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samedi 18 avril 2026
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Objet : Invitation a une journée d’échanges et de communication sur l’Algérie , a l’Assemblée nationale française .

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– Nous avons l’honneur de vous convier à une rencontre politique à l’assemblée nationale française , sur la situation en Algérie .Cette rencontre d’information et d’échanges avec les acteurs de la société civile Algérienne et Française , et les députés français et la presse , aura lieu vendredi 15 octobre 2021, de 09h a 13h30. – Cette rencontre est a l’initiative de Madame Marie Georges Buffet présidente du groupe parlementaire du PCF , et de l’ONG Riposte Intérnationale , elle a pour thème : 

 – Quel défis pour l’Algérie  ?
 – Ce colloque est une occasion d’aborder les différents aspects de la situation en Algérie sociale et politique .Convaincus que votre participation à cette journée sera  bénéfique, nous nous réjouissons de votre présence.Si vous êtes favorable à cette rencontre , veuillez nous communiquer les données suivantes,  pour l’impression des badges d’accès à l’intérieur de l’assemblée le jour J NomPrénomDate de Naissance Ville de naissancePays de naissanceEt n de tel Le passe sanitaire est obligatoire . – Nous vous remercions de bien vouloir nous donner votre réponse dans un avenir proche .Salutations fraternelles .Cordialement .

Nous planterons des rosiers là ou ils ont brulé les ronces.

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Les élections locales.

Une fois n’est pas coutume, nous nous devons de participer massivement à ces élections, c’est du moins mon humble avis, mais selon ces critères démocratiques que nous avaient légué nos anciens, sans fioritures, agissants et qui ont de toujours régis nos structures villageoises entres autres, et conformément à cette tradition, le choix des futurs candidats, ne se baserait que sur leurs valeurs intrinsèques.

Les partis politiques et les partisans du Hirak devront devant l’urgence et la gravité de la situation céder le pas à la raison et de s’élever au dessus des considérations partisanes, égocentristes et mesquines pour consolider cette représentation, on ne peut plus légitime, du peuple à l’échelle locale et départementale.

Car le dilemme pour nous serait le choix entre ce président de l’APC ou APW que nous aurions élu ou celui qui nous serait imposé.

Il serait par contre impératif pour une meilleure gestion de ces structures de consolider le pouvoir et prérogatives de ce maire ou président de l’APW vis-à-vis de l’exécutif.

Car si le corps de ce dernier relève hiérarchiquement des ministères respectifs, il sera dorénavant, par la grâce de la volonté populaire qui l’aurait exprimé démocratiquement par les urnes, au service du citoyen conformément à la loi, et par conséquent sous l’autorité de ce magistrat.

Le président de l’APC ou celui de l‘APW sont, n’en déplaise à cet exécutif omnipotent, respectivement les premiers magistrats de leur ville ou région.

Néanmoins, il sera demandé à ce dernier qu’en plus de veiller sur le bien-être de sa population, ces élus auront aussi la noble tache de réhabiliter la vie dans ces contrées sinistrées, après ce terrible désastre, et ce, par des actions culturelles égayantes, la création, l’entretien, la réhabilitation des lieux de détente telles ces salles de spectacles, les stades, créer ou consolider les centres culturels pour l’épanouissement du savoir, entreprendre des volontariats écologiques pour le reboisement et le nettoyage de nos forêts et plages etc.

La commune, première expression démocratique d’un peuple devra refléter sa volonté par des réalisations somme toute normales sous d’autres cieux, que seraient l’entretien de nos villes et villages, le respect dans toute son intégralité de la loi et de l’intégrité de la personne.

Nous, nous devons d’êtres exemplaires, rendre nos cités et régions accueillantes, attractives, et de réagir surtout par l’exemplarité, le concret et non par l’invective et l’outrance que sont les arguments de ceux qui n’ont d’autres cultures que la haine.

Mohammed AOULI.

Riposte internationale condamne les arrestations arbitraires en Algérie

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  DÉCLARATION

RIPOSTE INTERNATIONALE condamne avec la plus grande fermeté les arrestations massives qui s’apparentent à des rafles qui visent sans distinction des militants associatifs, politiques et des journalistes.

RIPOSTE INTERNATIONALE considère que ces arrestations répondent à des impératifs politiques qui participent à la survie du régime, et la volonté de sa pérennisation. En effet, la double instrumentalisation des services de sécurité et de la justice ne laisse aucun doute sur le sort de tout citoyen algérien qui exprimerait une opinion politique, ou un journaliste dont les écrits ne sont pas perçus comme des louanges au régime.

RIPOSTE INTERNATIONALE considère que l’arbitraire qui, encore une fois, s’exprime à travers les rafles dont sont victimes le journaliste Mohamed Mouloudj (SYPHAX AT UQASI), du militant Abdennour Abdesslam, du militant des droits de l’homme Ahmed Mansri ainsi que le couple Madame Bouakar Nassima et son époux Mohamed, et le militant des droits de l’homme Hassan Bouras et d’autres, dont les domiciles sont cernés. C’est la seule l’unique réponse que possède le régime en faillite aux revendications légitimes de changement et de renouveau démocratique de la population.

RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle la communauté internationale de sa responsabilité en refusant de prendre les mesures nécessaires pour forcer le régime algérien à mettre fin à son arbitraire et à son arsenal répressif qui s’est installé dans la durée contre les citoyens algériens déterminés à faire aboutir leurs revendications pacifiques pour la liberté.

