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jeudi 9 avril 2026
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L’épouse du général Toufik enterrée dans la discrétion

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L’épouse du général de corps d’armée Toufik, ex patron du Drs a été enterrée dans la discrétion à Oran, sans présence d’officiels. L’ancien responsable des services n’était pas visible au cimetière.

Annoncé présent pour l’enterrement de sa seconde épouse, décédée en France à la suite d’une longue maladie, personne n’aurait pu dire si l’ancien homme fort du renseignement algérien était au cimetière de Aïn El Baïda d’Oran.

La dépouille mortelle est arrivée en début d’après-midi par un vol d’Air Algérie en provenance de Paris et le convoi funéraire a fait son apparition vers 15h20 au carré des Martyrs du cimetière où s’est déroulée la prière du mort.

Malgré le statut de l’ex patron du DRS, Mohamed Lamine Médiène, alias Toufik, aucune autorité civile ou militaire, locale ou nationale n’était visible sur place, n’étais-ce la présence de l’ex-coordinateur du bureau politique du FLN, Abderrahmane Belayat et des gens d’Oran et de Saïda, proches parents de la défunte.

Si des instructions ont été apparemment données pour préparer et faciliter l’enterrement avec un emplacement de la tombe réservé dans un espace où sont enterrées des figures notables d’Oran, aucun signe d’une quelconque présence officielle n’était palpable. Ni policiers en tenue, ni cortège officiel n’ont accompagné le cercueil de la défunte et l’atmosphère était juste étrange puisqu’on savait, en amont, qu’aucune personnalité politique ou autre ne serait présente.

Cette absence, à priori attendue et supputée, tend à confirmer l’exclusion de l’ex général major du jeu politique actuel et la perte de son influence qu’on dit préservée malgré sa mise à l’écart.

L’homme ne serait plus actuellement fréquentable d’où cette désaffection officielle. Sur place, par contre, on remarquait une présence en force d’agents du renseignements dont un des éléments a même interdit aux quelques journalistes présents de couvrir l’enterrement.

Pour ceux qui voulaient voir le général de corps d’armée Toufik, ils ont dû être déçus puisqu’il n’était visible ni au moment de la prière ni à celui de la mise en terre de la défunte. S’il était là, il n’aurait pu être qu’assis dans une Volkswagen Berline aux vitres teintées, loin de la foule, comme l’ont soupçonné quelques curieux sur place.

Vers 16h, les gens se sont dispersés se demandant toujours si le général de corps d’arméeToufik était présent au cimetière d’Oran.

Hani Rebah

Source : HUFFPOST ALGÉRIE

Ils adorent les rebelles d’ailleurs, mais traitent les gilets jaunes de nazis

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Ah qu’il est beau ce spectacle que donnent ces jours-ci les intellocrates français ! Vous savez, ceux qui sont toujours prompts à soutenir les rebelles des pays du Sud ou qui incitent leurs gouvernements à les soutenir militairement.

   Et vas-y que je te démolisse KHADAFI en Libye en appuyant ses opposants grâce à mes avions Rafale ! Et vas-y que j’intervienne en Syrie pour permettre aux rebelles d’abattre Bachar EL-ASSAD ! Ou que je renverse Laurent GBAGBO en Côte d’Ivoire ou bloque une tentative de coup d’état au Gabon contre mon fidèle ami Ali BONGO etc…etc…

Or, ne voilà-t-il pas qu’une révolte secoue la France depuis bientôt un mois et demi ! Que ça pète de partout. Que des autoroutes sont bloquées, des radars détruits, des magasins pillés et des voitures incendiées sans compter un nombre important de blessés à cause de l’usage disproportionné du flash-ball par les forces de l’ordre. BHL (Bernard HENRY-LEVY), l’ange gardien de tous les rebelles du Tiers-Monde, va-t-il a apporter son soutien au « Gilets Jaunes » ?

Que nenni !

Depuis son ryad (palais) de Marrakech, il les traite de « Gilets bruns » et parle de « nuit des petits couteaux ». En clair, les types qui râlent parce que le 10 du mois, leur frigo est vide sont, aux yeux du philosophe de plateaux-télés, des…nazis. Quant à Luc FERRY, l’ex-ministre de l’Education nationale, il appelle la police à faire feu sur les « manifestants violents » et réclame même l’intervention de…l’armée comme si la 5è puissance économique mondiale n’était qu’une vulgaire république bananière.

