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samedi 18 avril 2026
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Ahcène Mariche présente ses quatre ouvrages

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Les quatre jeux culturels avec cartes de M. MARICHE

La scène culturelle en Kabylie a besoin de l’apport de tout un chacun dans tous les domaines de la culture. Étant professeur, poète écrivain, acteur et animateur télé, c’est à partir de cette position que j’ai pu constater le manque terrible dans ce domaine et j’ai fait de mon mieux pour remplir modestement ce manque afin d’apporter ma pierre à l’édifice de notre culture.

À l’ère de la technologie, de l’informatique, de l’Internet et la mondialisation, nous avons perdu beaucoup de nos bonnes habitudes et de nos comportements.

Le coin du feu « le kanoun » qui était notre école s’est éteint et les gadgets électroniques ont pris place. Les membres de la famille qui se réunissaient chaque soir autour de ce « Kanoun » pour se transmettre nos valeurs et notre culture se sont dispersés et même isolés chacun dans son coin avec un téléphone portable ou une tablette à la main.

Pour meubler le temps de nos enfants, rapprocher la famille et réinstaurer la communiquer entre eux, j’ai créé ces jeux culturels et pédagogiques avec des cartes qui permettront à nos enfants de jouer et de se cultiver dans la culture qui est la leur et qui n’a rien à envier ç celles des autres.

Ces 4 jeux pédagogiques en cartes dans des boîtes sont :

  1. Urar s yinnan (jeu avec des citations en kabyle) qui consiste à trouver l’animat auteur de chaque citation et les solutions sont regroupées dans la carte numéro 50.
  2. Timsaaraq (les devinettes anciennes kabyles). 50 cartes ; 49 cartes sont des devinettes et la 50e porte les réponses.
  3. Les devinettes de M. MARICHE est la version française de mes devinettes que j’ai créée en kabyle). 50 cartes ; 49 cartes sont des devinettes et la 50e porte les réponses.
  4. Ighersiwen d wayen nnan (les animaux et leurs citations en cartes avec les images) chaque carte comporte le nom de l’animal, sa photo et sa citation (50 cartes) .

Ces jeux sont destinés aux familles algériennes dans le but de les réunir avec leurs enfants, remémorer et apprendre leur culture. Comme ils peuvent servir aussi de moyen pédagogique et de divertissement aux enseignants de tamazight et de français dans leurs cours. Même en dehors des classes, les enfants peuvent se distraire et apprendre tout en jouant avec leurs copains à ces jeux. Ils vont joindre l’utile à l’agréable, mieux que de rester collés à leurs tablettes et téléphones.

Ces jeux  que j’ai traduits en français, anglais et arabe et paraîtront aussi dans quelques mois pour qu’ils servent les professeurs de ces langues et intégrer dedans notre culture.

Je remercie infiniment tous ceux qui m’ont aidé de près ou de loin pour concrétiser mes projets qui ont attendu trop longtemps pour voir le jour.

Il y’a juste 3 mois de cela,  j’ai édité aussi 03 ouvrages qui sont :

TAQBAYLIT S YINZAN un livre de 7 020 proverbes kabyles que j’ai recueillis en 36 ans de recherche.

TIMSAARAQ N MASS MARICHE, un livre de 500 devinettes en kabyle de ma propre création.

Et enfin les devinettes de M. MARICHE au nombre de 451 devinettes traduites du kabyle.

Ces sept ouvrages sont le produit de la période de confinement que j’ai pu exploiter au maximum pour notre culture.

Ahcène Mariche

Pétition des militants du FFS pour un sursaut salutaire du parti

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PÉTITION DES MILITANTS DU FFS du  21 Avril 2021

« Pour un sursaut salutaire du FFS. Mise en place d’un Comité́ ad hoc »

En continuité et en soutien à la mobilisation des militants qui ont appelé à la tenue d’un Congrès National ordinaire et rassembleur en novembre 2021,

Nous militants du FFS :

*Considérant que les manœuvres de normalisation du FFS ont été déjouées grâce à la vigilance de la base militante qui a démontré son attachement indéfectible à la ligne politique authentique du FFS.

*Considérant que des membres du Conseil National ont évité l’irréparable en rejetant la mascarade électorale de juin 2021 initiée par la feuille de route du pouvoir.

*Considérant que le risque d’une crise fatale, au sein de notre parti n’est pas totalement écartée et que le FFS n’est pas à l’abri de nouvelles manipulations dont certaines sont déjà mises en place, par une direction illégitime.

Appelons la mise en place, en application de l’article 39 des statuts du FFS, d’un Comité́ ad hoc transitionnel dont la mission sera notamment de convoquer une Convention Nationale du FFS  en septembre 2021 et de préparer l’organisation du 6ème Congrès national ordinaire de rassemblement, de réconciliation et de rénovation.   

Vive le FFS

Vive l’Algérie

Chers camarades, nous vous présentons cette pétition pour soutien, signature.