RIPOSTE INTERNATIONALE refuse la fatalité qui considère la démocratie est un privilège dont puissent jouir certaines sociétés et pas d’autres, car les droits de l’homme comme sont des droits pour tous les humains comme s’est inscrit sur la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen.

RIPOSTE INTERNATIONALE exige la libération immédiate et inconditionnelle de l’ensemble des détenus politiques et d’opinions et rassure ces derniers ainsi que leurs familles qu’elle ne ménagera aucun effort dans cette optique.

Non à la criminalisation de l’action politique et citoyenne, oui, pour la liberté d’opinion et de la presse.

 Paris le 13/09/2021

Le président
Ali Aït Djoudi

 propos des prochaines élections locales.

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Les drames que vient de vivre particulièrement la Kabylie, s’agissant de cette pandémie ou de ce criminel et génocidaire incendie, nous incitent à revoir notre façon d’appréhender les prochaines élections locales.

L’absence de toute présence et organisation des pouvoirs publics, l’incompétence criminelle des organismes chargés de répondre à ces impératifs et urgentissimes cataclysmes.

La réaction atavique de la population, en se mobilisant instinctivement et d’une façon extraordinaire comme jadis le faisaient ses aïeux pour apporter aides et assistance à leurs concitoyens, suppléant ainsi l’absence d’un État délétère, nous interpellent.

Il faut néanmoins et désormais que la raison devance la passion, agir sagement et surtout avec intelligence et pragmatisme.

Notre culture nous a enseigné que la démocratie pour être viable doit être partagée, et ce fut ainsi que nos assemblées villageoises délibéraient et sanctionnaient leurs prises de décisions sans états d’âmes, car consensuelles.

Tout un chacun lors de ces assemblées est libre de dire, opter, argumenter et de proposer s’il le faut, dans le respect de tous et de l’ordre de jour, car la citoyenneté et la liberté d’expression sont sacrées par ce code qui de toujours avait régi cette société.

Depuis des temps immémoriaux cette façon de régir ne fut au grand jamais contestée, car tout un chacun, quelque serait son opinion, idéologie ou croyance, s’y retrouve.

Cette vieille démocratie, aussi paradoxale que cela puisse paraitre est intemporelle, et présentement d’actualité, sinon primordiale pour enfin retrouver cette union citoyenne qui jadis avait fait cette puissante et redoutée confédération que fut la notre.

Faut-il rappeler qu’aucun envahisseur n’avait foulé notre sol avant les français, et qui d’ailleurs en 1854 avaient été battus, sinon humiliés par cette poignée de citoyens patriotes kabyles ; et que ce n’était qu’en 1857 après avoir mobilisés des forces et moyens démesurés et utilisés d’affreux et impitoyables procédés qu’ils avaient réussi à nous battre, mais jamais à nous soumettre.

Et ils n’avaient occupé le terrain qu’après la défaite de 1871, et toutes leurs tentatives de se substituer à cette gouvernance citoyenne de nos villages furent vaines.

Nos traditions, pour êtres justes, nous avaient souvent permis de faire face et d’un front commun aux aléas quelques seraient leurs natures.

Présentement, il s’agit de revoir notre façon d’appréhender la situation en nous réappropriant ces us et coutumes républicains que furent les nôtres, en nous impliquant indépendamment des partis politiques lors des prochaines élections locales.

Tous, nous nous plaignîmes de la criminelle négligence de nos édiles quant à la gestion de nos municipalités, et au delà de nos assemblées départementales.

Et pour cause, ces beaux fleurons que furent nos villes, n’offrent plus, avant l’incendie, au regard que d’affreuses, mortifères et tristes images.

De nombreux villages nous avaient récemment honoré et redonné l’espoir que devant la volonté populaire rien n’est impossible et qu’il suffit de se mobiliser pour réaliser des prodiges.

Pour la vie, pour nos jeunes, attelons nous à réaliser des œuvres utiles pour faire renaitre l’espoir, la joie de vivre, la culture dans toute ses dimensions.

Choisissons nos futurs élus pour leurs valeurs intrinsèques, celles qui furent jadis nôtres, loin de l’esprit partisan, de clocher ou plus grave fatidique.

Le boycott reproduira le même schéma, les mêmes effets que par le passé, il serait donc souhaitable, sinon indispensable par conséquent et dès à présent que les meilleurs d’entre nous, ces hommes d’honneur et de bonne volonté qui seront désignés par leurs communautés villageoises, se préparent à assumer leurs honorables législatures.

Qui, comme par ce glorieux passé, lorsque le danger est là ou se fait sentir, se concerteront pour établir une sorte de charte d’éthique pour les prochaines élections municipales et les futurs élus, et qui serait en conformité avec toutes ces valeurs, somme toute universelles et qui de toujours ont été les nôtres.

Mohammed Aouli.