Et tous de s’y mettre dans ce concert de dénonciations : journalistes, intellectuels, artistes, grands patrons et tous ceux qui paradent à la télé du 1er janvier au 31 décembre. Ces messieurs-dames ont la trouille de perdre leurs avantages matériels et leur suprématie sociale. Une trouille bleue ! Alors ils voient dans les Gilets jaunes une émanation tantôt de l’extrême-droite tantôt de l’extrême-gauche « avec une pincée de racaille de banlieue », comme l’a précisé sur BFMTV un conard de député de droite.

Et si la Syrie ou l’Iran apportaient leur aide aux rebelles français ? MDR…

   (Il n’y a qu’Alain FINKIELKRAUT, autre philosophe télévisuel (on a l’agora qu’on peut !), pour approuver les Gilets jaunes. Nous avons interrogé notre petit doigt pour savoir la raison de cette voix discordante. Ce dernier nous a répondu : « Il s’agit d’une révolte bleu-blanc-rouge, pas black-blanc-beur ! Et les banlieues sont très peu partie prenantes du mouvement ». Sacré FINKIELCHOUCROUTE va !)…

 

Source , Montray Kréyol

Le groupe BENX décroche le premier prix au festival de la chanson Amazigh

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Le groupe BENX de Timezrit a remporté, hier, le premier prix de la 10e édition du Festival national de la musique et de la chanson amazighe, qui s’est déroulée, du 10 au 13 janvier, dans la ville de Tamanrasset.

Abdellah Kennouche, l’un des membres de ce groupe, créé en 2013, se dit content d’avoir honoré la wilaya de Bejaia en remportant le premier prix de ce festival. « La concurrence était rude. Il y avait la participation de plusieurs groupes, venus de différents coins du pays. Notre groupe était le seul représentant de la wilaya de Bejaia. Et le fait que les organisateurs du festival ont choisi de dédier cette 10e édition au grand chanteur Bédjaoui, Djamel Allam, nous a beaucoup motivés pour arracher la première place et honorer ainsi, à notre façon, cette grande figure de la musique algérienne. Les membres du jury nous ont choisis et nous sommes très contents d’avoir réussi à honorer la wilaya de Bejaia et la Kabylie en général, d’autant plus que cette édition coïncide avec la célébration de la fête de Yennayer », a déclaré le batteur du groupe BENX à Soummam Express.

La victoire du groupe BENX n’est pas le fruit du hasard, mais elle est le résultat d’une détermination et une persévérance inébranlables de ses membres. « Nous sommes arrivés au festival à la dernière minute et nous avons failli ne pas y participer à cause d’un malentendu avec les organisateurs. Ils nous ont promis, au début, de prendre en charge nos billets d’avion, avant de changer d’avis. Alors, nous étions dans l’obligation de partir avec nos propres moyens. Fort heureusement que nos sacrifices n’ont pas été vains. Nous sommes à la fois heureux et fiers de ce prix, qui est le fruit d’un dur travail et d’une grande résistance face aux obstacles et au manque de moyens. Au nom de mes camarades, je tiens à remercier infiniment notre public, nos familles et amis, qui nous ont soutenus et encouragés.

Notre reconnaissance va particulièrement à Cheikh Farid M’sili, qui nous a énormément aidés, en mettant à notre disposition une salle et son matériel pour les répétitions », a témoigné notre interlocuteur. Pour ceux qui ne connaissent pas le groupe BENX, il a été créé par quatre (04) jeunes artistes de Timezrit amoureux de la musique. Il s’agit d’Abdellah Kennouche (batteur), Kati Abdou (percussionniste), Benaddad Yakoub (guitariste) et Bachir Saadouni (vocaliste). Ce groupe chante essentiellement en kabyle, mais il interprète aussi des chansons en langues arabe, français et anglais. Sa musique se distingue par des rythmes aux multiples sonorités, dont le berbero-celtique, reggae et gnawa. « Nous nous inspirons de toutes les musiques du monde et des différentes musiques populaires algériennes », nous a confiés Abdellah Kennouche.