Toutes les réactions sont les bienvenues

Liste des premiers signataires de l’appel pour l’installation du Comité ad hoc

  1. Mohamed Lahlou- militant FFS 1979, membre fondateur et ancien Secrétaire National
  2. Mouhoub Nait Maouche- Militant FFS (Ancien de 63)
  3. Youcef BELLIL – Militant FFS (Ancien de 63)
  4. Cherif Melbouci- Militant FFS (Ancien de 63 et membre fondateur du FFS
  5. Mohamed Larbi Aous- Militant FFS (Ancien de 63 et membre fondateur du FFS)
  6. Ali Chahmi -Militant FFS, (ancien de 63)
  7. Si Said Yhou -Militant FFS,ancien de 63
  8. Faycal Fayçal Tikherbatine- Militant FFS
  9. Mehdi Belgherbi – MilitantFFS ex Secrétaire Nle
  10. Nabila Smail- militante FFS, membre du Conseil National
  11. Essaïd MOUGARI militant FFS ex conseiller auprès du 1ère SN (France)
  12. Aballache BENSALAMA -militant FFS
  13. Hamid CHEBLI- militant FFS
  14. Hamid CHALLAL – militant FFS
  15. BEGRICHE  Smail militant FFS ancien élu FFS APW de Tizi Ouzou
  16. Hamid CH LE SAGE militant FFS
  17. Emma ZIDI militante FFS
  18. Lila TAMENSURT militante FFS
  19. Nadia Tamazigh Dihya militante FFS
  20. Toufik Ibelkissene militant FFS – 1er Secretaire de la Section FFS France Nord
  21. Djafar Khadir-militant FFS
  22. Fatima HADEF- militante FFS
  23. MEKHNECHE Abdelaziz- militant FFS et 1èr Secrétaire de la Section Abbouchi Moussa d’Akbou
  24. DJAF Lyna – militant FFS
  25. Arezki Ould Oulhadj – militant FFS
  26. Koko Naït -militant FFS
  27. Nacer MEDDAOURI- militant FFS, vice-président d’APC ILLITEN
  28. Ahcene FOUDI – militant FFS
  29. Tahar TEMIM – militant FFS
  30. Ahmed Oudjiane -militant FFS
  31. Hocine BERKAL – militant FFS
  32. Mokrane MOUALED -militant FFS, ancien fédéral de la Wilaya de Tipaza
  33. Ahmed AFRA – militant FFS
  34. Youcef OUARAB -militant FFS
  35. Ali MAHTOUT -FFS émigration
  36. Djillali ZENAD – militant FFS
  37. Achour Zerdani- militant FFS 89
  38. Rachid  Berchiche-militant FFS, ex membre du CN
  39. Ouali OULD MATOUK -militant FFS
  40. Rabia KECHADi – ancien militant FFS
  41. Rachid NDJOUDI -militant FFS
  42. Lies Sahbi – Militant FFS, ex Secrétaire fédéral à l’organique Alger
  43. Mohand CHIKHI -Militant FFS
  44. Moussa LAHLOU – Militant FFS
  45. BEN MOUSS – Militant FFS
  46. Sadouni Ahcene -Militant FFS
  47. Iltache Saïd – Militant FFS
  48. Aïssa Hamani -Militant FFS
  49. Yahia Mesbah – Militant FFS 1ér     Secrétaire Section El Kseur
  50. Aïssa Hamani – Militant FFS
  51. Mourad Saadi – Militant FFS
  52. Ali CHOUBANE – Militant FFS
  53. Lahlou Ouchiha – Militant FFS
  54. Sami Cherat- Militant FFS
  55. Mouloud Seghouane -Militant FFS
  56. Hachemi Khaled -Militant FFS
  57. Zohra Awrass Bouras -Militante FFS
  58. Azzi Arab -Militant FFS
  59. Salem Kecili -Militant FFS élu APC Tizi-Ouzou
  60. Sahbi Tarik- Militant FFS d’Alger
  61. Abdallah Djennane – Militant FFS
  62. Ramdane Hammadi -Militant FFS
  63. Hamani Ameur – Militant FFS
  64. Kamel Khelifati – Militant FFS Section d’Oran
  65. Ferhat Babou – militant FFS
  66. Ali Chahmi -Militant FFS ancien de 63
  67. Saddek Abdat -Militant FFS
  68. Azwaw Zouaoui -Militant FFS
  69. Fatima Tegaoua -Militante FFS
  70. Youcef Djaroun – Militant FFS
  71. Md Saïd Ould Oulhadj -Militant FFS
  72. Farid Benbelkacem- Militant FFS
  73. Ramdane Chettir -Militant FFS
  74. Aomar Belmiloud -Militant FFS
  75. Nacer Moussi -Militant FFS
  76. Ramdane Bouafia – Militant FFS
  77. Farid Idjeraoui -Militant FFS
  78. Djamel Tari- Militant FFS
  79. Belaïd Merzoud-Militant FFS
  80. Yahia Naît Slimane – Militant FFS
  81. Moharezki  Bousallah -Militant FFS
  82. Boualem  Houd- Militant FFS
  83. Dede Mu Ducen- Militant FFS
  84. Ramdane Ould Saïd- Militant FFS
  85. Ramdane Hammadi-Militant FFS
  86. Sadouni Ahcene -Militant FFS Timezrit Athéna yemel
  87. Iltache Said -Militant FFS Section Dbk
  88. Aïssa Hamani-Militant FFS
  89. Hammani Ameur  ex secrétaire nle
  90. Boualem Aouiche élus FFS APC Tizi Ouzou
  91. Lahlou Ouchiha -Militant FFS Canada
  92. Imine Mohamed -Militant FFS section Tizi Ouzou
  93. Akli Khermane -Militant FFS section Ath Mahmoud
  94. Ould Taleb Mahmoud -Militant FFS
  95. Moussa Bechroune-Miltant FFS section Akbou
  96. Hachemi Khaled- Militant FFS
  97. Lamarante Said -Militant FFS
  98. Moussa Chettir-Militant FFS
  99. Djebar Kaci- Militant FFS-membre du CN
  100. Md Said Ould Oulahdj-Militant FFS ex membre du CN
  101. Salah Ladrem-Militant FFS
  102. Slimane Mohamed-Miltant FFS
  103. Yacine Oumsalem-Militant FFS
  104. Mekhlouf Menacer-Militant FFS
  105. Mourad Zekrini-Militant FFS
  106. Hafid Chaou-Miltant FFS
  107. Asoleil Aired -Militant FFS
  108. Tahar Bennani-Miltant FFS
  109. Amenay Ahcene -Militant FFS
  110. Allaoua Aït Sai-Militqnt FFS
  111. Ahcene Hikem-Miltant FFS
  112. Cherif Benabdelmoumene -Militant FFS
  113. MalkiSaid -Militant FFS
  114. Dahmane Aous- Militant FFS
  115. Boualem Houd-Militant FFS
  116. Meziane Bahloul-Militant FFS
  117. Aomar Belmihoub-Militant FFS
  118. Farid Amir-Militant FFS
  119. Hocine Guidir-Militant FFS
  120. Ourdani Arab-Miltant FFS
  121. Amar Boumedjane- Militant FFS
  122. Yahia Atoub-Militant FFS, membre du CN
  123. Mohamed Akkal-Militant FFS
  124. Makhlouf Menacer/ Militant Fo
  125. Tarik Leghima-Miltant FFS
  126. Zentar Salah- Militant FFS
  127. Aïssa Taleb- Militant FFS section d’Akbou
  128. Dahmane Sana -Militant FFS, ex. cadre du FFS
  129. Moussa  Amari- Militant FFS
  130. Dahmane Sansa-Miltant FFS, ex. cadre du parti
  131. Ahmed Afra-Militant FFS, membre du Conseil National
  132. Mohamed Akli-Miltant FFS
  133. Nacer Jamel -Militant FFS
  134. Ahmed Ouaguennouni-Miltant FFS, ex.élu et chef de la section Makouda
  135. Tarik Sahbi- Militant FFS d’El biar
  136. Abdelhak Benhadid – Militant FFS
  137. Mohamed Si Amour-Militant FFS, membre fondateur 1989, membre du CN (90-95)
  138. Hammouche Ouchiha- Militant FFS
  139. Djamel Terki- Militant FFS
  140. Md Said Iratene – Militant FFS, membre du conseil de section.
  141. Aït Ahmed Toufik -Militant FFS
  142. Sekhri Abdelmadjid -Militant FFS, fédération Setif
  143. Slimane Aït khaldoun -Militant FFS
  144. Yahia Naît Slimane -Militant FFS
  145. Mekhlouf Menacer-Militant FFS
  146. Mohamed CHOUBANE -Militant FFS
  147. Hamid Aït Belkacem – Militant FFS
  148. Djamel Merabet-Militant FFS
  149. Slimane Addouche-Militant FFS
  150. Ali Aït Amirat-Miltant FFS
  151. Ahmed Amara -Militant FFS
  152. Dare Yahia-Militant FFS
  153. Bakli Chikou -Militant FFS
  154. Cherif Aouine -Militant FFS
  155. Smail Mazri – Militant FFS
  156. Hand Djaouk- Militant FFS
  157. Akli Khernane- Militant FFS
  158. Abdellah Douane -Militant FFS
  159. Guid Bane-Militant FFS
  160. Moussa Makhloufi- Militant FFS
  161. Lyes Guidou- Militant FFS

Riposte Internationale réinterpelle Madame Michelle Bachelet sur la violation des droits de l’homme en Algérie

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Madame Michelle Bachelet Présidente du HCDH.

