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mardi 7 avril 2026
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Tilyuna Su : la sortie de son nouvel album se précise !

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Le talent poursuit son chemin en associant volonté, perspicacité et persévérance. Et c’est avec « Igellilen n tlelli » que le nouvel album de Tilyuna Su, intitulé « Aẓru yettrun », s’ouvre pour nous accueillir dans son univers musical et poétique. Unique dans son genre en marquant les esprits, sa mélodie est celle qui se veut mémorable et estimable.

Comprenant 14 titres aux rythmes harmonieux de la modernité et de l’universalité avec une âme kabyle dans chacune de ses notes et rimes ‒ sa condition sine qua non ‒, et en étant dans plusieurs esprits pour ainsi épouser et refléter la maturité qui les provoque, Tilyuna Su (de son vrai nom, Chibout Souad) aborde des sujets épineux de notre société tels l’émancipation de la femme et son rôle prépondérant auxquels s’arc-boutent d’un côté, l’éducation et l’évolution des mœurs, et de l’autre, le pan de son avenir au sein de sa communauté. Sans omettre le cas de tamazight et son enseignement en appelant à la responsabilité de chacun. Elle rend hommage aussi à sa maman et son papa partis avant l’heure et avant qu’elle ne puisse leur égayer les pupilles. Penchée sur la solitude et la tristesse en les laissant à dessein s’installer durablement en elle, Souad partage ses peines et ses joies à demi exprimées avec ce qui se traduit dans ses mélodies, faute de ne pouvoir les révéler ostensiblement aux côtés de ses parents. C’est un fait : le vide crée, et l’absence emmène ailleurs, au-delà du réel et du tangible, ce monde qu’elle visite avec la sincérité de ses mélodies et qu’elle touche avec sa prose et la musicalité de sa poésie.

Ouverte et curieuse sur tout ce qui peut l’inspirer, et c’est à partir de ce déclenchement spontané et naturel que ses processus créatifs et compositions prennent effet. Ce qu’elle vit, elle l’exprime ; et ce qu’elle exprime, s’exprime dans la matrice de l’esprit qui écoute. Profondément humaine, sensible et attentive, Tilyuna Su sait faire la part des choses en allant à l’essentiel. La graine séparée de l’ivraie, le brouillard chassé, la voici dans la prospérité de sa culture allant de pair avec ses vocations artistiques et ses innovations emblématiques. Ses qualités en tant qu’auteure-compositrice et arrangeuse musicale ont fait de sa personne une âme prospère sans être pour autant toujours satisfaite de ses fruits, car l’idéal qu’elle visait venait souvent auréoler de lumière l’inconnu et l’imprévisible qu’elle cherchait à sublimer.

Déjà elle a su nous persuader avec ses deux premiers albums, cet opus à venir et à découvrir le sera encore plus.

Mohand-Lyazid Chibout

 

Moulay Hicham ne veut plus faire partie de la monarchie marocaine (vidéo)

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Moulay Hicham est le cousin germain du roi du Maroc Mohamed VI.

 

Appelez-le Moulay Hicham El Alaoui et non le prince Moulay Hicham EL Alaoui. C’est ce qu’il vient de déclarer dans une interview accordée à la chaine France 24.

Le « prince rouge » a, dit-il, envoyé une lettre au roi Mohammed VI il y a trois ans formulant deux demandes. « Il y a trois ans, j’ai formulé deux demandes au roi. La première, s’il m’arrivait quelque chose, je voulais être enterré dans un lieu qui n’a aucun lieu avec la monarchie marocaine. J’ai demandé à Sa Majesté, d’être déchargé de mon titre de prince », a déclaré Moulay Hicham affirmant ne plus « faire partie de la monarchie ni être quatrième dans l’ordre de succession ».

« Nous lui avons écrit, mon avocat et moi, afin que mon nouveau nom, Hicham El Alaoui soit inscrit dans mon état civil »

 

Source : bladi.net

Indonésie : Un tsunami volcanique a fait au moins 168 morts

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Au moins 168 personnes ont été tuées et des centaines blessées lorsqu’un tsunami a soudainement déferlé samedi soir sur les plages du détroit indonésien de la Sonde à la suite d’une éruption volcanique, semant la panique parmi les touristes et les habitants.

