’ici au 10 octobre.

Les autorités de Damas et de Téhéran ont salué cet accord, tout comme le secrétaire général de l’ONU.

Antonio Guterres a appelé « toutes les parties en Syrie à faire appliquer cet accord et assurer un accès humanitaire sûr et sans entrave dans toutes les zones ».

(©AFP / (19 septembre 2018 08h47)

Libye : reprise des combats au sud de la capitale

Par
La Rédaction
-
19 septembre 2018
0

Tripoli – Les combats entre milices rivales ont repris mardi au sud de la capitale libyenne Tripoli, provoquant une coupure générale d’électricité sur l’ouest et le sud du pays, selon la Compagnie nationale d’électricité.

Malgré un accord de cessez-le-feu conclu le 4 septembre sous l’égide de l’ONU, les affrontements ont repris en matinée, notamment sur la route de l’aéroport international de Tripoli, détruit en 2014 par des combats similaires, selon des témoins et un journaliste de l’AFP.

La Compagnie nationale d’électricité a elle déploré des dégâts sur son réseau de distribution, dus aux combats, qui ont provoqué une coupure généralisée sur les régions ouest et sud du pays.

Elle a précisé ultérieurement, dans un communiqué, avoir commencé à rétablir « progressivement » l’alimentation, « malgré des conditions de travail difficiles ».

La Libye fait déjà face à une pénurie d’électricité et la population souffre d’un rationnement de l’approvisionnement électrique.

S’agissant des récents combats enregistrés près de la capitale, l’émissaire de l’ONU en Libye Ghassan Salamé avait fait état la semaine dernière de 14 violations de la trêve observées par son organisation.

Il avait toutefois souligné que le cessez-le-feu était « globalement respecté », après les affrontements ayant coûté la vie à au moins 63 personnes fin août-début septembre.

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, Tripoli est sous la coupe de milices en quête d’argent et de pouvoir. Elles se livrent à une lutte acharnée pour la domination de la capitale.

Le gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, a récemment annoncé une série de mesures en vue de sécuriser Tripoli et déloger les milices des institutions de l’Etat et des banques.

Lundi, le ministre de l’Intérieur du GNA, Abdessalam Achour, a annoncé qu’une « force régulière » allait être chargée de sécuriser le seul aéroport encore opérationnel dans la capitale libyenne, fermé depuis plusieurs jours en raison de violences.

L’aéroport de Mitiga est situé dans une ancienne base de l’armée qui comprend également une prison et des entrepôts militaires. Le tout est contrôlé par la « Force de dissuasion », un groupe salafiste qui fait office de police à Tripoli et est impliqué dans les combats au sud de la capitale.

Mercredi dernier, des roquettes se sont abattues dans le périmètre de l’aéroport et les vols ont été suspendus depuis.

L’aéroport avait déjà été fermé du 31 août au 6 septembre en raison de combats entre groupes armés rivaux.

Il avait rouvert après la signature de l’accord de cessez-le-feu, lequel reste très fragile dans la mesure où les différents groupes rivaux tiennent toujours leurs positions sur les lignes de front.

AFP

Kabylie mon Amour, Kabylie pour toujours

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Vingt ans de passivité et de laxisme, ne sont-elles pas de trop ? Alors que nous assistons à cette montée en puissance de l’islamisme et du salafisme en Kabylie. C’est durant la décennie noire que la nébuleuse s’est enracinée dans notre région. Le salafisme s’installe doucement, mais sûrement, comme le chantait notre idole Matoub, « ils infiltrent le pouvoir sur la pointe des pieds ».

En plus des mosquées qui polluent le ciel de la région, les islamistes s’occupent diaboliquement de notre progéniture à l’école. En effet, le corps enseignant est composé en grande partie de cette libellule.

Qu’apprennent nos enfants à l’école ?

À l’âge de sept ans les salafistes leur apprennent les règles de la toilette des morts, la méthode d’envelopper le défunt d’un linceul, les strictes règles de l’enterrement et j’en passe. Mais que peut-on attendre d’un gosse à qui l’on apprend la mort au lieu de lui apprendre la vie ?

Nos enfants d’aujourd’hui peuvent être nos ennemis de demain.