Votre Excellence, Permettez-nous de vous alerter encore une fois sur les exactions du régime en Algérie qui continue de maltraiter et d’emprisonner les manifestants Algériens pour délit d’opinion et pour avoir exprimé une revendication populaire à savoir « le changement du régime, et ce depuis plus de 2 ans ». Ils manifestent habituellement chaque mardi, pour les étudiants, et vendredi, jour emblématique de la contestation pour réclamer le démantèlement du « système » en place depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Au jour d’aujourd’hui, en période de jeûne du mois sacré du ramadan pour les musulmans, 23 prisonniers sont aux arrêts, suite à une marche du mouvement anti-régime du Hirak. Poursuivis pour « atteinte à l’unité nationale et attroupement non armé » ils sont placés sous mandat de dépôt le 5 avril 2021. Ces 23 activistes (Manifestants arrêtés samedi 3 avril 2021, à la marche d’Alger) croulent dans les geôles du régime, à la prison d’El Harrach, banlieue Est d’Alger, pour délits d’opinion, ont entamé une grève de la faim depuis mercredi 7 avril, la détérioration de l’état de santé de l’un des grévistes de la faim(A.Bashir) mis sous sérum de nutrition médicale. Les avocats de ces 23 détenus, intervenant lors d’une conférence de presse animée à Alger, évoquent une volonté du régime de ternir leur image, en leur collant des accusations en lien avec la délinquance. « Le Procureur général a affirmé que les prévenus étaient des repris de justice. Grave mensonge, car Mohamed Tadjadit et ses amis ont fait auparavant de la prison non pas pour des faits de délinquance, mais pour avoir participé au Hirak populaire. Ce sont des condamnés politiques », déplorent leurs avocats.

Le peuple Algérien souffre de nombreuses dérives graves d’un pouvoir autoritaire, et votre récent appel avait marqué un point d’arrêt des violations des droits humains avec la grâce présidentielle accordée à de nombreux prisonniers du Hirak. Malheureusement nous déplorons que le pouvoir arbitraire sévît de nouveau. Au lieu de s’orienter vers un apaisement, il ne cesse d’infliger des souffrances aux citoyennes et aux citoyens avec une répression violente et arrestations arbitraires qui continuent de s’abattre sur les manifestants à chaque marche bihebdomadaire.

Nous, Riposte Internationale, Organisation non gouvernementale, condamne la répression violente qui continue de s’abattre sur les manifestants à chaque marche bihebdomadaire et apporte son soutien aux détenus d’opinions et au collectif de défense de Mohamed Tadjadit et ses amis, sous mandat de dépôt actuellement en grève de la faim.

Riposte Internationale dénonce une exagération des éléments à charge tant par le procureur général près la Cour d’Alger que par les médias soumis au dictat du pouvoir.

Madame Michelle Bachelet, votre Excellence,

Votre récente interpellation des autorités algériennes a permis la libération de nombreux détenus et soulagé les souffrances de nombreuses familles, nous espérons vivement qu’elles soient renouvelées avec plus de fermeté et de détermination par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme que vous présidez pour venir au secours de grévistes de la faim, qui commencent à avoir de graves complications.

Riposte Internationale vous interpelle, Mme Bachelet pour ne plus revivre les drames tragiques qu’ont connue feu Tamalt et feu Kamel Eddine Fekhar, détenus d’opinion décédés en prison, et pour faire cesser les exactions et tortures à l’encontre de manifestants pacifiques et d’un peuple à la recherche d’une véritable démocratie et d’un état de droit, et condamner ces dérives extrêmement graves par l’exigence d’une enquête sur les auteurs des nombreuses atteintes à la dignité humaine et à l’intégrité physique des personnes arrêtées. Ci-joint un lien : https://www.leparisien.fr/international/algerie-24-manifestants-incarceres-pour-avoir-participe-aune-marche-du-hirak-05-04-2021-SEKQOEUVXJHKDKHQURLINGYGJE.php

Veuillez agréer Madame l’expression de notre profond respect.

Fait à Paris le 15 avril 2021

Riposte internationale

Pour le bureau fédéral

Ali Ait Djoudi

Lettre ouverte à l’opinion nationale et internationale (Nul ne pourra dire je ne savais pas)

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En grève de la faim à la prison d’El Harrach-Alger, depuis le 7 avril dernier, 23 jeunes du Hirak mettent leur vie en danger.

Ne les laissons pas mourir !

23 jeunes militants du Hirak sont à leur neuvième jour de grève de la faim et semblent déterminés à poursuivre leur action, entamée deux jours après leur interpellation dans une manifestation pacifique.

À travers leur action, ils dénoncent et protestent contre les arrestations, les détentions arbitraires et les conditions carcérales inhumaines. 

Leur détention est une atteinte au principe fondamental consacré par la Constitution et les textes des Droits de L’Homme ratifiés par l’Algérie à savoir, la Liberté́ d’expression et de manifestations pacifiques. Une fois de plus, une fois de trop les représentants de l’État et des pouvoirs publics montrent leur désengagement et leur mépris envers la Vie et la Dignité́ Humaine, foulant ainsi les textes ratifiés, relatifs aux Droits de l’Homme.

Certains d’entre eux commencent à avoir de graves complications. 

Agissons avant qu’il ne soit trop tard ! 

Traumatisés par la fin tragique et douloureuse qu’ont connue feu Tamalt et feu Kamel Eddine Fekhar, nous ne voulons plus revivre ces drames. 

Nous ne voulons plus de martyrs.

Nous signataires, alertons l’opinion nationale et internationale sur le danger de mort qu’encourent les grévistes de la faim. 

Nous exigeons leur libération immédiate et inconditionnelle. 

Nous tenons pour responsable les autorités algériennes de tout développement dramatique et nous nous donnerons les moyens d’action que la loi nous confère. 

Agissons vite ! 

Ne les laissons pas mourir !  

Algérie le 15 avril 2021

Les Premiers signataires : 

• Comité́ Contre la Torture et les Conditions Carcérales Inhumaines (CCTCCI).

• Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD).

• Coordination Nationale des Universitaires Algériens pour le Changement (CNUAC).

• Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH).

• Comité contre la répression Oran. 

• Collectif pour la Libération des Détenus d’Opinion et le Respect des Libertés Démocratiques (COLDOREL).

• La coordination FreeAlgeria.  • Riposte Internationale.