Des centaines de bâtiments ont été emportés par la vague, qui a déferlé sur les côtes méridionales de Sumatra et l’extrémité occidentale de l’île de Java aux alentours de 21H30 (14H30 GMT). La vague a surgi après l’éruption du volcan connu comme « l’enfant » du légendaire Krakatoa, l’Anak Krakatoa, selon Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’agence nationale de gestion des catastrophes.

« Le nombre total de morts atteint 168 personnes, il y a 745 blessés et 30 personnes sont portées disparues », a-t-il dit, révisant nettement à la hausse un précédent bilan d’une soixaintaine de morts.

Les secouristes recherchaient des survivants à travers les débris.

Des images vidéo dramatiques publiées sur les réseaux sociaux montrent un mur d’eau qui s’abat sur un concert en plein air donné par le groupe pop « Seventeen ». Ses membres sont projetés hors de la scène par la vague qui se propage parmi les spectateurs. Dans un post sur Instragram, le chanteur du groupe Riefian Fajarsyah peine à contenir son émotion en annonçant la mort du bassiste et de l’organisateur des tournées des musiciens.

Sur des images de la télévision, on voit que la vague a traîné sur la plage de Carita, site touristique populaire de la côte ouest de Java, un amoncellement de détritus divers, plaques de toitures en ferraille ou morceaux de bois.

Des arbres ont également été déracinés tandis que le sol est jonché de débris.

A Carita, Muhammad Bintang, 15 ans, a vu arriver la vague qui a plongé l’endroit dans le noir. « Nous sommes arrivés à 21H pour les vacances et soudain l’eau est arrivée. Tout est devenu noir. Il n’y avait plus d’électricité », a témoigné l’adolescent. « Dehors, c’est le désordre, on ne peut toujours pas atteindre la route ».

– « Erreur » –

Dans la province de Lampung, de l’autre côté du détroit, Lutfi Al Rasyid, 23 ans, raconte à l’AFP qu’il a fui la plage de Kalianda pour sauver sa vie. « Je ne pouvais pas faire démarrer ma moto, alors je suis parti et j’ai couru… J’ai prié et couru aussi vite que je pouvais ».

Selon les autorités, le tsunami a pu être déclenché par une marée montante anormale due à la nouvelle Lune, conjuguée à un glissement de terrain sous-marin provoqué par l’éruption de l’Anak Krakatoa, petite île du détroit de la Sonde qui sépare Java et Sumatra.

« La combinaison (des deux facteurs) a causé un tsunami soudain qui a frappé les côtes », a expliqué M. Nugroho, ajoutant que l’agence géologique indonésienne menait une enquête pour savoir ce qui s’est passé exactement.

Le bilan humain va vraisemblablement encore s’alourdir, a-t-il prévenu.

es vidéos postées sur les réseaux sociaux par le porte-parole montrent des habitants paniqués armés de lampes de poche en train de prendre la fuite pour se réfugier sur les hauteurs.

Les autorités indonésiennes avaient dans un premier temps déclaré que la vague n’était pas un tsunami mais une marée montante, et avaient appelé la population à ne pas paniquer.

« C’était une erreur, nous sommes désolés », a écrit par la suite M. Nugroho sur Twitter.

Bien que relativement rares, les éruptions volcaniques sous-marines peuvent causer des tsunamis, selon le centre d’information international des Tsunamis.

Panache de cendres –

Selon le Centre indonésien de la volcanologie et de la gestion des risques géologiques, l’Anak Krakatoa montrait des signes d’activité renforcée depuis une semaine. Une éruption survenue peu avant 16H00 a duré environ 13 minutes, envoyant à des centaines de mètres dans le ciel un épais panache de cendres.

L’Anak (« enfant » en indonésien) est une petite île volcanique qui a émergé des eaux un demi-siècle après l’éruption meurtrière du Krakatoa de 1883. C’est l’un des 127 volcans actifs d’Indonésie.

Lorsque le Krakatoa était entré en éruption au 19e siècle, une immense colonne de fumée, de pierres et cendres s’était dressée dans le ciel à 20 km de hauteur, plongeant la région dans l’obscurité et déclenchant un puissant tsunami. Environ 36.000 personnes avaient trouvé la mort.

L’Indonésie, archipel de 17.000 îles et îlots qui s’est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique.

Le 28 septembre, un tremblement de terre de magnitude 7,5 et le raz-de-marée qui a suivi avait dévasté la ville de Palu, située sur la côte ouest des Célèbes, et ses environs, faisant au moins 2.073 morts. Mais 5.000 autres personnes sont toujours disparues, la plupart enterrées sous les décombres de bâtiments détruits.

