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lundi 23 février 2026
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LADDH, Déclaration urgente.

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Après quelques jours passés, faisant suite à l’organisation des élections législatives​ boudées par une large majorité du peuple Algérien, confirmant par le fait le rejet de la feuille de route politique du pouvoir et l’échec de l’approche du tout sécuritaire marquée par une escalade sans précédent de la répression et des restrictions des libertés, la campagne qui vise toutes les voix discordantes du hirak pacifique prodemocratie et de l’opposition démocratique et la société civile se poursuit, pire encore, elle prend une ampleur inquiétante qui menaçe chaque jour les aquis démocratiques et les droits humains arrachés par de hautes luttes et pourtant consacrés par le droit national et les conventions internationales ratifiées par l’Algérie.

Jamais dans le Hirak qui a ouvert une nouvelle page dans l’histoire de l’Algérie, nous avons assistés à une telle dérive autoritaire, animée par une volonté manifeste d’en finir avec le Hirak et d’enterrer définitivement les espoirs du peuple Algérien d’édifier l’état de droit démocratique et social de la diversité et du vivre ensemble en paix et réaliser le serment de nos martyrs de la guerre de libération nationale.

Depuis le retour du hirak en février 2021 après une année de trêve sanitaire en lien avec la covid19, la répression à été la seule actualité, près de 6400 arrestations ont été opérés à l’échelle de tout le pays, depuis ce retour dont 2000 interpellations en deux semaines, la liste des détenus à atteint pour la première fois dans le Hirak 300 détenus d’opinion, dont rabah Karech​ journaliste, Arslane Abdraouf​ avocat, des femmes, des étudiants,​ des universitaires, des militants des partis politiques de l’opposition toutes sensibilités confondues,​ dont Ouahid Benhalla​ cadre du MDS​ et des acteurs associatif dont Nacer Meghnine président de l’association SOS Bab El Oued, certains détenus sont condamnés à de lourdes peines avec des amendes à des montants exorbitants, d’autres sont en détention provisoire sans audition et​ sans procès depuis de long mois, certains sont poursuivis avec des​ accusations graves et risquent gros , la liste​ des détenus​ ne cesse de s’allonger chaque jour, les arrestations et la répression ciblent sans discernement toutes les voix discordantes, des dizaines de prévenus sont en garde à vue, certains de plusieurs jours, le recours abusif à la détention provisoire et la garde à vue des militantEs pacifiques devienne la règle alors qu’elle devait être l’exception.
Beaucoup d’autres militantEs se retrouvent sous contrôle judiciaire privés de leurs droits politiques, parmis des leaders du hirak Karim​ Tabbou et des journalistes El kadi Ihsan et​ Said Bouddour.
Pour donner une couverture légale à cette dérive autoritaire, un arsenal juridique liberticide à été mis en place, le code pénal à été amendé plusieurs fois dans le sens du durcissement des peines et dans l’objectif d’ajouter un tour de vis supplémentaire aux restrictions des libertés, en pleine mouvement citoyenne et pacifique, le pouvoir procédé à la classification des mouvements politiques en organisation terroristes en occurrence Rachad et MAK, alors que le pays à travers le Hirak a fait le choix résolut de refermer définitivement la voix de la violence dont le peuple a souffert durant toute la décennie noir. Le code pénal a été amendé voir l’article 87 bis qualifiant des droits politiques à l’expression et à l’opinion comme actes terroristes avec des peines très lourdes.
Ces nouveaux textes sont une menace pour les libertés et un danger pour les droits humains, avec ces nouvelles dispositions, aucun militant de l’opposition n’est à l’abri de l’arbitraire,​ tellement elle ouvre la voie à toutes les interprétations, du coup à toutes les arbitraires , certains militants en payent déjà le prix.
Les libertés démocratiques, les droits humains sont menacés , des partis politiques et des associations sont victimes d’harcelement et de campagne de diabolisation via les relais médiatique y compris lalelevision nationale officielle, des organisations sont menacés de dissolution à ne citer que les partis politiques PST, UCP, MDS, PT, RCD et les associations RAJ et SOS Bab El OUED, Plusieurs organisations et collectif particulièrement ceux qui travaillent sur le solidarité avec les détenus et leurs familles sont ciblé, plusieurs militantEs du CNLD et des comités contre la répression et la tortue, des universitaires du CNUAC​ ont été arrêtés, la solidarité et en phase d’être criminalisée après la criminalisées de l’action politique de l’opposition​ démocratique, plusieurs réunions publiques ont été empêchés et interdites comme les marches pacifiques hebdomadaire des étudiants et du Hirak sont interdites et réprimés parfois parfois marques par des violences policières injustifiées contre des militants pacifiques.
Certaines allégations de tortures ont été faites par des détenus ou prévenus en majorité lors de la garde à vue, malgré les plaintes déposée par les plaignants et les appels incessants de la LADDH à l’ouverture des enquêtes impartiales, aucune suite n’a été donnée à ces dossiers depuis une année maintenant.

Les arrestations redoublent ces jours-ci en Kabylie dans les wilayas de Tizi Ouzou et Bejaia, qui restent à l’avant garde du combat national pour la démocratie en Algérie attachée au hirak national malgré toutes les manœuvres orchestrées par des certains cercles occultes en vue de sa singularisation pour mieux la mater et étouffer le Hirak , cette répression​ vise des militants locaux​ de divers horizons.

Un bilan chaotique,​ qui​ contredit clairement les promesses faites par le président Tebboune « de l’Algérie nouvelle » , du changement, des libertés, en rupture avec l’ancienne honnie par le peuple, malheureusement l’Algérie révélée, ravive des esprits des Algériennes et Algériens le sentiment de la Hogra, le mépris qui a fait sortir le peuple dans la rue en février 2019 pour exiger le changement.
La​ situation est alarmante,
d’où notre appel urgent, que​ nous réitérons encore une fois à l’adresse des​ pouvoirs politiques pour se ressaisir et abandonner sa feuille de route qui constitue une menace avérée pour le présent et l’avenir du pays.

À l’occasion nous appelons les pouvoirs politique et judiciaire à l’arrêt immédiat de la répression, le respect des droits humains et des engagements internationaux de l’Algérie en matières des droits humains, contenues dans les conventions internationales ratifiées.

Par ailleurs, la LADDH, renouvelle à l’adresse du pouvoir, sa demande de libération de l’ensemble des détenus d’opinion, l’acquittement et l’abandon de toutes charges retenus contre tous les militantEs pacifiques, l’ouverture d’un nouveau processus politique démocratique, apaisé et négocié passant par le respect des libertés démocratiques pierre angulaire de toute démocratie, l’ouverture des champs politique, associatif et médiatique.

Aussi, la LADDH, appelle la population à demeurer dans les cadres pacifique, démocratique, solidaire et unitaire seule voie de salut amène de triompher le droit et la justice, sauvegarder le pays​ et l’état de tous les aventurismes.

Vive l’Algérie libre, des droits humains et démocratique.

Alger le 27 juin 2021.
Said SALHI vice-président de la LADDH Ligue Algérienne pour la Défense des droits de l’Homme..

Après quelques jours passés, faisant suite à l’organisation des élections législatives​ boudées par une large majorité du peuple Algérien, confirmant par le fait le rejet de la feuille de route politique du pouvoir et l’échec de l’approche du tout sécuritaire marquée par une escalade sans précédent de la répression et des restrictions des libertés, la campagne qui vise toutes les voix discordantes du hirak pacifique prodemocratie et de l’opposition démocratique et la société civile se poursuit, pire encore, elle prend une ampleur inquiétante qui menaçe chaque jour les aquis démocratiques et les droits humains arrachés par de hautes luttes et pourtant consacrés par le droit national et les conventions internationales ratifiées par l’Algérie.

Jamais dans le Hirak qui a ouvert une nouvelle page dans l’histoire de l’Algérie, nous avons assistés à une telle dérive autoritaire, animée par une volonté manifeste d’en finir avec le Hirak et d’enterrer définitivement les espoirs du peuple Algérien d’édifier l’état de droit démocratique et social de la diversité et du vivre ensemble en paix et réaliser le serment de nos martyrs de la guerre de libération nationale.

Depuis le retour du hirak en février 2021 après une année de trêve sanitaire en lien avec la covid19, la répression à été la seule actualité, près de 6400 arrestations ont été opérés à l’échelle de tout le pays, depuis ce retour dont 2000 interpellations en deux semaines, la liste des détenus à atteint pour la première fois dans le Hirak 300 détenus d’opinion, dont rabah Karech​ journaliste, Arslane Abdraouf​ avocat, des femmes, des étudiants,​ des universitaires, des militants des partis politiques de l’opposition toutes sensibilités confondues,​ dont Ouahid Benhalla​ cadre du MDS​ et des acteurs associatif dont Nacer Meghnine président de l’association SOS Bab El Oued, certains détenus sont condamnés à de lourdes peines avec des amendes à des montants exorbitants, d’autres sont en détention provisoire sans audition et​ sans procès depuis de long mois, certains sont poursuivis avec des​ accusations graves et risquent gros , la liste​ des détenus​ ne cesse de s’allonger chaque jour, les arrestations et la répression ciblent sans discernement toutes les voix discordantes, des dizaines de prévenus sont en garde à vue, certains de plusieurs jours, le recours abusif à la détention provisoire et la garde à vue des militantEs pacifiques devienne la règle alors qu’elle devait être l’exception.
Beaucoup d’autres militantEs se retrouvent sous contrôle judiciaire privés de leurs droits politiques, parmis des leaders du hirak Karim​ Tabbou et des journalistes El kadi Ihsan et​ Said Bouddour.
Pour donner une couverture légale à cette dérive autoritaire, un arsenal juridique liberticide à été mis en place, le code pénal à été amendé plusieurs fois dans le sens du durcissement des peines et dans l’objectif d’ajouter un tour de vis supplémentaire aux restrictions des libertés, en pleine mouvement citoyenne et pacifique, le pouvoir procédé à la classification des mouvements politiques en organisation terroristes en occurrence Rachad et MAK, alors que le pays à travers le Hirak a fait le choix résolut de refermer définitivement la voix de la violence dont le peuple a souffert durant toute la décennie noir. Le code pénal a été amendé voir l’article 87 bis qualifiant des droits politiques à l’expression et à l’opinion comme actes terroristes avec des peines très lourdes.
Ces nouveaux textes sont une menace pour les libertés et un danger pour les droits humains, avec ces nouvelles dispositions, aucun militant de l’opposition n’est à l’abri de l’arbitraire,​ tellement elle ouvre la voie à toutes les interprétations, du coup à toutes les arbitraires , certains militants en payent déjà le prix.
Les libertés démocratiques, les droits humains sont menacés , des partis politiques et des associations sont victimes d’harcelement et de campagne de diabolisation via les relais médiatique y compris lalelevision nationale officielle, des organisations sont menacés de dissolution à ne citer que les partis politiques PST, UCP, MDS, PT, RCD et les associations RAJ et SOS Bab El OUED, Plusieurs organisations et collectif particulièrement ceux qui travaillent sur le solidarité avec les détenus et leurs familles sont ciblé, plusieurs militantEs du CNLD et des comités contre la répression et la tortue, des universitaires du CNUAC​ ont été arrêtés, la solidarité et en phase d’être criminalisée après la criminalisées de l’action politique de l’opposition​ démocratique, plusieurs réunions publiques ont été empêchés et interdites comme les marches pacifiques hebdomadaire des étudiants et du Hirak sont interdites et réprimés parfois parfois marques par des violences policières injustifiées contre des militants pacifiques.
Certaines allégations de tortures ont été faites par des détenus ou prévenus en majorité lors de la garde à vue, malgré les plaintes déposée par les plaignants et les appels incessants de la LADDH à l’ouverture des enquêtes impartiales, aucune suite n’a été donnée à ces dossiers depuis une année maintenant.

Les arrestations redoublent ces jours-ci en Kabylie dans les wilayas de Tizi Ouzou et Bejaia, qui restent à l’avant garde du combat national pour la démocratie en Algérie attachée au hirak national malgré toutes les manœuvres orchestrées par des certains cercles occultes en vue de sa singularisation pour mieux la mater et étouffer le Hirak , cette répression​ vise des militants locaux​ de divers horizons.

Un bilan chaotique,​ qui​ contredit clairement les promesses faites par le président Tebboune « de l’Algérie nouvelle » , du changement, des libertés, en rupture avec l’ancienne honnie par le peuple, malheureusement l’Algérie révélée, ravive des esprits des Algériennes et Algériens le sentiment de la Hogra, le mépris qui a fait sortir le peuple dans la rue en février 2019 pour exiger le changement.
La​ situation est alarmante,
d’où notre appel urgent, que​ nous réitérons encore une fois à l’adresse des​ pouvoirs politiques pour se ressaisir et abandonner sa feuille de route qui constitue une menace avérée pour le présent et l’avenir du pays.

À l’occasion nous appelons les pouvoirs politique et judiciaire à l’arrêt immédiat de la répression, le respect des droits humains et des engagements internationaux de l’Algérie en matières des droits humains, contenues dans les conventions internationales ratifiées.

