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lundi 23 février 2026
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Riposte Internationale réinterpelle Madame Michelle Bachelet sur la violation des droits de l’homme en Algérie

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Madame Michelle Bachelet Présidente du HCDH.

Votre Excellence, Permettez-nous de vous alerter encore une fois sur les exactions du régime en Algérie qui continue de maltraiter et d’emprisonner les manifestants Algériens pour délit d’opinion et pour avoir exprimé une revendication populaire à savoir « le changement du régime, et ce depuis plus de 2 ans ». Ils manifestent habituellement chaque mardi, pour les étudiants, et vendredi, jour emblématique de la contestation pour réclamer le démantèlement du « système » en place depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Au jour d’aujourd’hui, en période de jeûne du mois sacré du ramadan pour les musulmans, 23 prisonniers sont aux arrêts, suite à une marche du mouvement anti-régime du Hirak. Poursuivis pour « atteinte à l’unité nationale et attroupement non armé » ils sont placés sous mandat de dépôt le 5 avril 2021. Ces 23 activistes (Manifestants arrêtés samedi 3 avril 2021, à la marche d’Alger) croulent dans les geôles du régime, à la prison d’El Harrach, banlieue Est d’Alger, pour délits d’opinion, ont entamé une grève de la faim depuis mercredi 7 avril, la détérioration de l’état de santé de l’un des grévistes de la faim(A.Bashir) mis sous sérum de nutrition médicale. Les avocats de ces 23 détenus, intervenant lors d’une conférence de presse animée à Alger, évoquent une volonté du régime de ternir leur image, en leur collant des accusations en lien avec la délinquance. « Le Procureur général a affirmé que les prévenus étaient des repris de justice. Grave mensonge, car Mohamed Tadjadit et ses amis ont fait auparavant de la prison non pas pour des faits de délinquance, mais pour avoir participé au Hirak populaire. Ce sont des condamnés politiques », déplorent leurs avocats.

Le peuple Algérien souffre de nombreuses dérives graves d’un pouvoir autoritaire, et votre récent appel avait marqué un point d’arrêt des violations des droits humains avec la grâce présidentielle accordée à de nombreux prisonniers du Hirak. Malheureusement nous déplorons que le pouvoir arbitraire sévît de nouveau. Au lieu de s’orienter vers un apaisement, il ne cesse d’infliger des souffrances aux citoyennes et aux citoyens avec une répression violente et arrestations arbitraires qui continuent de s’abattre sur les manifestants à chaque marche bihebdomadaire.

Nous, Riposte Internationale, Organisation non gouvernementale, condamne la répression violente qui continue de s’abattre sur les manifestants à chaque marche bihebdomadaire et apporte son soutien aux détenus d’opinions et au collectif de défense de Mohamed Tadjadit et ses amis, sous mandat de dépôt actuellement en grève de la faim.

Riposte Internationale dénonce une exagération des éléments à charge tant par le procureur général près la Cour d’Alger que par les médias soumis au dictat du pouvoir.

Madame Michelle Bachelet, votre Excellence,

Votre récente interpellation des autorités algériennes a permis la libération de nombreux détenus et soulagé les souffrances de nombreuses familles, nous espérons vivement qu’elles soient renouvelées avec plus de fermeté et de détermination par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme que vous présidez pour venir au secours de grévistes de la faim, qui commencent à avoir de graves complications.

Riposte Internationale vous interpelle, Mme Bachelet pour ne plus revivre les drames tragiques qu’ont connue feu Tamalt et feu Kamel Eddine Fekhar, détenus d’opinion décédés en prison, et pour faire cesser les exactions et tortures à l’encontre de manifestants pacifiques et d’un peuple à la recherche d’une véritable démocratie et d’un état de droit, et condamner ces dérives extrêmement graves par l’exigence d’une enquête sur les auteurs des nombreuses atteintes à la dignité humaine et à l’intégrité physique des personnes arrêtées. Ci-joint un lien : https://www.leparisien.fr/international/algerie-24-manifestants-incarceres-pour-avoir-participe-aune-marche-du-hirak-05-04-2021-SEKQOEUVXJHKDKHQURLINGYGJE.php

Veuillez agréer Madame l’expression de notre profond respect.

Fait à Paris le 15 avril 2021

Riposte internationale

Pour le bureau fédéral

Ali Ait Djoudi

Lettre ouverte à l’opinion nationale et internationale (Nul ne pourra dire je ne savais pas)

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En grève de la faim à la prison d’El Harrach-Alger, depuis le 7 avril dernier, 23 jeunes du Hirak mettent leur vie en danger.

Ne les laissons pas mourir !

23 jeunes militants du Hirak sont à leur neuvième jour de grève de la faim et semblent déterminés à poursuivre leur action, entamée deux jours après leur interpellation dans une manifestation pacifique.

À travers leur action, ils dénoncent et protestent contre les arrestations, les détentions arbitraires et les conditions carcérales inhumaines. 

Leur détention est une atteinte au principe fondamental consacré par la Constitution et les textes des Droits de L’Homme ratifiés par l’Algérie à savoir, la Liberté́ d’expression et de manifestations pacifiques. Une fois de plus, une fois de trop les représentants de l’État et des pouvoirs publics montrent leur désengagement et leur mépris envers la Vie et la Dignité́ Humaine, foulant ainsi les textes ratifiés, relatifs aux Droits de l’Homme.

Certains d’entre eux commencent à avoir de graves complications. 

Agissons avant qu’il ne soit trop tard ! 

Traumatisés par la fin tragique et douloureuse qu’ont connue feu Tamalt et feu Kamel Eddine Fekhar, nous ne voulons plus revivre ces drames. 

Nous ne voulons plus de martyrs.

Nous signataires, alertons l’opinion nationale et internationale sur le danger de mort qu’encourent les grévistes de la faim. 

Nous exigeons leur libération immédiate et inconditionnelle. 

Nous tenons pour responsable les autorités algériennes de tout développement dramatique et nous nous donnerons les moyens d’action que la loi nous confère. 

Agissons vite ! 

Ne les laissons pas mourir !  

Algérie le 15 avril 2021

Les Premiers signataires : 

• Comité́ Contre la Torture et les Conditions Carcérales Inhumaines (CCTCCI).

• Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD).

• Coordination Nationale des Universitaires Algériens pour le Changement (CNUAC).

• Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH).

• Comité contre la répression Oran. 

• Collectif pour la Libération des Détenus d’Opinion et le Respect des Libertés Démocratiques (COLDOREL).

• La coordination FreeAlgeria.  • Riposte Internationale.

Lettre ouverte à Monsieur le président français

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La France dans le cadre de l’UE et à l’occasion de la commémoration du 75e anniversaire de la charte des Nations unies, dans son action du régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits de l’homme, reste déterminée à respecter, protéger et garantir les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit, qui jouent un rôle essentiel pour assurer la paix et une sécurité durable, en tant que pierres angulaires de son action extérieure.

A contrario et à la surprise générale, le 22 mars 2021 le Président de la République française, après adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat français, promulgue la loi no 2021-302 et a autorisé l’approbation de la convention d’extradition entre la France et l’Algérie, qui sera exécutée comme loi de l’État. Cette situation profite aux autorités algériennes qui ont lancé des mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de citoyens algériens établis à l’étranger.

Ces mandats d’arrêt internationaux ciblent les activistes politiques de la diaspora algérienne, et ont pour but de réprimer les grandes manifestations des citoyens algériens contre le régime en place. L’action de la justice algérienne survient au moment où le Hirak mobilise à nouveau des milliers d’Algériens chaque semaine dans les rues contre le régime, tandis que le président Abdelmadjid Tebboune, sourd aux appels de millions d’Algériens, a convoqué des élections législatives le 12 juin prochain.

Ces élections législatives, déjà compromises et truquées par le système comme à son habitude sont boycottées par un grand nombre de partis d’opposition, car elles se veulent encore une fois une insulte au peuple algérien qui les rejette massivement lors des marches quotidiennes. 

Riposte internationale (RI) dénonce avec force la convention d’extradition entre la France et l’Algérie et la complicité réciproque entre l’État français avec les autorités algériennes.

Riposte internationale dénonce ce soutien et cette duplicité avérés des positions de la France avec l’Algérie, ainsi que la double posture de l’État français n’ayant jamais accompagné le Hirak algérien en lutte depuis 2 ans pour recouvrir une vraie démocratie et un état de droit. L’État français reste comme à son habitude en soutien au pouvoir algérien, feignant l’apaisement et la pression judiciaire sur des militants politiques, journalistes, syndicalistes et des citoyens pleinement engagés dans le mouvement révolutionnaire, ainsi que le verrouillage médiatique des deux côtes de la rive méditerranéenne.

Riposte internationale considère que la convention d’extradition, fait suite à des mandats d’arrêt internationaux lancés par la justice algérienne contre des activistes politiques pour motifs « atteinte à l’unité nationale, ou atteinte aux intérêts de l’État », comme une grave atteinte sur les valeurs en matière de droits de l’homme, de respect de la dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité et aux droits les plus élémentaires des Algériens résidants sur le territoire français. Cette convention d’extradition non seulement met en lumière le silence de la France vis-à-vis des exactions du pouvoir algérien contre les activistes politiques algériens, mais aussi son indifférence quant aux violations des droits humains les plus élémentaires, aux tortures et aux violences sexuelles répétées par le pouvoir algérien.

Ce pouvoir, que l’État français soutient, faisant fi des valeurs humaines défendues par la France prend une tournure dramatique avec le début d’un nouveau cycle de répression ou non seulement le régime algérien humilie ses citoyens vivant à l’étranger leur imposant un visa d’entrée dans leur pays qu’après contrôle par les services du ministère de l’Intérieur et des Affaires étrangères, mais aussi, pour enfoncer et faire taire la diaspora algérienne établie à l’étranger. Le régime algérien a honteusement inauguré le projet de loi portant sur la déchéance de nationalité et ceci combiné avec l’extradition de tout citoyen contestataire résidant à l’étranger.

Riposte internationale rappelle l’absence d’un cadre démocratique, et d’une justice autonome en Algérie, ce qui entache gravement le déroulement des instructions menées à charge, dont les verdicts prononcés sont souvent l’atteinte à la sécurité de l’état et l’unité nationale, et prennent une dimension politique, comme étant une réponse aux légitimes aspirations citoyennes réaffirmées depuis le 21 février 2021.

Riposte internationale rappelle au gouvernement français, au regard des droits humains, qu’il est « impératif » d’interpeller le régime algérien sur les violations des droits humains pour que ces exactions fassent :

« l’objet d’une enquête indépendante, pour identifier les responsables 

« sur la détérioration de la situation des droits humains en Algérie »,

 Les humiliations répétées du droit à la liberté d’expression au pays 

et appelé à mettre fin aux violations massives des droits de l’Homme ». 

Elle (RI) rappelle à la France, qu’au lieu de mettre en place une convention d’extradition des activistes algériens de la diaspora, qu’il est impératif de rappeler au pouvoir algérien de respecter ses engagements internationaux et les valeurs qui constituent la base des partenariats entre elle et l’Union européenne.

Riposte internationale exprime son inquiétude quant à une éventuelle extradition des Algériens résidant en France renforçant la répression du droit à la liberté d’expression en Algérie, et dénonce les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et à y mettre immédiatement fin, en promouvant la justice. 

Riposte internationale ne peut rester indifférente aux violations répétées des droits élémentaires des Algériens, aux valeurs humaines que vous défendez et cette situation prend une tournure dramatique. Nous sommes convaincus que votre engagement clair et sans réserve pour le respect des droits humains fera sans doute reculer cette menace et contraindra le régime à reculer comme l’a fait le HCDH à Genève dans sa presse release : « We are very concerned about the deteriorating human rights situation in Algeria and the continued and increasing crackdown on members of the pro-democracy Hirak mouvement… ».

Riposte internationale témoigne de sa solidarité pleine et entière à l’ensemble des citoyens, militants politiques ou syndicalistes, journalistes et citoyens ayant exprimé des opinions pour une sortie de crise en Algérie et qui font l’objet d’intimidations ou d’acharnements judiciaires, avec en plus la mise en place de l’extradition en collaboration avec l’État français.

