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mercredi 18 février 2026
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Laghouat abritera les festivités officielles du nouvel an amazigh

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LAGHOUAT – La wilaya de Laghouat abritera les festivités officielles du nouvel an amazigh, Yennayer 2969 (Amenzou n Yennayer), coïncidant avec le 12 janvier 2019, a annoncé dimanche le wali de Laghouat.

Intervenant en marge des travaux de la 4ème session ordinaire de l’Assemblée populaire de la wilaya (APW), Ahmed Meguellati a indiqué que « la wilaya de Laghouat, élue cette année pour abriter les festivités officielles du nouvel an amazigh, sera au rendez-vous de cet événement national, pour accueillir les participants et invités de différentes régions du pays ».

Des préparatifs sont entrepris en coordination avec le Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA) pour la mise au point d’un riche programme festif reflétant le legs populaire local et national dans toutes ses composantes civilisationnelles séculaires, a ajouté le responsable.

Rappelant que la célébration du nouvel an amazigh a été officialisée sur décision du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, lors du conseil des ministres en décembre 2017, portant consécration du 12 janvier, jour du nouvel An amazigh fête nationale chômée et payée.

APS

Le Maroc alerte l’Allemagne et la France sur un possible attentat kamikaze

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French military patrol near the Eiffel Tower the day after a series of deadly attacks in Paris , November 14, 2015. REUTERS/Yves Herman - RTS6ZSC

La sécurité dans tous les aéroports allemands a été renforcée après un renseignement des services secrets marocains sur un risque d’attentat kamikaze.

D’après le médias allemands, quatre suspects soupçonnés de préparer des attentats, ont été filmés à l’aéroport de Stuttgart alors qu’ils prenaient des photos du terminal et des pistes de décollage et d’atterrissage. Des policiers ont tenté de les arrêter mais les suspects avaient disparu à leur arrivée.

Deux des suspects, un père et son fils, avaient déjà été vus à l’aéroport Charles de Gaulle à Paris alors qu’ils prenaient des photos le 13 décembre. Les policiers français les avaient dans le viseur depuis l’attentat de Strasbourg.

Les services marocains ont fourni les noms et d’autres informations sur les quatre suspects. Ceux-ci prépareraient des attentats-suicides au niveau de la frontière franco-allemande, probablement dans un aéroport. Le Maroc aurait également transmis des conversations tchat des suspects. « Ils sont en train de faire la guerre à l’Islam. Mes frères et moi sommes ici pour les combattre. », lit-on dans un de ces échanges.

Source : Bladi. net

Crimes terroristes d’Imlil: les révélations de la DGSN

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Boubker Sabik, porte-parole de la DGSN (Direction générale de la Sûreté Nationale) a fourni ce dimanche soir dans l’émission « Confidences de presse » présentée sur 2M par Abdeallah Tourabi, d’intéressantes révélations qui reconstituent en grande partie le récit des faits entourant les deux crimes terroristes d’Imlil, de la radicalisation des terroristes présumés jusqu’aux premiers jours de l’enquête et les 13 arrestations.

Tous les éléments ci-dessous ont pour source l’émission de 2M, diffusée en direct le dimanche 23 décembre à 19H00.

Tout commence à Marrakech. Dans cette ville, 4 individus se rencontrent de plus en plus fréquemment. L’animateur de la troupe a des antécédents en matière de terrorisme. Il avait été condamné en 2013 pour avoir embrigadé et mobilisé des Marocains en vue de leur faire rejoindre Daech en Syrie et en Irak. Il a purgé sa peine.

En peu de temps, il réalise avec ses trois recrues, une radicalisation expressesans aucun contact avec l’étranger.

Le mercredi 12 décembre, les quatre personnages décident de passer à l’acte. Le vendredi 14 décembre, ils quittent la ville de Marrakech et se rendent dans la région d’Imlil. Ils n’ont pas identifié de cible. Ils vont un peu à la recherche d’une occasion.

Ce vendredi 14, ils installent leur petite tente dans les contreforts montagneux et y enregistrent un message d’allégeance à Daech. Cette allégeance confirme qu’ils ont décidé de passer à l’acte. C’est une allégeance et une sorte de pré-revendication. Le mercredi 19 décembre, 48 heures après les deux crimes terroristes d’Imlil, elle sera diffusée sur un canal de Daech sans référence, à notre connaissance, aux deux crimes.

Parallèlement, deux jeunes touristes scandinaves se rendent dans la région. Elles veulent escalader le Toubkal. Plusieurs sources différentes affirment aux enquêteurs qu’elles ont refusé de prendre un guide et qu’elles ont refusé d’écouter les conseils de prudence qui ont été formulés par différents interlocuteurs.

Dimanche soir, 16 décembre, elles dressent leur tente sur la route de Sidi Chamharouch, pas loin d’une épicerie, dans une zone très accidentée.

On ne sait pas comment les tueurs les ont repérées. En tous les cas, le crime est commis dans la nuit du dimanche au lundi, 16-17 décembre. Les quatre individus reprennent immédiatement la route vers Marrakech.

Le lendemain matin, les corps sont découverts par la population. Ils ont été mutilés. L’enquête est prise en charge immédiatement par la gendarmerie, qui a la compétence territoriale.

