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lundi 16 février 2026
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Le FFS appelle à “briser le mur de la peur »

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Hadj Djilani motive cet appel essentiellement par l’impossibilité de voir un quelconque changement venir du système, ce dernier constituant même “un facteur de blocage des initiatives politiques”. 

La célébration, hier, du 55e anniversaire de la fondation du Front des forces socialistes (FFS) a été une occasion pour les membres de son instance dirigeante, qui ont animé un meeting au centre-ville de Tizi Ouzou, de descendre en flammes le régime algérien qu’il a qualifié d’“illégal et illégitime” et d’appeler les Algériens “à briser le mur de la peur pour sauver l’Algérie”.
“Le FFS appelle les Algériens et les Algériennes à briser le mur de la peur pour sauver l’Algérie et pour que l’impasse du régime ne soit pas l’impasse du peuple”, a appelé le premier secrétaire national du FFS, Mohamed Hadj Djilani, qui intervenait devant des centaines de militants de son parti sur la placette de l’ex-mairie de Tizi Ouzou où la proclamation de la création du parti a été faite il y a 55 ans, en 1963.
Cet appel aux Algériens, Hadj Djilani le motive essentiellement par l’impossibilité de voir un quelconque changement venir du système. “Il nous semble à présent que le changement ne peut venir du système. Ce dernier constitue même un facteur bloquant des initiatives politiques, pacifiques et démocratiques”, a-t-il déclaré en substance. Pour appuyer sa déclaration, l’orateur a souligné que “le pouvoir refuse toute forme de dialogue et de solution qui intéresse le peuple”. “Les simulacres de dialogues ou de négociations sur les questions nationales regroupent toujours les mêmes acteurs, à savoir le pouvoir et ceux qui lui font allégeance”, a-t-il ajouté en guise d’argument. Après avoir souligné avec amertume que 56 ans après l’indépendance du pays, les aspirations du peuple algérien pour un État démocratique et social demeurent toujours un rêve, que les libertés individuelles et collectives sont bafouées, la cohésion sociale disloquée, l’unité nationale menacée et le système de gouvernance dépassé, Mohamed Hadj Djilani aborde la situation économique du pays tout en imputant son état catastrophique au pouvoir dont, dira-t-il, “l’absence de gouvernance et les choix désastreux ont poussé des pans entiers dans le désarroi”. “Le discours officiel triomphant et les normes proclamées sont loin de refléter la réalité amère vécue quotidiennement par les Algériens” et “le pouvoir, de par sa politique libérale, consacre la régression, l’injustice et le non-droit”, a-t-il analysé, tout en soutenant que la situation économique caractérisée par un manque de traçabilité, l’informel, le sous-développement du système des impôts et la gestion inconsciente des affaires économiques, confirme un déficit managérial et un manque de projection de l’investissement public. “Les positions financières internes et externes sont entièrement dégradées et la capacité économique et financière du pays est très faible, surtout après l’épuisement du Fonds de régulation des recettes”, explique encore le premier secrétaire du FFS qui considère que “le régime, par ses décisions unilatérales non consensuelles et non concertées, porte l’entière responsabilité de ce marasme”. Pour Hadj Djilani, même cette rentrée sociale, qui est marquée par une contestation populaire et une colère prévisible, est une résultante de l’impasse politique générée par la volonté du pouvoir à maintenir le statu quo et les conditions de vie des Algériens en régression.
À la lumière de ce constat, le premier responsable du FFS a réaffirmé que son parti continuera toujours de s’opposer à ce pouvoir “illégal et illégitime” mais aussi son action de sensibilisation de la société civile à travers, a-t-il énuméré, le renforcement de la mobilisation citoyenne, le soutien des syndicats autonomes, la solidarité avec tous les mouvements sociaux et la convergence du combat politique et des luttes syndicales pour la satisfaction des revendications sociales. “Le système d’oppression finira et la naissance de la deuxième République adviendra avec l’avènement de la démocratie qui en est la condition sine qua non”, a-t-il conclu.

Samir LESLOUS

Source : Liberté

Erdogan joue sur le nationalisme et l’identité religieuse

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Ambitions impériales

Ils sont loin les temps glorieux de Soliman le Magnifique, quand sur l’Empire ottoman le soleil se couchait lentement. Ses terres couraient alors des Balkans au Caucase, du Maghreb à la Corne de l’Afrique. Cette époque conquérante, Recep Tayyip Erdogan rêve pourtant de la faire revivre.