Lettre ouverte à Monsieur le président français

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La France dans le cadre de l’UE et à l’occasion de la commémoration du 75e anniversaire de la charte des Nations unies, dans son action du régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits de l’homme, reste déterminée à respecter, protéger et garantir les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit, qui jouent un rôle essentiel pour assurer la paix et une sécurité durable, en tant que pierres angulaires de son action extérieure.

A contrario et à la surprise générale, le 22 mars 2021 le Président de la République française, après adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat français, promulgue la loi no 2021-302 et a autorisé l’approbation de la convention d’extradition entre la France et l’Algérie, qui sera exécutée comme loi de l’État. Cette situation profite aux autorités algériennes qui ont lancé des mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de citoyens algériens établis à l’étranger.

Ces mandats d’arrêt internationaux ciblent les activistes politiques de la diaspora algérienne, et ont pour but de réprimer les grandes manifestations des citoyens algériens contre le régime en place. L’action de la justice algérienne survient au moment où le Hirak mobilise à nouveau des milliers d’Algériens chaque semaine dans les rues contre le régime, tandis que le président Abdelmadjid Tebboune, sourd aux appels de millions d’Algériens, a convoqué des élections législatives le 12 juin prochain.

Ces élections législatives, déjà compromises et truquées par le système comme à son habitude sont boycottées par un grand nombre de partis d’opposition, car elles se veulent encore une fois une insulte au peuple algérien qui les rejette massivement lors des marches quotidiennes. 

Riposte internationale (RI) dénonce avec force la convention d’extradition entre la France et l’Algérie et la complicité réciproque entre l’État français avec les autorités algériennes.

Riposte internationale dénonce ce soutien et cette duplicité avérés des positions de la France avec l’Algérie, ainsi que la double posture de l’État français n’ayant jamais accompagné le Hirak algérien en lutte depuis 2 ans pour recouvrir une vraie démocratie et un état de droit. L’État français reste comme à son habitude en soutien au pouvoir algérien, feignant l’apaisement et la pression judiciaire sur des militants politiques, journalistes, syndicalistes et des citoyens pleinement engagés dans le mouvement révolutionnaire, ainsi que le verrouillage médiatique des deux côtes de la rive méditerranéenne.

Riposte internationale considère que la convention d’extradition, fait suite à des mandats d’arrêt internationaux lancés par la justice algérienne contre des activistes politiques pour motifs « atteinte à l’unité nationale, ou atteinte aux intérêts de l’État », comme une grave atteinte sur les valeurs en matière de droits de l’homme, de respect de la dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité et aux droits les plus élémentaires des Algériens résidants sur le territoire français. Cette convention d’extradition non seulement met en lumière le silence de la France vis-à-vis des exactions du pouvoir algérien contre les activistes politiques algériens, mais aussi son indifférence quant aux violations des droits humains les plus élémentaires, aux tortures et aux violences sexuelles répétées par le pouvoir algérien.

Ce pouvoir, que l’État français soutient, faisant fi des valeurs humaines défendues par la France prend une tournure dramatique avec le début d’un nouveau cycle de répression ou non seulement le régime algérien humilie ses citoyens vivant à l’étranger leur imposant un visa d’entrée dans leur pays qu’après contrôle par les services du ministère de l’Intérieur et des Affaires étrangères, mais aussi, pour enfoncer et faire taire la diaspora algérienne établie à l’étranger. Le régime algérien a honteusement inauguré le projet de loi portant sur la déchéance de nationalité et ceci combiné avec l’extradition de tout citoyen contestataire résidant à l’étranger.

Riposte internationale rappelle l’absence d’un cadre démocratique, et d’une justice autonome en Algérie, ce qui entache gravement le déroulement des instructions menées à charge, dont les verdicts prononcés sont souvent l’atteinte à la sécurité de l’état et l’unité nationale, et prennent une dimension politique, comme étant une réponse aux légitimes aspirations citoyennes réaffirmées depuis le 21 février 2021.

Riposte internationale rappelle au gouvernement français, au regard des droits humains, qu’il est « impératif » d’interpeller le régime algérien sur les violations des droits humains pour que ces exactions fassent :

« l’objet d’une enquête indépendante, pour identifier les responsables 

« sur la détérioration de la situation des droits humains en Algérie »,

 Les humiliations répétées du droit à la liberté d’expression au pays 

et appelé à mettre fin aux violations massives des droits de l’Homme ». 

Elle (RI) rappelle à la France, qu’au lieu de mettre en place une convention d’extradition des activistes algériens de la diaspora, qu’il est impératif de rappeler au pouvoir algérien de respecter ses engagements internationaux et les valeurs qui constituent la base des partenariats entre elle et l’Union européenne.

Riposte internationale exprime son inquiétude quant à une éventuelle extradition des Algériens résidant en France renforçant la répression du droit à la liberté d’expression en Algérie, et dénonce les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et à y mettre immédiatement fin, en promouvant la justice. 

Riposte internationale ne peut rester indifférente aux violations répétées des droits élémentaires des Algériens, aux valeurs humaines que vous défendez et cette situation prend une tournure dramatique. Nous sommes convaincus que votre engagement clair et sans réserve pour le respect des droits humains fera sans doute reculer cette menace et contraindra le régime à reculer comme l’a fait le HCDH à Genève dans sa presse release : « We are very concerned about the deteriorating human rights situation in Algeria and the continued and increasing crackdown on members of the pro-democracy Hirak mouvement… ».

Riposte internationale témoigne de sa solidarité pleine et entière à l’ensemble des citoyens, militants politiques ou syndicalistes, journalistes et citoyens ayant exprimé des opinions pour une sortie de crise en Algérie et qui font l’objet d’intimidations ou d’acharnements judiciaires, avec en plus la mise en place de l’extradition en collaboration avec l’État français.

Riposte internationale dénonce fermement non seulement l’approbation de la convention d’extradition, dans le seul but est de briser la mobilisation remarquable de la diaspora algérienne, en soutien au Hirak. Cette escalade dans la répression et le bâillonnement des Algériens y compris ceux résidents à l’étranger révèle au grand jour les desseins d’une junte militaire qui resserre jour après jour son emprise sur notre société pour réprimer toute voix d’appel à un État de droit, au risque d’une explosion de colère induisant un embrasement de tout le pays, voire au-delà des frontières.

Paris, le 6 avril 2021

Riposte internationale

Pour le Bureau fédéral 

     Ali Aït Djoudi

Lettre ouverte a Monsieur le Président de la république Française.