La scène du crime est sécurisée. Des données sont collectées auprès de l’épicier, du gérant du gîte proche, de la population, des conducteurs de taxis. Des films enregistrés par différentes caméras sont visionnés.

Les premières constatations sont celles de deux homicides volontaires avec préméditation et guet apens, ce que le code pénal qualifie d’assassinat.

Dès les premières collectes de données, la thèse terroriste est retenue parmi d’autres d’autres thèses. Mais quoi qu’il en soit, les enquêteurs acquièrent la conviction qu’il s’agit d’actes criminels peu ordinaires.

Le ministère public décide alors de confier l’affaire au BCIJ.

En quelques heures, le BCIJ identifie formellement le premier suspect et l’arrêtera le mardi matin 18 décembre dans la banlieue de Marrakech.

Comment a-t-il pu être aussi rapide? « Le BCIJ a utilisé ses canaux de renseignement, a visionné les enregistrements vidéos, a consulté ses bases de données et a identifié formellement l’individu sur cette base ». Il a été reconnu sur les vidéos, pourtant enregistrées de nuit.

Les trois autres individus ont été identifiés peu après en se basant d’une part sur les données recueillies sur place et d’autre part, sur les déclarations du premier suspect.

Les identités des trois suspects sont alors diffusées partout sur le territoire national.

Le jeudi 20 décembre, ils sont arrêtés tôt le matin, vers 7H30, près de la gare routière de Bab Doukkala. M. Sabik dément que les informations aient été apportées par des citoyens (des vendeurs de la gare routière), qu’il remercie d’ailleurs pour leur implication. Il indique que dès leur identification, la DGST a collecté de nombreuses données qui ont permis de suivre leur itinéraire et que ce jeudi là, une information précise de la DGST a permis de les qrrêter. L’équipe d’intervention dépêchée sur place a d’ailleurs préféré que l’autocar quitte la gare avant de l’arrêter et de monter pour se saisir des trois fugitifs. ET ce, pour préserver la gare et ses voyageurs d’un danger éventuel.

Les quatre individus exercent de petits métiers, plus ou moins informels. L’un d’entre eux travaille dans la menuiserie avec son père. Deux d’entre eux sont âgés de 33 ans, un troisième de 27 ans et le dernier de 25 ans. Leur niveau scolaire est qualifié de limité.

Dans une seconde étape, l’enquête a conduit à identifier puis à arrêter 9 autres individus qui étaient en contact avec les quatre suspects et avec qui ils partageaient des idées extrémistes. Un  fusil de chasse, des matières chimiques permettant de fabriquer des explosifs ont été saisis à cette occasion.

Quant à la vidéo qui a été extrêmement partagée sur les réseaux sociaux et sur WhatsApp, supposée montrer la décpitation d’une victime, elle n’est toujours pas authentifiée selon M. Sabik. Il y a des indices tels que les vêtements des suspects, qui ne concordent pas. Elle se trouve actuellement entre les mains des services techniques de la DGSN et le résultat de l’expertise sera publié, promet M. Sabik.

Deux graves menaces: le terrorisme individuel et les retours de Syrie

Boubker Sabik explique qu’il y a une mutation du terrorisme, provoquée par la défaite de Daech en Syrie et en Irak. Cette défaite a cantonné Daech dans un réduit. Les jihadistes quittent donc la Syrie. Certains sont arrivés à s’insérer dans les rangs des réfugiés syro irakiens qui sont entrés en Europe. D’autres sont restés sur place ou sont morts. D’autres enfin n’ont d’autre choix que de rentrer dans leurs pays d’origine.

La DGST avait anticipé ce problème et restait vigilante.

1.669 Marocains avaient été listés dans les rangs de Daech et dûment identifiés. Les bases de données correspondantes ont été diffusées auprès des 50 points d’entrée sur le territoire marocain, y compris les photos et les empreintes digitales.

La DGSN est en train d’installer le SGPS, un système de gestion informatique des polices des frontières, avec lecture automatique des passeports et des visas, ce qui permet entre autres de déceler les faux documents, car généralement ces anciens terroristes utlisent de « vrais faux passeports ». Au moins 248 d’entre aux ont été arrêtés à leur retour.

La seconde source de menace est la diffusion sur Internet, de toute sorte de vidéos faisant l’apologie du terrorisme ainsi que de fetwas, dont l’une prévoit l’exemption de demande d’autorisation avant de passer à l’acte.

Tous ces éléments réunis favorisent les radicalisations individuelles ou en petits groupes, sans aucun contact avec l’étranger.

Dernier facteur: plus de 2.900 Marocains condamnés dans des faits liés au terrorisme ont été libérés après avoir purgé leurs peines. Certains d’entre eux ont effectué des révisions idéologiques et se sont inscrits dans des démarches de déradicalisation. Mais pas tous.

Après la diffusion de la vidéo présentée comme étant celle de l’acte terroriste d’Imlil, quelques personnes ont fait ‘lapologie du terrorisme sur le net. Elles ont été « toutes identifiées ». Deux arrestations ont eu lieu.

Il reste encore quelques questions en suspens, mais l’enquête étant en cours, ces premiers éclairages permettent déjà de se faire une idée du modus operandi et de ce que savent les enquêteurs.

Par R. B.