A noter que depuis sa naissance, le groupe BENX a remporté plusieurs prix à l’échelle nationale, dont le 1er prix du festival de la chanson kabyle, en novembre passé à Akbou, et le 1er prix du festival de la chanson amazighe organisé en 2014, à Bejaia. En outre, cette troupe musicale a obtenu la 2ème place au festival de la chanson kabyle de 2016, qui s’est déroulé dans la capitale des Hammadites. Le groupe BENX était également finaliste dans un concours de musique de la chaine 3, en 2013. Il a aussi participé à un festival à Oum El Bouagui en 2017, et à un concert en Tunisie, plus exactement à Djerba, à la suite d’une invitation de la part d’une association locale. Quant à ses futurs projets, ce groupe veut réaliser un clip à son single intitulé Avernous, qu’il vient juste d’enregistrer.

Oualid Assali

Source : Soummam Express

Tamazight officielle dites-vous ?

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Je vais encore vous infliger mon avis, certes discutable, sur l’officialisation de Tamazight.

Tout d’abord, je réfute qu’elle soit octroyée, car elle a été arrachée par des décennies de luttes et de sacrifices.

Ensuite je considère qu’il ne suffit pas d’apposer une signature présidentielle au bas d’un texte de loi pour rendre effective cette officialisation.

Il reste à la rendre visible et fonctionnelle dans le paysage socio-administratif.

Tant que les documents officiels tels la Carte nationale d’identité, le passeport, les billets de banque, le timbre, etc. ne comportent pas une dénomination et des informations en caractères Amazighs … j’aurais des doutes sur la volonté politique de l’application effective de la loi.

Ce n’est pas la folklorisation de Yennayer qui redonnerait au pays et à son peuple leur identité réelle longtemps occultée.

Il est en outre indispensable pour la connaissance du récit national que la genèse de l’Histoire du pays intègre les programmes scolaires et que naturellement Tamazight soit enseignée dans toutes les écoles de la république.

C’est juste un vœu en cette période de Yennayer qu’il faut éviter de folkloriser.

 

Saïd Yahia Chérif 

 

Les députés britanniques rejettent massivement l’accord de Brexit

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L’opposition travailliste a présenté une motion de censure contre le gouvernement de Theresa May, après que l’accord négocié par celle-ci pour quitter l’Union européenne a été rejeté par la chambre des Communes.

Les députés britanniques ont massivement rejeté le 15 janvier l’accord sur le Brexit négocié par le Premier ministre conservateur Theresa May avec Bruxelles, dans un vote crucial pour l’avenir du Royaume-Uni, à deux mois et demi de la date prévue de sa sortie de l’Union européenne (UE).

La chambre des Communes a refusé l’accord de divorce par 432 voix, 202 s’étant prononcé pour, malgré une ultime mise en garde de Theresa May contre «l’incertitude» engendrée par ce rejet.

«La chambre a parlé et ce gouvernement écoutera», a-t-elle déclaré immédiatement après le vote, proposant des discussions entre partis pour déterminer la voie à suivre.

Le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn a quant à lui présenté une motion de censure contre le gouvernement conservateur.

«J’ai introduit une motion de censure contre ce gouvernement», a expliqué le travailliste, qualifiant de défaite «catastrophique» pour le gouvernement le résultat du vote.

Cette défaite par 230 voix est la plus importante essuyée par un gouvernement britannique depuis les années 1920.

Inquiétudes à Bruxelles

Réagissant au vote, le président de la commission Européenne Jean-Claude Juncker a appelé dans un communiqué le Royaume-Uni à «clarifier ses intentions dès que possible», craignant une sortie du Royaume-Uni de l’UE sans accord. «Le temps est presque écoulé», a-t-il ajouté.

De son côté le président du Conseil européen Donald Tusk s’est interrogé sur une «solution positive» après le rejet de l’accord. «Si un accord est impossible, et que personne ne veut un non-accord, alors qui aura finalement le courage de dire quelle est la seule solution positive ?», a-t-il déclaré dans un tweet.

Si son gouvernement survit à la motion de censure, Theresa May a jusqu’au 21 janvier pour proposer un «Plan B» aux parlementaires britanniques.

Le 24 juin 2016, les citoyens britanniques ont voté par référendum à 51,9 % pour le Brexit. La date limite au delà de laquelle le pays devra avoir quitté l’UE est toujours fixée au 29 mars 2019.

Source : RT France

La jeune Saoudienne Rahaf Mohammed al-Qunun est arrivée au Canada

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Rahaf Mohammed al-Qunun arrives at Toronto Pearson International Airport in Toronto, Ontario, Canada January 12, 2019. REUTERS/Carlos Osorio

Lors d’un premier entretien télévisé, Rahaf Mohammed al-Qunun, accueillie au Canada après avoir fui sa famille saoudienne, a expliqué vouloir étudier l’anglais.