Par ailleurs, la LADDH, renouvelle à l’adresse du pouvoir, sa demande de libération de l’ensemble des détenus d’opinion, l’acquittement et l’abandon de toutes charges retenus contre tous les militantEs pacifiques, l’ouverture d’un nouveau processus politique démocratique, apaisé et négocié passant par le respect des libertés démocratiques pierre angulaire de toute démocratie, l’ouverture des champs politique, associatif et médiatique.

Aussi, la LADDH, appelle la population à demeurer dans les cadres pacifique, démocratique, solidaire et unitaire seule voie de salut amène de triompher le droit et la justice, sauvegarder le pays​ et l’état de tous les aventurismes.

Vive l’Algérie libre, des droits humains et démocratique.

Alger le 27 juin 2021.
Said SALHI vice-président de la LADDH Ligue Algérienne pour la Défense des droits de l’Homme.


Presents / Présente / Presenta

En français ci-dessous
En español abajo

Dear colleagues and friends,

Protection International would like to cordially invite you to the launch of our new platform, FOCUS: The Observatory on Public Policies for Defenders.

Focus is an online platform aimed at monitoring, analyzing and promoting good practice in policy developments that governments and other State authorities adopt for protecting human rights defenders (HRDs) and their right to defend human rights. It aims to track the development of protection standards worldwide and serve as a database of topical recommendations by regional and international bodies.

Why did we create Focus? States and their public authorities have an obligation to guarantee the exercise of the right to defend human rights and must adopt measures that ensure HRDs can defend rights without fear of threats or attacks.

Tune in to our launch event to learn more about how the platform works, the type of content that we will be featuring and producing, as well as how we hope that HRDs, practitioners, academics and legislators will best take advantage of it.

Event details:
Date: Wednesday, 23 June 2021
Time: 4pm CET (45 minutes)
Platform: Zoom webinar, with simultaneous interpretation in English, Spanish and French (registration link below)

Participation is free of charge. The event will be recorded.

Speakers:

Guillermo Rodríguez García, Advocacy Officer, CEJIL

Adélaïde Etong Kame, Programme Manager (Africa), ISHR

With interventions from:

Sukhgerel Dugersuren, OT Watch Mongolia

Enrique Eguren, Protection International

Moderated by:

Daniel Barrera, Protection International

Meredith Veit, Protection International

Register Here

Prior registration is required.

If you have any questions, please contact Meredith Veit at Meredith.veit@protectioninternational.org

Looking forward to seeing you there,

The Protection International Team

Cher·e·s collègues et cher·e·s ami·e·s,

Protection International vous invite cordialement au lancement de notre nouvelle plateforme FOCUS: L’Observatoire des Politiques Publiques pour les Défenseur·e·s.

L’Observatoire Focus est une plateforme en ligne visant à monitorer, analyser et promouvoir les bonnes pratiques dans les développements politiques adoptées par les gouvernements et autres autorités étatiques afin de protéger les défenseur·e·s des droits humains (DDH). Il vise à suivre l’évolution des normes de protection dans le monde et à servir de base de données de recommandations d’actualité par les organismes régionaux et internationaux.

Pourquoi avons-nous créé Focus? Les États et leurs autorités publiques ont l’obligation de garantir l’exercice du droit de défendre les droits humains et doivent adopter des mesures garantissant que les DDH peuvent défendre leurs droits sans craindre des menaces ou ainsi des attaques.

Rejoignez-nous pour en savoir plus sur le fonctionnement de la plate-forme, le type de contenu que nous présenterons et produirons, ainsi que la façon dont nous espérons que les DDH, les praticiens, les universitaires et les législateurs en tireront le meilleur parti.

Informations sur l’événement :
Date : Mercredi 23 juin, 2021
Heure : 16:00 CET (45 minutes)
Plate-forme : Webinaire Zoom, avec interprétation simultanée en anglais, espagnol et français (lien d’inscription ci-dessous)
La participation est gratuite. L’événement sera enregistré.

Intervenants :

Guillermo Rodríguez García, Chargée de Plaidoyer, CEJIL

Adélaïde Etong Kame, Gestionnaire de Programme (Afrique), ISHR

Avec la contribution de :

Sukhgerel Dugersuren, OT Watch Mongolia

Enrique Eguren, Protection International

Modéré par :

Daniel Barrera, Protection International

Meredith Veit, Protection International

Inscrivez-vous

Inscription obligatoire.

Si vous avez des questions, veuillez contacter Meredith Veit: Meredith.veit@protectioninternational.org

Au plaisir de vous y voir,

L’équipe de Protection International

Estimadxs colegas y amigxs,

Protection International desea invitarles cordialmente al lanzamiento de nuestra nueva plataforma, FOCUS: El Observatorio de Políticas Públicas para Personas Defensoras.

Focus es una plataforma en línea destinada a monitorear, analizar y promover las buenas prácticas en los desarrollos de políticas que adoptan los gobiernos y otras autoridades estatales para proteger a las personas defensores de los derechos humanos (DDH) y su derecho a defender los derechos humanos. Su objetivo es rastrear el desarrollo de estándares de protección en todo el mundo y servir como una base de datos de recomendaciones temáticas de organismos regionales e internacionales.

¿Por qué creamos Focus? Los Estados y sus autoridades públicas tienen la obligación de garantizar el ejercicio del derecho a defender los derechos humanos y deben adoptar medidas que aseguren que las personas DDH puedan defender sus derechos sin temor a amenazas o ataques.

Únanse a nuestro evento de lanzamiento para obtener más información sobre cómo funciona la plataforma, el tipo de contenido que presentaremos y produciremos, y cómo esperamos que las personas DDH, lxs profesionales, lxs académicos y lxs legisladores la aprovecharán.

Detalles del evento:
Fecha: miércoles 23 de junio de 2021
Hora: 16:00 CET (45 minutos)
Plataforma: Zoom webinar, con interpretación simultánea en inglés, español y francés (enlace de registro abajo)
La participación es gratuita. El evento quedará grabado.

Ponentes:

Guillermo Rodríguez García, Oficial de Incidencia, CEJIL

Adélaïde Etong Kame, Directora de Programas (África), ISHR

Con intervenciones de:

Sukhgerel Dugersuren, OT Watch Mongolia

Enrique Eguren, Protection International

Moderado por:

Daniel Barrera, Protection International

Meredith Veit, Protection International

Inscríbase

Se requiere registro previo.

Si tienen alguna pregunta, comuníquense con Meredith Veit a Meredith.veit@protectioninternational.org

Esperamos verles allí,

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Envoyé depuis l’application myMail pour Androiddimanche, 27 juin 2021, 03:30AM +01:00 de saidsalhi527@gmail.com:


Re: 📣 🔴 LADDH, Déclaration urgente

Envoyé depuis l’application myMail pour Androidmercredi, 02 juin 2021, 01:41PM +01:00 de ali aitdjoudi aitdjoudiali@yahoo.fr:

Riposte InternationaleONG de Défense des Droits Humains 
                   COMMUNIQUÉ 
A l’appel de l’intercollectif , ( plusieurs collectifs du Hirak Algérien sur Paris ) , et de l’ONG Riposte Internationale, des centaines d’Algériennes et Algériens des quatre coins de l’Europe ont effectué un déplacement sur Genève samedi 29 Mai 2021, pour un rassemblement devant le siège Onusien de défense des droits Humains pour dénoncer les violences du pouvoir Algérien contre un peuple pacifique.Dénoncer la torture et les violences physiques, morale et sexuelles contre des détenus,  et les mineurs n’ont pas été épargné non plus.  Dénoncer toutes les exactions contre les militants , les journalistes, les avocats , les syndicalistes et toutes les catégories du peuple Algérien .Deux rapports ont été déposés à l’occasion de ce rassemblement. Le premier par l’inter collectif Parisien , et le deuxième par Riposte Internationale, ONG de défense des droits Humains. Ci joint le rapport remis à l’occasion par notre organisation au HCDH .
Paris le 31 mai 2021
Riposte InternationalePour le bureau Fédéral     Ali Ait Djoudi+33.6.34.36.62.29

LETTRE AU CHEF DE L’ETAT

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Il y a des moments dans la vie d’un homme, en ces temps d’incertitudes et de trouble national et mondial, ou il doit prendre son courage à deux mains pour donner son avis au chef de l’état Algérien sur les tenants et aboutissants de cette crise multidimensionnelle que traverse notre pays et l’influence, maintenant visible et au grand jour, de l’ancien colonisateur. Loin de moi de me positionner en donneur de leçons ni en tant que représentant du hirak, mais juste comme un Algérien jaloux de sa patrie pour qui son père est mort les armes à la main, martyre avec tant d’autres et d’autres.
Le hirak, pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, est l’expression très profonde du ras le bol de la majorité de notre population.
Ras le bol de ce pouvoir, quel qu’il soit, qui se croit tout permis. Du vol, en passant par l’impunité à la « hogra », des arrestations à la torture, phénomène gravissime inhumain, dégradant, qui n’honore pas le pays et de complicité flagrante avec l’ancien colonisateur.
Monsieur le chef de l’état, l’Algérie va droit dans le mur. Il y’a une véritable fracture entre le sommet de l’état, dont vous êtes un maillon faible, en ce moment, et la population Algérienne de tout horizon. Surtout ne sous-estimer pas la volonté inébranlable des hirakistes d’aller jusqu’au bout de leurs revendications légitimes. Si vous voulez devenir le maillon fort de ce pouvoir vous devez tendre la main au peuple, et croyez-moi il vous le rendra en centuple.
Vous êtes en total divergence et contradiction, tout au moins les tenants du pouvoir, avec le peuple. Leur acharnement d’aller de l’avant avec des solutions préfabriquées ne conviennent nullement à la volonté de changement du système demandé par la population hirakistes.
La volonté du pouvoir, qui vous dépasse vous aussi, est de maintenir l’Algérie sous le Géron des généraux et de l’Etat-major pour leurs seuls intérêts et ceux de leurs clientèles nationales et surtout internationales.
La méfiance de la majeure partie de la population, vis-à-vis des militaires au pouvoir est énorme.
Les points de vus divergent grandement avec ceux qui gouvernent derrière le rideau. Le secret qui a prévalu durant la guerre de libération nationale, cultivé depuis l’indépendance, continue d’empoisonner les relations de l’état-major avec la population. Ce secret qui entoure les tenants du pouvoir nous fait dire qu’ils sont phagocytés par des puissances étrangères. De leur point de vue la population est l’ennemi, telle qu’était l’administration française durant la guerre de libération. C’est cette dernière équation qu’il faut résoudre en premier lieu, rétablir le lien entre le pouvoir réel et la population, un lien formel et transparent. On ne peut plus faire l’économie de la transparence.
Votre élection ainsi que celle de la nouvelle constitution ne sont nullement acceptées par la majorité de la population. Ni vous ni votre constitution ne sont légitimes, du strict point de vue de la démocratie. Vous êtes un chef d’état désigné par l’état-major, à leur tête feu GAID SALAH. A son décès vous aviez une opportunité énorme de répondre aux diverses attentes de la population et de sauver l’Algérie des mains de ceux qui veulent en faire et qui en font leur propriété privée. Est-ce la peur d’être assassiné qui vous paralyse ? Ou vous tiennent-ils en laisse par des chantages divers et variés ? Connaissant vos compétences et votre capacité d’analyse et votre amour pour la patrie ces questions se posent.
L’Algérie a probablement encore besoin de sacrifices en plus de nos martyrs de la libération, de ceux d’octobre 88, de la décennie noir, de juin 2001 et tous les autres morts pour la démocratie connus ou anonymes. Notre devoir à tous est de tout faire pour que l’état ne s’effrite pas, quelques soient les divergences des uns et des autres.
Je suis clairement et totalement dans le hirak et partage l’ensemble de ses revendications. Dès que possible je rentre en Algérie prêt à aller en prison, à être assassiné et à subir la torture du DRS. Si, pour permettre à notre jeunesse de vivre chez eux dans la dignité, notre patrie a encore besoin de s’abreuver de notre sang, tout comme mon père avant moi, à que cela ne tienne, je suis prêt, nous sommes, prêt beaucoup de militants de la liberté le sont aussi.
En plus du hirak, révolution inédite dans le monde par sa selmiya, la covid-19 a mis à genou l’Algérie, sur le plan économique, social et politique.
Résoudre cette crise multidimensionnelle, passe d’abord par la résolution du conflit politique qui oppose l’état-major à la population.
Vous êtes en position d’être l’arbitre et celui qui peut mener une vraie phase de transition. Cette révolution bénie, comme vous dites, ne peut qu’engendrer un changement radical des pratiques politiques en vigueur chez nous.