En 2004, un tsunami provoqué par un séisme de 9,3 au large de Sumatra avait tué 220.000 personnes sur les côtes de l’océan Indien, dont 168.000 en Indonésie.

AFP 

Soudan : Sadek al-Mahdi condamne la « répression » des manifestations

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Le leader du principal parti de l’opposition soudanaise, Sadek al-Mahdi, a condamné samedi la « répression armée » des manifestations qui secouent plusieurs villes du pays après l’annonce d’une hausse des prix du pain, en évoquant un bilan de « 22 morts ».

La décision du gouvernement, cette semaine, d’augmenter le prix du pain de 1 à 3 livres soudanaises (de 2 à 6 centimes d’euros) a entraîné des manifestations depuis mercredi. Au moins huit protestataires sont morts -six à Al-Gadaref (est) et deux à Atbara (est)– lors de heurts avec les forces anti-émeutes, selon des responsables et des témoins.

« Nous condamnons la répression armée des manifestations », a dénoncé Sadek al-Mahdi, dirigeant d’Al-Oumma, l’une des plus anciennes formations politiques du pays, lors d’une conférence de presse à Omdourman, ville voisine de la capitale Khartoum.

Cette « répression » a « conduit à la mort de 22 martyres » et fait « plusieurs blessés », a-t-il affirmé, en appelant à une « enquête nationale et internationale ». Il n’a pas fourni plus de précisions sur ce bilan, qui n’a pu être confirmé de source indépendante.

« Ce mouvement est légal et a été lancé du fait de la dégradation (…) du niveau de vie », a encore ajouté M. Mahdi.

Affirmant que les protestations allaient se poursuivre, il a appelé à l’instauration « d’un nouveau régime avec une nouvelle présidence ».

Dernier Premier ministre démocratiquement élu du Soudan, M. Mahdi a été chassé du pouvoir par le coup d’Etat fomenté en 1989 par l’actuel président Omar el-Béchir. Poussé à l’exil à plusieurs reprises, il est revenu au pays cette semaine.

– Manifestations, arrestations –

Le Soudan traverse des difficultés économiques croissantes avec une inflation de près de 70% et une plongée de la livre soudanaise face au dollar.

Samedi, selon des témoins, plusieurs manifestations ont eu lieu dans les quartiers nord de Khartoum, à Wad Madani, capitale de l’Etat d’Al-Jazeera et à Al-Obeid, capitale du Kordofan du Nord.

Environ « 300 personnes sont venues dans le centre de Wad Madani en scandant +le peuple veut la chute du régime+ », selon un témoin contacté par téléphone par l’AFP. Les policiers ont répondu par des coups de matraques et des tirs de gaz lacrymogènes, a-t-il poursuivi.

Dans des quartiers d’Al-Obeid, (350 km au sud de Khartoum), des heurts ont opposé des manifestants à la police qui a fait usage de gaz lacrymogènes, selon des témoins joints par l’AFP.

Des dizaines de protestataires ont scandé « Non à la faim » ou « Liberté liberté », a affirmé un des témoins.

Les locaux d’administrations ainsi que des sièges du parti du Congrès national au pouvoir ont été incendiés dans plusieurs villes du pays, selon des témoins mais aucun mort n’a été rapporté samedi.

Sadiq Youssef, un cadre de la coalition d’opposition des Forces du consensus national a par ailleurs affirmé que 14 membres de ce mouvement, dont le président Farouk Abou Eissa, avaient été arrêtés « à la sortie d’une réunion ».

Ces arrestations n’ont pas été confirmées par les autorités.

Un conseiller du président Omar el-Béchir, Faisal Hassan Ibrahim, a lui dénoncé une instrumentalisation des manifestations par des « entités organisées », sans les nommer explicitement. Il a assuré que deux des personnes tuées à al-Gadaref étaient des militaires en civil.

Un officier des services de sécurité a été nommé samedi à la tête de l’Etat d’al-Gadaref, où six personnes au total ont été tuées jeudi, a rapporté l’agence de presse officielle Suna.

L’ancien gouverneur a été tué avec quatre autres responsables locaux dans un crash d’hélicoptère début décembre.

Dans un communiqué vendredi, Amnesty International a pressé les autorités soudanaises « d’arrêter les tirs injustifiés contre des manifestants désarmés », réclamant une « enquête indépendante » et le jugement de « ceux qui ont ordonné l’utilisation excessive de la force ».