Source : MEDIA 24

La désignation d’un architecte français pour rénover la casbah d’Alger sème la controverse

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La signature d’un partenariat franco-algérien pour rénover la Casbah d’Alger a provoqué une levée de boucliers. Pour ses opposants, la nomination de l’architecte français Jean Nouvel à la tête du projet constitue un affront à l’histoire algérienne.

La signature le 16 décembre d’un partenariat franco-algérien portant sur la rénovation de la casbah (citadelle) d’Alger suscite la polémique. Si le projet a suscité l’enthousiasme de la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse et de son homologue algérien, le wali (préfet) Abdelkader Zoukh, ce sentiment ne fait pas l’unanimité de part et d’autres de la Méditerranée. En cause : la nomination de l’architecte français de renommée internationale Jean Nouvel, pour superviser les travaux. Dans une lettre ouverte publiée le 20 décembre dans Libération, plus de 400 personnes, issues de différents milieux en Algérie, en France ou encore au Canada, lui ont font part de leur indignation.

« La Casbah, les Français l’ont déjà partiellement détruite trois fois »

«Nous sommes beaucoup à avoir été choqués en apprenant qu’une convention tripartite avait été signée entre la wilaya d’Alger et la Région Ile-de-France», écrivent en préambule les signataires. Et de poursuivre en invoquant les opérations d’aménagement menées à Alger durant la période coloniale française : «La Casbah, les Français l’ont déjà partiellement détruite trois fois. Suivant l’invasion de la Régence d’Alger en 1830, les officiers coloniaux avaient déjà bien compris le danger potentiel de son urbanisme insurrectionnel ; ils ont ainsi ordonné la destruction de toute la partie basse de la ville, privant ainsi la Casbah de son accès à la mer. Plus tard, les autorités coloniales y construiront des immeubles haussmanniens, reprenant les tactiques urbanistes contre-insurrectionnelles déjà appliquées à Paris et Marseille. A la fin des années 1930, lorsque les autorités coloniales ont fait « la guerre aux taudis » et ont ainsi détruit le quartier de la Marine.»

Selon ces signataires, «des projets qui n’auraient pas à cœur de servir en premier lieu ses habitants ainsi que le legs historique, politique et culturel de cette ville dans la ville, et qui leur préféreraient des ambitions touristiques ou financières, ne sont pas dignes de ce lieu de vie et d’histoire». Enfin, ils exhortent l’architecte français à se désister et à recommander à la wilaya d’Alger des architectes locaux «qui sauront problématiser ce projet de manière à préserver la Casbah».

De nombreux internautes algériens ont exprimé, sur les réseaux sociaux, une opposition similaire au projet franco-algérien de rénovation de la casbah. Certains ont fait valoir qu’il existait des architectes algériens capables de diriger un tel projet.

Un temps muette, la wilaya (préfecture) d’Alger a finalement répondu aux critiques en annonçant le 22 décembre dans un communiqué que le partenariat en question «portera[it] uniquement sur la revitalisation de la Casbah d’Alger», sans fournir plus d’explications. Elle a en outre précisé que «tous les frais liés aux prestations de Jean Nouvel ser[aient] pris en charge totalement par le Conseil régional d’Ile-de-France».

«Le rôle de cet architecte de renommée internationale sera d’accompagner la wilaya d’Alger et de lui fournir des idées et des conseils en matière de la revitalisation de la Casbah d’Alger, classée patrimoine mondial par l’UNESCO au mois de décembre 1992», a-t-elle enfin souligné.

 

Source RT France

Policiers attaqués sur les Champs-Elysées : ce qu’il s’est passé avant et après la scène (VIDEO)

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Une enquête pour violences volontaires a été ouverte après que quatre policiers ont été pris à partie par des individus sur les Champs Elysées. Sur une vidéo plus longue de l’incident, on voit ces policiers lancer des grenades vers des Gilets jaunes.

Filmée le 22 décembre en début de soirée lors de l’acte 6 du mouvement des Gilets jaunes, l’extrait vidéo montrant quatre policiers violemment pris à partie aux abords des Champs-Elysées a été largement commenté sur les scènes politique et médiatique.

Une version plus longue de la vidéo initialement publiée a été diffusée par un des journalistes présents sur place. Ces «nouvelles images de la scène» montrent ainsi les policiers en question, depuis la rue adjacente où ils ont stationné leurs motos, jeter plusieurs grenades, vraisemblablement lacrymogènes ou assourdissantes, en direction de la foule rassemblée sur les Champs-Elysées. C’est alors que survient la charge violente de plusieurs individus en direction des policiers, les forçant à fuir.

Dans la deuxième partie de la vidéo (nouvelle scène visiblement coupée et rajoutée au montage), la foule a été dispersée et, cette fois protégés par le cordon humain de leurs collègues, les policiers reviennent sur les lieux pour récupérer une des motos abandonnées dans la précipitation de la fuite.

Source : RT France

Des chrétiens d’Algérie attendent leur verdict pour Noël

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L’ALGÉRIE a choisi le jour de Noël, 25 décembre, pour livrer un verdict visant quatre protestants évangéliques. Ils pourraient être condamnés… pour leur foi chrétienne ! Ils risquent jusqu’à cinq années de prison et une forte amende. Si elle intervenait, cette condamnation – deux semaines seulement après la béatification catholique des « martyrs d’Algérie », dont les moines de Tibéhirine – pourrait brouiller l’image de tolérance religieuse que l’Algérie avait voulu donner lors de cette cérémonie. Il est d’ailleurs possible que ce verdict soit repoussé, comme il le fut déjà en novembre dernier.