Depuis son palais aux mille pièces, le président turc ne peut se contenter de régner en ses frontières. « Dans la nouvelle ère qui s’annonce, la Turquie s’élèvera au-dessus du niveau des civilisations contemporaines », a promis le reis. Pas moins.

Sa « Nouvelle Turquie » sera une puissance régionale – voire mondiale -, le nouveau pôle du monde sunnite rayonnant jusqu’en Europe et sur les terres d’Afrique. Les musulmans opprimés du monde entier ont désormais un protecteur, Erdogan. Son idéologie joue à la fois sur le nationalisme et l’identité religieuse. Et elle s’exporte.

On connaît le pouvoir de nuisance du président turc sur le théâtre syrien, on sait aussi le chantage qu’il exerce sur l’Europe en jouant sur la vanne migratoire. Mais on a moins conscience du travail politique, idéologique et religieux des réseaux turcs en Europe et en Afrique.

Un des enjeux est de mobiliser les diasporas turques d’Europe au profit de l’AKP, le parti présidentiel. Cela passe par une myriade d’associations qui maillent les pays européens. Et, de plus en plus, par les mosquées, organisées, elles aussi, en réseau. Depuis l’année dernière, c’est un Turc qui préside le Conseil français du culte musulman (CFCM). Et en Allemagne, la Ditib, l’Union turque islamique pour la religion, gère quelque 900 mosquées, soit leur grande majorité.

On connaissait l’activisme politico-religieux saoudien ou celui du Qatar. Celui de la Turquie est en train de prendre le relais.

À la fin des années 1990, Erdogan avait été embastillé pour avoir lu les mots d’un poète nationaliste turc : « Les minarets seront nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées seront nos casernes et les croyants nos soldats. » Aujourd’hui, ces vers semblent devenus un programme.

Par Arnaud de La Grange

Source : LE FIGARO

Question des disparus : vérité et justice, apartheid officiel

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CONTRIBUTION

Par Dr Lakhdar AMOKRANE

 

29 septembre 2005/29 septembre 2018

13ème anniversaire de la promulgation de la charte pour la réconciliation nationale

QUESTION DES DISPARUS : VÉRITÉ ET JUSTICE, APARTHEID OFFICIEL

« Quand trop de sécheresse brûle les cœurs, quand la faim tord trop d’entrailles, quand on verse trop de larmes, quand on bâillonne trop de rêves, c’est comme quand on ajoute bois sur bois sur un bûcher. À la fin, il suffit d’un bout de bois d’un esclave pour faire dans le ciel de Dieu et dans le cœur des Hommes le plus énorme incendie » écrivait le grand écrivain universaliste Mouloud MAAMERI dans une de ses œuvres il y a de cela des années.

Mais force est de constater que cela reste d’actualité dans une Algérie désemparée, maltraitée par ceux-là même qui la régentent !

Même si les « bagarres généralisées » au sommet du pouvoir « révélées » par la panoplie de Médias existants montrent la déliquescence et l’immoralité de ceux qui nous gouvernent, il y a lieu de constater que cela n’intéresse que leurs auteurs et leurs supplétifs.

Car la vie ordinaire des Algériens ordinaires, les sinistrés pour la survie des leurs, les familles de disparus et leurs combats quotidiens pour la vérité et la justice, leurs souffrances morales et physiques sont reléguées au plus bas des préoccupations.

Le peuple est exclu du débat !

La passerelle qui doit être entretenue entre gouvernants et gouvernés s’est davantage fragilisée et « l’incendie national » risque de prendre à n’importe quel moment et n’importe quel endroit du pays même si l’on sait que le pouvoir « maîtrise » tout, sauf l’imprévisible.

Et cet imprévisible n’est autre que l’ignorance et le mépris affiché envers la majorité des Algériennes et Algériens et sa volonté criminelle à imposer ses « solutions suicidaires ».

Les indicateurs d’une crise aiguë au sein du système sont là ! Les ingrédients d’une guerre ouverte entre décideurs et exécutants sont là également ! Les plates-bandes des uns sont piétinées par les autres.