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  • La France dans le cadre de l’UE et à l’occasion de la commémoration du 75e anniversaire de la charte des Nations unies, dans son action du régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits de l’homme, reste déterminée à respecter, protéger et garantir les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit, qui jouent un rôle essentiel pour assurer la paix et une sécurité durable, en tant que pierres angulaires de son action extérieure. A contrario et à la surprise générale, le 22 mars 2021 le Président de la République Française, après adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat Français, promulgue la loi no 2021-302 et a autorisé l’approbation de la convention d’extradition entre la France et l’Algérie, qui sera exécutée comme loi de l’Etat. Cette situation profite aux autorités algériennes qui ont lancé des mandats d’arrêt internationaux à l’encontre de citoyens algériens établis à l’étranger. Ces mandats d’arrêt internationaux ciblent les activistes politiques de la diaspora Algérienne, et ont pour but de réprimer les grandes manifestations des citoyens algériens contre le régime en place. L’action de la justice algérienne survient au moment où le Hirak mobilise à nouveau des milliers d’Algériens chaque semaine dans les rues contre le régime, tandis que le président Abdelmadjid Tebboune, sourd aux appels de millions d’Algériens, a convoqué des élections législatives le 12 juin prochain. Ces élections législatives , déjà compromises et truquées par le système come a son habitude sont boycottées par un grand nombre de partis d’opposition car se veulent encore une fois une insulte au peuple Algérien qui les rejette massivement lors des marches quotidiennes. RIPOSTE INTERNATIONALE (RI) dénonce avec force la convention d’extradition entre la France et l’Algérie et la complicité réciproque entre l’état Français avec les autorités Algériennes. RI dénonce ce soutien et cette duplicité avérés des positions de la France avec l’Algérie, ainsi que la double posture de l’état Français n’ayant jamais accompagné le Hirak Algérien en lutte depuis 2 ans pour recouvrir une vraie démocratie et un état de droit. L’état Français reste comme a son habitude en soutien au pouvoir algérien, feignant l’apaisement et la pression judiciaire sur des militants politiques, journalistes, syndicalistes et des citoyens pleinement engagés dans le mouvement révolutionnaire, ainsi que le verrouillage médiatique des deux cotes de la rive méditerranéenne. RIPOSTE INTERNATIONALE considère que la convention d’extradition, fait suite a des mandats d’arrêt internationaux lancés par la justice algérienne contre des activistes politiques pour motifs « atteinte à l’unité nationale, ou atteinte aux intérêts de l’État », comme une grave atteinte sur les valeurs en matière de droits de l’homme, de respect de la dignité humaine, de liberté, d’égalité et de solidarité et aux droits les plus élémentaires des Algériens résidants sur le territoire Français. Cette convention d’extradition non seulement met en lumière le silence de la France vis a vis des exactions du pouvoir Algérien contre les activistes politiques Algériens, mais aussi son indifférence quant aux violations des droits humains les plus élémentaires, aux tortures et aux violences sexuelles répétées par le pouvoir Algérien. Ce pouvoir, que l’état Français soutient, faisant fi des valeurs humaines défendu par la France prend une torture dramatique avec le début d’un nouveau cycle de répression ou non seulement le régime algérien humilie ses citoyens vivant à l’étranger leur imposant un visa d’entrée dans leur pays que après contrôle par les services du ministère de l’intérieur et des affaires étrangères, mais aussi, pour enfoncer et faire taire la diaspora algérienne établie à l’étranger, le régime algérien a honteusement inaugurée le projet de loi portant sur la déchéance de sa nationalité aujourd’hui retire, et ceci combiné avec l’extradition de tout citoyen contestataire résidant à l’étranger. Ri rappelle l’absence d’un cadre
  • démocratique, et d’une justice autonome en Algérie, ce qui entache gravement le déroulement des instructions menées à charge, dont les verdicts prononcés sont souvent l’atteinte à la sécurité de l’état et l’unité nationale, et prennent une dimension politique, comme étant une réponse aux légitimes aspirations citoyennes réaffirmées depuis le 21 février 2021. RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle au gouvernement Français, au regard des droits humains, qu’il est « impératif » d’interpeller le régime Algérien sur les violations des droits humains pour que ces exactions fassent « l’objet d’une enquête indépendante » pour identifier les responsables « sur la détérioration de la situation des droits humains en Algérie » et humiliations répétées du droit à la liberté d’expression au pays et appeler a mettre fin aux violations massives des droits de l’Homme ». Ils rappellent à la France, que au lieu de mettre en place une convention d’extradition des activistes Algériens de la Diaspora, qu’il est impératif de rappeler au pouvoir Algérien de respecter ses engagements internationaux et les valeurs qui constituent la base des partenariats entre elle et l’Union européenne. RIPOSTE INTERNATIONALE exprime son inquiétude quant à une éventuelle extradition des Algériens résidant en France réinformant la répression du droit à la liberté d’expression en Algérie, et dénonce les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et à y mettre immédiatement fin, en promouvant la justice. RI ne peut rester indifférente aux violations répétées des droits élémentaires des Algériens, aux valeurs humaines que vous défendez et cette situation prend une tournure dramatique. Nous sommes convaincus que votre engagement clair et sans réserve pour le respect des droits humains fera sans doute reculer cette menace et contraindra le régime à reculer comme l’a fait le HCDH à Genève dans sa presse release : « We are very concerned about the deteriorating human rights situation in Algeria and the continued and increasing crackdown on members of the pro-democracy Hirak movement,… » . RIPOSTE INTERNATIONALE témoigne de sa solidarité pleine et entière à l’ensemble des citoyens, militants politiques ou syndicalistes, journalistes et citoyens ayant exprimé des opinions pour une sortie de crise en Algérie et qui font l’objet d’intimidations ou d’acharnements judiciaires, avec en plus la mise en place de l’extradition en collaboration avec l’état Français. Ri dénonce fermement non seulement l’approbation de la convention d’extradition, dans le seul but est de briser la mobilisation remarquable de la diaspora algérienne, en soutien au hirak. Cette escalade dans la répression et le bâillonnement des Algériens y compris ceux résidents à l’étranger révèle au grand jour les desseins d’une junte militaire qui resserre jour après jour son emprise sur notre société pour réprimer toute voix d’appel a un Etat de droit, au risque d’une explosion de colère induisant un embrasement de tout le pays, voire au-delà des frontières.
  • Le 6 Avril 2021
  • Pour le Bureau Exécutif Riposte International
  • Ali Ait Djoudi – Président.

Sauvegarder le Hirak, et le miracle sera

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Le Hirak est la première expression répulsive, quasi unanime du peuple algérien de ces dernières décennies envers ses dirigeants.

Né de la désintégration du couvercle de ce nauséabond faitout de la honte, d’humiliation et de mépris dans laquelle le pouvoir avait bridé le peuple.

L’Algérie qui a longtemps refoulé sa colère et son indignation avait immédiatement flambé après que Kherrata eut allumé la mèche de la révolte et de la résilience ; et le Hirak fut spontané, permanent et surtout unanime, même au-delà des frontières du pays, et ce, pour crier haut et fort sa colère et sa soif de liberté dans un esprit sain, pacifique, flegmatique s’il le faut, jusqu’à devenir une référence à travers l’histoire et le monde.

Ce mouvement par son action a balayé toutes les certitudes de nos contempteurs, ceux qui étaient à l’origine de toutes ces mauvaises renommées que sont les nôtres et répandues à travers le monde ; et contrairement à leurs attentes, ce fut la sagesse, la raison et l’objectivité qui avaient dominé sur les rancœurs, vengeances ou passions, pourtant, ô combien légitimes.