Grande Kabylie, Petite Kabylie

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Cette terminologie à connotation régionaliste et sectaire est d’essence coloniale. les visées sont fort bien pensées par les grands stratèges du colonialisme français avec leurs Bachagha comme calqué chez les Turcs avec leurs janissaires. En France, il y a le Haut et le Bas Rhin,  le Haut et  le Bas Languedoc, les Hautes et Basses Alpes, les Hautes et  Basses  Maritimes. haute  et  basse Normandie.. Hauts de seine…..Etc. Le saucissonnage régional est allé bien plus loin ou les plus fortes tribus ont connu des compartimentages avec des familles déchirées par des noms qui leur ont été donnés dans le but de désintégrer et d’affaiblir la portée de ces tribus. Nous en  sommes arrivés à  une  ara-brutisation dans  une  Toponymie et  Hydronymie des  plus sauvages  avec  des  conneries  que  seul  un arabe  en a  la  secret .Comme  Beni   à  la  place de  Ath(Weghlis, Yenni, Douala, Yala,Snous,Izguène. .etc. et Ighzer  devenu  Oued, Mohand islamisé dans  un soucis  de  mieux  abrutir pour devenir Mohamed. Et  la  liste est  longue. pour  les  dizaine  de  villes  dont  aucun  sens  ni  Ethymomolgie  ne  peut  apporter  de  convaincant  dans  une Numidie  de Trois  mille  Ans .
Abderrahmane Belattaf .

Riposte Internationale dénonce le comportement des décideurs algériens à l’égard de la Kabylie qui brûle et qui périt par les flammes et la Covid-19

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L’Algérie, tout comme les pays de la Méditerranée, est en proie aux flammes dévastatrices. La Grèce et la Turquie ont su tirer les enseignements passés, gérer la crise et venir en aide aux sinistrés. Ce qui leur a permis d’éviter de graves catastrophes humanitaires.

Ce n’est pas le cas de l’autre rive de la Méditerranée. En Algérie, les citoyens faute de présence et de soutien effectif de la part des services de l’État ont dû affronter avec des moyens rudimentaires les flammes au péril de leurs vies .

Les incendies n’ont épargné ni vies humaines, ni habitations ni infrastructures. Des villages entiers ravagés par des flammes. la direction générale de la protection civile a rapporté l’état des villes touchées que sont Sétif, Khenchela, Guelma, Bordj Bou Arréridj, Boumerdès, Tiaret, Médéa, Tébessa, Blida et Skikda.

Encore une fois accablée par ces incendies qui ont ravagé la région de Kabylie et d’autres régions du pays, Riposte internationale (RI) s’incline à la mémoire des victimes et assure les familles éplorées, de sa solidarité pleine et entière.

Une fois le constat dressé, nous nous posons la question de la motivation du ou des auteurs de cet acte criminel.

Riposte internationale (RI) dénonce l’impréparation des services publics face à des événements imprévisibles et exceptionnels, d’autant que l’on déplore des pertes en vies humaines. Ces tragiques événements et leur gestion montrent toute la vacuité de l’Etat. Ils ont fait voler en éclats la notion même de l’État dont la principale vocation consiste à assurer la sécurité de ses citoyens. Force est de constater encore une fois l’impéritie totale du gouvernement algérien. A la pénurie d’oxygène, d’eau, la répression du régime s’ajoutent maintenant des incendies monstrueux.

Riposte internationale dénonce l’esprit de manœuvre qui anime les autorités algériennes à travers les déclarations de son embrassade en France qui, à deux reprises, ont porté sur la gestion des dons, tels les médicaments et respirateurs d’oxygène. Ces appareils et médicaments font cruellement défaut aux hôpitaux en Algérie. Ils ont été librement collectés par les Algériens de la diaspora, en dehors des représentations consulaires et diplomatiques algériennes.

Riposte internationale condamne avec la plus grande fermeté, l’atroce lynchage que rien ne peut justifier de Djamel Bensmaïl et réclame que toutes la lumière soit faite sur cette abomination qui s’est produite sous les yeux des forces de l’ordre.

Riposte internationale présente à la famille de Bensmaïl Djamel ses condoléances et l’assure de son soutien en cette douloureuse épreuve

Riposte internationale (RI) dénonce avec fermeté l’absence assourdissante de ces mêmes autorités face au drame sanitaire que vit l’Algérien depuis le début de l’été, incapable de répondre à la détresse des citoyens et des structures hospitalières que le gouvernement a volontairement sacrifié dans ses choix politiques, en faisant de l’acquisition des moyens de répression une priorité absolue.

Nous, RI, constatons la faillite du régime à mettre sur pied des mesures de nature à juguler cette pandémie, en prenant des décisions allant à l’encontre des attentes citoyennes, en réprimant, emprisonnant massivement. Il a spolié des respirateurs à destination de malades de Covid-19 qui suffoquent par manque de respirateurs d’oxygène et s’est arrogé d’autorité le droit d’être le destinataire et le distributeur exclusif des appareils acquis grâce aux initiatives citoyennes.

Riposte internationale (RI) considère, pour sa part, la décision du régime de vouloir « gérer» lui-même la répartition des appareils médicaux comme une opération de racket qui en plus de vouloir porter un coup à ces différentes initiatives de solidarité prises en dehors de lui, met en danger des milliers de citoyens laissés mourir par manque d’oxygène. Nous considérons que la responsabilité du régime algérien est pleinement engagée en ce qui concerne les nombreuses victimes décédées et de celles qui n’auront pas la chance de recevoir ces appareils au moment opportun.

Riposte internationale (RI) prend à témoin la communauté internationale en lui rappelant les règles de soutiens mutuels et rappelle à l’opinion internationale d’assumer ses responsabilités concernant le drame vécu par les citoyens algériens du fait des choix du régime répressif assuré d’impunité.

Riposte internationale rappelle que plus de 214 citoyens sont arbitrairement emprisonnés au motif du délit d’opinion, la gestion catastrophique de la crise sanitaire et le nombre de victimes qui en découlent ont irrémédiablement montré les limites du régime plus occupé par sa propre survie , que par le bien-être de ses citoyens.