À quoi obéit ce mouvement dans l’immobilisme ? Qui fait quoi ? Qui est qui ? Ya-il répartition des rôles ? Allons-nous vers un changement « scientifique » ?

Et le peuple algérien, cette majorité qui fait l’Algérie, aura-t-il son mot à dire pour exprimer son vœu de changement ?

Et les familles des disparus, pourraient-elles, un jour espérer faire leur deuil, une fois que la vérité soit connue et que justice soit rendue ? Peut-être un jour…

L’histoire, cette impitoyable horloge qui ne s’arrête jamais finira tôt ou tard par rattraper tous les «usurpateurs» qui par leur démarche belliqueuse préfèrent « sauver le régime » au lieu de «sauver les Algériens», oubliant que la seule richesse authentique d’un pays, ce sont les hommes et les femmes qui sont dessus et non les richesses du sous-sol.

Dr  Amokrane Lakhdar

Dr  Lakhdar Amokrane avec les familles des disparus

 

Pourquoi la Macédoine a entrepris de changer de nom

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Il est rare qu’un pays se débaptise, plus encore qu’il le fasse pour satisfaire un voisin, en l’occurrence la Grèce. Pourquoi demande-t-on par référendum aux Macédoniens d’accepter que leur pays devienne la « République de Macédoine du Nord »?

Et que se passera-t-il s’ils refusent?

– Quel est le problème ?

En 1991, la Macédoine proclame son indépendance de la Yougoslavie. Athènes lui dénie le droit d’utiliser ce nom de « Macédoine » qu’elle estime exclusivement celui de sa province septentrionale. Elle y décèle une usurpation de son patrimoine, notamment celui d’Alexandre le Grand, ainsi que des ambitions territoriales cachées.

Les Macédoniens entrent à l’ONU en tant qu’ARYM ou FYROM, acronymes français et anglais d' »Ancienne République yougoslave de Macédoine ». Le veto grec leur ferme les portes de l’Otan et de l’Union européenne. La droite nationaliste au pouvoir à Skopje campe sur une ligne dure: s’appeler Macédoine ou rien.

L’arrivée au pouvoir au printemps 2017 des sociaux-démocrates, soutenus par les partis albanais, change la donne. Un accord est signé avec les Grecs en juillet, visant à faire du pays la « République de Macédoine du Nord ».

– Un « oui » entérinerait-il le changement de nom?

Non. Le Premier ministre Zoran Zaev insiste sur le caractère consultatif du référendum. Son résultat devra être validé par le parlement, à une majorité des deux tiers dont ne dispose pas la coalition au pouvoir. Pour adopter le nouveau nom, il faudra compter sur le ralliement d’une partie de la droite (VMRO-DPMNE), qui apparaît divisée. M. Zaev espère une forte participation et un « oui » franc et massif qui ne laisserait guère de choix à ses opposants. Il resterait un dernier obstacle: la ratification grecque…

– Pourquoi les Macédoniens accepteraient-ils?

Bien que réticents à se voir imposer un changement de nom, beaucoup veulent saisir l’occasion de se rapprocher de l’UE et de l’Otan. Le « oui » part donc favori.

– Et en cas de victoire du « non »?

Le Parlement peut en théorie aller à l’encontre ce référendum consultatif. Mais il semble improbable de trouver dans ce cas une majorité parlementaire des deux tiers. Avec un « non », les portes de l’OTAN et de l’UE se refermeraient sans doute.

– Le nom de la langue changera-t-il?

Non. Pour de nombreux Macédoniens, c’était une ligne rouge, et l’accord prévoit que leur langue restera le « macédonien », une victoire pour Zoran Zaev.

– Faut-il craindre une interférence russe?

Pour le ministre américain de la Défense Jim Mattis, « aucun doute », Moscou a financé des partisans du « non ». Mais Zoran Zaev n’a « aucune preuve ».

« Il ne fait aucun doute que la Russie n’a absolument aucun intérêt à voir résoudre tous ces différends régionaux », concède James Ker-Lindsay, universitaire britannique spécialiste des Balkans. Mais il ajoute n’avoir vu aucun signe d’interférence russe. La Russie ne dispose pas en Macédoine de la même influence sur l’opinion que chez les voisins serbe ou monténégrin.