Le Hirak qui n’est assujetti ni apparenté à aucun parti, organisation, association ou autre congrégation, est cette profonde expression et dans sa quasi-totalité du peuple, n’en déplaise à ceux qui prétendent le contraire, a fortiori ces partis-girouettes et autres bouffons, qui furent complices et parties prenantes dans cette horrible et misérable condition qui avait été faite au pays.

Il a en outre délivré le peuple de ses peurs et appréhensions, pour avoir d’autre part identifié et confondu ses ennemis, qui sans scrupules ni conscience avaient usité de tous les subterfuges ignominieux, avilissants et abrutissants pour l’abuser.

Ces thuriféraires, qui furent des adorateurs d’un dieu grabataire vont, pour leurrer le peuple, jusqu’à prier sous les auspices du sublime divin absolutiste portrait en l’exhibant à travers les médias, sans que cela n’offusque ces réactionnaires et autres soi-disant cerbères protecteurs de la foi, qui en d’autres lieux n’avaient pas hésité à détruire au nom de ces préceptes religieux de prestigieux vestiges historiques patrimoine mondial de la culture.

Aucun ennemi, aucun tsunami ou autres catastrophes naturelles ou provoquées, n’auraient causé de tels préjudices au pays comme l’avaient fait ses dirigeants.

Ceux qui sans foi ni loi se sont emparés du pouvoir, et qui sans vergogne, ni conscience avaient saigné le pays en dilapidant toutes ses richesses, en rabaissant sa culture jusqu’à l’abrutissement et d’hypothéquer fort dommageable-ment pour de nombreuses années encore son avenir.

Il faut néanmoins raison garder, pour faire aboutir ces légitimes aspirations dans le calme et la sérénité.

Et de surtout, intelligemment, pacifiquement, éviter toutes les embuches et autres subterfuges de tous ces scélérats, pitres et autres bonimenteurs que ce mouvement avait fait croître.

Mohammed Aouli

Communiqué

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Les exactions du pouvoir algérien prennent des proportions très inquiétantes. Le 3 avril 2021, lors d’une manifestation pacifique à Alger, un mineur de 15 ans, CHETOUANE Said, a été arrêté par la police. Humilié, molesté, il a subi des attouchements sexuels selon ses propos et les déclarations de son entourage. Un acte humiliant et dégradant contraire au droit algérien et aux conventions internationales contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. – Au-delà des pratiques de tortures avérées de la répression féroces des manifestants pacifiques, arrêtés et molestés, un adolescent, lors d’une manifestation pacifique, est un crime très grave qui ne doit rester impuni. – Riposte Internationale exige l’ouverture d’une enquête impartiale et indépendante, associant la ligue des droits de l’homme (LADDH) pour faire toute la lumière sur cet acte ignoble. – L’Algérie, ayant ratifié la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la constitution algérienne dans son article 39, stipule que “ la torture, les traitements cruels inhumains ou dégradants ainsi que la traite des personnes sont réprimés par la loi ”. – Les conclusions de cette enquête doivent être rendues publique dans les délais les plus brefs, et les présumés responsables doivent être traduits en justice et sanctionnés pour que de tels comportements ne se reproduisent plus. – Au final Riposte Internationales se réserve le droit de porter plainte auprès des instances internationales des droits de l’homme.

Paris le 05 Avril 2021 .

Riposte internationale Pour le bureau Fédéral Ali Ait Djoudi .

Rejet des élections législatives du 12 juin 2021 par le FFS !

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RÉSOLUTION DU CONSEIL NATIONAL EXTRAORDINAIRE

Alger, le 03 avril 2021.

Le CN après présentation de la situation politique et débat sur les prochaines élections législatives, fixées au 12 juin, a adopté par consensus la résolution suivante :

– Considérant l’état alarmant du pays sur la plan politique, économique et sociale, et les menaces qui pèsent sur sa stabilité et sa sécurité ;

– Considérant l’impact des menaces avérées à ses frontières et des velléités d’interventions extérieures, visant à porter atteinte à l’intégrité du territoire national et à a sa souveraineté ;

– Considérant la nécessité et l’urgence de concrétiser les revendications populaires, pour le changement démocratique du système et l’instauration d’un état de droit démocratique et social ;

– Considérant que le discours officiel n’a cessé de diaboliser les partis politiques et l’action politique, et en même temps les invite à adopter un agenda politique élaborée unilatéralement ;

– Considérant que la voie du dialogue tel que préconisé par notre projet de Convention nationale est la plus appropriée pour sortir de l’impasse actuelle, sans confrontations, facteur de tous les dangers, et ce conformément à la résolution du 5ème Congrès National Ordinaire pour la Reconstruction du Consensus National ;

Le Conseil National réaffirme que les conditions de la tenue du prochain scrutin législatif du 12 juin ne sont pas réunies, et que les élections ne constituent pas la solution à la crise multidimensionnelle que vit le pays. Par conséquent le FFS ne peut pas participer à cette élection.

Le Conseil National interpelle à nouveau le pouvoir à prendre les mesures permettant au peuple algérien le libre exercice de son droit à l’autodétermination :

– Le respect des libertés fondamentales ;

– L’accès équitable aux médias à tous les acteurs politiques et sociaux ;

– L’ouverture d’un dialogue sans exclusive comme proposé par la Convention Nationale du FFS, pour convenir d’un programme politique, économique et social consensuel, avec un calendrier et un contrôle d’exécution, répondant aux revendications populaires ;

– L’organisation d’élections propres, honnêtes et transparentes.

Par cette résolution le Conseil National :

– Ouvre la voie à une solution pacifique à la crise nationale à laquelle est confronté notre pays, à même de renforcer le front intérieur face à un environnement régional et international agressif, qui menace son intégrité territoriale et sa souveraineté ;

– Interpelle les décideurs pour s’engager dans cette voie historique qui réconciliera le peuple avec ses Institutions.

Le Conseil National instruit la Direction Nationale, les fédérations, les sections et les militants à resserrer les rangs et à se mobiliser à tous les niveaux pour poursuivre la campagne d’information et de sensibilisation de nos concitoyens sur les enjeux et les défis actuels, en mettant l’accent sur notre projet politique qui conjugue le Patriotisme et la Démocratie au présent.