Aller vers des législatives sans électorat, elles sont boycottés et combattue par le hirak, est une erreur qui ne résout rien mais plutôt qui prolongerais les multitudes crises qui plongeraient encore plus l’Algérie dans de sombres perspectives économique, social et politique.
A mon sens, la solution la plus fiable est de désigner une personnalité du hirak, dont la probité est sans faille, qui doit engager des consultations avec les hirakistes, les associations de tous bords, parties prenante du hirak et les partis politiques pour dégager un présidium pour préparer une conférence nationale inclusive. Ce présidium doit mener la phase de transition et la gestion courante des affaires de l’état durant son mandat. De la conférence nationale sortira un consensus global que le présidium mettra en œuvre.
Avant de finir, laissez-moi vous dire que notre nationalité n’est pas un mot sans charge émotionnelle profonde, historique et patriotique, y toucher relève de la haute trahison.

HAMID CHALLAL.
Ancien chargé de cours en économie.
Ancien directeur des œuvres universitaires de Tizi-Ouzou.
Ecrivain.

82 organisations accablent le pouvoir algérien sur la répression qu’il fait subir à son peuple

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Objet: 82 organisations Algériennes et internationales appellent les États à agir pour adresser l’escalade répressive dangereuse des autorités algériennes contre les forces pro-démocratique au cours de la 47ème session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH)

La criminalisation incessante des libertés fondamentales justifie une réponse urgente

28 mai 2021

Mesdames, Messieurs,

Nous, organisations non gouvernementales algériennes, régionales et internationales soussignées, exhortons votre gouvernement, individuellement et conjointement avec d’autres États, à adresser la répression alarmante contre les manifestant-e-s pacifiques, journalistes, la société civile, les défenseur-e-s des droits humains et syndicalistes algérien-ne-s lors du 47e Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH).

Le niveau de répression a augmenté drastiquement et une position publique plus affirmée de la part des États est cruciale pour protéger les Algérien-ne-s exerçant leur droit à la liberté d’expression, d’association et de réunion.

Nous vous exhortons, dans les points pertinents de l’ordre du jour tels que le dialogue interactif avec la Haute-Commissaire au point 2 ou les débats interactifs avec les Rapporteurs Spéciaux sur la liberté d’expression et la liberté d’association et de réunion pacifique au point 3, à :

  • Condamner l’escalade de la répression contre les manifestant(e)s pacifiques, les journalistes et les défenseur(e)s des droits humains, notamment le recours excessif à la force, la dispersion forcée, l’intimidation des manifestant(e)s et les poursuites arbitraires incessantes, y compris pour de accusations fabriquées liées au terrorisme;
  • Exhorter les autorités à mettre fin à toutes les arrestations et poursuites arbitraires et à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement;
  • Exiger des enquêtes rapides, indépendantes, impartiales et efficace sur les allégations de torture et autres mauvais traitements, y compris les allégations de violences physiques, sexuelles et psychologiques en détention et d’agressions physiques pendant les manifestations – pour garantir que les auteurs présumés soient tenus pour responsables dans le cadre de procès civils équitables;
  • Exhorter les autorités algériennes à modifier ou abroger les dispositions trop larges[1] du Code pénal et autres lois utilisées pour réprimer les droits et libertés fondamentaux, notamment la loi 12-06 relative aux associations et la loi 91-19 sur les réunions et manifestations publiques, conformément au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP).

Suite à la reprise des manifestations pacifiques appelant à une véritable réforme démocratique (le «Hirak») en février 2021[2], le gouvernement a lancé une nouvelle campagne d’arrestations et de harcèlement judiciaire. Selon des activistes locaux qui surveillent la situation sur le terrain, au 26 mai, au moins 183 personnes sont détenues pour avoir exprimé leur point de vue en ligne ou pour avoir manifesté pacifiquement. 86 d’entre eux ont été condamné(e)s à des peines de prison entre le 16 et le 24 mai. Des vidéos ont également montré que la police battait des manifestant-e-s.

Malgré l’annonce d’une grâce présidentielle pour une trentaine de détenus du Hirak le 18 février 2021, aucun décret de grâce présidentielle n’a été publié à ce jour.

Au cours des deux derniers mois, des organisations algériennes et internationales ont condamné le recours à la force illégale contre les manifestant-e-s et leur intimidation, le harcèlement et les mauvais traitements des défenseur-e-s des droits, la poursuite de la détention arbitraire et le ciblage des journalistes, la criminalisation du débat sur les questions religieuses, et l’absence d’enquêtes sur les allégations de violences physiques et sexuelles en détention, notamment sur un mineur séparé de ses parents.

Les accusations de terrorisme portées contre 15 défenseur-e-s des droits humains, journalistes et manifestants pacifiques le 29 avril constituent une nouvelle et dangereuse escalade. Si elles sont poursuivies par le tribunal, elles pourraient créer un précédent inquiétant pour cibler les Algérien-ne-s appelant à des réformes.

L’année passée a vu une reconnaissance croissante de l’aggravation de la situation des droits humains en Algérie, y compris par le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH) en mars et en mai 2021, le Parlement européen et la Chambre des communes du Canada. Lors du 45ème CDH, la Belgique a condamné le harcèlement judiciaire contre les journalistes et a appelé les autorités à garantir la liberté d’expression. Au cours du 46ème HRC, l’Islande a exprimé sa préoccupation concernant les fermetures forcées d’églises protestantes et l’application arbitraire des restrictions liées au COVID-19.

Le moment est venu pour les États membres des Nations-Unies d’adresser la criminalisation croissante des libertés d’association, de réunion pacifique et d’expression en Algérie. Nous pensons que cette répression qui s’intensifie répond aux critères qui justifient une action urgente au sein du CDH, tel qu’établis par l’Irlande en 2016.

Nous vous appelons donc à adresser ces développements individuellement et conjointement avec d’autres États lors de la prochaine 47ème session du CDH, afin de protéger les manifestant-e-s pacifiques, les défenseur-e-s des droits et les journalistes qui luttent pour la démocratie.

Nous vous remercions d’avoir pris en compte notre demande et sommes dans l’attente de votre réponse.

Cordialement,

Organisations algériennes signataires

  1. Action pour le Changement et la Démocratie (ACDA)
  2. Ligue Algérienne pour la Défense des Droits Humains (LADDH)
  3. Syndicat National Autonome des Personnels de l’Administration Publique (​SNAPAP)
  4. Assirem N’Yellis N’Djerdjer
  5. Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA)
  6. Comité Canadien pour les Droits de la Personnes en Algérie
  7. Coordination FreeAlgeria
  8. Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA)
  9. Feminicides-DZ
  10. Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD)
  11. Riposte Internationale
  12. SHOAA for Human Rights
  13. Tharwa N’Fadhma N’Soumer
  14. Abductees’ Mothers Association – Yemen
  15. Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT) – France
  16. Adil Soz 
  17. Africa Freedom of Information Centre (AFIC)
  18. AfricanDefenders (Pan African Human Rights Defenders Network)
  19. Al Haq human rights foundation – Iraq
  20. Aman organisation against Racial Discrimination – Libya
  21. Americans for Democracy & Human Rights in Bahrain (ADHRB)
  22. Amnesty International
  23. Article 19
  24. Association Arts et Culture des Deux Rives
  25. Association Citoyenneté, Développement, Cultures et Migration des Deux Rives
  26. Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
  27. Association de Solidarité Civique – Tunisia
  28. Association Le Pont Genève
  29. Association Marocaine des Droits Humains (AMDH)
  30. Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD)
  31. Association Tunisienne pour la Défense des Libertés Individuelles (ADLI)
  32. Association Vigilance pour la Démocratie et l’État Civique
  33. Beity organisation – Tunisia
  34. Belaady Organization for Human Rights – Libya
  35. Bytes for All, Pakistan
  36. Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS)
  37. Canadiens pour la Justice et la Paix au Moyen-Orient (CJPMO)
  38. Cartoonist Rights Network (CRNI)
  39. Center for Media Freedom & Responsibility (CMFR)
  40. Centre Tunisien pour la Liberté de la Presse
  41. CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation
  42. Coordination Maghrébine des Organisations des Droits Humains (CMODH)
  43. Dhameer for Rights and freedom – Yemen
  44. Egyptian Front for Human Rights (EFHR)
  45. Euromed Rights
  46. Front Line Defenders
  47. Global voices
  48. Globe International Center
  49. Growth foundation for development & improvement – Iraq
  50. Gulf Centre for Human Rights (GCHR)
  51. Hadramout Foundation For Legal Support and Training- Yemen
  52. Hassan Saadaoui Foundation for Democracy and Equality – Tunisia
  53. Human Rights Watch
  54. Index on Censorship
  55. Initiative for Freedom of Expression- Turkey
  56. International Federation for Human Rights (FIDH), within the framework of the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders
  57. International Service For Human Rights (ISHR)
  58. IPYS Venezuela
  59. Justice without Chains – Libya
  60. Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH)
  61. Media Foundation for West Africa (MFWA)
  62. Media Institute of Southern Africa, Zimbabwe  (MISA)
  63. MENA Rights Group
  64. National Center for Development Cooperation (CNCD 11.11.11)
  65. National Syndicate of Tunisian Journalists (SNJT)
  66. Nas Development and Human Rights Center – Yemen
  67. Organisation Contre la Torture en Tunisie (OCTT)
  68. PEN International
  69. Project on Middle East Democracy (POMED)
  70. Reporters without Borders (RSF)
  71. Sam for freedom and rights – Yemen
  72. Social Peace Promoting and Legal Protection – Yemen
  73. South East Europe Media Organisation (SEEMO)
  74. Syrian Network for Human Rights (SNHR)
  75. Syrian Center for Media and Freedom of Expression (SCM)
  76. The Pacific Islands News Association (PINA)
  77. Together We Raise (social association) – Yemen
  78. Tunisian Forum for Youth Empowerment
  79. Watch for Human Rights – Yemen
  80. World Association of Newspapers and News Publishers (WAN-IFRA)
  81. World Organisation Against Torture (OMCT), within the framework of the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders
  82. Yemeni Observatory for Human Rights – Yemen

Ce fou de Tebboune

1

Par Nour-Eddine Boukrouh

‎« Le taux de participation ne m’intéresse pas. Ce qui m’importe est que ceux qui sortiront de l’urne ‎détiennent la légitimité populaire qui leur permettra demain d’exercer le pouvoir législatif » ‎‎(Abdelmadjid Tebboune).‎

‎« La haine et la violence civile se justifient à l’égard des dirigeants quand on ne peut pas les changer ‎ou infléchir leurs décisions » (Emmanuel Macron).‎

Abdelmadjid Tebboune a échappé à la prison grâce au général Gaïd Salah, chef d’état-major de ‎l’armée, qui en fit d’autorité le président putatif de la République en pensant qu’avec lui il tiendrait ‎plus sûrement l’Algérie. Il décéda quarante-huit heures après la prestation du serment présidentiel ‎par son poulain dont le fils était en prison depuis plusieurs mois.‎

Un autre général, chef des services secrets au moment de l’élection présidentielle, avait jeté son ‎dévolu sur un autre candidat qui, quelques heures avant la proclamation des résultats, avait été ‎annoncé comme le gagnant. Quelques semaines plus tard ce général était condamné pour trahison ‎par la justice militaire et dégradé au rang d’homme de troupe. Quant à son cheval de course, un ‎certain Mihoubi, il a disparu du paysage politique et attend son tour de comparaître devant la ‎justice pour de présumés faits de corruption. ‎

Voilà ce qu’on peut lire sur la première page de l’histoire de la « nouvelle Algérie ». Jamais dans ‎l’histoire des nations une telle proximité entre la prison et le sommet de l’Etat n’a été constatée. ‎

Moins d’une année après son intronisation le Covid 19 frappait Tebboune, le mettant entre les ‎mains de la mort. La médecine allemande réussit à l’en arracher et à le remettre sur pied, mais nul ‎ne pouvait imaginer qu’un impondérable, dû au Covid 19 ou à autre chose, allait le livrer à un sort ‎peut-être pire, celui de la folie, car mieux vaut perdre la liberté et la vie que la faculté du ‎discernement qui prive de leur jouissance. ‎

C’est alors qu’apparurent les premiers symptômes du « delirium tremens » chez Teboune qui s’est ‎mis à voir dans le « Hirak » une procession populaire mise en branle par Dieu pour le sacrer Aguellid ‎‎(roi) de la Berbérie, mais qui devait se disperser après les cérémonies pour retourner à sa vocation ‎de masse taillable et corvéable à merci.

Or, à sa stupéfaction, elle ne désempara pas. De « béni », le ‎Hirak qui l’a incidemment porté au pouvoir devint « honni » parce qu’il voulait le lui enlever.‎

Quand on n’est que simple quidam, devenir fou est un malheur inconsolable. Mais quand on est le ‎chef d’Etat du plus grand pays d’Afrique, le problème prend les proportions d’une menace ‎nationale et d’une source de désordre international. Ce n’est plus le sort d’un homme qui est en ‎jeu, mais celui d’une nation et de son voisinage.‎

Je passe sur sa déclaration attribuant vaniteusement à l’Algérie la possession du ‎‎« meilleur système de santé d’Afrique » avant d’aller passer trois mois dans un hôpital allemand, ‎ainsi que sur son estimation à 80% le taux de récession enregistré par les grandes ‎économies du monde, allégations qui ont jeté un doute sur son état de santé mental.