C’est pour échapper à sa condition d' »esclave » et à la violence physique que lui infligeaient selon elle sa mère et son frère, que la jeune Rahaf Mohammed al-Qunun a fui l’Arabie saoudite, a-t-elle raconté lundi, deux jours après avoir trouvé refuge au Canada.

« J’allais disparaître ». La jeune Saoudienne de 18 ans, barricadée pendant plusieurs jours dans une chambre d’hôtel de Bangkok et armée de son seul téléphone portable, avait suscité une mobilisation internationale via Twitter en dénonçant les pressions psychologiques et physiques que sa famille lui infligeait selon elle. Le Canada lui avait finalement accordé l’asile et depuis samedi, la jeune fille a débuté une nouvelle vie à Toronto. « Ma plus grande peur était que si (mes parents) me retrouvaient, j’allais disparaître », a-t-elle déclaré en arabe à la télévision publique anglophone CBC lors de sa première interview depuis son arrivée au Canada, disant avoir envisagé le suicide pour échapper à l’emprise familiale.

« J’ai déjà été enfermée pendant six mois parce que je m’étais coupé les cheveux », a-t-elle déclaré, racontant avoir régulièrement subi « la violence corporelle » de son frère et de sa mère. « Nous, les femmes saoudiennes, nous sommes traitées comme des esclaves », a-t-elle résumé. Depuis son arrivée dans la métropole canadienne, elle dit avoir reçu une lettre de sa famille qui lui a annoncé notamment qu’elle la reniait. Pour cette raison, elle demande désormais à être appelée seulement Rahaf Mohammed, et souhaite supprimer son nom de famille al-Qunun.

Le bonheur d’être accueillie au Canada. « Beaucoup de gens me détestent, qu’ils soient de ma famille ou d’Arabie saoudite en général », a ajouté la jeune femme, la voix coupée par l’émotion. Maintenant au Canada, où elle est prise en charge par une ONG, elle désire étudier l’anglais et trouver un emploi. Jusqu’à présent, « je sentais que je ne pouvais pas accomplir mes rêves tant que j’habitais en Arabie saoudite », a-t-elle ajouté, redisant son bonheur d’avoir été accueillie au Canada. »J’ai eu l’impression de renaître, notamment quand j’ai ressenti tout cet amour et cet accueil », a-t-elle commenté. « Dites aux Canadiens que je les aime ».

L’Arabie saoudite est l’un des pays du monde les plus restrictifs pour les droits des femmes. Elles sont notamment soumises à la tutelle d’un homme (père, mari ou autre) qui exerce sur elles une autorité arbitraire et prend à leur place les décisions importantes.

Source : Europe 1

La page Facebook du président Bouteflika laissée à l’abandon

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Des commentaires insultants et des propos vulgaires n’ont pas été supprimés de la page officielle du président de la République.

Au moment où les chefs d’Etats du monde entier font des réseaux sociaux leur moyen de communication privilégié, la page officielle du président de la République, Abdelaziz Bouteflika sur le réseau social facebook se trouve dans un état lamentable.

Créée dans le sillage de la campagne électorale pour les présidentielles d’avril 2014, la page en question est complètement abandonnée par ses administrateurs. Sa dernière mise à jour remonte au lendemain de l’annonce des résultats des élections présidentielles d’avril 2014. Autrement dit, elle n’a pas été actualisée depuis près de 5 ans. Ainsi, rien n’indique qu’elle appartient à un président de la République.

Certifiée par la direction de facebook en tant que page officielle du chef de l’Etat algérien, la page en question est tout simplement délaissée. Ni actualisation, ni modération des commentaires, ni rappel à l’ordre pour les fans qui postent des commentaires inappropriés.

Dans d’autres pays, les pages et les comptes des chefs d’Etat et des Premiers ministres servent de véritables vitrines et sont gérées par des équipes de modérateurs et d’administrateurs 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Des insultes et de la vulgarité non supprimées

Ce qui est étonnant en ce qui concerne la page du président de la République c’est le fait que les commentaires insultants et les propos vulgaires n’aient pas été supprimés. En effet, des milliers de commentaires dont bon nombre sont des insultes sont visibles à toute personne qui consulte cette page. Même les supporters de l’équipe irakienne de football les « Forces Aériennes » ont pris la page du président pour cible après le retrait de leur équipe du match contre l’USMA d’Alger le 9 septembre dernier, pour dénoncer les slogans glorifiant l’ancien président irakien Sadam Hussein, scandés par les supporters de l’USMA d’Alger. Ils ont posté des dizaines de commentaires hostiles à l’USMA, à l’Algérie et touchant même à la mémoire et à la dignité de nos valeureux chouhadas.