Riposte internationale dénonce fermement non seulement l’approbation de la convention d’extradition, dans le seul but est de briser la mobilisation remarquable de la diaspora algérienne, en soutien au Hirak. Cette escalade dans la répression et le bâillonnement des Algériens y compris ceux résidents à l’étranger révèle au grand jour les desseins d’une junte militaire qui resserre jour après jour son emprise sur notre société pour réprimer toute voix d’appel à un État de droit, au risque d’une explosion de colère induisant un embrasement de tout le pays, voire au-delà des frontières.

Paris, le 6 avril 2021

Riposte internationale

Pour le Bureau fédéral 

     Ali Aït Djoudi

Lettre ouverte a Monsieur le Président de la république Française.

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  • La France dans le cadre de l’UE et à l’occasion de la commémoration du 75e anniversaire de la charte des Nations unies, dans son action du régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits de l’homme, reste déterminée à respecter, protéger et garantir les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit, qui jouent un rôle essentiel pour assurer la paix et une sécurité durable, en tant que pierres angulaires de son action extérieure. A contrario et à la surprise générale, le 22 mars 2021 le Président de la République Française, après adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat Français, promulgue la loi no 2021-302 et a autorisé l’approbation de la convention d’extradition entre la France et l’Algérie, qui sera exécutée comme loi de l’Etat. Cette situation profite aux autorités algériennes qui ont lancé des mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de citoyens algériens établis à l’étranger. Ces mandats d’arrêt internationaux ciblent les activistes politiques de la diaspora Algérienne, et ont pour but de réprimer les grandes manifestations des citoyens algériens contre le régime en place. L’action de la justice algérienne survient au moment où le Hirak mobilise à nouveau des milliers d’Algériens chaque semaine dans les rues contre le régime, tandis que le président Abdelmadjid Tebboune, sourd aux appels de millions d’Algériens, a convoqué des élections législatives le 12 juin prochain. Ces élections législatives , déjà compromises et truquées par le système come a son habitude sont boycottées par un grand nombre de partis d’opposition car se veulent encore une fois une insulte au peuple Algérien qui les rejette massivement lors des marches quotidiennes. RIPOSTE INTERNATIONALE (RI) dénonce avec force la convention d’extradition entre la France et l’Algérie et la complicité réciproque entre l’état Français avec les autorités Algériennes. RI dénonce ce soutien et cette duplicité avérés des positions de la France avec l’Algérie, ainsi que la double posture de l’état Français n’ayant jamais accompagné le Hirak Algérien en lutte depuis 2 ans pour recouvrir une vraie démocratie et un état de droit. L’état Français reste comme a son habitude en soutien au pouvoir algérien, feignant l’apaisement et la pression judiciaire sur des militants politiques, journalistes, syndicalistes et des citoyens pleinement engagés dans le mouvement révolutionnaire, ainsi que le verrouillage médiatique des deux cotes de la rive méditerranéenne. RIPOSTE INTERNATIONALE considère que la convention d’extradition, fait suite a des mandats d’arrêt internationaux lancés par la justice algérienne contre des activistes politiques pour motifs « atteinte à l’unité nationale, ou atteinte aux intérêts de l’État », comme une grave atteinte sur les valeurs en matière de droits de l’homme, de respect de la dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité et aux droits les plus élémentaires des Algériens résidants sur le territoire Français. Cette convention d’extradition non seulement met en lumière le silence de la France vis a vis des exactions du pouvoir Algérien contre les activistes politiques Algériens, mais aussi son indifférence quant aux violations des droits humains les plus élémentaires, aux tortures et aux violences sexuelles répétées par le pouvoir Algérien. Ce pouvoir, que l’état Français soutient, faisant fi des valeurs humaines défendu par la France prend une torture dramatique avec le début d’un nouveau cycle de répression ou non seulement le régime algérien humilie ses citoyens vivant à l’étranger leur imposant un visa d’entrée dans leur pays que après contrôle par les services du ministère de l’intérieur et des affaires étrangères, mais aussi, pour enfoncer et faire taire la diaspora algérienne établie à l’étranger, le régime algérien a honteusement inaugurée le projet de loi portant sur la déchéance de sa nationalité aujourd’hui retire, et ceci combiné avec l’extradition de tout citoyen contestataire résidant à l’étranger. Ri rappelle l’absence d’un cadre
  • démocratique, et d’une justice autonome en Algérie, ce qui entache gravement le déroulement des instructions menées à charge, dont les verdicts prononcés sont souvent l’atteinte à la sécurité de l’état et l’unité nationale, et prennent une dimension politique, comme étant une réponse aux légitimes aspirations citoyennes réaffirmées depuis le 21 février 2021. RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle au gouvernement Français, au regard des droits humains, qu’il est « impératif » d’interpeller le régime Algérien sur les violations des droits humains pour que ces exactions fassent « l’objet d’une enquête indépendante » pour identifier les responsables « sur la détérioration de la situation des droits humains en Algérie » et humiliations répétées du droit à la liberté d’expression au pays et appeler a mettre fin aux violations massives des droits de l’Homme ». Ils rappellent à la France, que au lieu de mettre en place une convention d’extradition des activistes Algériens de la Diaspora, qu’il est impératif de rappeler au pouvoir Algérien de respecter ses engagements internationaux et les valeurs qui constituent la base des partenariats entre elle et l’Union européenne. RIPOSTE INTERNATIONALE exprime son inquiétude quant à une éventuelle extradition des Algériens résidant en France réinformant la répression du droit à la liberté d’expression en Algérie, et dénonce les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et à y mettre immédiatement fin, en promouvant la justice. RI ne peut rester indifférente aux violations répétées des droits élémentaires des Algériens, aux valeurs humaines que vous défendez et cette situation prend une tournure dramatique. Nous sommes convaincus que votre engagement clair et sans réserve pour le respect des droits humains fera sans doute reculer cette menace et contraindra le régime à reculer comme l’a fait le HCDH à Genève dans sa presse release : « We are very concerned about the deteriorating human rights situation in Algeria and the continued and increasing crackdown on members of the pro-democracy Hirak movement,… » . RIPOSTE INTERNATIONALE témoigne de sa solidarité pleine et entière à l’ensemble des citoyens, militants politiques ou syndicalistes, journalistes et citoyens ayant exprimé des opinions pour une sortie de crise en Algérie et qui font l’objet d’intimidations ou d’acharnements judiciaires, avec en plus la mise en place de l’extradition en collaboration avec l’état Français. Ri dénonce fermement non seulement l’approbation de la convention d’extradition, dans le seul but est de briser la mobilisation remarquable de la diaspora algérienne, en soutien au hirak. Cette escalade dans la répression et le bâillonnement des Algériens y compris ceux résidents à l’étranger révèle au grand jour les desseins d’une junte militaire qui resserre jour après jour son emprise sur notre société pour réprimer toute voix d’appel a un Etat de droit, au risque d’une explosion de colère induisant un embrasement de tout le pays, voire au-delà des frontières.
  • Le 6 Avril 2021
  • Pour le Bureau Exécutif Riposte International
  • Ali Ait Djoudi – Président.