De quoi ces chrétiens sont-ils accusés ? D’avoir « incité un musulman à changer de religion », ce qui est un délit juridique en Algérie. Est également retenue contre eux la charge d’« exercice de culte religieux dans un lieu non autorisé ». Convoqués par la cour de Bouira, en Kabylie, dans le nord-est de l’Algérie ces quatre Algériens – dont trois appartiennent à la même famille – sont originaires de la ville de Bechloul, située non loin de Bouira.

S’ils étaient reconnus coupables, ces quatre chrétiens protestants risqueraient entre trois et cinq ans de prison. Le tout assorti d’une amende pouvant aller jusqu’à 1 million de dinars, soit 7 600 euros, l’équivalent de quatre années de salaire minimum en Algérie.

L’affaire remonte à juillet dernier. Un conflit familial oppose une femme à son mari parce que ce dernier s’est converti au christianisme. L’épouse, musulmane, porte plainte contre son mari. Elle dénonce aussi à la gendarmerie une famille chrétienne qui a voulu les aider à calmer ce différend. Aujourd’hui, cette famille se trouve accusée d’avoir « fait pression » sur la plaignante. Cette dernière affirme qu’on voulait la voir devenir « chrétienne ».

Ces informations ont été publiées dans la presse algérienne en Kabylie. Elles sont confirmées – et validées dans leur détail – par l’organisation Middle East Concern (MEC), qui veille notamment sur la question des droits de l’homme au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dont la liberté religieuse pour les chrétiens.

Ces motifs d’accusation reposent sur une « ordonnance » adoptée par l’Algérie en février 2006. Un texte juridique qui entendait restreindre la liberté religieuse en visant en particulier les protestants évangéliques. Un expert du dossier, qui tient à rester anonyme, affirme : « Avec l’Iran, l’Algérie est le pays musulman au monde qui connaît le plus de conversions au christianisme. » Joint par téléphone, un protestant algérien, qui requiert également l’anonymat, confie au Figaro : « Nous n’avons pas de statistiques, mais il y a un peu plus de 100 000 chrétiens pour 41 millions d’habitants en Algérie. Les conversions n’ont jamais cessé car les gens se posent des questions sur le christianisme. »

Interrogé sur la double attitude d’une Algérie à la fois relativement tolérante avec les catholiques, comme l’a montrée la récente béatification (même si les religieux étrangers voient toujours leurs visas refusés), et répressive avec les protestants évangéliques, il explique : « L’Église catholique a des rapports privilégiés avec le gouvernement car ses fidèles sont des étrangers. Les catholiques sont donc traités dans le registre diplomatique. Quant à nous, citoyens algériens non musulmans, les autorités ignorent volontairement ce que nous représentons. Comme nous croissons, nous sommes combattus par cette ordonnance de 2006. Nous demandons donc le retrait de ce texte car il contredit la Constitution algérienne. » De fait, la pression est constante pour ces chrétiens protestants algériens. Mais, grâce aux soutiens internationaux, ils obtiennent des résultats : si quatre églises protestantes sont aujourd’hui sous scellés, trois autres lieux de culte, qui avait été fermés sans raison apparente dans la région d’Oran, ont été rouverts en juin dernier, à la suite de protestations internationales.

Jean-Marie Guénois

Source : Le Figaro

Tribunal de Milan : Chakib Khelil a bien touché des pots-de-vin

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Le tribunal de Milan a confirmé l’implication de l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, dans l’affaire des pots-de-vins versés par la société pétrolière Saipem. Selon l’agence Reuters Italie, citant les juges du même tribunal, “des pots-de-vin à hauteur de 3% de la valeur des contrats de Saipem ont été attribués selon un accord conclu entre Chakib Khelil et Pietro Tali, ex-DG de la compagnie italienne, entre 2007 et 2010.

La justice italienne a confirmé le verdict rendu le 17 décembre dernier, condamnant Saipem et certains de ses dirigeants citant nommément l’ancien ministre de l’Energie dans le verdict de l’affaire.

Reuters Italie explique que les juges du tribunal de Milan ont rappelé que l’une des filiales du groupe ENI, Saipem, était “au courant et a pris une part active dans le décaissement des pots-de-vin versés pour décrocher des contrats pétroliers en Algérie”.

Il s’agit d’un paiement de 197 millions d’euros de pots-de-vins pour obtenir des contrats à 8 milliards au profit de Saipem. D’autres pots-de-vins, destinées à  autoriser ENI à acheter la compagnie canadienne Firs Calgary Petroleums, qui était propriétaire de droits d’exploitation d’un champ dans le Sahara algérien, ont également été versés.

La même source rappelle que Pietro Tali, ex-DG de cette filiale, a été condamné en septembre à 4 ans et 9 mois de prison pour corruption internationale. La société, elle, a été condamnée à une amende de 400.000 euros et une confiscation de 197.9 millions d’euros.

Le tribunal de Milan, rapporte encore Reuters, poursuit que l”’unique accord correctif conclu par Tali avec Khelil, a été suivi par l’attribution de pots-de-vins comme convenu à hauteur de 3% de la valeur des contrats accordés à Saipem”.