À l’université, les non Hidjabistes (femmes non voilées) sont approchées par des Hidjabistes (femmes voilées) soit dans les transports et même à l’enceinte de l’université pour les inciter à mettre le Hidjab. Ces filles sont payées pour islamiser notre société.  Elles ont réussi leur mission, puisque dans villes et village une grande partie de nos filles portent cette tenue vestimentaire importée d’ailleurs pour être imposée à nos filles.

Les jeunes et moins jeunes en Kabylie sont à la croisée des chemins. La montée du chômage et l’absence de loisirs facilitent le chemin aux salafistes pour leur recrutement. Si nous restons les bras croisés, nos enfants risquent de devenir un jour des bombes humaines.  Il nous appartient de prendre nos responsabilités avant qu’il ne soit trop tard.

La calligraphie berbère à l’association Culturelle Berbère « ACB » de Paris

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Les amoureux du 3e art « la peinture » et de la culture berbère seront émerveillés par le travail minutieux et admirable de l’artiste Smaïl Metmati qui exposera ses œuvres le vendredi 21 septembre 2018, à 18 h, au siège de l’Association Culturelle Berbère « ACB » de Paris sise au 37 bis, rue des Maronites 75020 Paris.
L’artiste Smaïl Metmati
La rédaction

Azedine Lateb au café littéraire parisien

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Comme de coutume, Monsieur Youcef Zirem n’invite à son café littéraire parisien que les hommes de lettres, de science et du savoir qui donnent toujours de la matière grise aux neurones.

Cette fois c’est l’auteur du nouvel ouvrage « Avava-inou-va », Azedine Lateb qui sera à l’honneur du public.

Cet écrivain poète qui a déjà publié un recueil de poésie « rien désormais n’arrêtera la chanson » animera une conférence à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Avava-inou-va ! »

Ce dimanche 23 septembre 2018 à 15 h, au 320, rue des Pyrénées Paris 75020.

L’entrée est libre et un couscous est offert à l’occasion de cet événement.

Perquisitions aux domiciles de cinq généraux-majors

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Alors que des informations non démenties faisaient part de l’ouverture d’une enquête judiciaire militaire contre cinq généraux-majors, Lahbib Chentouf, chef de la 1re Région militaire (RM), Saïd Bey, commandant de la 2e RM, Abderrazak Cherif, chef de la 4eRM, Boudjemaa Boudouaouar, directeur des finances au ministère de la Défense nationale, et Menad Nouba, commandant de la Gendarmerie nationale,  dimanche soir, des perquisitions ont été opérées aux domiciles de ces derniers sur ordre du procureur près le tribunal militaire de Blida.

Hier matin,  le général-major Ahcène Tafer,  commandant des forces terrestres, le général-major Abdelkader Lounes, commandant des forces aériennes, le général Remili, directeur de la Caisse de sécurité sociale (militaire)  ont  fait l’objet d’une mise à la retraite et de fin de fonction.

Depuis samedi soir,  pour ne pas dire depuis un mois avec les changements opérés au niveau du commandement des Régions militaires et des forces armées, la muette fait trop de bruit autour d’elle. Ce qui s’est passé durant cette fin de semaine est surprenant et suscite de lourdes interrogations.

Les perquisitions de dimanche soir ont fait l’effet d’un séisme. Il faut dire que les mis en cause pèsent très lourd et certains d’entre eux sont connus pour être des plus fidèles au chef de l’état-major de l’Anp et vice-ministre de la Défense nationale, le général-major de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah. Leur mise à la retraite a été d’ailleurs une surprise.

Tout a commencé il y a quelques jours. «Des informations ont circulé sur une enquête que la Présidence aurait demandée sur l’enrichissement suspect de certains gradés de l’armée.

Le chef de l’état-major de l’Anp ne pouvait rester en marge de cette action, d’autant que l’affaire Kamel Chikhi a fait tomber deux généraux-majors, qui lui étaient très proches, et certains noms d’autres gradés étaient sur la liste.

De plus, il ne faut surtout pas oublier que l’ex-patron de la police,  Abdelghani Hamel, a porté des accusations très graves et tout le monde sait qu’elles étaient plus dirigées contre Gaïd Salah que contre le patron de la Gendarmerie nationale.