Sauvegarder le Hirak, et le miracle sera

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Le Hirak est la première expression répulsive, quasi unanime du peuple algérien de ces dernières décennies envers ses dirigeants.

Né de la désintégration du couvercle de ce nauséabond faitout de la honte, d’humiliation et de mépris dans laquelle le pouvoir avait bridé le peuple.

L’Algérie qui a longtemps refoulé sa colère et son indignation avait immédiatement flambé après que Kherrata eut allumé la mèche de la révolte et de la résilience ; et le Hirak fut spontané, permanent et surtout unanime, même au-delà des frontières du pays, et ce, pour crier haut et fort sa colère et sa soif de liberté dans un esprit sain, pacifique, flegmatique s’il le faut, jusqu’à devenir une référence à travers l’histoire et le monde.

Ce mouvement par son action a balayé toutes les certitudes de nos contempteurs, ceux qui étaient à l’origine de toutes ces mauvaises renommées que sont les nôtres et répandues à travers le monde ; et contrairement à leurs attentes, ce fut la sagesse, la raison et l’objectivité qui avaient dominé sur les rancœurs, vengeances ou passions, pourtant, ô combien légitimes.

Le Hirak qui n’est assujetti ni apparenté à aucun parti, organisation, association ou autre congrégation, est cette profonde expression et dans sa quasi-totalité du peuple, n’en déplaise à ceux qui prétendent le contraire, a fortiori ces partis-girouettes et autres bouffons, qui furent complices et parties prenantes dans cette horrible et misérable condition qui avait été faite au pays.

Il a en outre délivré le peuple de ses peurs et appréhensions, pour avoir d’autre part identifié et confondu ses ennemis, qui sans scrupules ni conscience avaient usité de tous les subterfuges ignominieux, avilissants et abrutissants pour l’abuser.

Ces thuriféraires, qui furent des adorateurs d’un dieu grabataire vont, pour leurrer le peuple, jusqu’à prier sous les auspices du sublime divin absolutiste portrait en l’exhibant à travers les médias, sans que cela n’offusque ces réactionnaires et autres soi-disant cerbères protecteurs de la foi, qui en d’autres lieux n’avaient pas hésité à détruire au nom de ces préceptes religieux de prestigieux vestiges historiques patrimoine mondial de la culture.

Aucun ennemi, aucun tsunami ou autres catastrophes naturelles ou provoquées, n’auraient causé de tels préjudices au pays comme l’avaient fait ses dirigeants.

Ceux qui sans foi ni loi se sont emparés du pouvoir, et qui sans vergogne, ni conscience avaient saigné le pays en dilapidant toutes ses richesses, en rabaissant sa culture jusqu’à l’abrutissement et d’hypothéquer fort dommageable-ment pour de nombreuses années encore son avenir.

Il faut néanmoins raison garder, pour faire aboutir ces légitimes aspirations dans le calme et la sérénité.

Et de surtout, intelligemment, pacifiquement, éviter toutes les embuches et autres subterfuges de tous ces scélérats, pitres et autres bonimenteurs que ce mouvement avait fait croître.

Mohammed Aouli

Communiqué

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Les exactions du pouvoir algérien prennent des proportions très inquiétantes. Le 3 avril 2021, lors d’une manifestation pacifique à Alger, un mineur de 15 ans, CHETOUANE Said, a été arrêté par la police. Humilié, molesté, il a subi des attouchements sexuels selon ses propos et les déclarations de son entourage. Un acte humiliant et dégradant contraire au droit algérien et aux conventions internationales contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. – Au-delà des pratiques de tortures avérées de la répression féroces des manifestants pacifiques, arrêtés et molestés, un adolescent, lors d’une manifestation pacifique, est un crime très grave qui ne doit rester impuni. – Riposte Internationale exige l’ouverture d’une enquête impartiale et indépendante, associant la ligue des droits de l’homme (LADDH) pour faire toute la lumière sur cet acte ignoble. – L’Algérie, ayant ratifié la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la constitution algérienne dans son article 39, stipule que “ la torture, les traitements cruels inhumains ou dégradants ainsi que la traite des personnes sont réprimés par la loi ”. – Les conclusions de cette enquête doivent être rendues publique dans les délais les plus brefs, et les présumés responsables doivent être traduits en justice et sanctionnés pour que de tels comportements ne se reproduisent plus. – Au final Riposte Internationales se réserve le droit de porter plainte auprès des instances internationales des droits de l’homme.

Paris le 05 Avril 2021 .

Riposte internationale Pour le bureau Fédéral Ali Ait Djoudi .

Rejet des élections législatives du 12 juin 2021 par le FFS !

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RÉSOLUTION DU CONSEIL NATIONAL EXTRAORDINAIRE

Alger, le 03 avril 2021.

Le CN après présentation de la situation politique et débat sur les prochaines élections législatives, fixées au 12 juin, a adopté par consensus la résolution suivante :

– Considérant l’état alarmant du pays sur la plan politique, économique et sociale, et les menaces qui pèsent sur sa stabilité et sa sécurité ;

– Considérant l’impact des menaces avérées à ses frontières et des velléités d’interventions extérieures, visant à porter atteinte à l’intégrité du territoire national et à a sa souveraineté ;

– Considérant la nécessité et l’urgence de concrétiser les revendications populaires, pour le changement démocratique du système et l’instauration d’un état de droit démocratique et social ;

– Considérant que le discours officiel n’a cessé de diaboliser les partis politiques et l’action politique, et en même temps les invite à adopter un agenda politique élaborée unilatéralement ;

– Considérant que la voie du dialogue tel que préconisé par notre projet de Convention nationale est la plus appropriée pour sortir de l’impasse actuelle, sans confrontations, facteur de tous les dangers, et ce conformément à la résolution du 5ème Congrès National Ordinaire pour la Reconstruction du Consensus National ;

Le Conseil National réaffirme que les conditions de la tenue du prochain scrutin législatif du 12 juin ne sont pas réunies, et que les élections ne constituent pas la solution à la crise multidimensionnelle que vit le pays. Par conséquent le FFS ne peut pas participer à cette élection.