Mais lorsque ‎le monde entier l’entendit proférer le 12 juin 2021, jour de la tenue des élections législatives, les ‎propos rapportés plus haut, le doute sur sa cohérence mentale n’était plus permis. ‎

C’est la preuve formelle que l’homme a été ébranlé intellectuellement, qu’il ne sait plus ce qu’il dit ‎malgré l’aplomb qu’il y met, qu’il a atteint le stade de confusion où la logique est renversée jusqu’à ‎faire prendre la minorité pour la majorité et vice-versa.

Il en est à déclarer en public qu’on peut ‎être « élu » sans vote, que le nombre des votants n’a rien à voir avec la « légitimité », ajoutant ‎avec fierté qu’il puise sa certitude d’être sur la bonne voie dans le fait que la majorité du peuple va ‎dans la direction opposée. ‎

Les choses se sont embrouillées dans son esprit à telle enseigne qu’il ne distingue plus entre les lois ‎de la nature et ses desiderata. Il balaie d’un revers de main l’arithmétique élémentaire, s’emmêle ‎les pinceaux dans les taux, dénie toute utilité aux statistiques, défie le sens commun et piétine la ‎morale politique.  ‎

Peut-on sensément parler de « légitimité populaire » quand 30% d’un peuple disent « Oui » à ‎quelque chose et 70% « Non » ? C’est ce dernier taux et non le premier qui confère la légitimité, ‎sinon ce serait le monde à l’envers. Mais Tebboune n’en a cure, ne s’en rend pas compte, d’où ‎l’impression de sincérité qui se dégage de lui au moment où il débite ces paroles incohérentes.‎

Il a refoulé le souvenir qu’il a été élu par une minorité d’électeurs (4,9 millions sur 24,5), que la ‎Constitution de la « nouvelle Algérie » qu’il a soumise à référendum a été rejetée par les quatre-‎cinquièmes du corps électoral, que l’instance législative qu’il veut mettre en place coûte que coûte ‎n’a recueilli au mieux que 30% des voix inscrites, refusant de voir le verre rempli à 70% de « Non ». ‎

En réalité il n’y a pas eu 30% de participation à ce scrutin, mais au maximum la moitié comme cela va ‎s’avérer dans les prochains jours.

Ce n’est pas le plus important avec Tebboune qui s’en moque, et ‎il ne sert à rien de chercher à pinailler avec lui, d’essayer de lui faire entendre raison, de critiquer ‎ses décisions ou de lui intenter un procès en dictature.

Il ne connait plus le sens des mots, il est ‎inaccessible au dialogue, il n’entend que sa voix et plane délicieusement dans l’apesanteur du ‎monde à l’envers. Dit en langage courant, Il est devenu fou. ‎

Un fou qui, au regard du poste qu’il occupe, peut à tout moment devenir un Néron algérien. Que ‎ne redouter de lui après qu’il a accepté que la Kabylie soit exclue de la représentation nationale ? ‎Tout et pire. Même s’il n’avait fait que cela, c’est assez pour mériter d’être camisolé et reclus à vie ‎dans un asile pour aliénés mentaux.

Maintenant il signe à tour de bras des ordonnances rendant ‎passible de poursuites judiciaires pour terrorisme toute contestation de ses errements, et la justice ‎n’est plus rendue au nom du peuple mais d’une minorité allant à l’encontre de la volonté de la ‎majorité du peuple.‎

Il y a moins d’une semaine il confiait à la chaîne « Aljazeera » que l’Algérie serait intervenue ‎militairement en Libye si les troupes de Haftar étaient entrées à Tripoli. Je n’y crois pas ‎personnellement.

Il devait se rêver en maréchal Rommel allant à la rencontre du maréchal-ferrant ‎Haftar, oubliant qu’une demi-douzaine d’armées étrangères y bivouaquaient depuis belle lurette ‎‎(Russes, Ottomans, Emiratis, Qataris, Egyptiens, Européens…), sans parler des milices locales et des ‎mercenaires venus de toute part.

A moins qu’il n’entre dans ses intentions de déclencher un de ces ‎jours une guerre mondiale où le rôle le plus glorieux lui échoirait.‎

S’il se confirme que son empressement à mettre en place l’instance législative répond à un ‎engagement secret (remplacer ou renforcer la force Barkhane au Sahel par des unités de l’ANP) qui ‎attend d’être entériné par les deux-tiers du parlement, cela reviendrait à dire aux 70% d’Algériens ‎passant aux yeux de Tebboune pour la minorité qu’ils n’ont plus qu’à aller fonder ailleurs une autre ‎Algérie. Ne serait-il pas plus simple, plus logique et plus économique que ce soit lui qui aille voir ‎ailleurs ?‎

Par ses déclarations irresponsables, insensées et d’une stupidité jamais égalée à ce niveau, par son ‎entêtement à continuer d’aller systématiquement à contre-courant du sens commun et de la ‎volonté populaire, Tebboune fait courir au pays des dangers extrêmement graves.‎

Les pays ne meurent pas comme les hommes. Ils ne disparaissent pas subitement un jour corps et ‎âme. Ils meurent d’une autre façon, dans le grabuge ou d’une lente dégradation des conditions de ‎vie de leurs habitants, de la dislocation de leur économie, de leur division en partisans et ‎adversaires du pouvoir, de l’assassinat en eux de l’espoir d’une vie moderne…‎

Que faire, à la fin des fins, pour ramener à la raison un président en exercice devenu fou ? Que ‎reste-t-il au peuple algérien à envisager pour « infléchir les décisions » de dirigeants qu’il n’a pas ‎réussi à « changer » par des voies et moyens pacifiques ? Ecouter la sentence du président ‎Macron ? Il est l’unique soutien international déclaré de ce fou de Tebboune.‎

Par Nour-Eddine Boukrouh

Riposte internationale publie son rapport remis à l’ONU sur la violation des droits de l’homme en Algérie.

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À l’appel de l’intercollectif (plusieurs collectifs du Hirak algérien sur Paris), et de l’ONG Riposte Internationale, des centaines d’Algériennes et Algériens des quatre coins de l’Europe ont effectué un déplacement sur Genève samedi 29 mai 202, pour un rassemblement devant le siège onusien de défense des droits humains pour dénoncer les violences du pouvoir algérien contre son peuple pacifique.

Dénoncez la torture et les violences physiques, morales et sexuelles contre des détenus, et même les mineurs n’ont pas été épargnés.  

Dénoncer toutes les exactions contre les militants, les journalistes, les avocats, les syndicalistes et toutes les catégories du peuple algérien.

Deux rapports ont été déposés à l’occasion de ce rassemblement.

Le premier par l’intercollectif Parisien, et le deuxième, par Riposte Internationale, ONG de défense des droits humains.  Ci-joint le rapport remis à l’occasion par notre organisation au HCDH

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image-2.png.

RIPOSTE INTERNATIONALE

ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE

DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME

08, Rue du Général-Renault, 75011, Paris, France

Tel :  0336 34 36 62 29

Email : riposte2018@gmail.com

RAPPORT SUR LA SITUATION POLITIQUE ET DES DROITS DE L’HOMME

EN ALGÉRIE

Rapport du mois de Mai 2021

À Votre Excellence, Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.

À Votre Excellence, Madame Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits humains,

Excellences,

Aux revendications pacifiques et légitimes des millions d’Algériens de mettre instamment en place un État démocratique respectueux des droits humains, et portées par le hirak depuis le 16 février 2019, le régime a répondu par une fin de non-recevoir et la répression.

Son indifférence à vos rappels du 5 mars et du 11 mai 2021 et aux mises en garde du Parlement européen, d’Amnesty international et des différentes ONG de défense des droits de l’Homme pour que cesse les arrestations arbitraires et la répression, les autorités s’enferment dans une attitude de fuite en avant en foulant aux pieds les conventions internationales de protection des droits humains que l’État algérien a pourtant dument ratifiées.

Pour ces raisons et en complément à notre correspondance du 15/05/2021, nous avons l’honneur de nous adresser de nouveau à Votre Excellence afin de vous exposer  la situation de crise des droits de l’homme en Algérie et leur violation devenue systématique et dans l’impunité.

        La répression n’épargne plus personne, les arrestations et les jugements arbitraires touchent aussi bien les journalistes et les intellectuels que  les militants pacifiques, les blogueurs, y compris les mineurs et les handicapés. La liste des atteintes aux droits fondamentaux est longue et il est impossible d’établir une liste exhaustive de toutes ces violations. Nous nous contentons d’en relater ici les cas les plus graves constatés depuis le mois de janvier 2021.

La plus effroyable et la plus terrible de toutes, ayant provoqué une vague d’indignation, est l’agression sexuelle commise par les forces de sécurité contre le jeune mineur,  Chetouane Saïd à Alger.  Âgé de 15 ans, sorti dans la rue pour participer à la manifestation et exprimer son inquiétude sur son avenir hypothéqué par le régime, il a été  arrêté par la police qui, d’après ses déclarations, lui a fait subir des sévices sexuels. Après avoir dénoncé ce viol, le pouvoir militaire qui a l’habitude de faire taire ses victimes n’a pas trouvé mieux que de le présenter devant un juge, qui l’a retiré à sa mère en le plaçant le 25/04/2021, dans un centre de protection de l’enfance, loin de 250 km du domicile de sa mère. Une mesure punitive plus qu’éducative pour avoir osé dénoncer les sévices sexuels dont il est victime. Et ses agresseurs ne sont guère inquiétés.

Cette atteinte à l’intégrité physique d’un enfant marque un tournant plus répressif pour terroriser les citoyens dans le but d’étouffer le hirak.

Après la mort du porte-parole du Mzab, le docteur Kamel Eddine Fekhar, et du journaliste Mohamed Tamalt durant leur détention arbitraire, nous sommes très inquiéts des conditions inhumaines de détention réservées aux détenus pour délits d’opinion et des conditions de vie déplorables du monde carcérale. Nous réitérons notre requête pour qu’une enquête soit diligentée par votre organisation conjointement avec d’autres ONG .

Une révolte pacifique de plus de deux ans, mobilisant des millions d’Algériens qui battent le pavé deux fois par semaine dans la majorité des villes algériennes sans céder à la moindre provocation tendue par le régime, a fini par forcer l’admiration des peuples un peu partout dans le monde.

Devant cet état d’insurrection massive, mais pacifique du peuple algérien, le régime militaire, à travers toutes les actions répressives qu’il a engagées jusque-là, ne cherche en vérité qu’à se renouveler sous une nouvelle façade civile.   

Ces dernières semaines, une arme a été utilisée contre les citoyens de la localité d’Akbou, wilaya de Bejaïa, une arme qui lance des projectiles sous forme de petites seringues au contenu inconnu avec aiguille en forme d’hameçon.  Et si la victime tente de la retirer les dégâts risquent d’être plus graves, car elle peut sectionner les veines et les artères. Notre inquiétude est grande quant à une probable utilisation d’arme non conventionnelle.

Le chef d’État Tebboune installé par l’armée, comme le scandent chaque mardi et vendredi  des millions de manifestants, a tenté de tromper l’opinion internationale en accordant  une amnistie présidentielle pour certains détenus d’opinion, mais la réalité est tout autre. Il a libéré une poignée de détenus, qu’il a aussitôt remplacée par des centaines d’autres pour les mêmes chefs d’accusation. Cette mesure présentée comme une mesure d’apaisement n’est en vérité qu’une opération de communication vite démasquée.

Monsieur Saïd Salhi, vice-président de la Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) vient de publier sur page Facebook qu’en l’espace de deux semaines, les autorités ont procédé à 2000 arrestations.

À ce jour l’on compte plus de 180  détenus d’opinion, des centaines de Hirakistes sont placés en liberté provisoire, un journaliste en prison et d’autres sous contrôle judiciaire, des partis politiques et des associations menacés de dissolution à l’instar de l’Union pour le Changement et le Progrès (UCP), le parti de l’avocate militante Zoubida Assoul, du Parti Socialiste des Travailleurs (PST) et de l’association Rassemblement Actions Jeunesse(RAJ). Le débat et l’espace public sont fermés et les champs  médiatiques et politiques verrouillés. Des chiffres qui font froid dans le dos au regard de la répression qui s’abat à la veille des élections législatives imposées. Le pouvoir a choisi la répression de tous ceux qui osent dénoncer l’arbitraire.   

Malgré les manœuvres visant à torpiller l’action de la diaspora qui porte et amplifie l’écho du Hirak auprès des opinions et instances internationales, celle-ci est qualifiée d’ennemie de la nation, de vendue aux forces étrangère. Le ministre de la Justice est allé jusqu’à présenter un projet de loi, avant qu’il ne soit retiré in extremis, sur la déchéance de la nationalité des Algériens résidants à l’étranger qui soutiennent le Hirak.

Se sentant fort de son appareil répressif et à l’abri de toute pression étrangère garant de l’impunité du régime, ce dernier se voit conforté dans ses options répressives contre des citoyens pacifiques.