Pour le vice-ministre, il fallait qu’il anticipe sur les événements et lance lui-même une opération d’assainissement», expliquent nos interlocuteurs.  

C’est ainsi que le procureur du tribunal de Blida est saisi et les cinq généraux-majors sont priés de ne pas quitter le territoire national. «Mais vendredi dernier, le général-major Saïd Bey, qui avait en main une prise en charge pour des soins à l’étranger signée par la caisse militaire depuis des semaines, s’est présenté à l’aéroport où tout le monde le connaît. Il est parti sans aucun problème avec ses papiers en règle.

D’ailleurs une fois arrivé à destination, il a eu vent des rumeurs sur cette affaire d’ISTN (interdiction de sortie du territoire national, ndlr), il est revenu le lendemain. Mais les événements se sont accélérés.

L’ISTN est devenue effective pour les cinq généraux-majors dès samedi, et le soir même, des perquisitions ont été opérées à leurs domiciles en présence de leurs familles», révèlent nos sources. Vingt-quatre heures plus tard, le responsable de la police des frontières à l’aéroport Houari Boumediène est relevé de son poste et le directeur de la Caisse de sécurité sociale militaire, le général Remili, est radié des rangs de l’armée.

La muette reste murée dans un silence de marbre. Hier matin, d’autres changements sont tombés comme un couperet, alimentant davantage les rumeurs.

Le CFT (commandant des forces terrestres),  le général-major Ahcène Tafer, est admis à la retraite, il est remplacé par le général-major Saïd Chengriha, qui était à la tête de la 3e Région militaire, dont le commandement est confié au général-major Mustapha Smaili. Il faut dire que le poste très convoité de CFT a de tout temps été un tremplin pour l’accession au commandement de l’état-major de l’Anp.

Le général-major Abdelkader Lounes, commandant des forces aériennes,  connaît lui aussi le même sort et cède son poste au général-major Mohamed Boumaaza. Il en est de même pour le général Zenakhri, secrétaire général au ministère de la Défense, qui se voit remplacé par le général Abdelhamid Ghris. D’autres changements ont touché la direction du matériel et certains départements au ministère de la Défense.

Jamais l’institution militaire n’a connu un mouvement aussi large en un laps de temps aussi court. Pour nos sources, «ces changements ne sont pas du seul fait du chef de l’état-major, mais aussi de la Présidence. La liste des gradés à enlever ou à placer ne peut être validée sans l’accord d’El Mouradia, où des retouches et des corrections sont souvent apportées. Mais, depuis l’affaire de Kamel ‘‘le Boucher’’, les choses ne sont plus les mêmes et les centres de décision ont bougé.

Etant lui-même pointé du doigt par une importante personnalité, comme le patron de la police, le chef de l’état-major se devait de passer à l’action, quitte à sacrifier quelques-uns de ses proches collaborateurs et sans prendrede gants.

C’est ce qui s’est passé avec les cinq généraux-majors dont les domiciles ont fait l’objet d’une perquisition n’ayant abouti à aucun résultat pour l’instant», concluent nos interlocuteurs.

En tout état de cause, ces nombreux changements à la tête de l’armée, mettent celle-ci au-devant de la scène politique, et augurent probablement l’isolement, voire la fin d’un règne d’un chef d’état-major qui détient, désormais, le record du nombre d’années à ce poste.

SALIMA TLEMCANI

– El Watan

Les décharges sauvages menacent le barrage Taksebt à Tizi Ouzou

Par
La Rédaction
-
18 septembre 2018
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Les décharges sauvages le long de la RN 30, agressent la rive du barrage Taksebt.

Depuis quelques années, les villages adjacents au barrage Taksebt de la wilaya de Tizi Ouzou affrontent un certain nombre d’actes délictueux en matière d’élimination des déchets. Des décharges sauvages à ciel ouvert apparaissent sur les hauteurs de ces villages, le long des routes communales et de wilaya. Ces décharges sont composées de déblais-gravats, d’ordures ménagères, d’encombrants de bouteilles de cannettes et de déchets hétéroclites, potentiellement dangereux. Au vu du type de déchets et de leur gabarit, il ne fait aucun doute qu’ils sont transportés jusqu’au lieu de leur dépôt avec des véhicules (camions, camionnettes, voitures de particuliers, d’artisans ou d’entreprises).