Le Conseil National interpelle à nouveau le pouvoir à prendre les mesures permettant au peuple algérien le libre exercice de son droit à l’autodétermination :

– Le respect des libertés fondamentales ;

– L’accès équitable aux médias à tous les acteurs politiques et sociaux ;

– L’ouverture d’un dialogue sans exclusive comme proposé par la Convention Nationale du FFS, pour convenir d’un programme politique, économique et social consensuel, avec un calendrier et un contrôle d’exécution, répondant aux revendications populaires ;

– L’organisation d’élections propres, honnêtes et transparentes.

Par cette résolution le Conseil National :

– Ouvre la voie à une solution pacifique à la crise nationale à laquelle est confronté notre pays, à même de renforcer le front intérieur face à un environnement régional et international agressif, qui menace son intégrité territoriale et sa souveraineté ;

– Interpelle les décideurs pour s’engager dans cette voie historique qui réconciliera le peuple avec ses Institutions.

Le Conseil National instruit la Direction Nationale, les fédérations, les sections et les militants à resserrer les rangs et à se mobiliser à tous les niveaux pour poursuivre la campagne d’information et de sensibilisation de nos concitoyens sur les enjeux et les défis actuels, en mettant l’accent sur notre projet politique qui conjugue le Patriotisme et la Démocratie au présent.