Riposte internationale assure l’ensemble des citoyens algériens de son soutien en ces douloureuses épreuves et ne ménagera aucun effort à porter à la connaissance de la communauté internationale toutes les exactions dont ils sont victimes.

12 août 2021

Riposte international,

Pour le bureau Fédéral : Ali Ait Djoudi

IMBROGLIO IDEOLOGIQUE

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Les relents kafkaïens d’une situation idéologique ambiguë que vie le peuple Algérien remontent au début du combat nationaliste, ou par un concours de circonstances, les divergences idéologiques n’ont jamais trouvées d’issues démocratiques. Au départ, les premiers militants de la cause nationale, berbérophones pour la majorité se battaient pour l’égalité des droits et devoirs pour les autochtones de l’Afrique du nord dans sa globalité. Ils créent l’étoile de l’Afrique du nord et mettent à sa tête MESSALI HADJ, un arabophone, communiste et excellent orateur. Voyant un mur devant leurs revendications, la lutte se transforme vite en combat pour la décolonisation. Toutefois, dans cette nébuleuse Etoile d’Afrique du Nord, deux tendances vont vite apparaitre, surtout après la rencontre de MESSALLI HADJ avec CHAKIB ARSELAN (célèbre nationaliste arabo-islamiste, prince druze du Liban, homme politique, poète et écrivain, 1869-1946) et s’affronter. Avec la NAHDA en orient, rejointe par MESSALI et ces comparses, se crée une rupture idéologique avec les « berbéristes », dont certains ont feront les frais par leur illumination physique et les conséquences réapparaissent au grand jour actuellement. Pour permettre l’unité de combat contre le colonialisme, espérant le soutien des communistes arabes, les berbéristes sont contraint d’accepter de suivre dans le sciage de cette tendance « arabiste » sous peine d’être éliminé physiquement, en espérant un chemin vers la démocratie. Après le déclanchement armée du 1er novembre, la place n’était plus au combat idéologique mais au combat militaire et diplomatique, toutefois, certains berbéristes seront liquidés. Le congrès de la SOUMAM va donner une lueur d’espoir au nationaliste pur et dur, en évoquant explicitement une « Algérie Algérienne, ni occidentale ni orientale ». Cette affirmation va être à l’origine, à notre humble avis, de l’assassinat d’ABANE RAMDANE dont l’affaire n’a pas encore révélée tous ces tenants et aboutissants. Sachant que les protagonistes d’ABANE étaient au Caire, sous l’influence de GAMEL ADELNASSER tenant incontestable De l’idéologie « arabiste ». Il ne pouvait permettre que la révolution Algérienne échappe à son influence grandissante à l’échelle de tout l’orient. Certes, cette affirmation n’est pas la seule à causer l’assassinat de son auteur. L’affirmation de la primauté du civil sur le militaire et de l’intérieur sur l’extérieur, vont être mal perçue et combattus sanguinairement par « les combattants extérieurs ». Après de longues luttes postindépendances, avril 80, octobre 88, 2001 et enfin 2019, nous nous retrouvons toujours au même point de départ. Nous sommes gouvernés par un système, pire que le système colonial. Ce système, qui se reproduit très vite et qui se régénère n’a ni patrie, ni idéologie ni état d’âme, tel un rouleau compresseur il écrase tout sur son passage. Comment se fait-il qu’il arrive toujours à se remettre en marche ? Pas d’état d’âme, tout est permis, de la falsification de l’histoire aux mensonges en passant par la manipulation des masses pour lequel il est devenu un maitre incontesté. Leur méthode préférée est de jeter à la vindicte populaire une partie de la population, après les Kabyles c’est le tour des Mzab….leur jeu favori « diviser pour mieux régner ». Les individus et probablement des entités étrangères (nous ne connaissant pas la composante du pouvoir réel qui gouverne l’Algérie) qui forment cette architecture du système cherchent et sans exception aucune, à faire main basse sur les très grandes richesses du pays, sans se soucier de la justice qui est à leur ordre, tout comme d’ailleurs toutes les forces de sécurité. Ils ont mis en place un système de rémunération alléchant pour l’ensemble des cadres supérieurs et moyens civil comme militaire leur permettant de bien tenir en laisse toutes les corporations. Leur seule peur c’est le hirak. Cette peur est liée de prime à bord à la composition de la cellule noire qui dirige le pays et aux revendications de changement radical qui ne satisfait ni la mafia politico-financière Algérienne ni les multinationales qui vide l’Algérie de ses richesses. Après plusieurs tentatives d’embrigadements d’arrestations, de répressions le hirak reste debout. De manifestation pacifique en manifestation pacifique, de trahison et de durcissement de la répression la révolution fait son chemin. La révolution, pacifique stratégiquement, est une idée grandiose au cœur du peuple, elle est immuable et immortelle. La guerre des clans au pouvoir fait rage. Le DRS, après les vaches maigres de cette dernière année, reprend du poil de la bête sur le camp militaire pur et dur. Après l’arrestation des généraux major, chefs du DRS, c’est le tour des généraux major de l’armée, accusés à tort ou à raison de haute trahison. A cela s’ajoute, par une accusation judiciaire, de la part du vice-président de l’assemblée nationale, de la vente des sièges de l’assemblée par le secrétaire général du FLN. Cette guerre, lasse, plante le décor de la scène politique en Algérie que le « le président » désigné veut faire perdurer en arguant répondre aux attentes du « hirak ». En opposition aux tenants de la légitimité du congrès de la SOUMMAM, qui préconise trois concepts que le « hirak » a fait sien : une Algérie Algérienne ni orientale ni occidentale, la primauté du civil sur le militaire et de l’intérieur sur l’extérieur, l’ex chef de l’état majors parle de « novembria et badissia ». Concept qui