Les juges confirment ainsi que l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, a bel et bien touché des pots-de-vins, rajoutant que Saipem n’aurait pas effectué “les contrôles appropriés sur les intermédiaires” dans le cadre de la passation des marchés du gaz algérien.

Source : HuffPost Algérie

Il y a 82 ans, en décembre naquit Kamel Hamadi

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Interprète chanteur, musicien chef d’orchestre, parolier, auteur et compositeur, Kamel Hamadi, né le 22 décembre 1936, est considéré aujourd’hui comme le témoin par excellence de l’action artistique algérienne du XXème siècle. Voici un portrait complet de ce monument de la musique, entre autre, écrit par un spécialiste Abdelkader Bendamèche.

Dans un livre paru à Paris, aux éditions « les colonnes d’Hercule Seguier écrit par l’ethnomusicologue et professeur Mhenna Mahfoufi intitulé  » chants kabyles de la guerre d’indépendance  » on peut lire sur Kamel Hamadi ceci « Sa longue et prolifique carrière musicale fait de lui un témoin exceptionnel de l’histoire de la chanson algérienne.

L’expérience et la connaissance qu’il a du milieu artistique berbère et arabe, en font une source d’information inestimable.

Il a commencé à composer des chansons et à écrire des pièces de théâtre vers l’âge de 14ans, avant d’adhérer à la SACEM à 17 ans ! Deux années plus tard en 1956, il devient sociétaire définitif.

Kamel Hamadi a chanté plusieurs dizaines de chansons, dont certaines sont devenues de grands succès. En même temps, il compose pour de nombreux artistes aujourd’hui grandes figures de la chanson algérienne d’expression kabyle et arabe « .

On est en face d’un vrai monument, en effet, qui recèle un potentiel incommensurable de connaissances additionnées à son immense talent d’auteur et de génie créateur qui a fait, sur son chemin, éclore nombre de personnalités musicales.

Ce sont, et sans vraiment établir une liste  » Noura ,Lounis Ait Menguelet, El Hadj Mhamed El Anka, Mustapha El Anka ,Mami , Khaled , Karima , Hassiba Amrouche , Boudjemàa El Ankis , Djahida , Malika Meddah, Djamel Alem , Saloua , Leila Mazouz , El Ghalia, Abdelkader Chaou , Anissa , Athmani , Naima El Djazaîria , Mohand Rachid , Hanifa, Dhikra, Youcef Abdjaoui , Karim Tahar , Salah Sâadaoui, Slimani , Ait Farida , Mouloud Habib , Abdelkader Fethi …

Tenter d’approcher l’itinéraire de cet artiste exceptionnel est une vraie épreuve périlleuse, tant on est subjugué par la dimension de l’homme d’abord, et ensuite par son œuvre gigantesque.

Tout comme Si Mhand ou Mhand, Kamel Hamadi a semé ses « isefra » au gré du vent.

Nous sommes en présence d’une personnalité qui, sa vie durant, n’a fait que produire, construire, former et transmettre un message musical par delà les contraintes, par delà les vicissitudes de l’histoire.

De son vrai nom Zeggane Larbi , Kamel Hamadi est né le 22 décembre 1936 à Yatafen , commune d’Ait Daoud à 7 km de Beni Yeni dans la wilaya de Tizi Ouzou , au sein d’une famille conservatrice des valeurs traditionnelles des us et des coutumes ancestrales.

Son père Mohamed Said Zeggane , tailleur de son état lui transmet son métier , mais il l’entoure surtout de toute son affection – Kamel est un enfant rangé , mais très doué qui montre, déjà ,des prédispositions assez prononcées pour l’art.

Après une scolarité régulière couronnée par le certificat d’études primaires qu’il obtient en 1950 , il verse dans le monde du travail à l’âge de 14ans en qualité d’apprenti tailleur durant trois années auprès de son oncle à Oran, Sig et Bouguirat .

Il s’installe à Alger en 1953 chez un autre oncle Ali Zeggane en exerçant en qualité de tailleur ce métier qu’il affectionne tout particulièrement, car, celui-ci se rapproche de sa passion artistique qui n’attendait qu’un signe pour éclore.

Dans cette échoppe de tailleur, le jeune Larbi rencontre des artistes de renom tels que le chanteur Arab Ouzelague , le comédien Boualem Rabia, et le grand percussionniste Debbah Ali dit Alilou ainsi que le chahid Amara Rachid.

Ce contact salutaire représente pour lui le vrai saut dans ce monde merveilleux de la chanson.

Il tente très timidement d’allonger quelques textes de sketches. Avant de produire pour Abdelkader Fethi une opérette intitulée :  » Dherrayiou a simeziane « en collaboration avec Ourida et Amghar.

Il écrit une autre chanson intitulée « Ouine ensibou el ghali mâah trebbite » qu’interprétera son ami Abdelkader,  Fethi.

Une longue et fructueuse relation va le lier avec cet artiste interprète et compositeur de talent .Il lui écrira d’autres œuvres enregistrées et diffusées par la radio. C’est durant cette période des années 1953à 1954 qu’il dut prendre un pseudonyme pour évoluer discrètement dans cette carrière choisie avec passion et amour.

Le jeune Larbi Zeggane âgé de 17ans, devient Kamel Hamadi, un anagramme qu’il forme à partir de deux noms d’artistes égyptiens célèbres de l’époque, Imad Hamdi et Kamel Chenaoui,

Kamel Hamdi est transformé à la radio par Kamel Hamadi qui évoluera plus tard en maitre dans tous les compartiments de la chanson algérienne.