Vive l’Algérie

Vive le FFS

Gloire à nos Martyrs

Appel

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  • Nous publions cet Appel à déjouer des provocations dangereuses contre le combat pacifique du peuple algérien pour la démocratie, signé par 142 Algériennes et Algériens. Après avoir volontairement suspendu pendant un an ses marches pour protéger les populations contre l’épidémie du Coronavirus, le peuple algérien a repris, avec des mobilisations pacifiques massives sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, son combat pour mettre fin à l’emprise du commandement militaire sur la vie politique, économique et sociale et construire un Etat de droit civil et démocratique.Les dirigeants algériens au lieu de répondre positivement à la détermination de la majorité du peuple de conquérir ses droits restent préoccupés par la seule sauvegarde de leur pouvoir et de leurs intérêts avec leur programme habituel d’institutions qu’ils contrôlent et d’élections manipulées.La reprise des marches populaires pacifiques semble avoir surpris de nombreux cercles du pouvoir qui prennent peur et s’adonnent à des improvisations politiques, des manœuvres de récupération et à des provocations par lesquelles ils croient pouvoir déstabiliser le Hirak et semer la division entre les forces qui le soutiennent en agitant les spectres de l’islamisme, du séparatisme et de la main de l’étranger. Les projets relatifs à la déchéance de la nationalité algérienne, les arrestations arbitraires dans les rues qui s’apparentent à des enlèvements, lors de manifestations pacifiques, le recours impuni à la torture et aux mauvais traitements que signalent des détenus, des ONG et le Commissariat aux droits de l’homme des Nations  unies, attestent de cette irresponsable fuite en avant des autorités algériennes. 
    De récentes provocations, comme le tabassage de journalistes, l’intimidation de femmes manifestant pacifiquement pour leurs droits lors de la journée du 8 mars, l’introduction de groupes de manifestants d’origine inconnue qui cherchent à susciter des tensions lors des marches populaires, sont autant d’exemples qui illustrent ces politiques aventureuses.
    Nous, signataires de cet appel, convaincus de la légitimité du combat du peuple algérien contre le système autoritaire, de sa résilience et de sa vigilance pour déjouer les provocations et les manipulations :
    – interpelons les gouvernants pour mettre fin rapidement à toutes les mesures qui mettent en danger la stabilité du pays et la sécurité des individus et des populations,
    – demandons instamment à toutes les forces qui soutiennent les revendications du soulèvement populaire de rester fidèles à l’esprit d’ouverture démocratique, au pluralisme politique, à la diversité culturelle et sociale, qui caractérisent le combat pacifique en cours et de faire preuve de vigilance pour isoler effectivement les individus qui tentent de semer le trouble et la division lors des manifestations publiques pacifiques,
    – saluons la solidarité internationale qui se manifeste en soutien à la lutte du peuple algérien pour les droits humains et les libertés démocratiques,
    – appelons toutes les forces éprises de paix et de liberté en Algérie et dans le monde à soutenir la lutte pacifique du peuple algérien pour un Etat démocratique. 
    Pour vous joindre à cet appel cliquez sur le lien suivant : 
     Hirak ALGERIE · Change.org
    PREMIER(E)S SIGNATAIRES
    Gaia Abdesselam, informaticien
    Madjid Abdesselam, physicien médical
    Mehana Abdesselam, enseignant USTHB
    Nadia Abdesselam, médecin
    Mohamed Salah Aboudi, ingénieur
    Ramdane Achab, éditeur
    Hakim Addad, militant politique
    Lahouari Addi, sociologue
    Abderrezak Adel, enseignant universitaire
    Farid Aïssani, ancien secrétaire national du FFS à l’émigration
    Rachid Aïssaoui, université de Mostaganem
    Nabil Aït Ahmed, militant démocrate
    Ali Aït Djoudi, président de Riposte internationale
    Sanhadja Akrouf, militante féministe et associative
    Zineb Ali-Benali, professeure des universités
    Tewfik Allal, coordonnateur de ACDA
    Rafik Almi, émigré militant associatif
    Ghanima Ammour, poétesse, militante associative
    Samia Ammour, cadre associatif
    Boualem Amoura, président du SATEF
    Farid Amrouche, enseignant universitaire (UMMTO)
    Kamel Amzal, militant des droits de l’Homme
    Hamid Arab, directeur du Matindalgerie.com
    Oussama Azizi, ingénieur en informatique
    Krim Bacha, technicien
    Malika Bakhti, ingénieure d’études
    Rachid Beguenane, professeur à l’Université d’Ontario
    Akram Belkaïd, journaliste, écrivain
    Farouk Belkeddar, militant associatif
    Amara Benamara, militant démocrate
    Malika Benarab Attou, militante associative, présidente de GAME
    Madjid Benchikh, ancien doyen de la Faculté de droit d’Alger
    Mohamed Benhamadouche, poète
    Ahcène Benkaroun, enseignant retraité
    Nadia Benkaroun, enseignante retraitée
    Anouar Benmalek, écrivain
    Ali Bensaad, professeur des universités
    Nasser Bensefia, professionnel en santé
    Madjid Ben Yaou, enseignant-chercheur en économie (UMMTO)
    Othmane Benzaghou, expert financier, militant associatif
    Ahmed Bouaziz, militant démocrate
    Abderrahmane Bouchène, directeur des Éditions Bouchène
    Hacen Boudjema, militant démocrate, cofondateur du collectif CAMAN
    Abdelkrim Boudraa, militant associatif
    Nassim Boudrahem, professeur de mathématiques (UBM)
    Fatma Boufenik, économiste, enseignante-chercheure
    Mahrez Bouich, enseignant chercheur
    Salima Boumaza, enseignante universitaire
    Mouloud Boumghar, professeur de droit
    Omar Bouraba, ingénieur, militant associatif
    Ali Brahimi, juriste, militant démocrate
    Fatiha Briki, retraitée universitaire
    Mansour Brouri, médecin spécialiste
    Arezki Chalal, opposant démocrate
    Kamel Lakhdar Chaouche, journaliste et auteur
    Saïd Chemakh, enseignant universitaire de linguistique tamazight
    Massensen Cherbi, enseignant universitaire
    Bachir Dahak, docteur en droit
    Ahmed Dahmani, économiste
    Mohamed Daid, technicien en pétrochimie
    Mohamed Daoui, enseignant université (UMMTO)
    Karima Dirèche, historienne, CNRS
    Saïd Djaafer, journaliste
    Nacer Djabi, sociologue
    Ahmed Djeddaï, chirurgien, militant politique