va devenir le live motive du système. Une alliance conceptuelle qui n’a aucune assise idéologique historique. En effet, la badissia, autrement dit la vision de Ben Badis, est complètement contradictoire avec la déclaration du 1ernovembre. Ben Badis et son organisation les ULAMMAS, ne combattent pas pour l’indépendance de l’Algérie mais pour l’intégration. Ils étaient des intégrationnistes convaincus, ce n’est qu’en 1957 sous l’impulsion d’ABANE RAMDANE qu’ils intègrent timidement le combat pour l’indépendance. Si nous regardons de près la déclaration de novembre, elle n’est pas antinomique avec les résolutions du congrès de la SOUMMAM ni avec la demande et revendication du hirak tel que nous le verrons plus loin. But : « la restauration de l’état Algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques » « le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de race et confessions ». OBJECTIFS : « Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle ». Alors que veut dire, dans la bouche de feux GAID SALLAH, « novembria » accolé à « badissia ». La compréhension générale est la suivante « nationalisme et islam », deux concepts qui semblent ne pas être compris de la même façon par les uns et les autres. Ma compréhension est toute autre : « nationalisme et arabité » qui s’oppose à « nationalisme et berbérité ». Cette compréhension est basée sur le principal écrit de BEN BADIS qui affirme que le peuple Algérien est arabe, « ila l3aroubati yantasib ». C’est cette question fondamentale qui doit être réglée de manière politique et démocratique. Vouloir opposer les tenants du congrès de la SOUMMAM, qui réclament une Algérie Algérienne avec toute sa composante culturelle, islamité des années de lumières y compris, rejetant l’islam politique et les tenants du dogme orientaliste, arabité et islamité, le pouvoir avec un objectif clair, diviser le « hirak », oriente les débats dans ce sens. Au-delà des slogans populaire »yetnehaw ga3 » « madania machi 3askaria »….. L’objectif principal de notre révolution est le même que celui de nos glorieux martyrs : « ASSAINISSEMENT POLITIQUE PAR LA REMISE DU MOUVEMENT NATIONAL REVOLUTIONNAIRE DANS SA VERITABLE VOIE ET PAR L’ANEANTISSEMENT DE TOUS LES VESTIGES DE CORRUPTION ET DE REFORMISME, CAUSE DE NOTRE REGRESSION ACTUELLE ». En partant de ce principe, le réformisme auquel nous assistons en ce moment « nouvelle constitution », « nouveau parlement non pas populaire mais militaire, ce n’est pas l’APN c’est plutôt l’AMN » sont complétement rejeté par le peuple qui veut révolutionner l’ensemble des institutions de l’état. L’architecture diabolique mise en place par les tenants du pouvoir et particulièrement de l’arabité, rend difficile le séquençage de cette question épineuse. En effet, dès l’indépendance lancement du programme d’arabisation à outrance pour assoir leur dogme baathiste et évacuer par la répression toute velléité de résistance sous peine d’être accusé d’antirévolutionnaire, de réactionnaire… et de tous les mots de la terre. Pour accompagner et légitimer leur dogme, ils vont pousser leur audace à falsifier l’histoire pour mieux assoir leur légitimité. Encore mieux, avec la révision de la constitution, le seul enjeu véritable, négocié avec la France et les états unis d’Amérique, comme semble le montrer les visites régulières du ministre des affaires étrangères de la France et du chef américain de l’AFRICOM, pour leur permettre de se maintenir, c’est d’accepter que l’armée algérienne puisse intervenir dans le sahel au départ puis ailleurs selon le désir des français et des américains. Que ces pays comprennent que l’armée algérienne est une armée populaire elle n’est et ne sera jamais au service des forces impérialistes dans le seul objectif est de maintenir les états africains sous leur coupe pour permettre à leur multinationales de pomper les richesses de ces pays. Se prétendant « novembria » nous ne comprenons pas la remise en cause du caractère « sacré » du 1er novembre. La désacralisation de cette date est probablement une demande du néocolonialisme, car cette date a permis à beaucoup de peuple d’en prendre l’exemple et se soulever pour se libérer du joug colonial. Que cette maffia au pouvoir comprenne que des comptes leurs seront demander pour cette haute trahison. Notre révolution avance doucement, dans le pacifisme, mais surement nous aboutirons à la victoire. Rien ne peut arrêter un peuple sur le chemin de son destion. La population de 2020 n’est pas celle de 62 ni celle des années noires, elle est mature et a intégré aussi bien les enjeux nationaux qu’internationaux dans leurs diverses luttes pour la démocratie et une meilleure répartition des richesses du pays. Sans tenir compte de l’évolution de la société, de l’instruction de la jeunesse, des réseaux sociaux, le pouvoir persiste et signe sur sa volonté de se maintenir et de maintenir leur dogme d’arabité et d’islamité coute que coute, avec le risque grandissant de voir la population KABYLE, et amazigh dans sa majorité, se radicaliser, au sens anthropologique du terme. Cette finalité est peut-être l’objectif ultime de ce pouvoir pour justifier le recours aux armes et se maintenir pour sauver « l’unité nationale ». Aujourd’hui, avec la révision de la constitution et le nouveau parlement « AMN » la lutte des services se focalise sur la chasse des militants les plus engagés, chefs de partis, syndicalistes, les autonomistes et les hirakistes les plus en vus pour essayer d’enterrer le hirak. Croyant avoir réduit le hirak à néant et n’ayant aucune opposition internationale, ce pouvoir va droit dans le mur. La dernière gifle du hirak à cette nébuleuse cellule noire qui gouverne l’Algérie est le résultat des élections législatives. Une troisième victoire pour le hirak. La résistance contre cette maffia est une cause nationale indispensable et cruciale pour notre révolution.