Résidant à l’hôtel des familles situé à la rue de la libertéen plein cœur d’Alger, le jeune Kamel Hamadi, exerce, auprès de son oncle, le métier de tailleur, il le partage, de toute évidence, avec sa nouvelle vie de jeune star de la radio .Les opérettes et les chansons se suivent mais ne se ressemblent pas, elles sont composées pour la plupart par son ami Abdelkader Fethi.

Le grand chanteur Arab Ouzelag, lui exprime toute son admiration et lui apporte son soutien et son encouragement dans le milieu, quelque peu, particulier, de la radio.

La discrétion entretenue par rapport au nom de famille allait s’arrêter lorsque des personnes croyant bien faire l’ont rapporté à son père.

Ce dernier vient, aussitôt, le voir à l’hôtel et lui dit en fixant du doigt le poste de radio  » j’ai entendu une terrible nouvelle, est-ce vrai que tu parles dans cette caisse ? »

Confondu, Larbi dit Kamel Hamadi cherchait ses mots. Le père froissé et déçu prit le chemin du retour pour la Kabylie. Il lui en voudra un bon moment. Mohamed Said Zeggane, ce père modèle, né en 1911 va s’éteindre en 1973, à l’âge de 63ans. Il a exercé son métier de travailleur dans plusieurs villes dont Barika, Mecheddellah, Bouira et El Harrach.

De 1954 à 1957, Kamel Hamadi va être sollicité par Said Rezzoug directeur de la radio de l’époque, pour la présentation de l’emission de découverte de jeunes talents, ancêtre de l’actuelle  » Ighnayen Ouzka  » (les chanteurs de demain).Avec cette émission qu’il mène avec brio, Kamel Hamadi acquiert une connaissance parfaite du milieu ce qui lui permet de présenter lui-même une nouvelle émission intitulée :  » Lesrar eddounite  » (les secrets de la vie). Au détour d’une émission dans un des studios de la radio, Kamel Hamadi rencontre Cheikh El Hadj Mhamed El Anka qui le félicite, l’encourage et lui demande chaleureusement de lui écrire une poésie dont le thème se rapporte à la relation père – fils. Notre jeune prodige se met à l’œuvre immédiatement, et lui remet un texte intitulé « Ami Azizen « .

Cette chanson, interprétée en kabyle deviendra l’un des succès les plus prisés jusqu’à nos jours. Ce titre d’anthologie très recherché par les puristes fait partie du patrimoine national.

Pour Fadéla Dzirya , il écrit au cours de la même période, une chanson intitulée  » Ayeqchiche sers thavalist ».

Devant tant de succès , alors qu’il n’est âgé que de 21ans , Kamel Hamadi va être sollicité par la maison d’édition Teppaz pour une série d’enregistrement de disques .c’est ce qu’il fera en qualité de chanteur , en même temps que d’autres interprètes nationaux que sont : El Hachemi Guerouabi ,Rabah Deriassa, Farid Oujdi , Mohamed Lamari , Ali Chellali , Karim Tahar, Mohamed Rachid, Youcef Abdjaoui, Noura et Hnifa. C’est avec cette dernière qu’il réalise son premier duo à cette occasion.

Un titre légendaire intitulé « yidem yedem elama tefna laâmar » (avec toi jusqu’à la fin de la vie)

Le 19 Janvier 1959 Kamel Hamadi est admis en qualité de membre définitif de la société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) à Paris.

Une année plus tard le 25 Février 1960 il convole en juste noces avec la grande chanteuse Noura.Cette grande dame de la chanson algérienne avait interprété déjà, deux grands succès « Baâd ma chafet aïni » écrit par Mohamed Réda, composé par Amari Maâmar et « Ya ma goulili » de Mahboub Bati enregistré en 1959.

Les premières compositions pour Noura s’intitulent « Ya welfi âlech del djfa » et « Ya ouled el houma» qu’il réalise d’abord à la radio ensuite sur disque 45 tours aux éditions Teppaz.

Dés son retour à Paris, Kamel Hamadi demeure en contact avec les milieux de l’émigration, en activant lors de diverses tournée et autres activités musicales.

Il se distingue par son refus de se produire au sein des cafés, bien que ces endroits étaient très fréquentés par la communauté émigrée.

Cette période d’avant l’Indépendance était marquée, principalement, par ses relations quasi permanentes avec l’un des monuments de la musique algérienne Amraoui Missoum (décédé en 1967) ainsi que le grand interprète et compositeur tunisien Mohamed Jamoussi (décédé en 1982). Cet enfant de Sfax en Tunisie, fils de l’olivier et du figuier a produit plusieurs chef-d’œuvres dans l’histoire de la musique tunisienne.

Après l’Indépendance Nationale, Kamel Hamadi se consacre, d’une manière plus franche, à son épouse Noura, à qui il compose pratiquement toutes ses chansons durant sa carrière (un peu plus de 500 titres).

Avec la chaîne II de la radio algérienne, il continue à collaborer tout en aidant nombre d’artistes qui viennent le solliciter. Ces derniers connaîtront pour la plupart des heures de gloire tels que Lounis Aît Menguelet, Salah Saâdaoui, Naïma El Djazaîria, Athmani, Slimani, Aît Farida et Hnifa entre autres.