– La campagne a-t-elle été polluée par les « fake news »?

La Macédoine a été un centre de production de « fake news » durant la campagne présidentielle américaine de 2016. Il y en eut encore durant la campagne, comme cette rumeur selon laquelle l’Otan comptait mener des expériences avec de l’uranium appauvri sur le sol macédonien. Mais ce ne fut pas décisif.

– Qui fait campagne pour le « non »?

Les médias grands publics se sont rangés derrière le « oui ». Les opposants à l’accord ont lancé une campagne sur les réseaux sociaux « #Bojkotiram » (« je boycotte »). Doté de fonctions honorifiques, le président Gjorgje Ivanov, proche de la droite, a annoncé qu’il ne participerait pas.

– Que vient faire Alexandre le Grand dans ce référendum?

Les Macédoniens les plus nationalistes expliquent qu’ils ne sont pas slaves, qu’ils descendent en ligne directe du roi antique. Dans l’accord, la Macédoine accepte que son nom « n’est pas lié à la civilisation antique hellénique, à la culture ni au patrimoine de la région septentrionale » de la Grèce.

– Quel effet sur les Balkans?

Zoran Zaev est convaincu qu’un « non » ouvrirait « un nouveau chapitre d’insécurité et d’instabilité » dans le sud de l’Europe. « Il ne fait aucun doute que ce serait un échec très grave pour les Balkans, mais aussi pour la région », renchérit l’universitaire britannique spécialiste des Balkans, James Ker-Lindsay.

Une victoire du « oui » montrerait « que les problèmes identitaires peuvent être résolus par des accords de ce type », dit Zoran Zaev.

Ce dossier n’a cependant aucun lien avec les deux autres questions sensibles des Balkans: les relations Serbie/Kosovo, et les tensions entre communautés en Bosnie.

AFP 

Réconciliation nationale : Amnesty demande des «mesures efficaces contre l’impunité»

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L’ONG Amnesty International appelle les autorités à prendre des mesures efficaces contre l’impunité. Dans un communiqué rendu public à l’occasion du 13e anniversaire de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, AI dénonce «les mesures prises pour empêcher les victimes et leurs familles de connaître la vérité et d’obtenir justice et réparation».

«Treize ans après l’adoption de la charte, le combat et le courage des mamans de disparus restent toujours aussi forts. Ces dernières années, plusieurs d’entre elles sont décédées dans une grande douleur sans avoir connu la vérité sur le sort de leurs enfants. Pour une réconciliation nationale véritable et une paix durable, les autorités doivent prendre des mesures efficaces pour combattre l’impunité et pour veiller à ce que les graves violations des droits humains commises durant les années 1990 ne se reproduisent plus jamais», précise Amnesty dans son communiqué.

La charte pour la paix et la réconciliation nationale, adoptée par référendum le 29 septembre 2005, a exempté, selon la même source, de poursuites des membres de groupes armés ou les a fait bénéficier d’une mesure de grâce. «Elle a exonéré de toute responsabilité les forces de sécurité en affirmant qu’elles avaient agi dans l’intérêt du pays et a en particulier nié le fait que les forces de sécurité s’étaient rendues responsables de disparitions forcées, tout en promettant aux familles des disparus une indemnisation et leur reconnaissance en tant que ‘‘victimes de la tragédie nationale’’. Le texte a également prévu l’emprisonnement de quiconque émet des critiques relatives à la conduite des forces de sécurité», rappelle aussi l’ONG.

Un rassemblement des familles des disparus empêché

Rappelant que l’amendement de la Constitution de 2016 a encore consacré l’impunité, l’ONG invite le gouvernement à supprimer les dispositions de la législation actuelle «qui répriment pénalement le fait de critiquer publiquement les agissements des forces de sécurité».
Pour rappeler sa revendication, le collectif des familles des disparus a tenté d’organiser un rassemblement à Alger. Mais, selon Hacen Ferhati, membre de SOS Disparus, le sit-in a été empêché par la police qui a invité les manifestants à se disperser.