Vive l’Algérie

Vive le FFS

Gloire à nos Martyrs

Appel

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  • Nous publions cet Appel à déjouer des provocations dangereuses contre le combat pacifique du peuple algérien pour la démocratie, signé par 142 Algériennes et Algériens. Après avoir volontairement suspendu pendant un an ses marches pour protéger les populations contre l’épidémie du Coronavirus, le peuple algérien a repris, avec des mobilisations pacifiques massives sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, son combat pour mettre fin à l’emprise du commandement militaire sur la vie politique, économique et sociale et construire un Etat de droit civil et démocratique.Les dirigeants algériens au lieu de répondre positivement à la détermination de la majorité du peuple de conquérir ses droits restent préoccupés par la seule sauvegarde de leur pouvoir et de leurs intérêts avec leur programme habituel d’institutions qu’ils contrôlent et d’élections manipulées.La reprise des marches populaires pacifiques semble avoir surpris de nombreux cercles du pouvoir qui prennent peur et s’adonnent à des improvisations politiques, des manœuvres de récupération et à des provocations par lesquelles ils croient pouvoir déstabiliser le Hirak et semer la division entre les forces qui le soutiennent en agitant les spectres de l’islamisme, du séparatisme et de la main de l’étranger. Les projets relatifs à la déchéance de la nationalité algérienne, les arrestations arbitraires dans les rues qui s’apparentent à des enlèvements, lors de manifestations pacifiques, le recours impuni à la torture et aux mauvais traitements que signalent des détenus, des ONG et le Commissariat aux droits de l’homme des Nations  unies, attestent de cette irresponsable fuite en avant des autorités algériennes. 
    De récentes provocations, comme le tabassage de journalistes, l’intimidation de femmes manifestant pacifiquement pour leurs droits lors de la journée du 8 mars, l’introduction de groupes de manifestants d’origine inconnue qui cherchent à susciter des tensions lors des marches populaires, sont autant d’exemples qui illustrent ces politiques aventureuses.
    Nous, signataires de cet appel, convaincus de la légitimité du combat du peuple algérien contre le système autoritaire, de sa résilience et de sa vigilance pour déjouer les provocations et les manipulations :
    – interpelons les gouvernants pour mettre fin rapidement à toutes les mesures qui mettent en danger la stabilité du pays et la sécurité des individus et des populations,
    – demandons instamment à toutes les forces qui soutiennent les revendications du soulèvement populaire de rester fidèles à l’esprit d’ouverture démocratique, au pluralisme politique, à la diversité culturelle et sociale, qui caractérisent le combat pacifique en cours et de faire preuve de vigilance pour isoler effectivement les individus qui tentent de semer le trouble et la division lors des manifestations publiques pacifiques,
    – saluons la solidarité internationale qui se manifeste en soutien à la lutte du peuple algérien pour les droits humains et les libertés démocratiques,
    – appelons toutes les forces éprises de paix et de liberté en Algérie et dans le monde à soutenir la lutte pacifique du peuple algérien pour un Etat démocratique. 
    Pour vous joindre à cet appel cliquez sur le lien suivant : 
     Hirak ALGERIE · Change.org
    PREMIER(E)S SIGNATAIRES
    Gaia Abdesselam, informaticien
    Madjid Abdesselam, physicien médical
    Mehana Abdesselam, enseignant USTHB
    Nadia Abdesselam, médecin
    Mohamed Salah Aboudi, ingénieur
    Ramdane Achab, éditeur
    Hakim Addad, militant politique
    Lahouari Addi, sociologue
    Abderrezak Adel, enseignant universitaire
    Farid Aïssani, ancien secrétaire national du FFS à l’émigration
    Rachid Aïssaoui, université de Mostaganem
    Nabil Aït Ahmed, militant démocrate
    Ali Aït Djoudi, président de Riposte internationale
    Sanhadja Akrouf, militante féministe et associative
    Zineb Ali-Benali, professeure des universités
    Tewfik Allal, coordonnateur de ACDA
    Rafik Almi, émigré militant associatif
    Ghanima Ammour, poétesse, militante associative
    Samia Ammour, cadre associatif
    Boualem Amoura, président du SATEF
    Farid Amrouche, enseignant universitaire (UMMTO)
    Kamel Amzal, militant des droits de l’Homme
    Hamid Arab, directeur du Matindalgerie.com
    Oussama Azizi, ingénieur en informatique
    Krim Bacha, technicien
    Malika Bakhti, ingénieure d’études
    Rachid Beguenane, professeur à l’Université d’Ontario
    Akram Belkaïd, journaliste, écrivain
    Farouk Belkeddar, militant associatif
    Amara Benamara, militant démocrate
    Malika Benarab Attou, militante associative, présidente de GAME
    Madjid Benchikh, ancien doyen de la Faculté de droit d’Alger
    Mohamed Benhamadouche, poète
    Ahcène Benkaroun, enseignant retraité
    Nadia Benkaroun, enseignante retraitée
    Anouar Benmalek, écrivain
    Ali Bensaad, professeur des universités
    Nasser Bensefia, professionnel en santé
    Madjid Ben Yaou, enseignant-chercheur en économie (UMMTO)
    Othmane Benzaghou, expert financier, militant associatif
    Ahmed Bouaziz, militant démocrate
    Abderrahmane Bouchène, directeur des Éditions Bouchène
    Hacen Boudjema, militant démocrate, cofondateur du collectif CAMAN
    Abdelkrim Boudraa, militant associatif
    Nassim Boudrahem, professeur de mathématiques (UBM)
    Fatma Boufenik, économiste, enseignante-chercheure
    Mahrez Bouich, enseignant chercheur
    Salima Boumaza, enseignante universitaire
    Mouloud Boumghar, professeur de droit
    Omar Bouraba, ingénieur, militant associatif
    Ali Brahimi, juriste, militant démocrate
    Fatiha Briki, retraitée universitaire
    Mansour Brouri, médecin spécialiste
    Arezki Chalal, opposant démocrate
    Kamel Lakhdar Chaouche, journaliste et auteur
    Saïd Chemakh, enseignant universitaire de linguistique tamazight
    Massensen Cherbi, enseignant universitaire
    Bachir Dahak, docteur en droit
    Ahmed Dahmani, économiste
    Mohamed Daid, technicien en pétrochimie
    Mohamed Daoui, enseignant université (UMMTO)
    Karima Dirèche, historienne, CNRS
    Saïd Djaafer, journaliste
    Nacer Djabi, sociologue
    Ahmed Djeddaï, chirurgien, militant politique
    Nadir Djermoune, architecte