VIVE L’ALGERIE, GLOIRE A NOS MARTYRES.

Dr Hamid CHALLAL, Doctorat en économie. Ecrivain.

Front International Contre la Répression en Algérie

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Stop à la répression ! stop aux tortures ! Libérez les détenus !

Contesté dès son premier coup de force à l’indépendance, le régime algérien est massivement rejeté depuis février 2019, depuis qu’il a tenté d’imposer la même marionnette comme président pour une cinquième fois, depuis que le peuple est sorti marcher pour sa dignité et pour une indépendance effective. Alors que le peuple algérien a démontré au monde entier sa maturité et son civisme dans ce que chacun s’accorde à appeler « la Révolution du sourire », le pouvoir a cherché à berner l’opinion nationale et internationale en organisant des scrutins factices auxquels la grande majorité des Algériens s’est opposée.

L’arsenal législatif, durci en catimini par une présidence illégitime, fait désormais de toute opinion contraire à la parole officielle une fake news et de toute expression d’un désaccord un acte de terrorisme suite au rajout par ordonnance de l’article 87 bis au code pénal. Marcher, manifester, s’exprimer, afficher sa solidarité avec les prisonniers ou proposer un changement de l’architecture institutionnelle sont prétexte à arrestations et condamnations.

Ces dernières semaines, sont particulièrement ciblés les militants d’organisations politiques, les animateurs du débat public, les autonomistes ou fédéralistes, les universitaires, les cadres du milieu associatif, les journalistes. Les droits de la défense sont bafoués, les médias muselés, les libertés confisquées, les grèves et les contestations sociales jugées comme actes relevant d’une entreprise terroriste.

En privant le Hirak de ses forces vives, le régime veut attirer certains hirakistes sur son terrain favori, celui de l’affrontement et de l’émeute. Il excelle dans la stratégie de la violence qui lui a toujours permis de se maintenir au pouvoir. C’est une forme de chantage qu’il tente d’exercer sur la société pour imposer sa feuille de route, rejetée déjà massivement par le peuple aux trois derniers rendez-vous « électoraux » successifs.

Acculé sur le plan national par la dissidence populaire pacifique, le régime a opté pour la politique du pire, celle du pourrissement, du chaos qui menacent gravement la paix civile. Affichant un semblant d’apaisement avec « des mesures de clémence » prises à certaines occasions comme les fêtes ou commémorations officielles, le pouvoir se trahit en poursuivant, dans le même temps, les arrestations et les mandats de dépôt prononcés à la hâte à l’encontre des militants et des citoyens. Ceux qui ont bénéficié de ces mesures trompeuses et

ont été libérés sont vite remplacés : on a même assisté à des arrestations parmi les proches des détenus venus attendre leur sortie devant les prisons !

Face à une telle situation, nous, Algériens vivant hors du territoire national et amis des Algériens, nous devons faire échouer cette stratégie du pire et déjouer toutes les manœuvres du régime dont le seul objectif est de se maintenir en place. Nous appelons, à cet effet, à la mobilisation des citoyens à l’étranger pour faire barrage à la politique périlleuse et aventureuse du régime algérien hypothéquant le devenir du pays.

Des organisations, des collectifs, des militants se sont rencontrés à Paris pour agir et réfléchir au cadre le plus large possible à donner à cette initiative qui demeure ouverte à toutes celles et à tous ceux qui s’inscrivent dans ce combat pour la Liberté, contre la répression et la torture qui s’abattent sur le peuple algérien.

Pour un large front anti répression et pour la défense des libertés en Algérie !

Liberté pour tous les détenus d’opinion et plus jamais ça !

Vive l’Algérie libre et démocratique !

Front International Contre la Répression en Algérie (FICRA)

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Liste des premiers signataires :