AFP

LADDH : non à la justice du téléphone !

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L’instrumentalisation politique de la justice inquiète terriblement les juristes, avocats et défenseurs des droits de l’homme en Algérie.  Les récentes incarcérations arbitraires des journalistes, artistes ou sportifs ont suscité une vague d’indignation à travers le pays. 

Comme il a été prouvé dans l’affaire de nos journalistes Abdou Semmar et Merouane Boudiab, la justice algérienne a sombré dans des dérapages flagrants et des violations systématiques des droits de l’homme pour placer en détention des journalistes ou activistes pour des simples écrits hostiles à certains hauts responsables de l’Etat.

Ces dérives renvoient l’Algérie à ces heures les plus sombres. Et le nouveau emprisonnement d’Adlène Mellah, directeur du média en ligne Dzaïrpresse, pour un simple sit-in pacifique a démontré que notre système judiciaire s’est transformé en une machine où les libertés individuelles et publiques sont broyées au nom de l’arbitraire politique. C’est dans cette situation que des défenseurs des droits de l’homme et des militants engagés en faveur des libertés vont se rassembler demain samedi à Oran pour crier haut et fort leur rage. Un rassemblement est prévu ce samedi à 10 H du matin en plein coeur de la ville d’Oran. Cette action de protestation est organisée par le bureau d’Oran de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH).

Les slogans qui seront scandés lors de ce rassemblement réclament tous la libération de la justice algérienne du carcan politique.

 

Source Algérie Part

Soufiane Djilali : Le report de la présidentielle est anticonstitutionnel (vidéo)

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Entretien – Soufiane Djilali: Le report de la présidentielle, un aventurisme anticonstitutionnel et dangereux.

 

L’éventualité d’un report de la présidentielle d’avril 2019 serait une “sortie anticonstitutionnelle”, une “annulation des lois fondamentales du pays” et un “aventurisme dangereux” pour le pays, a souligné jeudi 20 décembre Soufiane Djilali, le président du parti Jil Jadid et coordinateur national du mouvement “Mouwatana”. Invité de l’émission OffShore du HuffPost Algérie et Radio M, M. Djilali a critiqué la proposition de plus en plus insistante de la part de certains partis du pouvoir au sujet d’un éventuel report de la présidentielle. Soufiane Djilali a également expliqué l’idée de la contre-conférence à laquelle appelle le mouvement “Mouwatana” et qui pourrait réunir tous les “Algériens qui s’opposent à l’idée anticonstitutionnelle de la prolongation du mandat actuel”.

Source : Huffpost Algérie

Le comité des chômeurs dénonce les arrestations arbitraires

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Comité national pour la défense des droits des chômeurs « CNDDC »

Bureau d’Ouargla

 

Communiqué

 

Dans un événement grave et inattendu de la part du régime et dans le cadre d’une campagne organisée par ses agents et ses institutions contre des militants pacifiques pour des causes sociales. Et pour réprimer toute voix et toute tentative de se libérer de l’injustice et de la tyrannie, aujourd’hui le coordonnateur national du Comité national de défense des droits des chômeurs CNDDC NAWFEL CHEKAOUI s’est présenté devant le tribunal d’Ain el-Baïda pour des accusations imaginaires et faussetés, et avec un dossier vide, il est uniquement coupable parce qu’il milite pour les droits des chômeurs et des classes réprimés. Le procureur du tribunal a requis cinq ans de prison ferme et une amende d’un demi-milliard de centimes (cinq cent millions) !!!!!

Cet incident s’ajoute aux poursuites d’hier à l’encontre de l’ancien coordinateur du comité Bel Abbes Tahar par 3 voitures à leurs bord 6 inconnus, s’est avéré être des éléments de la police politique aux tâches immorales, Bel Abbes Tahar s’est réfugié auprès de la police judiciaire du SANIA Wilaya d’ORAN, ces derniers n’ont rien pu faire. Cet événement s’ajoute aux poursuites et intimidations à l’encontre des militants du comite à travers le pays depuis plusieurs années par les mêmes services. Ces violations reposent sur l’intention de cibler directement les militants afin de les liquider physiquement.

En conséquence, la Comité national pour la défense des droits des chômeurs (les défavorisés de ce pays) condamne ces pratiques de la dictature fasciste et demande :

– l’annulation de toutes les poursuites judiciaires engagées contre des militants, y compris le coordinateur national NAWFEL CHEKAOUI à Ain el-Baïda wilaya D’OUM EL BOUAGHI.