La réouverture des frontières, après une année de fermeture des frontières pour la diaspora voulant s’y rendre en Algérie et bloqués à l’étranger ont fait face à beaucoup de difficultés non seulement pour s’y rendre mais aussi pour transférer les corps de personnes décédées. Loin d’encourager les Algériens à se rendre au pays, la réouverture des frontières avec la mise en place d’un protocole très restrictif, à savoir un nombre très limité d’avions et des restrictions draconiennes a bien du mal à cacher l’objectif de dissuader le plus grand nombre d’Algériens à l’étranger de rentrer en Algérie visiter leur famille.

Depuis la reprise des marches du Hirak le 16/02/2021, le pouvoir intensifie la répression. Si la sacralité de l’enfance est violée, la dignité de la femme, des handicapes et personnes âgées n’a pas été épargnée. Lors de la 117e marche correspondant au vendredi 14/05/2021, la police a arbitrairement arrêté plus de 700 personnes. La justice, les forces de sécurité et les diverses institutions, censées protéger les citoyens, font l’objet d’une instrumentalisation au service des intérêts du régime et contre ceux des citoyens.

Des accusations multiples d’une extrême gravité sont portées à l’encontre des militantes et des militants,  telles que  l’atteinte à l’intégrité du territoire national passible de  dix ans d’emprisonnement et de 3 000 à 70 000 dinars d’amende (art. 79 du Code pénal),  l’atteinte au moral de l’armée, délit réprimé de cinq à dix ans d’emprisonnement (art. 75 du Code pénal), l’outrage à un agent de la force publique et envers l’armée, délit puni de deux mois à deux ans d’emprisonnement et de 1 000 à 500 000 dinars (articles 144 et 146 du Code pénal), l’atteinte à l’intérêt national, délit puni d’un emprisonnement de six mois à trois ans et d’une amende de 3 600 à 36 000 dinars… Bref un  arsenal juridique des plus dissuasif .

 La décision du haut conseil de sécurité du régime de classer deux organisations politiques, le MAK (mouvement pour l’auto-détermination de la Kabylie) et RACHAD sur la liste d’organisations terroristes s’inscrit dans cette stratégie de l’escalade en désignant deux ennemis à abattre, plus fictifs que réels.

    Depuis vos rappels et ceux d’Amnesty international, de Reporters sans frontières et des différentes ONG des droits de l’homme, le pouvoir s’est acharné sur les citoyens en violant sa propre constitution que le peuple a rejetée. Cette constitution garantit le droit de manifester et de s’exprimer librement est piétinée, notamment depuis vendredi 21/05/2021 en ce que les Algériens sont empêchés de rentrer à la capitale. Alger est quadrillée par les forces de répression qui procèdent à l’arrestation des citoyens sur la base d’une simple suspicion de vouloir manifester.  Toute personne non-résidente à Alger est conduite dans un commissariat. L’on est en présence d’un état de siège qui ne dit pas son nom.

Les a libertés de la presse et d’expression pourtant garanties par la loi fondamentale sont ineffectives. La répression n’épargne plus personne,  journaliste, blogueur et même de simples citoyens qui osent filmer les marches pacifiques.  Tout écrit qui rapporte la réalité du terrain est censuré et toute voix discordante est sanctionnée.  

Tous les sites électroniques d’informations critiques du régime sont bloqués.

Liste des journaux en ligne rendus inaccessibles en Algérie

  1. Le Matin d’Algérie www.lematindalgerie.com
  1. Maghreb Émergent https://maghrebemergent.info
  2. DZvid www.dzvid.com
  3. Kab News https://kab-news.com/
  4. AlgériePart https://algeriepartplus.com/
  5. Djaridati https://www.monjournal-dz.com/
  6. Interlignes www.inter-lignes.com
  7. Le provincial https://leprovincial.info/
  8. Tighremt, quotidien d’information en langue amazighe, a été interdit d’impression et commercialisation par le pouvoir. Pourtant, la dimension amazighe de l’identité algérienne est reconnue dans la constitution !
  9. Interdiction et censure des programmes de la chaîne El Magharibia, organe qui accompagne  le Hirak, mouvement de dissidence populaire et qui couvre ses actions  sur tout le territoire algérien depuis le 16 février 2019.
  10. Un avertissement sévère a été adressé à la direction du journal Liberté pour ses écrits au sujet de la pandémie Corona. Le pouvoir pratique une dissimulation manifeste de la réalité sur la situation sanitaire réelle aux Algériens. Outre les Journalistes, les soignants sont aussi passibles d’interpellation dans le cas de divulgation d’informations sur la crise sanitaire qui sévit dans le pays. Il vient d’autoriser uniquement la presse publique à se déplacer sur le territoire national pour parler de la crise sanitaire.
  11. Les licenciements de journalistes dans les chaînes publiques, radios et télévision ont commencé en mars 2019. Dès le début, le pouvoir s’est employé à étouffer le secteur de l’information pour déstabiliser le Hirak. De nombreux journalistes ont été convoqués par les services de sécurité, certains ont été entendus par des juges pour des affaires qui n’ont aucun fondement juridique, d’autres sont condamnés à de la prison ferme.
  12. Ce représentant de RSF en Algérie est accusé d’incitation à un attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national, son cas est en cours d’instruction.
  13. Belkacem Djir est condamné à 3 ans de prison ferme, il est accusé d’usurpation de fonction et de chantage.
  14. Abdelhaï Abdessamai est condamné à 3 ans de prison, il est accusé d’avoir aidé le patron du journal Djaridati, Hicham Aboud, à quitter le territoire national.

Liste des détenus d’opinion par wilaya, mise à jour lei 27/05/2021,

par le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD) – Total = 149

Lieu de l’arrestation Noms des détenus et Date de l’arrestation
1 Alger Boudah Nabil Mustapha (18/11/2020)
Lounes Hamzi (07/10/2020)
Ahmed Betrouni -Étudiant (05/04/2021)
Lounes Boutankikt -Étudiant (05/04/2021)
Zakaria Metidji- Étudiant (05/04/2021)
Adel Bensaada -Étudiant (05/04/2021)
Ben Rahmani Abdelhak dit Merouane (05/04/2021)
Talhi Saïd dit Zinou (05/04/2021)
Slimane Hocine (05/04/2021)
Abdelli Zouhir Abdeldjalil (05/04/2021)
Walid Oudjit (05/04/2021)
Agoumadz Bachir (05/04/2021)
Menkhel Mohamed Lamine (05/04/2021)
Salah Abdelhak (05/04/2021)
Malek Abdelhalim (05/04/2021)
Ahmed Ouakli (05/04/2021)
Omar Lerari (05/04/2021)
Lotfi Bouguerra (05/04/2021)
Benameur Belkacem Rachid (05/04/2021)
Ali Senouci (05/04/2021)
Fathi Diyaoui (05/04/2021)
Ahmed Lakhdari (05/04/2021)
Taazibt Abdelkayoum (05/04/2021)
Mohamed Selmane (05/04/2021)
Mohamed Tadjadit (08/04/2021)
Malik Riahi (08/04/2021)
Soheib Debaghi (08/04/2021)
Noureddine Khimoud (08/04/2021)
Tarik Debaghi (08/04/2021)
Nacer Meghnine (20/04/2021)
Smail Debaghi (27/04/2021)
Mohamed Amine Gheraia (27/04/2021)
Massoum Mahieddine (29/04/2021)
Djamal Lalileche (04/05/2021)
Zinedine Rahal (06/05/2021)
Afaf Megari (11/05/2021)
Toufik Melab (11/05/2021)
Abdelhak Belhoumari (11/05/2021)
Sofiane Wazib (11/05/2021)
Chafik Medjahed (11/05/2021)
Slimane Hamitouche (12/05/2021)
Saad Sadaoui (16/05/2021)
Nadir Mansouri (16/05/2021)
Abdelkhalek Maichiya (16/05/2021)
Saadoune Mouad Akkacha (16/05/2021)
Adlane Ben Ouareth – Étudiant (16/05/2021)
Yougortha Merbah (16/05/2021)
Mokhtar Serhane (16/05/2021)
Lounes Mourad Mohamed (16/05/2021)
Boudjemaa Guellal (16/05/2021)
Athmani Fateh (16/05/2021)
Mohamed Merad (16/05/2021)
Chawki Bakdache (16/05/2021)
Ouahid Benhalla (16/05/2021)
Yacine Gueriani (16/05/2021)
Saïd Haddad (18/05/2021)
Djamel Meziane (20/05/2021)
Mourad Kihal (23/05/2021)
Yakoub Kermache (23/05/2021)
Abdelkader Bouzaher (23/05/2021)
Haddadou Mohand (23/05/2021)
Ali Hadj Bachir (23/05/2021)
Samir Kahlal (23/05/2021)
Maamar Bouziani (23/05/2021)
Mohamed Bouagar (24/05/2021)
Réda Ameroud (25/05/2021)
Brahim Agraniou (25/05/2021)
Fouad Kali (25/05/2021)
Hakim Bouaichi (25/05/2021)
Hakima Bahri (25/05/2021)
Fatima Boudouda (27/05/2021)
Sadek Louil (27/05/2021)
Noureddine Abdelaziz (27/05/2021)
Moufida Kharchi (27/05/2021)  
2 Relizane Abdellah Benaoum (09/12/2019)
Ameur Ameur Youcef (17/09/2020)
Mahdjoub Adda Hocine (26/11/2020)
Bouachria Bouabdellah (14/04/2021)
3 Mostaganem Bilal Menadi (01/12/2019)
Kacem Zerouali (30/08/2020)
Oussama Tifour (18/10/2020)
Abdelkader Tidjini (07/04/2021)
4 Chlef Toufik Hassani (06/03/2020)
M’nouar Ouazene (06/01/2021)
Ali Mokrane (05/04/2021)
Brahim Chehima – Étudiant (12/05/2021)
Hamouda Tayyib (16/05/2021)
Hamza Foudad (17/05/2021)
Noureddine Zourgui (25/05/2021)
5 Aïn Timouchent Saïd Riahi (19/07/2020)
6 Média Smail Guerba (16/01/2020)
Mohamed Bourahmoune (07/04/2021)
Nadir Guendouz (28/04/2021)
Haythem Ould Terki (26/05/2021)
7 Adrar Mohad Gasmi (14/06/2020)
Abdelkader Diba (20/10/2020)
8 Boumerdès Mourad Mecheri (09/11/2020)
Sohaib Chaouchi (20/05/2021)
Abdellah Khomri (23/05/2021)
Salah Khomri Salah (23/05/2021)
Bilal Ferhoume (23/05/2021)
9 Ouargla Ameur Guerrache (02/07/2020)
10 Biskra Miloud Ben Rouane -Étudiant (04/10/2020)
Okba Mouaouka (16/05/2021)
11 Bordj Bouararidj Mohamed Touahria (19/01/2021)
Azeddine Talehi (16/05/2021)
Biyadha Elhocine (16/05/2021)
Nabil Belkhiri (16/05/2021)
Bourahla Hamoudi (16/05/2021)
Abderrahmane Meziti (16/05/2021)
Abdelkader Missaoui (23/05/2021)
Nasser Chekkal (23/05/2021)
12 Oran Noureddine Tounsi (23/09/2020)
Yasser Rouibah (29/04/2021)
Tahar Boutache (29/04/2021)
Mustapha Guira (29/04/2021)
13 M’Sila Youcef Libiar (08/12/2020).
Yacine Mebarki (01/10/2020)
14 Khenchela Yacine Mebarki (01/10/2020).
15 Tipaza Sami Dernouni (07/12/2020)
16 Tiaret Mohamed Laroussi (15/11/2020)
17 Batna Fayçal Drid (28/02/2021)
Abdelaziz Boukhanoufa (28/02/2021)
18 Tizi Ouzou Djamel Azaim (fin 2019)
Nabil Karbouai (23/05/2021)
19 Guelma Tahar Ouchen (20 janvier 2021)
20 Annaba Jalil Bouamer (24/03/2021)
Achref Mouissi (17/05/2021)
Amor Berrezak (17/05/2021)
Hassen Aouadi (17/05/2021)
21 El Baydh Ayoub Chahetou-Etudiant (28/03/2021)
22 Tissemsilt Mohamed Amine Kadi (04/04/2021)
Lahcen Kaïd (20/05/2021)
23 Sétif Mohamed Ait Larbi (07/04/2021)
Youcef Bouabdellah (16/05/2021)
Hocine Ben Dhiab (16/05/2021)
Noureddine Koli (16/05/2021)
Farouk Mahdaoui, (16/05/2021)
Abdelmalek Achouri, (16/05/2021)
Noureddine Masmoudi, (16/05/2021)
Abdesselam Ayed, (16/05/2021)
Khaled Fayçal, (16/05/2021)
Moussa Touil, (16/05/2021)
Djaffar Guechi, (16/05/2021)
Noureddine Khotir, (16/05/2021)
Larbi Rabdi, (16/05/2021)
Abdelmalek Fellahi (16/05/2021)
Khodir Aggoune,(16/05/2021)
Meziane Bachir,(16/05/2021)
Smail Tartag,(16/05/2021)
Bakiri Ahmed Chokri,(16/05/2021)
Omar Laaouamene,(16/05/2021)
Hamissi Nouari, (16/05/2021)
Moussa Rahmani,(16/05/2021)
Bouhadra Farouk (16/05/2021).
Samir Merzougui – Étudiant (16/05/2021)
24 Tamanerasset Rabah Kareche (19/04/2021)
25 Tlemcen Tahar Missoum (06/05/2021)
26 Constantine Saad Guetteche (16/05/2021)
Sabil Mohad (23/05/2021)
Amine Driouche (23/05/2021)
27 El Oued Ali Bekicha (17/05/2021)
28 Skikda Mohamed Lamine Mosbah (23/05/2021)
Kamel Sify (23/05/2021)
Bougueriata Ahcene (23/05/2021)
Chbel Toufik (23/05/2021)
Moussa Chetoum (23/05/2021)
Boumendjel El Khanaoui (23/05/2021)
Radjama Ahcene (23/05/2021)
Yahiaoui Karim (23/05/2021)
Ahcene Guetache (23/05/2021)
29 Bejaïa Maouche Menad (24/05/2021)
Fateh Karim (24/05/2021)
Bousselam Boujemaa (24/05/2021)
Chakri Fawzi (24/05/2021)
Djoudi Djamel (24/05/2021)
Kased Younes (24/05/2021)
Ait Mensour Zahir (24/05/2021)
Laoubi Merzouk (24/05/2021)
30 Mascara Habib Si Chouaib (25/05/2021)
Miloud Makhloufi (27/05/2021)
31 Jijel Ahmed Bouhena (26/05/2021)
32 Tébessa Aziz Bekakria (26/05/2021)
Redouane Hamidi (26/05/2021)
Azeddine Mansouri (26/05/2021)
Abderraouf Arslane (26/05/2021)