    Nadir Djermoune, architecte
    Nacera Dutour, porte-parole du CFDA (Collectif des familles de disparus en Algérie)
    Mohand Arezki Ferrad, historien
    Abdelouhab Fersaoui, président du RAJ
    Nasser-Eddine Ghozali, professeur de droit
    Hachemi Ghezali, militant des droits de l’Homme
    Abdenour Guellaz, militant démocrate
    Ali Guenoun, historien
    Nacer Haddad, militant politique
    Sadek Hadjerès, militant politique et social depuis 1944
    Nacéra Hadouche, avocate et militante des droits de l’Homme
    Madjid Hachour, avocat
    Djamel Hamdi, enseignant
    Hamid Hami, enseignant retraité de l’Éducation nationale
    Mohammed Harbi, historien
    Ali Harfouche, professeur (USTHB)
    Zahir Harir, informaticien, président de FORSEM
    Mohamed Hennad, professeur de sciences politiques
    Akli Izouaouène, militant démocrate
    Zahia Kacel, militante politique
    Abdelkader Kacher, professeur d’Université
    Aïssa Kadri, sociologue
    Myriam Kendsi, artiste peintre
    Rime Kerfah, biochimiste
    Salem Kessal, professeur (USTHB)
    Tahar Khalfoune, juriste
    Habib Kheddache, avocat
    Saïd Khelil, pharmacien, ancien secrétaire général du FFS
    Mouloud Kichou, enseignant retraité
    Souad Labbize, autrice
    Sara Ladoul, enseignante universitaire
    Nawel Laib, militante des droits de l’Homme
    Jaffar Lakhdari, consultant, militant associatif
    Feriel Louanchi, enseignante universitaire
    Lotfi Madani, expert en communication
    Ahmed Mahiou, ancien doyen de la Faculté de droit d’Alger, juge ad hoc à la Cour internationale de justice
    Abdeslam Mehanna, physicien et militant démocrate
    Myriam Maupin, militante et activiste des droits de l’Homme
    Larbi Mehdi, Faculté des sciences sociales, Université d’Oran
    Nourredine Melickechi, physicien
    Rachid Menana, médecin spécialiste
    Malika Mersroua, militante politique
    Abdesselam Mebrouk, militant associatif
    Amar Mohand-Amer, historien
    Kamel Moktefi, toxicologue et militant
    Rabah Moulla, enseignant et militant
    Ramdane Moulla, ancien parlementaire, militant du CAMAN
    Farid Ouadah, émigré militant démocrate
    Rachid Ouaïssa, professeur des universités
    Tayeb Ouardas, expert international, Genève
    Salah Oudahar, directeur du Festival Strasbourg-Méditerranée
    Belaïd Ould Brahim, commerçant
    Hichem Ould Brahim, ingénieur aéronautique
    Fatma Oussedik, sociologue
    Kahina Redjala, militante associative
    Youcef Rezzoug, journaliste
    Abdelkader Saadallah, consultant en géosciences
    Madani Safar-Zitoun, citoyen
    Adel Sahraoui, militant citoyen
    Djaballah Saïghi, ingénieur et activiste politique
    Saïd Salhi, défenseur des droits humains
    Aldja Seghir, militante associative
    Brahim Senouci, écrivain
    Menouar Siad, chercheur en sciences nucléaires
    Ouardia Sid Ali, ancienne cadre supérieure de l’État et militante démocrate
    Menad Sidi Si Ahmed, expert climatologue
    Hocine Sifaoui, enseignant
    Nabila Smaïl, avocate
    Khaoula Taleb-Ibrahimi, professeure des universités
    Loucif Nasser Timsiline, auditeur interne, militant de la citoyenneté
    Sandra Alex Triki, enseignante UBM
    Mohammed-Idir Yacoub, architecte, militant du FFS
    Farid Yaker, militant associatif
    Nadia Yefsah, militante démocrate
    Mohamed Zaaf, professeur de l’Université d’Annaba
    Youcef Zirem, écrivain
     Rachid Zouaimia, professeur d’Université.
    Tiɣri i lemḥadra seg usmendeg n wid yebɣan ad ssuffɣen seg ubrid amennuɣ n uɣref azzayri i lmend n tugdut Aɣref azzayri yeḥbes tikli aseggas akken ad iḥudd tamurt seg uzraɛ n waṭṭan n unfafad kuṛuna. Ussan-a, yeqqel-d ɣer tiddit s telwit deg wakk timnaḍin n wakal aɣelnaw d tmura n uzɣar aydeg ddren yiminigen-nneɣ, akken ad ikemmel amennuɣ yernu ad yessuter tukksa n uɣmar aredsan deg tmeddurt tasertant, tadamsant d tenmettit, am wakken ara yessuter lebni n uwanak n usaḍuf ara yettwaḥekmen s tugdut. 
    Imḍebbren izzayriyen, deg umur ad qeblen izerfan yessutur umur ameqqran seg uɣref, mazal-iten ṭṭfen deg udabu yernu sseḥbibiren ɣef tnufa-nsen s uheyyi n wahil-nni ay nnummen ttheyyin-t-id, d win aydeg ara d-gen tisuda timaynutin d tefranin yettwadeɣlen. 
    Tuqqla n tiddiyin tiɣerfanin timelwiyin tessewhem aṭas n tegrawin yellan deg udabu, tessagged-iten yernu teǧǧa-ten ad sqedcen tiḥila akken ad rrent Amussu Aɣerfan yetteddu deg lfayda-nsent, am wakken ay smentasent amussu-a akken ad bḍunt iɣallen yettekkan deg-s. I lmend n waya, ssaggadent agdud s yizɣuɣen am teẓrislamt, taẓerbeḍḍut d ufus n uwerdani. Isenfaren n tukksa n teɣlent tazzayrit, abbaẓen iramken ay d-yettilin deg ubrid yernu d wid icuban axḍaf, aseqdec n uɛetteb war ma ttwaɛaqben wid t-yesseqdacen d usekker n diri ay d-kecfen yimkurma, tuddsiwin tirnabaḍin d Tnesmilt n Yizerfan n Umdan n Yiɣlanen Yeddukklen, sskanayen-d akk akemmel  ay ttkemmilen yiduba izzayriyen tiddit-nsen taderɣalt ɣer sdat. 
    Gar yimedyaten d-yesskanayen aya, ad d-nebder asmentes ay d-yellan seg melmi kan mi wten ineɣmasen, asigged ay ssaggden tisednan ay d-yeffɣen ad gent timeskanin timelwiyin i usuter n yizerfan-nsent ass n 8 Meɣres yezrin akked usidef n tegrawin n yinmeskanen -ur yeẓri yiwen seg wansi ay d-kkan- i lmend n usenker n ccwal deg tiddiyin tiɣerfanin.
    Nekkni, s yinezmalen n teɣri-a, nettwasseqneɛ dakken amennuɣ n uɣref azzayri mgal unagraw amesdabu d uzrif, am wakken ay nettwasseqneɛ dakken aɣref-a iɛewwel yernu yuki akken ad yergel abrid i usmentes d usmurer s umennuɣ-a. S waya: 
    – Neggar-d tiɣri i yimenbaḍen akken ad ḥebsen, s tɣawla, akk akaten ay izemren ad swaɣen arkad n tmurt d tɣellist n yimdanen d tɣerfa,  
    – Nessutur dakken akk iɣallen ay ibedden ɣer yidis n tnegmiyin ay d-yessutur uɣref ad qqimen d imekdiyen i ṛṛuḥ n unerẓem amegday, taẓruggta tasertant, tanḍa tadelsant d tenmettit ay yellan d ṣṣifa n umennuɣ amelwi n wussan-a, am wakken ay yessefk ad ḥadren seg usmurer akken ad ɛezlen imdanen iɛerrḍen ad zerɛen uguren d ubeḍḍu deg tmeskanin tinagdudin timelwiyin, 
    – Nettzulu tamsetlelt tagraɣlant ay d-sskanayen wid ibedden ɣer yidis n umennuɣ n uɣref azzayri i lmend n yizerfan n umdan d tlelliyin timegdayin, 
    – Neggar-d tiɣri i yiɣallen yettamnen s talwit d tlelli deg Zzayer d umaḍal akken ad bedden ɣer yidis n umennuɣ amelwi n uɣref azzayri i lmend n tlalit n uwanak amegday.