– la Comité national pour la défense des droits des chômeurs rappel le gouvernement qu’elle est responsable des agissements illégaux et des intimidations des services de sécurité contre les défenseurs des droits des réprimes dans ce pays et de la nécessité de les protéger, comme le stipulent les conventions nationale et internationale.

– Nous appelons toutes les associations nationales et internationales à élargir leurs campagnes de solidarité avec tous les militants et les détenus d’opinions jusqu’à leur libération.

– La Comité rejette toutes les tentatives d’être utilisé par les factions opposées du régime.

– La Comité est également surpris par la solidarité sélective de certaines associations et personnalités nationales à l’encontre de ses militants, ces derniers devaient défendre tous les militants sans distinctions.

La lutte, La lutte jusqu’à ce que le chômeur travaille.

 

Zineb, ex-Charlie Hebdo, menacée de mort

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Zineb El Rhazoui, ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo et auteur publié par la maison d’édition Ring, a reçu des menaces de mort après les propos qu’elle a tenus sur l’islam. Elle persiste et signe sur le plateau de CNEWS.

Cible de menaces de mort sur Twitter depuis plusieurs jours après ses propos sur l’islam, la journaliste Zineb El Rhazoui, ancienne membre de la rédaction de Charlie Hebdo, a réitéré ses propos sur le plateau de CNEWS le 19 décembre : «L’islam doit se soumettre aux lois de la République», a-t-elle martelé sur le plateau de l’émission L’Heure des Pros, animée par Pascal Praud.

Des internautes, ainsi que l’éditeur Ring qui publie l’auteur, ont recensé des certaines de ces menaces et ont invité la plateforme Twitter à fermer des comptes : «Bonjour Twitter, quand fermerez-vous ces comptes qui menacent de mort notre auteur, la journaliste Zineb El Rhazoui, rescapée des attentats de Charlie Hebdo, toujours sous protection policière 24h/24 ? Combien de morts pour comprendre ?»

Source : RT France

Où est passé Gaid Salah ?

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Le fait est tellement rare, que le silence médiatique du vice-ministre de la Défense nationale, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, ne passe pas inaperçu.

Et pour cause : le chef d’État-major de l’ANP nous a habitués à de fréquentes sorties sur le terrain, pour superviser des exercices militaires, baptiser des casernes, inaugurer un complexe industriel, ou encore s’enquérir du moral des troupes déployées aux frontières, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, l’immigration clandestine et la contrebande.

Et ses visites sont régulièrement couvertes par les médias publics lourds, qui diffusent de larges extraits de ses discours, prononcés devant des salles remplies par des militaires, des gendarmes et des policiers en tenues.

Mais depuis début décembre, cette débauche d’énergie du chef d’État-major de l’ANP a subitement pris fin. Pour un homme aussi important de par son poste et que les Algériens ont pris l’habitude de voir pratiquement chaque soir au JT de 20H00 de l’ENTV, deux semaines d’absence, c’est beaucoup. Du coup, des interrogations commencent à poindre sur cette « longue » et inhabituelle éclipse de l’homme fort du pouvoir.

Les dernières apparitions publiques du vice-ministre de la défense et chef d’État-major, remontent en fait à deux déplacements à l’étranger, aux Émirats arabes Unis et au Qatar, du 2 au 6 décembre.

En Algérie, les dernières images de Gaid Salah sur le terrain datent du 22 novembre. Ce jour-là, il avait inauguré, au siège du ministère de la Défense nationale aux Tagarins à Alger, “un complexe infrastructurel”, comprenant notamment un bloc administratif et un parking automobile pour le personnel du MDN. Un édifice qui n’a rien de comparable avec ce que le patron de l’armée a l’habitude d’inaugurer, puisqu’un mois plutôt, il avait lancé un complexe de production d’explosifs, construit en partenariat avec le géant chinois de l’armement Norinco, à M’sila.

Mais la sortie du 24 novembre intervenait après des rumeurs persistantes sur son limogeage de la tête de l’ANP. Depuis, le puissant patron de l’armée n’a effectué aucune sortie sur le terrain. Par exemple, il était absent le 9 décembre à l’Amirauté d’Alger, lors de l’inspection de la corvette lance-missiles « Raïs Hassan Barbiar », après sa participation du 3 au 9 décembre au niveau de la base navale principale de Bizerte en Tunisie à l’exécution de la 5e édition de l’exercice « Morjane 2018 », conjointement avec l’Armée de mer tunisienne. Cette tâche a été confiée au général-major Haouli Mohamed Larbi, commandant des Forces navales, selon le MDN.