Chronologie des évènements

Fév. 2019-2020- Hirak avant la pandémie du Covid-19

  • Bouteflika, âgé de 82 ans, dirige l’Algérie depuis 1999, deux décennies de suite
  • Depuis 2013, Bouteflika, souvent en Suisse où il se faisait soigner, souffre d’un accident vasculaire cérébral qui l’a beaucoup affaibli 
  • 10 Fevrier 2019, Bouteflika annonce sa candidature à l’élection présidentielle pour un 5e mandat
  • 2019, 16 février à kherrata et 22 février, des milliers de personnes ont pris part à des manifestations organisées dans plusieurs villes du pays et à  l’étranger contre  l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle
  • Destitution du président Bouteflika
  • confiscation de la révolution citoyenne pour le changement du régime,  par le général Ahmed Gaïd Salah qui qui a pris les rênes du pouvoir :
    • Menant une purge moins motivée par la soif de justice que par sa propre survie et la volonté de revanche contre l’entourage de son ancien maître
    • Renforcement des mesures de répression
    • Répression pour port de drapeau amazigh
    • Fermeture de la capitale aux hirakistes
  • Les arrestations de militants et d’animateurs du mouvement ainsi que des journalistes non soumis aux ordres du pouvoir militaire.
  • Les jugements expéditifs et sans aucun respect des procédures ni des droits des accusés.
  • Verrouillage d’internet, du monopole médiatique et de toute voix discordante
  • Violences contre les Mzabs (communauté amazighe/berbère du sud algérien) à Ghardaïa
  • non- assistance à population et a personne en danger de mort – porte-parole des revendications Mzabes, le Docteur Kameleddine Fekhar est mort en prison le 28 mai 2019 suite à de mauvais traitements.
  • Emprisonnements massifs pour délits d’opinion
  • Après plusieurs reports des élections présidentielles,
  • 12 Décembre 2019, Intronisation de Tebboune par le Gl Gaid Salah, comme président élu à 10%
  • RI, ONGs et associations interpellent les institutions internationales (LDH,ONU, institutions Européennes)
  • Le Parlement Européen condamne les exactions en Algérie
  • Maintien de la pression sur le régime Algérien par la Diaspora (Manif. soutenues tous les Dimanches à Paris et dans d’autres régions en France et à l’étranger)
  • 18 Mars 2020 Suspension du Hirak en Algérie pour cause de de la pandémie de Covid-19

Fév. 2020-2021- Arrêt des manifestations du a la pandémie et reprise du Hirak

  • Gestion calamiteuse du covid-19 en Algérie:
  • Les malades se soignent chez eux par manque de médication ou par manque de confiance
  • Manque cruciale de soins, pas de masques à oxygène dans les hôpitaux
  • Pas de confiance en les structures sanitaires en Algérie
  • Pas de rappariements ou rappariements sélectifs d’Algériens bloqués à l’étranger, ni de DC
  • Humiliation des Algériens par le régime en place, instaurant un Visa de d’autorisation de se rendre en Algérie, visite soumise à la discrétion des ministères des affaires étrangères et de l’intérieur pour les Algériens pour se rendre en Algérie pour raison de décès ou bloqués a l’étranger
  • 14.02.2021 : Tebboune reçoit les responsables de trois partis politiques pour préparer les élections legislatives y compris le FFS – ce dernier a été sévèrement dénoncé par la population et ses sympathisants pour sa participation aux entretiens avec Tebboune
  • 16.02.2021 : reprise des manifestations. Des milliers d’Algériens manifestent en Kabylie (Kherrata) pour l’anniversaire du Hirak
  • 17.02.2021 Dissolution de l’APN, et remaniement du gouvernent suivi de la libération de 30 détenus d’opinion
  • 19.02.2021 : Quadrillage policier d’Alger bloquant toute manifestation
  • 21,02.2021 : Des milliers d’Algériens et de la diaspora Algérienne en France et en Europe (Paris, Lyon, Vienne, Berlin, Montréal) malgré l’interdiction de la marche préalablement autorisée en France.
  • 22.02.2021 : Manifestation massives dans toutes les grandes villes Algériennes, malgré la répression policière (Alger, Bejaia, Tizi ouzou, Oran, Mostaganem)
  • 22.02.2021 : Les robes noires défilent pour un état de droit et non une justice du téléphone
  • Maintien de la pression sur le régime Algérien par la Diaspora (Manif. Soutenues tous les Dimanche à Paris et dans d’autres régions en France et à l’étranger)
  • 23-26.02.2021 : Maintien de la pression sur le régime Algérien par les marches hebdomadaires des étudiants les Mardis et de toutes les Algériens les Vendredis au travers les grandes villes  (Manif. Soutenues Mardis et Vendredi à Alger et dans d’autres régions).
  • 23-26.02.2021 Maintien de la répression policière (massif déploiement des forces de l’ordre avec emprisonnement des manifestants – relâchés en fin de journée)  
  • 02.03.2021 : Verrouillage par des engins répressifs de toute la capitale
  • 05.03.2021 : le HCDH demande la fin des arrestations arbitraires par la voix de Rupert Colville
  • 03.05.2021 : Cri de détresse de la mère de l’enfant chetouane, privée de son fils  qui lui a été enlevé par les services de sécurité et la justice algérienne pour avoir participé aux manifestations et placé de force dans un centre pour enfant après avoir été maltraite et subi des violences sexuelles. La ligue Algerienne des droits de l’Homme rappelle que « le droit national et la convention internationale des droits de l’enfants doivent être respectes »
  • 11.05.2021 : 2e appel du HCDH pour la fin des arrestations arbitraires ; A quatre reprises en avril et en mai, des marches d’étudiants ont été empêchées, Rupert Colville, porte-parole du HCDH. les autorités ont continué à bloquer l’accès aux points de rassemblement des manifestations. Des centaines de manifestants ou toute personne que les forces de l’ordre considère être un manifestant ont été arbitrairement arrêtés. « Certains manifestants auraient été détenus puis relâchés après avoir été contraints de signer un document promettant de ne plus participer aux manifestations », a ajouté M. Colville, porte-parole du HCDH, lors d’un point de presse mardi à Genève. Des militants, des défenseurs des droits humains, des étudiants, des journalistes, des blogueurs et de simples citoyens exprimant pacifiquement leur désaccord ont continué à faire l’objet de poursuites pénales au cours des deux derniers mois. « Les militants du Hirak continuent d’être poursuivis sur la base de lois trop vagues, même après l’annonce d’une grâce présidentielle en février de cette année », a affirmé M. Colville
  • ->20.05.2021 :

L’activité économique est totalement au ralenti, avec un pouvoir d’achat et un appauvrissement des couches les plus fragiles de la population, les prix des produits de première nécessité galopent, les salaires maigres distribués au compte-gouttes par manque de liquidités et la mauvaise gestion de la crise sanitaire ou toutes les décisions du régime sont orientées pour réprimer le soulèvement populaire par la répression et les décrets de loi, au lieu de chercher une issue par un dialogue franc et serein à savoir une transition démocratique réclamée par le peuple par de larges manifestations pacifiques depuis plus de 2 ans, mais le régime sourd aux appels de ses citoyens et des instances onusiennes durcit la répression par des:

  • Décrets de loi instaurant la déchéance de la nationalité acquise ou d’origine contre les activistes de la diaspora, loi controversée et qualifiée de dérive totalitaire pour ensuite être retirée.
  •  Décret de loi pour extradition d’activistes à l’étranger, suivi immédiatement par des requêtes juridiques auprès des états Français et de grande bretagne pour poursuite d’opposant politiques et leur extradition en Algérie, finalement retiré. 
  • Décret de loi interdisant les manifestations portant atteintes aux libertés fondamentales du droit de manifester en contradiction juridiques de la constitution. Le Hirak est-il désormais considéré comme hors la loi par le pouvoir ?
  • Amplifications des dossiers des activistes par la justice aux ordres, et volonté de ternir les images de activistes et de peser sur leur dossier leur collant des accusations de lien avec la délinquance et intelligence avec l’étranger.

21.05.2021 : Le monde.fr : En Algérie, la manifestation du Hirak à nouveau empêchée dans les rues d’Alger : La marche hebdomadaire du mouvement antirégime du Hirak a été à nouveau neutralisée, vendredi 21 mai à Alger, par un impressionnant dispositif policier déployé dans la capitale algérienne, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP). Depuis le matin, policiers en uniforme ou en civil occupaient les endroits névralgiques de la ville, bloquant les grandes artères et encerclant les mosquées d’où partent habituellement les cortèges de manifestants. Les autorités algériennes ont réprimé les marches hebdomadaires du mouvement de dissidence populaire. Entre 500 à 700 personnes ont été interpellées dans une vingtaine de wilayas. Des policiers en civil ont procédé à des contrôles d’identité des passants. A alger, les rues et ruelles sont coupées avec des véhicules de police, policiers en tenues ou en civil avec des brassards aux alentours de Bab El Oued, Pour ce 118e vendredi, Alger la Blanche est devenue bleu police. Un autre sarcastique lance : « ils sont incapables de protéger des enseignantes qui se font violer (affaire de Bordj Badji Mokhtar, NDLR) mais ils montrent leurs muscles contre des citoyens pacifiques. Au moins 127 personnes sont actuellement incarcérées pour des faits en lien avec le Hirak ou les libertés individuelles, selon le CNLD. « Rues et ruelles coupées avec des véhicules de police, policiers en tenues ou en civil avec des brassards aux alentours de Bab El Oued ». 

  • Risposte Internationale interpelle le HCDH, le FIDH et Amnesty Internationale sur les exactions du pouvoir Algérien, voir ci dessous

Résolutions des organismes internationaux (HCDH,EU) sur l’Algérie suite aux different appels d’ONG et de Riposte Internationale

26 novembre 2020 – Bruxelles Résolution du Parlement européen sur la détérioration de la situation des droits de l’homme en Algérie, en particulier le cas du journaliste Khaled Drareni

https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/RC-9-2020-0375_FR.html

5 mars 2021 Algérie : l’ONU réclame une enquête et la fin des détentions arbitraires : https://news.un.org/fr/story/2021/03/1090972

11 mai 2021 : Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) s’est dit de plus en plus préoccupé par la situation en Algérie où les droits fondamentaux, tels que les droits à la liberté d’opinion et de réunion pacifique, continuent d’être attaqués. https://news.un.org/fr/story/2021/05/1095782

 

Rapports Riposte Internationale :

20 mai 2021 Contre la répression en Algérie », plusieurs collectifs appellent à un rassemblement devant le siège d’Amnesty International : https://www.adn-news.com/contre-la-repression-en-algerie-plusieurs-collectifs-appellent-a-un-rassemblement-devant-le-siege-damnesty-international?fbclid=IwAR1dAFQZ775skDdZLEmWBHCMO4uy6j3LkA30jNp9DByQzC9-ucfsDLIUtg8

18 mai 2021 Situation en Algérie : Riposte internationale en appelle au SG de l’ONU : https://www.lematindalgerie.com/situation-en-algerie-riposte-internationale-en-appelle-au-sg-de-lonu

16 Avril 2021 Violations des libertés en Algérie : Riposte internationale interpelle Mme Bachelet (HCDH) : https://www.lematindalgerie.com/violations-des-libertes-en-algerie-riposte-internationale-interpelle-mme-bachelet-hcdh

3 Mars 2021 Riposte internationale s’indigne du double langage du pouvoir : https://www.lematindalgerie.com/riposte-internationale-sindigne-du-double-langage-du-pouvoir