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Déclaration

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  • 2 / 3Nous, Militant.e.s de La Section FFS France-Nord, déclarons ce qui suit:1 – Au plan politique: Les Algérien.ne.s ne se projettent pas dans l’agenda électoral du Pouvoir et rejettent la feuille de route élaborée par ses officines. Ils l’expriment ostensiblement depuis février 2019 lors de chacune des gigantesques manifestations hebdomadaires. Le FFS se doit de poursuivre son rôle aux côtés de la population pour l’accompagner dans sa lutte face au Système autoritaire et porter ses revendications légitimes. Les militants de la Section France-Nord engagent les instances dirigeantes du Parti à rejeter, sans tergiversation ni délai, la prochaine échéance électorale programmée au 12 juin prochain. 2 – Pour ce qui concerne la vie interne du Parti, nous rappelons notre fidélité à la ligne historique du FFS et à ses idéaux qui nous interdisent de participer aux antagonismes claniques ou d’entretenir les luttes d’égos. D’un point de vue factuel, nous observons les événements de ces derniers mois et sommes consternés par le bilan calamiteux de l’actuelle Direction du Parti, issue du Congrès Extraordinaire de l’été 2020. Celle-ci était normalement missionnée, en vertu des statuts, d’organiser uniquement le prochain Congrès Ordinaire. Mais elle a délibérément outrepassé ses prérogatives et s’est arrogé le droit de mener, sur les plans politique et organique, des actions lourdes de conséquences alors qu’elle n’était en possession d’aucun mandat pouvant l’y autoriser, de la part du Conseil National et, à travers lui, de sa base militante. Cela a conduit au retrait incompréhensible et ô combien regrettable du Pacte pour une Alternative Démocratique (PAD). En échange, on sort des placards une vieille recette pour occuper le terrain médiatique. Et, à destination des militants, on voudrait les leurrer avec un projet fumeux d’une convention nationale dont les objectifs et le contour sont on ne peut plus flous, mais dont on sait que le pilotage est confié à l’ex-conseiller qui claironne partout (et notamment sur les organes officiels du Pouvoir) que le Hirak est mort et pour l’Algérie il ne pourrait y avoir de sortie de crise sans l’emprise directe des décideurs militaires. Le summum de l’ignominie a été atteint quand deux membres de cette Direction ont rencontré le Chef désigné de l’Etat (sans avoir été mandatés, ni avoir réuni les conditions d’usage indispensables en pareilles circonstances). La démarche relève d’une très grave faute politique que les militants ne peuvent cautionner. Quelle que soient les fausses raisons invoquées pour justifier l’incompréhensible, cette équipe n’est pas légitimée pour représenter dignement le FFS et sa base militante. De toute évidence, les militant.e.s comprennent que toutes ces
  • 2 / 3initiatives malheureuses n’ont qu’un seul objectif, celui de vouloir mettre le FFS dans les pas de ceux qui s’agglutinent autour de la mangeoire. Les militant.e.s s’y sont toujours opposés et continueront à l’être. Sur le plan organique, l’équipe actuellement aux commandes s’est employée à démanteler les structures du Parti afin d’écarter toute velléité de contestation. Ainsi, des Commissions Administratives de Fédérations et de Sections (CAF et CAS) ont été installées en dépit du bons ens, là où rien ne pouvait le justifier. Elles ont été érigées juste pour créer un climat de tension et distraire les militants de leur véritable rôle politique auprès de la population en difficulté. Nous apprenons que l’Instance Présidentielle du Parti vient de convoquer de façon unilatérale un Congrès National Ordinaire pour la fin septembre 2021. Nous nous étonnons de cette décision prise sans associer la représentation nationale du Parti. Une entorse de procédure qui s’ajoute à l’absence de résolutions qui auraient dû clôturer les deux dernières réunions du Conseil National. C’est une première dans l’histoire du FFS! Quel crédit pourrait-on alors accorder à cette équipe pour garantir l’honnêteté, l’équité et la transparence dans l’organisation d’un tel évènement? Aucun. Comment peut-on concevoir la tenue d’un Congrès dans l’état actuel de déconfiture des structures de base du Parti? Appeler à organiser un Congrès sans œuvrer réellement et efficacement au rassemblement de tous les militants, c’est juste vouloir se tailler un Congrès sur mesure pour préserver une fois encore des intérêts claniques. Les miitant.e.s ne se laisseront pas berner par cette annonce dont ils devinent qu’elle ne servira ni le FFS ni la cause qu’il défend depuis sa création. Le constat est affligeant; cette Direction poursuit des desseins qui l’éloignent irrémédiablement des valeurs cardinales du FFS. C’est pour cela que nous réaffirmons nos distances par rapport à une équipe coupée totalement de sa base et qui n’incarne ni la voie historique du FFS ni les aspirations véritables de ses militants. Pour toutes ces raisons, nous appelons à un renouveau salvateur pour le Parti, de façon à pouvoir le remettre en ordre de marche dans sa mission originelle de véritable force d’opposition à l’autoritarisme du Système. Ce renouveau passe par un changement rapide et profond dans les pratiques et le fonctionnement des instances du Parti, et devra être porté par des militants intègres qui placent l’intérêt général au-dessus de toute considération personnelle. Le changement attendu par la base militante doit commencer par la démission de la Direction actuelle (Instance Présidentielle – Secrétariat National) et l’installation d’une nouvelle équipe en charge d’une phase transitoire destinée à préparer, dans l’honnêteté et la transparence la
  • 2 / 3tenue d’un véritable Congrès National refondateur pour rassembler très largement tous les militant.e.s. Ce Congrès refondateur devra être animé à la fois par l’esprit de rassemblement le plus large possible et par la volonté de tout mettre en œuvre dans une nouvelle configuration de ses statuts et de ses instances, pour protéger, à l’avenir, le Parti de tout risque de dérive. Il est temps de révoquer définitivement la pratique de l’alternance clanique digne de l’époque moyenâgeuse. Aussi, pour assurer au FFS sa liberté d’action en toute circonstance, le Congrès devra-t-il élaborer les instruments adaptés permettant de sanctuariser l’indépendance du Partien le mettant à l’abri des pressions extérieures et de toute tentative de prise de contrôle par d’éventuels groupes d’influence. 3 – Dans cette optique, il nous parait primordial de remobiliser l’ensemble des militant.e.s et sympathisant.e.s autour du projet de refondation. Nous appelons tous nos camarades installés sur le territoire national ou à l’étranger, à rejoindre leurs structures respectives (Fédérations ou Sections) pour en reprendre l’animation et raviver le travail politique de terrain là où il fait hélas défaut pour les raisons évoquées plus haut. L’objectif visé est de restructurer le tissu militant en renouant les liens distendus. De même, nous encourageons également nos camarades ayant, par le passé, pris leurs distances avec les instances du Parti (car écœurés qu’ils étaient par certaines pratiques), à nous rejoindre dans cet esprit de reconstruction. Nous les invitons à réintégrer leurs structures d’origine, avec enthousiasme et la volonté de contribuer à restituer le Parti à ses militants et à lui redonner la place qui lui revient dans le combat que mène le Peuple Algérien contre ceux qui ont confisqué son Indépendance. Nous, militant.e.s de la Section FFS France-Nord, restons disponibles et à l’écoute de tous nos autres camarades pour échanger nos analyses et débattre de ces questions. En démultipliant les échanges transversaux, nous souhaitons contribuer à faire la jonction avec l’ensemble des militant.e.s et sympathisant.e.s. mus par cette volonté de changement dans le Parti. Nous sommes convaincus que la base militante est aujourd’hui en mesure de créer une dynamique ayant pour objectif de faire converger les différentes initiatives de terrain et faire enfin émerger les voies et moyens de sortie de crise.
  • Vive l’Algérie, vive le FFS. Paris, le 23 mars 2021.Section FFS France-Nord

Avis de décès.

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Mr Ahmed Ait Djoudi ( Hmimi ) n’est plus, il s’est éteint vendredi soir à l’âge de 57 ans à Paris , des suites d’une longue maladie . Nous vous informons que la levée du corps aura lieu demain , Mercredi 24 Mars de 9h30 a 10h15 , horaires fermes , et respect des règles sanitaires . Adresse : Hopital Tenon , 04 rue de la Chine ,75020 Paris. – Metro ligne 03 . – Station Gambetta – Bus 102 , 16 , 34 – Station : Hôpital Tenon .

– Arrivée a l’aéroport d’Alger Jeudi 25/03 a 14h

– Enterrement Vendredi 26/03 au village At Khalifa commune At vu Yusef , ( Ain El Hammam , Michelet.