Une page qui ne cesse de perdre des fans

La page du président Bouteflika comptait en janvier 2017 un million de fans, plus exactement 1 051 004 fans. Ce chiffre est tombé à 997 452 fans en janvier 2019. Ce recule qui coïncide avec la montée en flèche de nombre de comptes facebook ouverts par les Algériens sur le plus important réseau social au monde témoigne de l’abandon de la page.

PAR Younes Saâdi 

Source : Maghreb Emergent

41 djihadistes condamnés à la peine de mort

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Un tribunal de première instance de Tunis a prononcé le 11 janvier la peine de mort à l’encontre de 41 djihadistes impliqués dans un attentat perpétré en 2014 contre des militaires dans une zone située non loin de la frontière algérienne.

41 djihadistes, affiliés au groupe terroriste Etat islamique, ont été condamnés le 11 janvier à la peine de mort en Tunisie pour leur participation à une attaque qui avait fait 15 morts parmi les forces de sécurité en juillet 2014 à la frontière avec l’Algérie, selon le porte-parole du pôle anti-terroriste Sofiene Sliti. La peine capitale fait l’objet d’un moratoire depuis 1991 en Tunisie : de telles peines continuent à être prononcées mais pas exécutées.

Le 16 juillet 2014, 15 militaires avaient été tués dans un assaut terroriste sur le mont Chaambi, dans une zone de la région de Kasserine (centre-ouest) qui reste un repaire pour les combattants extrémistes. Le ministère de la Défense avait alors rapporté que 40 à 60 terroristes armés de mitrailleuses et de lance-roquettes avaient ouvert le feu à l’heure de la rupture du jeûne du ramadan, sur des soldats dans la région de Henchir El-Talla. Cinq soldats avaient été tués par balles, neuf autres dans l’incendie de leur tente après les tirs, et un quinzième était décédé plus tard. Un deuil national de trois jours avait été proclamé à la suite de cette attaque, la plus meurtrière de l’histoire de l’armée tunisienne.

Après sa révolution de 2011, la Tunisie a été confrontée à un essor de la mouvance djihadiste, responsable de la mort de plusieurs dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de civils et de touristes étrangers. Même si la situation sécuritaire s’est nettement améliorée, des groupes djihadistes subsistent notamment à la frontière algérienne et le pays reste sous état d’urgence depuis l’attentat suicide commis en plein Tunis contre la sécurité présidentielle (12 agents tués), en novembre 2015.

 

Source : RT France

Officialisation de l’amazigh, les deux projets de loi seront votés simultanément

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Les deux projets de loi organiques relatifs au caractère officiel de l’amazigh et au Conseil national des langues et de la culture marocaine, « liés », seront adoptés « simultanément » durant l’actuelle session parlementaire. Un sous-comité de la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication de la chambre basse a été formé pour accélérer l’étude des propositions d’amendements des deux textes juridiques.

Transmis à la Commission parlementaire de l’enseignement, de la culture et de la communication en octobre 2016, les deux projets de loi organiques, prévus par l’article 5 de la Constitution de 2011, y sont toujours.
Dans un contexte de célébration du nouvel an amazigh et de revendications relatives à la consécration du 12 janvier en fête nationale, le débat sur le processus de mise en œuvre du caractère officiel de l’amazigh est relancé.
Si le président de la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication Mohamed Malal a annoncé, lors d’une réunion tenue mardi 8 janvier à la Chambre des représentants, que la date limite de dépôt des amendements sur le projet de loi organique relatif au Conseil national des langues et de la culture marocaine a été fixée au 18 janvier 2019, il n’avait pas fait référence à la loi sur le caractère officiel de l’amazigh.
M. Mallal s’est expliqué: « La date limite de dépôt des amendements sur le projet de loi organique relatif au caractère officiel de l’amazigh a été fixée auparavant et est maintenant dépassé. Actuellement, nous rassemblons toutes les propositions d’amendements sur la loi relative au Conseil national des langues dont la date limite de dépôt est fixée au 18 janvier, pour ensuite discuter et voter les deux textes simultanément. »
Notre interlocuteur n’a pas hésite à revenir sur le retard de l’approbation des deux lois organiques devant être adoptées avant septembre 2016, il pointe du doigt le gouvernement précédent.
« Il faut rendre responsable le gouvernement précédent qui a déposé très tardivement les deux lois auprès du Parlement, en priorisant les lois sur les collectivités territoriales. N’oublions pas qu’il  y a eu six mois de blocage gouvernemental », poursuit-il.
Le débat autour des deux textes juridiques s’est élargi dans le cadre des discussions autour de la loi-cadre sur l’enseignement. Dans la même réunion de la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication tenue le 8 janvier, des députés ont revendiqué l’approbation des lois organiques sur l’officialisation de l’amazigh et sur le conseil national des langues avant l’adoption de cette loi-cadre.
Dans la même lignée, Mohamed Malal a précisé qu’il juge « plus logique de faire passer les deux lois organiques avant la loi-cadre sur l’enseignement ».
Par Meryem Aassid
Source : MÉDIAS 24