2 MARS 2021 rapport droits humains Riposte Internationale : https://blogs.mediapart.fr/collectif-des-revolutionnaires-libres/blog/030321/rapport-droits-humains-riposte-internationale

22 Sept 2020 Situation des droits de l’homme en Algérie : L’ONG Riposte internationale interpelle le CDH : https://www.elwatan.com/pages-hebdo/france-actu/situation-des-droits-de-lhomme-en-algerie-long-riposte-internationale-interpelle-le-cdh-22-09-2020

15 Sept 2020 Riposte internationale dépose à l’ONU un rapport sur les violations des libertés en Algérie suite a rassemblement devant le siège de la commission des droits de l’homme à Genève : https://www.lematindalgerie.com/riposte-internationale-depose-un-rapport-sur-les-violations-des-libertes-en-algerie-lonu

29 septembre 2019 Répression en Algérie : Riposte internationale et le Cread interpellent les instances internationales : https://www.lematindalgerie.com/repression-en-algerie-riposte-internationale-et-le-cread-interpelle-les-instances internationales?fbclid=IwAR3g9JTwvx79abiVOTq_sC62X8dTBvzKcuxoQqL90Cw9R9EuqlnWPeXmrzo

27 Fevrier 2019 Riposte Internationale soutient le peuple algériens dans ses revendications : https://www.adn-news.com/riposte-internationale-soutient-le-peuple-algeriens-dans-ses-revendications

Madame, Monsieur, votre excellence

L’heure est grave, la junte militaire méprise le peuple, défie toutes les instances internationales en dédaignant ses résolutions et ses appels à la raison, viole les droits de l’homme, les droits de l’enfance, des femmes, des handicapés et porte atteinte à la dignité humaine. Ce pouvoir autoritaire est en train de pousser, par sa répression, sa brutalité et ses viols, le peuple pacifique à répondre par la violence afin de justifier une répression sanglante des Algériens  

Afin d’éviter les scénarios dramatiques, à l’instar des crises syrienne, irakienne ou libyenne, il est urgent que des mesures dissuasives soient prises pour obliger les autorités à respecter la volonté du peuple.

Dans l’attente de nouvelles mesures concrètes que nous espérons fortes pour que cesse enfin la répression, le viol, et la torture nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de notre haute considération et de croire en l’espoir que nous plaçons en vous.

  Paris, le 28 mai 2021

   Riposte internationale

 Pour le Bureau fédéral

       Ali Aït Djoudi

Tel : 0336 34 36 62 29

COMMUNIQUE

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Depuis la reprise du Hirak fin février dernier, après une suspension des marches pendant près d’un an à cause du corona virus, l’on observe une intensification grave de la répression ciblant aussi bien des citoyens marcheurs que des journalistes, des syndicalistes, des avocats … pour en finir avec un soulèvement citoyen dont le cours pacifique est sa principale caractéristique.

RIPOSTE INTERNATIONALE condamne la dérive du choix du tout sécuritaire qui n’est pas sans rappeler dangereusement la terreur de la décennie 1990 que les Algériens ne souhaitent plus revivre. Les champs politique et médiatique sont plus que jamais verrouillés et les arrestations arbitraires ainsi que les parodies de justice se multiplient pour éteindre dans l’œuf ce soulèvement qui réclame la rupture avec le régime et ses hommes.

RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce avec la plus grande vigueur les restrictions aux libertés individuelles et collectives, au droit de manifester pacifiquement dans l’espace public, droits garantis tant par les lois algériennes que par les traités internationaux ratifiés par l’État algérien. La stratégie de la terreur choisie par le régime, à travers notamment les récentes décisions adoptées par le Haut Conseil de Sécurité (HCS), organe consultatif qui n’a aucun pouvoir décisionnel faut-il le rappeler, n’a d’autres objectifs que la criminalisation de l’action politique et la diabolisation de deux mouvements mouvements politiques (Rachad et le Mak).

RIPOSTE INTERNATIONALE réprouve la stigmatisation des partis politiques de l’opposition, engagés pleinement dans la dynamique de changement pacifique, et du mouvement associatif, à travers la convocation d’Abdelouahab Fersaoui, président du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), à comparaître devant la justice. Assignation fondée sur une enquête bâclée, sans la moindre preuve, pour les réduire, lui et son association, au silence. Le RCD a lui aussi subi des pressions. Ces derniers jours ce sont deux autres partis, le PST et l’UCP, appartenant au Pacte de l’alliance démocratique (PAD) qui sont sous le coup de menaces judiciaires. Nous exprimons ici et maintenant notre soutien total à ces partis. Nous dénonçons la criminalisation de l’action politique en œuvre.

RIPOSTE INTERNATIONALE désapprouve l’instrumentalisation de la justice, réduite à un appareil de répression, pour éteindre les revendications de démantèlement du régime et d’instauration d’un État de droit, civil et démocratique, portées remarquablement par le hirak. RIPOSTE INTERNATIONALE tient pour responsables le régime et ses hommes de l’escalade de la répression et des intimidations en tous genres visant à pousser la dynamique révolutionnaire à sortir de son cadre légal et son cours pacifique. RIPOSTE INTERNATIONALE désavoue l’affectation des moyens financiers colossaux à l’agenda électoral du 12 juin prochain, énième tentative de doter le régime d’une représentation de façade.

RIPOSTE INTERNATIONALE réaffirme sa solidarité pleine et entière à l’ensemble des citoyens, militants politiques, syndicalistes, journalistes ayant fait l’objet d’arrestation, d’intimidation, de condamnation ou d’acharnement judiciaire pour avoir simplement exprimé leurs opinions dissidentes.

Paris le 27 Mai 2021

Riposte internationale

Pour le bureau fédéral, Riposte internationale. Ali Ait Djoudi.

Riposte internationale ressaisie l’ONU sur la violation des droits de l’homme en Algérie

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Riposte International – Algérie

À Votre Excellence, Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.

À Votre Excellence, Madame Michelle Bachelet, Haut Commissaire aux droits humains,

Excellences,

En dépit de votre appel du 5 mars 2021, adressé aux autorités algériennes pour cesser leur répression et leurs brutalités contre les manifestants pacifiques et abandonner les détentions abusives et arbitraires, la répression s’intensifie davantage afin d’affaiblir le mouvement contestataire anti-régime, et ce, afin de faire passer en force les élections législatives du 12 juin prochain. Le ministère de la Défense s’en est même pris ouvertement au peuple algérien à travers la revue militaire « El djeich » du mois de mai 2021. Les services de sécurité accentuent les pratiques de torture, de persécution, de détention arbitraire, de surveillance de masse et de violations des droits les plus élémentaires de l’homme.

Excellences,

Le 5 mars 2021, vous avez interpellé les décideurs algériens sur un nombre accru de violations des droits humains (arrestations arbitraires, emprisonnements illégaux et abusifs, répression inhumaine, violences policières d’un autre âge et bien d’autres comportements inacceptables vis-à-vis d’un peuple pacifique et avide de libertés…).

Le 12 mai 2021 est venu votre deuxième appel dans lequel vous réitérez vos avertissements à ceux que vous appelez avec euphémisme « les autorités algériennes » en les invitant à cesser leurs violations intolérables et systématiques et à effectuer des enquêtes sur ces pratiques cruelles et inhumaines. À notre amer regret, ce pouvoir dictatorial est resté insensible à vos appels et il a même décidé de monter en cadence avec un important dispositif répressif tout en accentuant les pratiques de torture, de persécution, de détention arbitraire, de surveillance de masse et de violations des droits les plus élémentaires de l’homme contre le peuple algérien, allant même jusqu’a déguiser certains hommes des services de sécurité en agents féminine pour mieux bastonner les femmes protestataires lors de la dernière marche pacifique.

En consultant vos deux correspondances, le peuple algérien était quelque peu persuadé que pour cette fois, la voie de la sagesse prévaudra au sein de cette junte militaire et se plie aux exigences de la communauté internationale qui s’est exprimée à travers vos augustes personnes.

Excellences,

Une fois encore, ce régime autoritaire a montré lors des marches du 117e vendredi, correspondant au vendredi 14 mai 2021, son visage répressif, violent et aveugle en bastonnant et en embarquant des centaines (700 citoyens) sortis pacifiquement pour exiger la liberté et un État de droit, ces valeurs que votre institution protège et promeuve.

Excellences,

La question se pose à savoir où se situe votre marge de manœuvre et votre capacité en tant qu’institution internationale dont l’Algérie est un membre à part entière et ayant souscrit à tous les traités et conventions internationaux en matière de droits humains. Mais avant de nous poser cette question légitime peut-être serait-il utile de revenir sur les éléments constitutifs de vos deux appels et nous rendre compte qu’en réalité vous vous en remettez entièrement à la bonne volonté du pouvoir dictatorial, un peu comme si vous espériez que les bourreaux montrent un peu de compassion envers leurs victimes. Mais plus que cette manière « soft » d’interpeller ; sans faire référence à aucune requête de votre institution auprès de ces « autorités » pour ne serait-ce que répondre à vos appels et surtout proposer une enquête internationale indépendante conduite par des rapporteurs spéciaux pour vous rendre compte de la situation de gravité extrême dans laquelle se trouvent les droits humains d’Algérie, et ce, en conformité avec les usages de votre institution.

Excellences,

Ceci serait un préalable incontournable pour pointer du doigt les exactions et dérives d’un pouvoir qui redouble de férocité. C’est pourquoi aujourd’hui encore nous revenons vers vous pour aller au-delà d’appels qui ont l’évidence ne semblent pas émouvoir la dictature d’Alger.

Excellences,

Le peuple algérien est en danger de « pacifisme » car poussé par des « autorités » soucieuses de conserver un pouvoir totalitaire en utilisant tous les moyens de coercition dont elles disposent. Ce peuple, qui a été d’un pacifisme exemplaire loué dans le monde entier et doté d’une patience légendaire, attend des gestes plus forts et plus concrets de votre part pour éviter à « Dieu ne plaise » des situations de violences extrêmes.

Nous espérons trouver en Votre Excellence une écoute non-décevante et une force agissante, car aux yeux de notre peuple et de tous les peuples épris de liberté il y va de votre crédibilité.

Je vous prie de croire, vos excellences, en nos salutations les plus respectueuses.

Ci-joint les articles relatifs aux manifestations du 14 mai 2021 :

1-) https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/15/en-algerie-une-marche-du-hirak-empechee-et-emaillee-d-arrestations_6080271_3212.html

2-) https://www.liberte-algerie.com/actualite/des-dizaines-de-personnes-en-garde-a-vue-dans-plusieurs-wilayas-358814

3-) https://www.lematindalgerie.com/117e-vendredi-la-protesta-atteint-son-point-de-non-retour

https://www.lematindalgerie.com/marches-reprimees-des-dizaines-darrestations-dont-des-journalistes

4-) Témoignages : https://www.facebook.com/watch/?v=512351949941361

5-) http://Arrestations d’une étudiante et d’un professeur émérite : https://www.facebook.com/photo?fbid=346402890249109&set=a.112266503662750

https://www.algeriepartplus.com/un-eminent-scientifique-place-en-garde-a-vue-a-cause-de-sa-participation-a-une-marche-du-hirak-indignation-generale-en-algerie/?fbclid=IwAR0XkxeCbgQIWYLHTJ29MikELAe1sWQw5Wi8A1LSFxIJ-umYG7cz1LOxJ24

6-) Bastonnade par les policiers des pacifistes : https://www.facebook.com/aldjiya.jijelia/videos/2989403171383578

7-) Une vidéo montrant la police algérienne qui maltraite les hommes et les femmes lors d’une manifestation pacifique, aujourd’hui dans la capitale algérienne Alger : https://www.facebook.com/ndemokratiw/videos/292460275940715

😎 Le Journaliste « Khaled Drareni » Raconte ce qui s’est Passé à Alger vendredi Acte 117

https://www.youtube.com/watch?v=UaWJTRWYIik

Fait à Paris le 15 mai 2021

   Riposte Internationale

    Pour le bureau fédéral 

         Ali Aït Djoudi

Ahcène Mariche présente ses quatre ouvrages

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Les quatre jeux culturels avec cartes de M. MARICHE

La scène culturelle en Kabylie a besoin de l’apport de tout un chacun dans tous les domaines de la culture. Étant professeur, poète écrivain, acteur et animateur télé, c’est à partir de cette position que j’ai pu constater le manque terrible dans ce domaine et j’ai fait de mon mieux pour remplir modestement ce manque afin d’apporter ma pierre à l’édifice de notre culture.

À l’ère de la technologie, de l’informatique, de l’Internet et la mondialisation, nous avons perdu beaucoup de nos bonnes habitudes et de nos comportements.

Le coin du feu « le kanoun » qui était notre école s’est éteint et les gadgets électroniques ont pris place. Les membres de la famille qui se réunissaient chaque soir autour de ce « Kanoun » pour se transmettre nos valeurs et notre culture se sont dispersés et même isolés chacun dans son coin avec un téléphone portable ou une tablette à la main.