L’espace naturel du barrage de Taksebt impacté par les décharges constitue une zone à fort intérêt patrimonial abritant de nombreuses espèces protégées de faune et de flore.

Cette partie du ban communal est notamment répertoriée en zone naturelle d’intérêts touristique, écologique, faunistique et floristique cette zone est identifiée comme principal corridor écologique en relation avec la zone. Ces décharges dégradent le paysage, risquent de polluer les sols, altèrent les zones humides et les nappes phréatiques (et par ce biais sont néfastes à la qualité de l’eau destinée à la consommation des habitants), des communes de la Daïra d’Ath Douala et portent préjudice à la faune et à la flore.

À noter que les zones de dépôts sont parfois difficiles d’accès pour le nettoyage (fossés, zones avec buissons), portant d’autant plus atteinte au milieu naturel. L’impuissance des pouvoirs publics pour venir à bout de ce phénomène laisse perplexe sur l’ampleur de cette agression permanente et du danger sur la santé publique.

Slimane Alem

Algérie – Allemagne, l’accord de la honte

Par
La Rédaction
-
17 septembre 2018
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Un accord pour l’expulsion de migrants algériens illégaux établis en Allemagne a été trouvé entre l’Algérie et le pays de l’Union européenne, a annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, en visite à Alger ce lundi 17 septembre 2018.

La chancelière allemande animait cet après-midi une conférence avec le Premier ministre Ahmed Ouyahia, au Centre international des Conférences, dans la commune de Staouali, à Alger.

Elle a annoncé, durant son intervention, avoir abouti à un accord avec les autorités algériennes pour “le transfert des migrants algériens en situation irrégulière en Allemagne vers l’Algérie”.

Elle a qualifié l’Algérie de “pays sûr” et que les migrants, en nombre de 40.000 selon M. Ouyahia, ne seront pas en danger une fois rapatriés en Algérie.

Cette question fait depuis 2015 l’objet de tractions en Allemagne, suite à des agressions sur des femmes à Cologne, au début présumées commises par des migrants.

Le gouvernement allemand avait annoncé son désir d’accélérer les renvois de demandeurs d’asile originaires d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie en les inscrivant, avec la Géorgie, comme “pays sûrs”.

Les autorités allemandes ont mainte fois tenté d’inscrire ces trois pays comme pays dits “sûrs”, comme c’était déjà le cas pour les pays des Balkans non membres de l’Union européenne. Ceci permettrait aux services de l’immigration de rejeter de façon quasi-automatique les demandes d’asile de leurs ressortissants, sans même avoir à motiver ces refus.

Cette décision avait suscité la controverse, notamment chez les associations de défense des droits de l’homme s’opposent à l’inscription des pays maghrébins sur cette liste de pays sûrs en raison notamment “des atteintes à la liberté d’expression et les cas de torture qui y sont recensés”.

Angela Merkel a également fait savoir que ses entretiens avec le Premier ministre algérien ont porté sur le règlement de la question libyenne, sur la coopération économique entre les deux pays qui se traduira par une aide allemande dans la diversification de l’économie algérienne.

Les deux responsables ont également évoqué le rôle de l’Algérie dans le règlement de la crise malienne.

Par HuffPost Maghreb

Afrique du nord news

Par
La Rédaction
-
17 septembre 2018
0

Enfin, une initiative heureuse sans complexe, sans apriori, par la dénomination de ce nouveau journal électronique Afrique du nord News, à qui nous souhaitons une très longue vie et beaucoup de succès, ce dont je ne doute pas au vu de la qualité et compétence de ses promoteurs.

Qu’ils en soient remerciés ne serait-ce que pour le titre de ce journal, ce qui va nous permettre un tant soit peu de reprendre par nos écrits notre identité d’origine, d’amazigh, de nord-africains, l’unique, la vraie, celle de notre position géographique dans l’univers, historique s’il le faut, de naissance et surtout celle-là même que nous avaient légué ces aïeux, qui en ce moment doivent certainement nous anathématiser et  avoir honte de nous, pour notre reniement à tous ce qu’ils avaient été.