Trump menace la Turquie si elle s’en prend aux Kurdes

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Donald Trump a fait savoir via son compte Twitter que son pays détruirait économiquement la Turquie si Ankara ne désarmait pas face aux milices kurdes après le retrait américain. En retour, Ankara a affirmé qu’elle continuerait le combat.

Le président américain Donald Trump a menacé le 14 janvier la Turquie d’une catastrophe économique, en cas d’attaque contre les Kurdes après le prochain retrait des troupes américaines de Syrie, tout en appelant les Kurdes à ne pas «provoquer» Ankara.

« Nous dévasterons économiquement la Turquie si elle s’en prend aux Kurdes »

Les Etats-Unis vont «dévaster la Turquie économiquement si elle attaque les Kurdes», a tweeté le locataire de la Maison Blanche, qui appelle également à la création d’une «zone de sécurité» de 30 kilomètres, sans plus de précisions sur sa localisation ou sur son financement : «Nous entamons le retrait longtemps attendu de Syrie en frappant durement le petit califat territorial restant de l’EI, en plusieurs directions. Nous attaquerons de nouveau à partir d’une base existante s’il se reformait. Nous dévasterons économiquement la Turquie si elle s’en prend aux Kurdes.»

« Stop aux GUERRES SANS FIN »

Néanmoins, Washington demande aux Kurdes de «ne pas provoquer la Turquie» : «De même, nous ne voulons pas que les Kurdes provoquent la Turquie. La Russie, l’Iran et la Syrie ont été les plus grands bénéficiaires de la politique américaine de long terme de destruction du groupe Etat islamique en Syrie – des ennemis naturels. Nous en bénéficions aussi mais il est temps maintenant de faire rentrer nos troupes à la maison. Stop aux GUERRES SANS FIN.».

Ces déclarations interviennent alors que le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo effectue une tournée au Moyen-Orient. Une visite destinée à rassurer ses alliés alors que la tension est montée entre les Etats-Unis et la Turquie au sujet du sort des milices kurdes de Syrie soutenues par les Etats-Unis.

Mike Pompeo a cherché à rassurer les alliés kurdes, assurant pouvoir garantir leur protection malgré le retrait, annoncé par Donald Trump en décembre 2018, des soldats américains déployés en Syrie.

La principale milice kurde de Syrie, les Unités de protection du peuple (YPG), est en effet menacée par une possible offensive de la Turquie, pays voisin de la Syrie. Ankara qualifie les YPG de «terroristes» leurs liens présumés avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui livre une guérilla sur le territoire turc depuis 1984. Et elle ne cache pas son intention de lancer une offensive contre eux pour éviter la formation, à ses portes, d’un embryon d’Etat kurde susceptible de raviver le séparatisme des Kurdes de Turquie.

Depuis, les YPG ont «invité» le gouvernement syrien à revenir dans les régions d’où les troupes des Etats-Unis se sont retirées, et en particulier aux abords de Manbij. Partant, l’armée syrienne a été déployée dans la ville.

La Turquie affirme qu’elle continuera de combattre

La Turquie a répondu à Donald Trump le 14 janvier et a fait savoir qu’elle continuerait de combattre les YPG, faisant fi des avertissements du président américain.

Répondant directement au tweet du président américain, le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin, a déclaré : «Monsieur Donald Trump, les terroristes ne peuvent pas être vos partenaires et alliés […] Il n’y a aucune différence entre l’EI […] et les YPG. Nous continuerons de les combattre tous.».

Source : RT France