Gaid Salah a même “interrompu”, ce qui sans doute, il affectionne le plus : la supervision des exercices militaires dans les régions. La dernière en date qui a été effectuée en sa présence remonte au 30 octobre dernier à la base aérienne de Ain Oussera, dans la wilaya de Djelfa, où il avait a dirigé un exercice tactique démonstratif avec munitions réelles, exécuté par des hélicoptères de combat, suivi d’un héliportage, en employant un drone de reconnaissance.

Comment expliquer cette éclipse de Gaid Salah ? Est-ce que c’est dû aux rumeurs qui ont circulé sur son départ ? Est-ce que son programme ne prévoyait de sorties sur le terrain durant cette période ? Ou est-ce que cette absence est liée au contexte politique marqué par l’incertitude qui pèse sur le 5e mandat et les initiatives lancées par des partis politiques proches du pouvoir pour le report des présidentielles ? Mystère.

Selon nos sources, Gaid Salah devrait reprendre ses visites sur le terrain dès la semaine prochaine. Le discours qu’il prononcera sera scruté par la classe politique et les observateurs, en manque de visibilité, à quatre mois de la présidentielle d’avril prochain. Pour les rumeurs sur son départ, le patron de l’armée ne semble pas leur prêter de l’importance. “Il est serein et il ricane sur toutes ces rumeurs”, résume une source sûre.

 

Source : TSA

« La porte de la mer », livre à lire et à relire

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Le roman « la porte de la mer » de Youcef Zirem publié aux éditions Intervalles est un hymne à la vie, à la liberté.

Le roman « La porte de la mer » de Youcef Zirem nous interpelle à plus d’un titre. Dès le début nous sommes frappés par le titre très évocateur, nous pensons tout de suite à la liberté mais la photo nous montre une femme enfermée qui ne voit le monde extérieur qu’à travers une fente, une déchirure.

Il y a de prime abord une dualité entre cette photo de couverture qui montre une femme désespérée et le titre qui est plein d’espoir, le lecteur est alors envahi d’une impatience inouïe pour ouvrir le livre et entrer dans l’histoire qu’il pressent écorchée vive et plonger dans cette mer inconnue.

Dès la première page on constate que le roman est dédié au poète chanteur compositeur Brahim Saci,  » À Brahim Saci, pour la clairvoyance de son regard, pour sa poésie qui sait saisir l’essentiel, pour ses chansons toutes enrobées d’un humanisme serein et toujours en mouvement. » qui est comme une clé ouvrant une petite porte pour découvrir un peu plus ce roman. Puis l’auteur cite une phrase de Fernando Pessoa,  » J’ai conquis, un petit pas après l’autre, le territoire intérieur qui était mien de naissance. J’ai réclamé, un petit espace après l’autre, J’ai accouché de mon être infini, mais j’ai dû m’arracher de moi-même au forceps « . Comme pour nous donner une deuxième clé ouvrant une autre porte de compréhension pour mieux aborder le livre.

Nous découvrons une histoire tragique émouvante dans une Algérie déchirée qui se recherche. Les protagonistes sont tantôt perdus dans une société en effervescence où parfois la folie dicte ses lois, tantôt lucides pour panser ses blessures, se frayer un chemin et réinventer l’espoir. L’auteur dans une transfiguration de la réalité en allégorie de la critique d’une société algérienne extrêmement corrompue, une méthodologie stricte de l’observation, de la description, qui nous rappelle l’écriture d’Émile Zola.

Dans ces vives descriptions des inégalités sociales génératrices des passions les plus viles, à travers des personnages attachants que la misère ne plie pas, nous ne pouvons-nous empêcher de penser à Honoré de Balzac tant le héros balzacien est un observateur révolté qui contemple impuissant. La forme narrative parfois hachée parfois fluide nous rappelle aussi par moments William Faulkner.

Ainsi l’héroïne Amina consciente de son impuissance mais ne baisse pas les bras, elle avance pour ne pas oublier, dans une Algérie qui cultive l’oubli de peur de se regarder dans le miroir.

Amina me fait penser à Nedjma de Kateb Yacine dans la transfiguration de l’Algérie tant elle témoigne d’une Algérie défigurée, meurtrie.

Brahim SACI