Pour meubler le temps de nos enfants, rapprocher la famille et réinstaurer la communiquer entre eux, j’ai créé ces jeux culturels et pédagogiques avec des cartes qui permettront à nos enfants de jouer et de se cultiver dans la culture qui est la leur et qui n’a rien à envier ç celles des autres.

Ces 4 jeux pédagogiques en cartes dans des boîtes sont :

  1. Urar s yinnan (jeu avec des citations en kabyle) qui consiste à trouver l’animat auteur de chaque citation et les solutions sont regroupées dans la carte numéro 50.
  2. Timsaaraq (les devinettes anciennes kabyles). 50 cartes ; 49 cartes sont des devinettes et la 50e porte les réponses.
  3. Les devinettes de M. MARICHE est la version française de mes devinettes que j’ai créée en kabyle). 50 cartes ; 49 cartes sont des devinettes et la 50e porte les réponses.
  4. Ighersiwen d wayen nnan (les animaux et leurs citations en cartes avec les images) chaque carte comporte le nom de l’animal, sa photo et sa citation (50 cartes) .

Ces jeux sont destinés aux familles algériennes dans le but de les réunir avec leurs enfants, remémorer et apprendre leur culture. Comme ils peuvent servir aussi de moyen pédagogique et de divertissement aux enseignants de tamazight et de français dans leurs cours. Même en dehors des classes, les enfants peuvent se distraire et apprendre tout en jouant avec leurs copains à ces jeux. Ils vont joindre l’utile à l’agréable, mieux que de rester collés à leurs tablettes et téléphones.

Ces jeux  que j’ai traduits en français, anglais et arabe et paraîtront aussi dans quelques mois pour qu’ils servent les professeurs de ces langues et intégrer dedans notre culture.

Je remercie infiniment tous ceux qui m’ont aidé de près ou de loin pour concrétiser mes projets qui ont attendu trop longtemps pour voir le jour.

Il y’a juste 3 mois de cela,  j’ai édité aussi 03 ouvrages qui sont :

TAQBAYLIT S YINZAN un livre de 7 020 proverbes kabyles que j’ai recueillis en 36 ans de recherche.

TIMSAARAQ N MASS MARICHE, un livre de 500 devinettes en kabyle de ma propre création.

Et enfin les devinettes de M. MARICHE au nombre de 451 devinettes traduites du kabyle.

Ces sept ouvrages sont le produit de la période de confinement que j’ai pu exploiter au maximum pour notre culture.

Ahcène Mariche

Pétition des militants du FFS pour un sursaut salutaire du parti

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PÉTITION DES MILITANTS DU FFS du  21 Avril 2021

« Pour un sursaut salutaire du FFS. Mise en place d’un Comité́ ad hoc »

En continuité et en soutien à la mobilisation des militants qui ont appelé à la tenue d’un Congrès National ordinaire et rassembleur en novembre 2021,

Nous militants du FFS :

*Considérant que les manœuvres de normalisation du FFS ont été déjouées grâce à la vigilance de la base militante qui a démontré son attachement indéfectible à la ligne politique authentique du FFS.

*Considérant que des membres du Conseil National ont évité l’irréparable en rejetant la mascarade électorale de juin 2021 initiée par la feuille de route du pouvoir.

*Considérant que le risque d’une crise fatale, au sein de notre parti n’est pas totalement écartée et que le FFS n’est pas à l’abri de nouvelles manipulations dont certaines sont déjà mises en place, par une direction illégitime.

Appelons la mise en place, en application de l’article 39 des statuts du FFS, d’un Comité́ ad hoc transitionnel dont la mission sera notamment de convoquer une Convention Nationale du FFS  en septembre 2021 et de préparer l’organisation du 6ème Congrès national ordinaire de rassemblement, de réconciliation et de rénovation.   

Vive le FFS

Vive l’Algérie

Chers camarades, nous vous présentons cette pétition pour soutien, signature.

Toutes les réactions sont les bienvenues

Liste des premiers signataires de l’appel pour l’installation du Comité ad hoc

  1. Mohamed Lahlou- militant FFS 1979, membre fondateur et ancien Secrétaire National
  2. Mouhoub Nait Maouche- Militant FFS (Ancien de 63)
  3. Youcef BELLIL – Militant FFS (Ancien de 63)
  4. Cherif Melbouci- Militant FFS (Ancien de 63 et membre fondateur du FFS
  5. Mohamed Larbi Aous- Militant FFS (Ancien de 63 et membre fondateur du FFS)
  6. Ali Chahmi -Militant FFS, (ancien de 63)
  7. Si Said Yhou -Militant FFS,ancien de 63
  8. Faycal Fayçal Tikherbatine- Militant FFS
  9. Mehdi Belgherbi – MilitantFFS ex Secrétaire Nle
  10. Nabila Smail- militante FFS, membre du Conseil National
  11. Essaïd MOUGARI militant FFS ex conseiller auprès du 1ère SN (France)
  12. Aballache BENSALAMA -militant FFS
  13. Hamid CHEBLI- militant FFS
  14. Hamid CHALLAL – militant FFS
  15. BEGRICHE  Smail militant FFS ancien élu FFS APW de Tizi Ouzou
  16. Hamid CH LE SAGE militant FFS
  17. Emma ZIDI militante FFS
  18. Lila TAMENSURT militante FFS
  19. Nadia Tamazigh Dihya militante FFS
  20. Toufik Ibelkissene militant FFS – 1er Secretaire de la Section FFS France Nord
  21. Djafar Khadir-militant FFS
  22. Fatima HADEF- militante FFS
  23. MEKHNECHE Abdelaziz- militant FFS et 1èr Secrétaire de la Section Abbouchi Moussa d’Akbou
  24. DJAF Lyna – militant FFS
  25. Arezki Ould Oulhadj – militant FFS
  26. Koko Naït -militant FFS
  27. Nacer MEDDAOURI- militant FFS, vice-président d’APC ILLITEN
  28. Ahcene FOUDI – militant FFS
  29. Tahar TEMIM – militant FFS
  30. Ahmed Oudjiane -militant FFS
  31. Hocine BERKAL – militant FFS
  32. Mokrane MOUALED -militant FFS, ancien fédéral de la Wilaya de Tipaza
  33. Ahmed AFRA – militant FFS
  34. Youcef OUARAB -militant FFS
  35. Ali MAHTOUT -FFS émigration
  36. Djillali ZENAD – militant FFS
  37. Achour Zerdani- militant FFS 89
  38. Rachid  Berchiche-militant FFS, ex membre du CN
  39. Ouali OULD MATOUK -militant FFS
  40. Rabia KECHADi – ancien militant FFS
  41. Rachid NDJOUDI -militant FFS
  42. Lies Sahbi – Militant FFS, ex Secrétaire fédéral à l’organique Alger
  43. Mohand CHIKHI -Militant FFS
  44. Moussa LAHLOU – Militant FFS
  45. BEN MOUSS – Militant FFS
  46. Sadouni Ahcene -Militant FFS
  47. Iltache Saïd – Militant FFS
  48. Aïssa Hamani -Militant FFS
  49. Yahia Mesbah – Militant FFS 1ér     Secrétaire Section El Kseur
  50. Aïssa Hamani – Militant FFS
  51. Mourad Saadi – Militant FFS
  52. Ali CHOUBANE – Militant FFS
  53. Lahlou Ouchiha – Militant FFS
  54. Sami Cherat- Militant FFS
  55. Mouloud Seghouane -Militant FFS
  56. Hachemi Khaled -Militant FFS
  57. Zohra Awrass Bouras -Militante FFS
  58. Azzi Arab -Militant FFS
  59. Salem Kecili -Militant FFS élu APC Tizi-Ouzou
  60. Sahbi Tarik- Militant FFS d’Alger
  61. Abdallah Djennane – Militant FFS
  62. Ramdane Hammadi -Militant FFS
  63. Hamani Ameur – Militant FFS
  64. Kamel Khelifati – Militant FFS Section d’Oran
  65. Ferhat Babou – militant FFS
  66. Ali Chahmi -Militant FFS ancien de 63
  67. Saddek Abdat -Militant FFS
  68. Azwaw Zouaoui -Militant FFS
  69. Fatima Tegaoua -Militante FFS
  70. Youcef Djaroun – Militant FFS
  71. Md Saïd Ould Oulhadj -Militant FFS
  72. Farid Benbelkacem- Militant FFS
  73. Ramdane Chettir -Militant FFS
  74. Aomar Belmiloud -Militant FFS
  75. Nacer Moussi -Militant FFS
  76. Ramdane Bouafia – Militant FFS
  77. Farid Idjeraoui -Militant FFS
  78. Djamel Tari- Militant FFS
  79. Belaïd Merzoud-Militant FFS
  80. Yahia Naît Slimane – Militant FFS
  81. Moharezki  Bousallah -Militant FFS
  82. Boualem  Houd- Militant FFS
  83. Dede Mu Ducen- Militant FFS
  84. Ramdane Ould Saïd- Militant FFS
  85. Ramdane Hammadi-Militant FFS
  86. Sadouni Ahcene -Militant FFS Timezrit Athéna yemel
  87. Iltache Said -Militant FFS Section Dbk
  88. Aïssa Hamani-Militant FFS
  89. Hammani Ameur  ex secrétaire nle
  90. Boualem Aouiche élus FFS APC Tizi Ouzou
  91. Lahlou Ouchiha -Militant FFS Canada
  92. Imine Mohamed -Militant FFS section Tizi Ouzou
  93. Akli Khermane -Militant FFS section Ath Mahmoud
  94. Ould Taleb Mahmoud -Militant FFS
  95. Moussa Bechroune-Miltant FFS section Akbou
  96. Hachemi Khaled- Militant FFS
  97. Lamarante Said -Militant FFS
  98. Moussa Chettir-Militant FFS
  99. Djebar Kaci- Militant FFS-membre du CN
  100. Md Said Ould Oulahdj-Militant FFS ex membre du CN
  101. Salah Ladrem-Militant FFS
  102. Slimane Mohamed-Miltant FFS
  103. Yacine Oumsalem-Militant FFS
  104. Mekhlouf Menacer-Militant FFS
  105. Mourad Zekrini-Militant FFS
  106. Hafid Chaou-Miltant FFS
  107. Asoleil Aired -Militant FFS
  108. Tahar Bennani-Miltant FFS
  109. Amenay Ahcene -Militant FFS
  110. Allaoua Aït Sai-Militqnt FFS
  111. Ahcene Hikem-Miltant FFS
  112. Cherif Benabdelmoumene -Militant FFS
  113. MalkiSaid -Militant FFS
  114. Dahmane Aous- Militant FFS
  115. Boualem Houd-Militant FFS
  116. Meziane Bahloul-Militant FFS
  117. Aomar Belmihoub-Militant FFS
  118. Farid Amir-Militant FFS
  119. Hocine Guidir-Militant FFS
  120. Ourdani Arab-Miltant FFS
  121. Amar Boumedjane- Militant FFS
  122. Yahia Atoub-Militant FFS, membre du CN
  123. Mohamed Akkal-Militant FFS
  124. Makhlouf Menacer/ Militant Fo
  125. Tarik Leghima-Miltant FFS
  126. Zentar Salah- Militant FFS
  127. Aïssa Taleb- Militant FFS section d’Akbou
  128. Dahmane Sana -Militant FFS, ex. cadre du FFS
  129. Moussa  Amari- Militant FFS
  130. Dahmane Sansa-Miltant FFS, ex. cadre du parti
  131. Ahmed Afra-Militant FFS, membre du Conseil National
  132. Mohamed Akli-Miltant FFS
  133. Nacer Jamel -Militant FFS
  134. Ahmed Ouaguennouni-Miltant FFS, ex.élu et chef de la section Makouda
  135. Tarik Sahbi- Militant FFS d’El biar
  136. Abdelhak Benhadid – Militant FFS
  137. Mohamed Si Amour-Militant FFS, membre fondateur 1989, membre du CN (90-95)
  138. Hammouche Ouchiha- Militant FFS
  139. Djamel Terki- Militant FFS
  140. Md Said Iratene – Militant FFS, membre du conseil de section.
  141. Aït Ahmed Toufik -Militant FFS
  142. Sekhri Abdelmadjid -Militant FFS, fédération Setif
  143. Slimane Aït khaldoun -Militant FFS
  144. Yahia Naît Slimane -Militant FFS
  145. Mekhlouf Menacer-Militant FFS
  146. Mohamed CHOUBANE -Militant FFS
  147. Hamid Aït Belkacem – Militant FFS
  148. Djamel Merabet-Militant FFS
  149. Slimane Addouche-Militant FFS
  150. Ali Aït Amirat-Miltant FFS
  151. Ahmed Amara -Militant FFS
  152. Dare Yahia-Militant FFS
  153. Bakli Chikou -Militant FFS
  154. Cherif Aouine -Militant FFS
  155. Smail Mazri – Militant FFS
  156. Hand Djaouk- Militant FFS
  157. Akli Khernane- Militant FFS
  158. Abdellah Douane -Militant FFS
  159. Guid Bane-Militant FFS
  160. Moussa Makhloufi- Militant FFS
  161. Lyes Guidou- Militant FFS