Hakim ADDAD, Paris

Ali AIT DJOUDI, Paris

Docteur Hocine AIT MOHAND, paris

Menad AMROUCHI, États-Unis

Ferhat AOUAGHZENE, Paris

Pierre AUDIN, France

Mohand BAKIR, Paris

Yedris BEN CHABANE, Paris

Brahim BEN MAMAR, Paris

Boukhalfa BEN MAMAR, Paris

Hamid CHALLAL, Paris

Zineddine CHENNA, Paris

Massenssen CHERBI, Paris

Maître Salah DABOUZ, Belgique

Nassira DEFINEL, Paris

Mokrane GACEM, Paris

Hocine GASMI, Paris

Rafika GHERBI, Paris

Lyes HAKEM, Paris

Hacène HIRECHE, Paris

Hamid IMENSOREN, Allemagne

Khaled KHEMIRA, Tunisie

Chabane KACI, Paris

Lyes LAHOUAZI, Paris

Rachid MALAOUI, Algérie

Arezki MAMART, paris

Lila MANSOURI, Paris

Beya MERAD, Belgique

Hsèn MOUSSI, Canada

Djafar NAIT AMER, Paris

Yous NASSROULAH, Paris

Rachid OUFKIR, Paris

Hassan OUMESSAOUD, Maroc

Yidir OUNNOUGHENE, Paris

Youcef REZOUG, Paris

Menad SI AHMED, Autriche

Atika SIDANE, Paris

Mourad TAGZOUT, Paris

Maître Ahcene TALEB, Paris

Ammar TOUMI, Genève

Hamid Arab, Paris

Ahmed Zayed Menad, Paris

L’homme des principes, Ould Bachir Menad s’est éteint

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Vu le nombre de femmes et d’hommes intègres, honnêtes, loyaux, dignes et incorruptibles qui nous quittent à jamais ces derniers jours, sans ma lucidité, j’aurais pu croire que la mort choisit ses victimes.

 Parmi ces hommes qui viennent de partir en laissant derrière eux que respect, admiration et honnêteté, le regretté  Ould Bachir Menad du village Tizi Oumalou commune Ath Vu Yucef.

Après les évènements d’octobre 1988 et l’installation du multipartisme, Si Menad était le premier maire RCD dans sa commune en 1990.

Il était un Homme droit, propre , honnête et incorruptible. Il ne s’est jamais mouillé dans les affaires de corruption ou autres . Il ne s’est à aucun moment soumis aux lobbys occultes ni aux clans d’intérêts. C’était un Homme d’une simplicité exemplaire avec l’ensemble des citoyens de sa commune.

Cet homme exemplaire est une perte pour les siens, pour la commune et pour la patrie.

Mes sincères condoléances les plus attristées à sa famille et à ses proches.

Repose en paix Si Menad !

sgunfu di Talwit !

Ali Aït Djoudi

Déclaration pour la libération des détenus et le respect des libertés fondamentales

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À l’heure du 59e anniversaire de l’indépendance du pays, l’Algérie est, plus que jamais, à la croisée des chemins, d’un côté une révolution d’un peuple pacifique, née à Kherata, le 16 février et pris une dimension nationale à partir du 22 février 2019, qui aspire à propulser le pays vers une réelle démocratie, d’un autre coté, un pouvoir illégitime aux relents dictatoriaux qui veut se maintenir par la force et l’arbitraire sans se soucier du peuple et du pays qu’ils  précipitent vers l’abime.

Durant plus de deux ans, les Algériens font preuve d’une soif de liberté et d’une ferveur devant lesquelles le monde entier reste admirateur. Le caractère exclusivement pacifique « SILMIYA » « TALWIT » est, dès le départ, le moteur et la marque distinctive de cette révolution.

Dans un dépassement historique de leurs divergences, les Algériens expriment dans toutes les wilayas du pays, à travers des marches pacifiques impressionnantes, l’ardent désir de vivre ensemble dans le respect de leurs différences, revendique un véritable État de droit et expriment  la ferme volonté de rendre, réellement, la parole au peuple et dégager ce pourvoir archaïque qui se perpétue de manière illégitime par l’intermédiaire de pontins placés lors d’élections bidouillée dont La dernière mascarade en date est cette parodie parlementaire du 12 juin 2021, qui jette un discrédit, sans précédent, sur les détenteurs du pouvoir en place.

À ce véritable espoir de renouveau du pays à travers une transition démocratique pacifique insufflé par le peuple, le pouvoir en place, dans un déni total de la réalité, répond par des stratagèmes mensongers et pervers qui mettent clairement en péril la pérennité du pays; dans sa folie destructrice, il évoque l’atteinte à la sécurité de l’État, le séparatisme et le terrorisme, des alibis fallacieux qu’il essaye de coller aux militants et citoyens pacifiques sur lesquels s’est abattue une répression d’une sauvagerie inouïe.

Des chefs et militants de Partis politiques, des syndicalistes, des membres d’associations civiles, des journalistes, avocats, enseignants, poètes, penseurs, anciens maquisards, fils de héros de la nation, citoyens actifs sur les réseaux sociaux, tous, sont persécutés, quasiment kidnappés, présentés à une justice soumise et emprisonnés arbitrairement. 

Cette violence aveugle s’abat, sans discernement, sur toutes les voix discordantes, sur des manifestants pacifiques : hommes, femmes, personnes âgées, même les mineurs ne sont pas épargnés.

À ce jour, des milliers d’interpellations sont décomptées et plus de 300 détenus croupissent injustement dans les geôles du pouvoir. Si le colonisateur français est sorti depuis 1962, ses pratiques les plus infâmes sont malheureusement encore là. La persécution, la répression, les arrestations et condamnations arbitraires, parfois même, la torture et le viol  sont utilisés à l’encontre de dignes citoyens dont le seul « crime » est d’avoir exprimé pacifiquement leurs opinions et d’avoir rallumé la flamme de l’espoir pour une Algérie réellement libre et digne du combat pour lequel un million et demi de martyrs se sont sacrifiés.   

Pour que cesse cette dérive autoritaire, nous signataires de cette déclaration exigeons :

La libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion.

L’arrêt immédiat de toutes les persécutions à l’égard des citoyens et militants qui expriment pacifiquement leurs opinions et activent légitimement en vue de l’instauration d’un État de droit et le retour à la légitimité du peuple.