Source : El Watan

Tunisie: l’islamiste Adel Almi annonce sa candidature à la présidentielle

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Après une longue absence, l’extrémiste, prénommé Adel Almi, président de « l’Association centriste pour la sensibilisation et la réforme » et du parti politique « Tounes Zaytouna », est de retour. Mais cette fois, ce n’est ni pour chasser des touristes, et les non jeûneurs du mois Saint mais pour annoncer sa candidature à la présidentielle. L’homme a tellement pris confiance en lui qu’il n’a pas hésité une seconde à rêver d’être chef d’Etat!
Dans un post publié ce samedi 29 septembre 2018, le fanatique précité a choisi pour slogan de sa campagne « présidentielle » « Un marchand ( allusion à sa profession de marchand de légumes) vaut mieux qu’un vendeur du vin ( allusion à la famille Caid Essebsi). »
Néanmoins, les internautes ne manquent pas d’humour et on tourné en dérision l’extrémiste et ses tartufferies. Certains facebookers ont affirmé que si Almi serait président ( A Dieu ne plaise) tout le peuple sera à la fois vendeur et consommateur de vin pour oublier un tel malheur.

 

Source : réalités.com

Le Maroc durcit le contrôle sur le transfert d’argent vers la France et la Belgique

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L’Office des changes va mettre en place prochainement plusieurs nouvelles mesures pour contrer la fuite des devises vers l’étranger.

Ces mesures devraient d’abord cibler les agences de voyage, croit savoir le journal Al Massae qui affirme que certaines d’entres elles profitent de la possibilité accordée par la loi leur permettant d’exporter jusqu’à un million de dollars via des dotations et ainsi payer les circuits touristiques et les hôtels pour leurs clients. Dès le mois de janvier prochain, toutes les agences de voyage au Maroc devront justifier via des factures les frais réels engagés sous peine de sanctions.

Une autre mesure consiste à mieux contrôler l’argent qui sort clandestinement via les villes de Sebta et Melilla, sans toutefois détailler ce qui devra être mis en place.

Les transferts d’argent vers des pays européens, notamment la France, la Belgique et l’Espagne seront également mieux contrôlés, affirme encore le journal qui cite les failles juridiques dont profiteraient les sociétés pour transférer de l’argent en toute légalité.

Source : bladi.ne

Terroir / mouroir !

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Tambouille, culture du déboire, politique ou l’anéantissement d’un peuple.

Hussards d’establishment politiques à la solde d’un projet de destruction sociétale, localement, l’action de nos hommes politiques n’a d’objectifs, que la destruction de la cohésion sociale.

Le politique pollue la sève, s’attaque à la création et s’attelle à la destruction des filets humains. Pas une municipalité dans laquelle, les tenants du pourvoir chevillent la notion de responsabilité et du bien collectif. Pour avoir été militant et tiré les conséquences et les limites de certains engagements, de mémoire, la situation actuelle nous ramène aux plus sombres souvenirs des pouvoirs successifs.

La société civile activiste est aux ordres, opposition de facette, controverses politiques, les hommes se confondent dans un misérable, douteux et crasseux amalgame de connivence. L’ex-militant du FLN affichant ouvertement des sympathies FFS, se retrouve informateur de telle ou autre formation politique.

À l’image du pays les rapports comme les hommes, sont fourbes, étriqués et corrompus. En reste et à la marge des espoirs, les jeunes, hommes et femmes, las de cette gabegie, tentent bien que mal, de garder la tête hors de l’eau. Le marasme généralisé touche les couches les plus résistantes. Les étudiants, les jeunes travailleurs et les passionnés de l’action culturelle comptent les jours.

Je ne veux pas me perdre en conjecture, je ne suis pas analyste, je ne suis pas, ou plus politique, mais, à ma place, retiré de toutes joutes, j’observe, le cœur serré mon pays mourir. Mon cortège est organisé, il y a de la place dans les cimetières, mais ma douleur de citoyen, de Kabyle et de villageois, décuple. Chaque jour, la lassitude de l’autre me contamine. Dois-je pour autant geindre, me plaindre ou participer au suicide collectif ?

Non ! Il est du devoir d’un chacun, y compris des vieux dont je fais partie de rosser l’insolente action de destruction du lien social…

Bonjour de Kabylie .