Oui, pour complaire à certains hégémonistes nous avions presque renié notre africanité, amazighité pour ne devenir qu’un point cardinal par rapport à l’Arabie et  ce, contre toute logique ou vérité historique ou géographique.

N’être plus que ce caricatural ‘’Maghreb arabe ‘’ ; alors que nous n’avions jusqu’à preuve du contraire rien vendu, ni offert aux arabes pour que cette terre, la notre, devienne leur et de n’être désignée que par sa situation géographique par rapport à cette minuscule péninsule arabe, ou plus hypocritement vers la Kaaba.

Dédaigneusement, outre cuidancement l’ouest arabe, le Maghreb arabe, supprimer d’un trait tout une identité, des cultures, des pays voire même presqu’un continent !

Ne nous y trompons surtout pas, cette outrecuidance, ce cynisme répond à une logique politicienne qui consiste à annihiler toute cette culture démocratique, citoyenne amazigh, particulièrement celle de la Kabylie, qui malgré les hostilités de tous ces indu-occupants avait néanmoins réussi non seulement à survivre, mais à être encore présente et même d’actualité dans la gestion et  gouvernance de nos villages.

La France pour ne citer qu’elle, initiée et conseillée par ses prédécesseurs les turcs, et pour cause, malgré leurs qualités de musulmans ils n’avaient jamais réussi à dominer la  région, supprimer cette organisation ancestrale kabyle car efficace par son homogénéité et surtout mobilisatrice avait donc été après avoir arabisé la gouvernance locale par nomination des caïds, cadis et autres, fonctions qui  n’existaient avant sa conquête, du moins en haute Kabylie, a été jusqu’à vouloir lui substituer la sienne par une création de sa mouture ‘’Thajmath n’thnach’’ (assemblée des douze), mais qui fut d’une durée éphémère car illégitime, cette structure organe suprême du village ne pouvait être que le résultat d’une élection, d’ailleurs ceux-là mêmes qui furent arbitrairement désignés pour y siéger ne l’avaient jamais fait.

Et la duplicité des autorités françaises  ne s’arrêtent pas la, pendant l’occupation le mot maghrébin n’existait pas dans leur vocabulaire, nous étions des nord africains, marocains, tunisiens, ou des FSNA (français de souche nord africaine) après cette pseudo tentative d’assimilation, par cette ascendance  que nous serions sensés avoir et qui serait gauloise, c’était du moins ce qu’ils nous apprenaient à l’école.

Quoique dans les faits ils nous considéraient comme seulement des avortons d’enfants naturels, tout comme leurs successeurs d’ailleurs.

Vous êtes ce que nous avons décidé et non ce que vous croyez êtres !

Et perfidement, notre ex-mère ou marâtre la France pour ne pas à avoir en face d’elle des amazighs qu’elle connait pour êtres intègres et surtout incorruptibles s’agissant des intérêts du pays, a fait un virage à cent quatre vingt degrés quant à nos origines, désormais, puisque nous n’avons pas voulu de cette ascendance gauloise, nous serons désormais tous des maghrébins arabes.

– Amazigh, berbères, les nord-afs, tout ça n’est que littérature, vous le fûtes peut-être, mais vous ne l’êtes plus, et puis avec vos valeurs archaïques que sont la démocratie, la laïcité et l’intégrité pour des  sous-développés, c’est un luxe que nous ne pouvons pas encore vous tolérer au risque de vous émanciper une fois de plus de notre tutelle.

– Non mais ! Il ne manquerait plus que ça, un exemple dangereux d’émancipation au détriment de nos intérêts économiques vitaux, et plus grave un exemple pour les autres pays que nous pensons même sur-sous-développés si la situation géopolitique l’exige.

Ça nous apprendra à vouloir êtres indépendants, à nous émanciper de ce bienfaiteur colonialisme !

Présentement et  pour ne pas changer, quiconque ose protester et  de dire qu’il est quand même ce nord africain, cet amazigh quelques seraient ses défauts et tares,  est immanquablement qualifié de raciste.

Et le racisme ne peut-être qu’amazigh !

Comment peut-il nier son appartenance à la nation arabe, ne sommes nous pas tous des musulmans ?