Le respect intégral de toutes les libertés fondamentales: de pensée, de conscience, d’opinion, d’expression, de réunion et d’association pacifique, conformément à la charte universelle des droits de l’Homme.

Nous interpellons toutes les bonnes volontés, où quelles se trouvent, à agir urgemment afin d’arrêter cette dérive totalitaire et ne pas compromettre davantage le présent et l’avenir du pays.

Nous appelons l’ensemble des citoyens Algériens, véritable rempart contre la dictature, à rester unis, mobilisés pacifiquement,  à s’investir massivement  et  résolument  dans le mouvement du Hirak «  Tanekra » pour le prolongement du combat libérateur de 1954 et ce  jusqu’à l’instauration d’une véritable république algérienne civile, unie, plurielle, libre et démocratique. 

Exigeons la Libération de tous les détenus politiques et d’opinion !

Exigeons l’arrêt de l’intimidation et la persécution des militants et citoyens pacifiques!

Gloire aux martyrs de la révolution.

Gloire aux martyrs de la démocratie et de la liberté.

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La liste des premiers signataires :

Association femmes de Tizi-ouzou « Anili ».

Association Tharwa N’Fadhma N’soumeur.

Association Adelay N’weqqas.

Association Taduki Ait Aïssa.

Collectif libre et indépendant des femmes de Béjaia. 

Café littéraire de Béjaia. 

Café littéraire deTichy.

Café littéraire Aokas.

Comité national pour la libération des détenus CNLD.

Comité pour la libération des détenus politiques et d’opinion 

Coordination des universitaires Algériens pour un changement CNUAC.

Front populaire contre la répression .

Front populaire contre la répression de Tizi-ouzou.

Front populaire contre la répression de Béjaia 

Le Journal Féministe Algérien

Said khelil, personnalité politique. 

Malika Baraka porte parole du RPK .

Nacer Haddad , Militant politique.

Ahmed Bouaziz, Militant politique 

Nacira Haddouche ,avocate  Militante féministe. 

Madjid hachour, avocat militant politique

Aouicha Bekhti Avocate ,militante.

Kaci Tansaout, Militant politique 

Boualem Ziani, militant politique.

Atmane Djaferi, Militant politique 

Leffad Hamida enseignante, Militante féministe et syndicaliste 

Hamida Hamel, citoyenne 

Leffad Salah, citoyen 

Amel Hadjadj, Militante féministe 

Leila Djouaher, Militante féministe 

Saliha Kaci, Militante féministe 

Amal BELDJOUDI, militante féministe 

Faika Medjahe, Militante féministe

Sanhadja Akrouf ,Militante féministe 

Lilia Zaimi, journaliste 

Smail Aoudia, Militant politique 

Saïd kejat, militant politique

Habib Youcef président des amis de l’académie berbère 

Nait Abdellah Mohand ancein détenu du printemps  berbère 80 et écrivain en Tamaziɣt 

Daoui Mehammed, enseignant universitaire 

Chouaki Fatma Yasmina, Militante féministe 

Ait -Messaoud Issmahane, Militante féministe 

Cheballah. Amina, Militante féministe 

Mohammedi Katia, Militante féministe 

Remita Nora, Militante féministe 

Chelbi Rima, Militante féministe 

Débiles karima, Militante féministe 

Ghezali Taghzout, Militante féministe. 

Tlili Sarah, Militante féministe.

Mekhloufi Lydia, Militante féministe.

Fatma Alioua, Militante Féministe

Amazigh kateb, chanteur.

Tahar Khouas, Militant du comité pour la libération des détenus politiques et d’opinion. 

Sonia Messaoudi, Militante féministe

Senoune Lounes, Militant politique

Philippe TRIBOUILLARD, Retraité SNCF , Militant syndicatiste 

Abbes  zouaghi, Militant politique 

Abdelkrim Zeghileche, journaliste militant.

Tahar Temim, militant politique 

Azedine Mektour, journaliste 

Idir Ounnoughene, journaliste 

Samir Neslous, journaliste 

Mohand yeddou, Militant 

Kenza Khatto, Journaliste

Atmane Mazouz ex député RCD

Handous Mohand Arezki ex député RCD

Karim Smaili, Militant 

Hadj Mohand hamid, Militant politique 

Ali Ait Djoudi, militant des droits de l’homme  

Mahmoud Mazhoud, Militant.

Karima Ouazar, Militant.

Meziane Abane, Militant politique. 

Sabrina Azzi, universitaire

Rabah Moulla, militant politique et blogueur.

Faiza Menaï Berber

Membre du collectif debout l’Algérie

ABBOU Jugurtha, militant politique

KEMEL HASSENE 

Le collectif des algériens de Grenoble 

Ali zatout collectif des algériens de Montpellier pour la démocratie en Algérie

Bouali Rachid, militant politique

Bouderaham Tarek, étudiant

Ali zatout collectif des algériens de Montpellier pour la démocratie en Algérie.

Acherfouche Med Amziane, Architecte et élu APW RCD.

MEHAREB Djafar, militant politique.

Samy Hassani Ould Ouali, enseignant universitaire et Militant

Nadia Agsous, Journaliste-Communicante-Ecrivaine 

Nabila Chikh 

Geneviève Guevara, professeure

Mokhtar Roula, militant démocrate de gauche retraité 

Souad khouas, Militante politique 

Lao Zen, citoyen.