 Akli Derouaz

 

Tizi-Ouzou : le journaliste Youcef Bettache inhumé au cimetière de M’douha

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TIZI-OUZOU – Le journaliste Abderrahmane Bettache, dit Youcef, décédé vendredi, a été inhumé samedi au cimetière de M’douha, dans la commune de Tizi-Ouzou, en présence d’une foule nombreuse de confrères, d’amis et de proches

Présent à l’enterrement, le ministre de la communication, Djamel Kaouane, a considéré que la presse algérienne vient de perdre en la personne de Youcef Bettache une « valeur sûre« , ajoutant que le défunt était « un homme pétri de valeurs morales et professionnelles » qui ont fait de lui un journaliste « émérite et reconnu de tous« . Le secrétaire générale de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, également présent sur les lieux, a évoqué, pour sa part, une vieille relation de militantisme avec le défunt, qui remonterait aux années 1990, au plus fort de la crise sécuritaire qu’avait connue le pays. »Je dois témoigner qu’il avait rendu d’énormes service au pays et qu’il était un homme de métier plein d’aspirations et un ami des travailleurs« , a-t-il souligné.

Évoquant un « frère » et un « compagnon de route de plus de 22 ans« , Kamel Amarni, journaliste au Soir d’Algérie et secrétaire général du Syndicat national des journalistes (SNJ), a regretté la perte d’une personne qui lui laissera un « grand vide« . « C’était quelqu’un qui avait le sens du contact, très sociable et estimé par tout le monde. Des qualités qui ont contribué à son parcours professionnel qui n’est pas à présenter« , a-t-il poursuivi. Mohand Aziri, journaliste au quotidien El Watan, a témoigné, quant à lui, de « la disponibilité permanente » du défunt qui a consacré de son temps et de son expérience pour aider les jeunes générations de journalistes.

Décédé vendredi suite à un malaise cardiaque, Abderrahmane Bettache, dit Youcef, (53 ans), marié et père de trois (03) enfants, a exercé à Algérie Sport avant de rejoindre le quotidien L’Opinion, et depuis 1995, il exerçait au Soir d’Algérie. Il avait également animé une émission politique sur la chaîne TV privée Ennahar.

APS

Walid al-Moualem : « Les États-Unis, la Turquie et la France doivent quitter immédiatement la Syrie »

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Nations unies (Etats-Unis) – Les forces militaires des Etats-Unis, de la Turquie et de la France doivent quitter « immédiatement » la Syrie, a réclamé samedi à l’ONU le chef de la diplomatie syrienne, Walid al-Moualem, en appelant aussi les réfugiés syriens à regagner leurs lieux d’origine dans le pays.

« Elles doivent se retirer immédiatement et sans aucune condition », a-t-il affirmé devant l’Assemblée générale annuelle des Nations unies, en dénonçant une « coalition internationale illégitime dirigée par les Etats-Unis », déployée en Syrie « sous prétexte de combattre le terrorisme ».

« La bataille contre le terrorisme est presque terminée », a d’autre part déclaré le ministre syrien, en précisant que Damas n’en aura vraiment fini qu’après avoir « purgé (la Syrie) des terroristes et des présences étrangères illégales ».

Pour Damas, « la situation aujourd’hui sur le terrain est plus stable et sûre » et « toutes les conditions sont réunies pour permettre le retour volontaire des réfugiés », a poursuivi Walid al-Moualem.

« La porte leur est grande ouverte » et « tous les Syriens à l’étranger peuvent revenir », a insisté le ministre, en affirmant que « des milliers de réfugiés syriens à l’étranger avaient déjà entrepris ce retour ».

« Le gouvernement syrien fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter ce retour. Un comité spécial a été récemment créé pour les aider à revenir dans leurs lieux d’origine », a-t-il dit.

La Syrie a demandé « une aide internationale » pour ce retour, mais « certains pays propagent des peurs irrationnelles, politisent une question qui ne devrait être qu’humanitaire », a déploré Walid al-Moualem, sans donner de noms.

Pour la reconstruction du pays, « la priorité sera accordée à nos amis ». Les autres « ne sont ni conviés ni les bienvenus », a-t-il martelé, alors que la Russie avait réclamé la veille à la même tribune de l’ONU une aide internationale pour contribuer à cette reconstruction.

Les Occidentaux, Etats-Unis, France et Allemagne notamment, refusent toutefois toute aide notamment de l’Union européenne sans visibilité et réel engagement sur une solution politique.

AFP