    Nacera Dutour, porte-parole du CFDA (Collectif des familles de disparus en Algérie)
    Mohand Arezki Ferrad, historien
    Abdelouhab Fersaoui, président du RAJ
    Nasser-Eddine Ghozali, professeur de droit
    Hachemi Ghezali, militant des droits de l’Homme
    Abdenour Guellaz, militant démocrate
    Ali Guenoun, historien
    Nacer Haddad, militant politique
    Sadek Hadjerès, militant politique et social depuis 1944
    Nacéra Hadouche, avocate et militante des droits de l’Homme
    Madjid Hachour, avocat
    Djamel Hamdi, enseignant
    Hamid Hami, enseignant retraité de l’Éducation nationale
    Mohammed Harbi, historien
    Ali Harfouche, professeur (USTHB)
    Zahir Harir, informaticien, président de FORSEM
    Mohamed Hennad, professeur de sciences politiques
    Akli Izouaouène, militant démocrate
    Zahia Kacel, militante politique
    Abdelkader Kacher, professeur d’Université
    Aïssa Kadri, sociologue
    Myriam Kendsi, artiste peintre
    Rime Kerfah, biochimiste
    Salem Kessal, professeur (USTHB)
    Tahar Khalfoune, juriste
    Habib Kheddache, avocat
    Saïd Khelil, pharmacien, ancien secrétaire général du FFS
    Mouloud Kichou, enseignant retraité
    Souad Labbize, autrice
    Sara Ladoul, enseignante universitaire
    Nawel Laib, militante des droits de l’Homme
    Jaffar Lakhdari, consultant, militant associatif
    Feriel Louanchi, enseignante universitaire
    Lotfi Madani, expert en communication
    Ahmed Mahiou, ancien doyen de la Faculté de droit d’Alger, juge ad hoc à la Cour internationale de justice
    Abdeslam Mehanna, physicien et militant démocrate
    Myriam Maupin, militante et activiste des droits de l’Homme
    Larbi Mehdi, Faculté des sciences sociales, Université d’Oran
    Nourredine Melickechi, physicien
    Rachid Menana, médecin spécialiste
    Malika Mersroua, militante politique
    Abdesselam Mebrouk, militant associatif
    Amar Mohand-Amer, historien
    Kamel Moktefi, toxicologue et militant
    Rabah Moulla, enseignant et militant
    Ramdane Moulla, ancien parlementaire, militant du CAMAN
    Farid Ouadah, émigré militant démocrate
    Rachid Ouaïssa, professeur des universités
    Tayeb Ouardas, expert international, Genève
    Salah Oudahar, directeur du Festival Strasbourg-Méditerranée
    Belaïd Ould Brahim, commerçant
    Hichem Ould Brahim, ingénieur aéronautique
    Fatma Oussedik, sociologue
    Kahina Redjala, militante associative
    Youcef Rezzoug, journaliste
    Abdelkader Saadallah, consultant en géosciences
    Madani Safar-Zitoun, citoyen
    Adel Sahraoui, militant citoyen
    Djaballah Saïghi, ingénieur et activiste politique
    Saïd Salhi, défenseur des droits humains
    Aldja Seghir, militante associative
    Brahim Senouci, écrivain
    Menouar Siad, chercheur en sciences nucléaires
    Ouardia Sid Ali, ancienne cadre supérieure de l’État et militante démocrate
    Menad Sidi Si Ahmed, expert climatologue
    Hocine Sifaoui, enseignant
    Nabila Smaïl, avocate
    Khaoula Taleb-Ibrahimi, professeure des universités
    Loucif Nasser Timsiline, auditeur interne, militant de la citoyenneté
    Sandra Alex Triki, enseignante UBM
    Mohammed-Idir Yacoub, architecte, militant du FFS
    Farid Yaker, militant associatif
    Nadia Yefsah, militante démocrate
    Mohamed Zaaf, professeur de l’Université d’Annaba
    Youcef Zirem, écrivain
     Rachid Zouaimia, professeur d’Université.
    Tiɣri i lemḥadra seg usmendeg n wid yebɣan ad ssuffɣen seg ubrid amennuɣ n uɣref azzayri i lmend n tugdut Aɣref azzayri yeḥbes tikli aseggas akken ad iḥudd tamurt seg uzraɛ n waṭṭan n unfafad kuṛuna. Ussan-a, yeqqel-d ɣer tiddit s telwit deg wakk timnaḍin n wakal aɣelnaw d tmura n uzɣar aydeg ddren yiminigen-nneɣ, akken ad ikemmel amennuɣ yernu ad yessuter tukksa n uɣmar aredsan deg tmeddurt tasertant, tadamsant d tenmettit, am wakken ara yessuter lebni n uwanak n usaḍuf ara yettwaḥekmen s tugdut. 
    Imḍebbren izzayriyen, deg umur ad qeblen izerfan yessutur umur ameqqran seg uɣref, mazal-iten ṭṭfen deg udabu yernu sseḥbibiren ɣef tnufa-nsen s uheyyi n wahil-nni ay nnummen ttheyyin-t-id, d win aydeg ara d-gen tisuda timaynutin d tefranin yettwadeɣlen. 
    Tuqqla n tiddiyin tiɣerfanin timelwiyin tessewhem aṭas n tegrawin yellan deg udabu, tessagged-iten yernu teǧǧa-ten ad sqedcen tiḥila akken ad rrent Amussu Aɣerfan yetteddu deg lfayda-nsent, am wakken ay smentasent amussu-a akken ad bḍunt iɣallen yettekkan deg-s. I lmend n waya, ssaggadent agdud s yizɣuɣen am teẓrislamt, taẓerbeḍḍut d ufus n uwerdani. Isenfaren n tukksa n teɣlent tazzayrit, abbaẓen iramken ay d-yettilin deg ubrid yernu d wid icuban axḍaf, aseqdec n uɛetteb war ma ttwaɛaqben wid t-yesseqdacen d usekker n diri ay d-kecfen yimkurma, tuddsiwin tirnabaḍin d Tnesmilt n Yizerfan n Umdan n Yiɣlanen Yeddukklen, sskanayen-d akk akemmel  ay ttkemmilen yiduba izzayriyen tiddit-nsen taderɣalt ɣer sdat. 
    Gar yimedyaten d-yesskanayen aya, ad d-nebder asmentes ay d-yellan seg melmi kan mi wten ineɣmasen, asigged ay ssaggden tisednan ay d-yeffɣen ad gent timeskanin timelwiyin i usuter n yizerfan-nsent ass n 8 Meɣres yezrin akked usidef n tegrawin n yinmeskanen -ur yeẓri yiwen seg wansi ay d-kkan- i lmend n usenker n ccwal deg tiddiyin tiɣerfanin.
    Nekkni, s yinezmalen n teɣri-a, nettwasseqneɛ dakken amennuɣ n uɣref azzayri mgal unagraw amesdabu d uzrif, am wakken ay nettwasseqneɛ dakken aɣref-a iɛewwel yernu yuki akken ad yergel abrid i usmentes d usmurer s umennuɣ-a. S waya: 
    – Neggar-d tiɣri i yimenbaḍen akken ad ḥebsen, s tɣawla, akk akaten ay izemren ad swaɣen arkad n tmurt d tɣellist n yimdanen d tɣerfa,  
    – Nessutur dakken akk iɣallen ay ibedden ɣer yidis n tnegmiyin ay d-yessutur uɣref ad qqimen d imekdiyen i ṛṛuḥ n unerẓem amegday, taẓruggta tasertant, tanḍa tadelsant d tenmettit ay yellan d ṣṣifa n umennuɣ amelwi n wussan-a, am wakken ay yessefk ad ḥadren seg usmurer akken ad ɛezlen imdanen iɛerrḍen ad zerɛen uguren d ubeḍḍu deg tmeskanin tinagdudin timelwiyin, 
    – Nettzulu tamsetlelt tagraɣlant ay d-sskanayen wid ibedden ɣer yidis n umennuɣ n uɣref azzayri i lmend n yizerfan n umdan d tlelliyin timegdayin, 
    – Neggar-d tiɣri i yiɣallen yettamnen s talwit d tlelli deg Zzayer d umaḍal akken ad bedden ɣer yidis n umennuɣ amelwi n uɣref azzayri i lmend n tlalit n uwanak amegday.

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