Et la réponse est en général systématique et invariable :

« La cause de cet entêtement est due à l’enseignement de ces ‘’koufars’’ de pères blancs, et nous savons que les kabyles en particuliers sont téléguidés de l’étranger, particulièrement par la France, car nier son arabité est une hérésie ! ».

-Et pourtant elle tourne- !

Racistes, nous ne  l’avons jamais été, nous ne le sommes pas et nous ne le serons jamais, car cette culture ancestrale qui est la notre est basée sur des valeurs humainement nobles telles que l’égalité, l’hospitalité, le partage comme le démontrent tous nos actes, mais aussi  à travers la protection de l’hôte, particulièrement s’il est un pauvre hère, mais aussi et surtout par la répartition des biens et des taches.

L’homme en ces hautes montagnes s’agissant des devoirs n’est qu’un citoyen quelque seraient ses origines, biens ou connaissances.

Qu’on ne s’y méprenne surtout pas sur cette contribution, je suis certes choqué par l’incompréhension de mes compatriotes pour leur manque de discernement, solidarité et particulièrement pour cette hégémonie sacerdotale.

Par ailleurs, si nous berbères n’étions pas aussi naïvement accueillants et disponibles pour les étrangers jusqu’à nuire à notre propre culture, nous n’aurions pas aujourd’hui à revendiquer l’officialisation de l’authentique langue nationale des pays nord-africains.

En effet,  pour mettre à l’aise nos interlocuteurs étrangers nous nous étions mis par politesse et bienséance à nous adresser à lui dans sa langue, au lieu que lui le fasse dans celle du pays qui l’avait accueilli, et le comble dans cette situation c’est qu’ils ne cesseront jamais de rire sur notre maitrise de leurs langues et de nos accents.

Et pourtant ne sommes nous pas  issus de cette prestigieuse civilisation méditerranéenne, mère et promotrice de l’universelle.

Comme tous nos voisins, nous avions aussi été prestigieusement présents dans l’histoire par nos hommes illustres du savoir, ces bâtisseurs, ces empereurs romains et autres pharaons, sans oublier nos hommes de lettres, nos philosophes et hommes de foi.

Mais nous avons un grave défaut celui de la modestie, de ne jamais faire valoir nos vertus et intelligences, pour l’exemple nous appelons le mendiant ‘’inevgi rebi’’ l’hôte de dieu et il est sous protection dés qu’il entre dans un village et qui systématiquement lui assure aussi  gite et couvert, plus grave comme dit plus haut, pour le mettre à l’aise nous nous adressons à lui dans sa langue, ce qui d’ailleurs le place sur un certain piédestal, car nous ne la maitrisons pas toujours bien.

Naïfs, nous crûmes que ces  hôtes qui continuellement défilaient chez nous, étaient comme nous, bons accueillants et fraternels comme ils n’ont jamais d’ailleurs  cessé de nous le rabâcher, benoitement nous leur avions donc fait confiance.

Et ce n’est que bien plus tard que nous avons désenchanté, nos façons de faire sont incompréhensibles, ce que nous croyons être de la bonté n’est que de la jobarderie et nous nous sommes rendus bien très tard à l’évidence que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, et que notre philosophie de la vie et des relations humaines sont aux antipodes des leurs.

Alors mon cher compatriote, puisque tu m’appelles aussi frère, tu ne vas pas te vexer si je te dis que je suis amazigh, nord africain.

Et comme tu l’as toujours su, moi je ne me suis jamais vexé quand tu affirmes et réaffirmes ton arabité, ton appartenance à cette noble société arabe, à cette fabuleuse nation, bien au contraire je serais même heureux pour toi, et mieux je te félicite, car tels devraient être les sentiments fraternels.

Cher frère, je voudrais que nous évacuons toutes nos divergences et faire en sorte que nos cultures soient complémentaires et non antagonistes, et que nos regards se tournent vers l’avenir pour bâtir dans le progrès harmonieusement, ensemble sans apriori, ni hégémonie ou autre prépotence Tamazgha, l’Afrique du nord cette terre qui nous est commune, et ce, avec toutes ses composantes linguistiques, culturelles, cultuelles.

Par Mohammed AOULI                                 

 

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