Sa passion prononcée pour la belle poésie populaire dite par les cheikhs du genre bédouin oranais, est un fait marquant chez Kamel Hamadi. Cette mélodie emmenée par le son de la gasba traditionnelle et la voix rugueuse des interprètes, s’est incrustée dans son esprit au point même de déteindre sur une bonne partie de ses compositions, celles, en particulier qu’il produit pour Noura ainsi que la plupart des chanteurs oranais comme Khaled, Mami, Djahida, Malika Meddah etc…

La mémoire de Kamel Hamadi est, en effet, imbibée de ce riche patrimoine populaire par les cheikhs Hamada, Mohamed El Ghelizani, Abdelkader Bouras, El Madani, et plus tard par Blaoui Houari, Ahmed Wahbi, Ahmed Saber, et autre Mhamed Benzerga.

Une autre consécration vient couronner sa, désormais, riche carrière ; un disque d’or en 1970 décroché par Noura aux éditions Pathé Marconi. Au même moment que Slimane Azem. Cette haute distinction fut décernée pour la première fois à des interprètes arabes.

Kamel Hamadi ira de succès en succès enjoliver la chanson algérienne, tout en dirigeant des orchestres de variétés dans les studios d’enregistrements pour le compte de Soulimane El Kawakib aussi bien à Alger qu’à Paris.

En Algérie, ce sont les tournées artistiques qui seront le lot de son activité durant une vingtaine d’années, avec les grands noms de la chanson algérienne que sont : El Hadj Rabah Deriassa, Akli Yahiatène, Ahmed Wahby, Boudjemaâ El Ankis, Noura, Fadila Dziriya, Hnifa, Thoraya, Saloua, entre autres qui ont sillonnés toutes les contrées du territoire national.

Kamel Hamadi, au même titre que son épouse Noura, a été plusieurs fois distingué par les hautes instances des pays et du Maghreb, le Président Bourghiba pour la Tunisie, le Président Maâmar El Kadafi pour la Lybie et le Président Chadli pour l’Algérie le 5 Juillet 1987 au Palais de la Culture Moufdi Zakaria à Alger.

Il continuera à écrire et composer sans relâche, croyant fermement en une chanson algérienne authentiquement représentative de la culture de notre pays dans toute sa dimension.

Après le méga succès intitulé « Assa Nezha » interprété par Karima, il est sollicité par nombre d’interprètes entre autres la tunisienne Dhikra, Khaled, El Hadj Rabah Deriassa pour la partie Tamazight de la célèbre chanson « Anè Djazairi » par Djamel Allam pour les paroles de Djawhara composée par Safy Boutella.

Kamel Hamadi a imaginé monté et dirigé musicalement le spectacle « les tontons du bled » produit par la Mairie de Paris en 2003. Meriem Abed, Akli Yahiatène, Amar Lachab figurait dans le plateau artistique. Ce même spectacle a été reproduit en Algérie dans le cadre d’une tournée musicale qui a mené cet ensemble à travers plusieurs grandes villes du pays, partant de la salle Ibn Zeidoun de Riadh el feth à Alger en Septembre 2003.

Kamel Hamadi va vivre une soirée exceptionnelle le Jeudi 22 Décembre 2007 au restaurant le Cantal situé au XXème arrondissement parisien, lorsque plusieurs grands artistes algériens se sont réunis à son insu pour lui offrir le cadeau de ses 69 printemps.

Le moment était à la mesure de la dimension de ces grandes personnalités en reconnaissance à son immense parcours artistique. Lounis Ait Menguelet, Akli Yahiatène, Idir, Takfarinas, Farid Gaya, Ali Ideflawen , Ferhat Mhenni, Mhanna Mahfoufi, Ferhat Iguercha, Kamel Igman …etc. était parmi les artistes présents à cette soirée symbole.

Kamel Hamadi a eu l’insigne honneur d’être nommé en Juillet 2008 Chevalier de la légion d’honneur par la plus haute autorité Française. C’est en signe de reconnaissance pour l’ensemble de son œuvre et celle de ses compagnons que sont Slimane Azem, El Hasnaoui, Cheikh Norredine, Arab Ouzelag, Hnifa, Noura, et tant d’autres, que cette très haute distinction lui fut décernée.

Assis sur la bagatelle de 2000 chansons, Kamel Hamadi, Observe avec un œil averti et une mémoire prodigieuse l’impressionnant cheminement de sa grande carrière.

Sa relation avec son œuvre est on ne peut plus affectueuse, parfois très physique, mais combien émotionnelle, tout à fait comme celle qu’il éprouve pour son fils Djamel et sa fille Majda la célèbre styliste modéliste aussi qu’à son épouse la grande chanteuse Noura.

Quelques titres extraits du répertoire de Kamel Hamadi :

  1. Trandets yefsou Kamel Hamadi
  2. Bedri Bedri Dhikra
  3. Ydène Ydène Kamel Hamadi
  4. Ya Tbib Kamel Hamadi
  5. Houa Noura
  6. Ouida siennane
  7. Noura
  8. Ya ouelfi âlache Noura
  9. Ya ouled el houma Noura
  10. Ouahdi Noura
  11. Aya khalif Neremène Boudjemaâ El Ankis
  12. Trebayeb el Mahna Othmani
  13. Assè Nezha Karima
  14. 20 Août Karima
  15. Djawhara Djamel Allem
  16. Ifirillés Djamel Allem
  17. Nif è Nif Youcef Abdjaoui
  18. Balek Azmène Youcef Abdjaoui
  19. Emi Azizene El Anka
  20. Dig Dhourar Ait Menguelet
  21. Dhezahri ou disseba Hnifa
  22. Ich Chbabek Khaled
  23. Oueche tselni Mami
  24. Lellah ya Djazair Mami
  25. Saâdi ya Saâdi yama Saloua
  26. Azguer Mouloud Habib
  27. Rédli Mektoubi Djahida
  28. Laâroussa Malika Meddah
  29. Ndjibek Ndjibek Chaou Abdelkader
  30. Nzevgha Nezhou Hassiba Amrouche
  31. Matezrigh Hassiba Amrouche
  32. Aya gouri Karim Tahar
  33. Saha Dirimène Abdelkader Fethi
  34. Yedek adhough Ait Farida
  35. Aya Fellah i kerzene
  36. Mohamed Rachid
  37. Ouardia Mohamed Rachid
  38. Ichreq itij
  39. Salah Saâdaoui
  40. Ya Dhouas Amouche Mohand

« Kamel Hamadi : Un parcours prestigieux », par Abdelkader Bendamèche In « Les grandes figures de l’art musical en Algérie », Editions ENAG. Tome III

Source : babzman.com

Tilyuna Su : la sortie de son nouvel album se précise !

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Le talent poursuit son chemin en associant volonté, perspicacité et persévérance. Et c’est avec « Igellilen n tlelli » que le nouvel album de Tilyuna Su, intitulé « Aẓru yettrun », s’ouvre pour nous accueillir dans son univers musical et poétique. Unique dans son genre en marquant les esprits, sa mélodie est celle qui se veut mémorable et estimable.

Comprenant 14 titres aux rythmes harmonieux de la modernité et de l’universalité avec une âme kabyle dans chacune de ses notes et rimes ‒ sa condition sine qua non ‒, et en étant dans plusieurs esprits pour ainsi épouser et refléter la maturité qui les provoque, Tilyuna Su (de son vrai nom, Chibout Souad) aborde des sujets épineux de notre société tels l’émancipation de la femme et son rôle prépondérant auxquels s’arc-boutent d’un côté, l’éducation et l’évolution des mœurs, et de l’autre, le pan de son avenir au sein de sa communauté. Sans omettre le cas de tamazight et son enseignement en appelant à la responsabilité de chacun. Elle rend hommage aussi à sa maman et son papa partis avant l’heure et avant qu’elle ne puisse leur égayer les pupilles. Penchée sur la solitude et la tristesse en les laissant à dessein s’installer durablement en elle, Souad partage ses peines et ses joies à demi exprimées avec ce qui se traduit dans ses mélodies, faute de ne pouvoir les révéler ostensiblement aux côtés de ses parents. C’est un fait : le vide crée, et l’absence emmène ailleurs, au-delà du réel et du tangible, ce monde qu’elle visite avec la sincérité de ses mélodies et qu’elle touche avec sa prose et la musicalité de sa poésie.

Ouverte et curieuse sur tout ce qui peut l’inspirer, et c’est à partir de ce déclenchement spontané et naturel que ses processus créatifs et compositions prennent effet. Ce qu’elle vit, elle l’exprime ; et ce qu’elle exprime, s’exprime dans la matrice de l’esprit qui écoute. Profondément humaine, sensible et attentive, Tilyuna Su sait faire la part des choses en allant à l’essentiel. La graine séparée de l’ivraie, le brouillard chassé, la voici dans la prospérité de sa culture allant de pair avec ses vocations artistiques et ses innovations emblématiques. Ses qualités en tant qu’auteure-compositrice et arrangeuse musicale ont fait de sa personne une âme prospère sans être pour autant toujours satisfaite de ses fruits, car l’idéal qu’elle visait venait souvent auréoler de lumière l’inconnu et l’imprévisible qu’elle cherchait à sublimer.

Déjà elle a su nous persuader avec ses deux premiers albums, cet opus à venir et à découvrir le sera encore plus.

Mohand-Lyazid Chibout

 

Moulay Hicham ne veut plus faire partie de la monarchie marocaine (vidéo)

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Moulay Hicham est le cousin germain du roi du Maroc Mohamed VI.

 

Appelez-le Moulay Hicham El Alaoui et non le prince Moulay Hicham EL Alaoui. C’est ce qu’il vient de déclarer dans une interview accordée à la chaine France 24.

Le « prince rouge » a, dit-il, envoyé une lettre au roi Mohammed VI il y a trois ans formulant deux demandes. « Il y a trois ans, j’ai formulé deux demandes au roi. La première, s’il m’arrivait quelque chose, je voulais être enterré dans un lieu qui n’a aucun lieu avec la monarchie marocaine. J’ai demandé à Sa Majesté, d’être déchargé de mon titre de prince », a déclaré Moulay Hicham affirmant ne plus « faire partie de la monarchie ni être quatrième dans l’ordre de succession ».

« Nous lui avons écrit, mon avocat et moi, afin que mon nouveau nom, Hicham El Alaoui soit inscrit dans mon état civil »

 

Source : bladi.net