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lundi 23 février 2026
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Le RCD rencontre l’association SOS-Disparus

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Dans la matinée de ce mercredi, une rencontre a eu lieu à Alger entre le parti RCD et l’association SOS-Disparus.

La délégation du RCD conduite par son président, Atmane Mazouz, a reçu au sein de son siège national à Alger les responsables de l’association.

L’exigence de la vérité a été au centre des discussions pour mettre fin à l’interminable douleur muette des familles des disparus.

Lors de cette rencontre, le président du RCD a rappelé « qu’aucune réconciliation ne peut s’établir sur le déni et le reniement par une quelconque volonté imposée pour une amnésie générale obligatoire ».

Amnay n Izerfan

Quand Salah Goudjil cire les pompes à Tebboune

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Salah Goudjil
Le vénérable Salah Goudjil, 60 ans au service du pouvoir

L’inusable président du Conseil de la nation, Salah Goudjil, s’est illustré encore une fois par son savoir-faire en matière de brosse à reluire. C’est que l’homme aussi âgé qu’il puisse être a le métier chevillé au corps.

Salah Goudjil avec 92 ans au compteur a un faible pour les puissants de l’heure. Il a été un grand serviteur de Bouteflika, il est devenu celui de Tebboune. Sans état d’âme. Eh comment ! Surtout quand on est deuxième homme de l’Etat, donc censé remplacé Tebboune si jamais…

Dans un message enflammé, il a salué, mardi, les réalisations accomplies depuis l’investiture du président de la République et sa prestation de serment, il y a quatre ans.

« Quatre années sont passées depuis l’investiture du président de la République et l’amorce d’un nouveau processus…Nous célébrons l’anniversaire de la prestation de serment qui s’est cristallisé dans une Algérie nouvelle, novembriste et souveraine, mais aussi à travers une relance économique et des réformes profondes couronnées par des réalisations qui fussent inespérées », a écrit M. Goudjil dans une publication reprise largement par les médias officiels et para-officiels.

Une sortie aussi lumineuse ne se rate pas ! Bonne année M. Goudjil !

Slimane Ait Yafelsen

Loi immigration en France : les enjeux de la commission mixte paritaire

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Loi immigration

En France, le passage du texte de loi sur l’immigration devant une commission mixte paritaire ce lundi 18 décembre laisse entrevoir plusieurs scénarios possibles, et le risque pour la majorité de voir son projet de loi échouer. 

Dans une dernière tentative de sauver la loi Immigration préparée par le gouvernement, après la motion de rejet adoptée lundi 11 décembre, une commission mixte paritaire (CMP) se réunit ce lundi à l’Assemblée nationale à partir 17h. Sa mission : trouver un texte de compromis qui puisse satisfaire les quatorze parlementaires qui la composent, dont une moitié de députés et l’autre de sénateurs, représentatifs des équilibres politiques des deux chambres. 

Si les débats de la CMP se tiendront à huis clos, les différents camps politiques ont déjà fait connaître leur ligne et leurs exigences au regard de ce texte, laissant entrevoir plusieurs scénarios possibles. 

La « nécessité » d’un texte pour la majorité 

Pour les députés Renaissance, c’est le fruit d’un travail de plusieurs mois qui se joue aujourd’hui. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a fait de cette loi Immigration son cheval de bataille, et tenté de trouver une position d’équilibre qu’il pensait en mesure de satisfaire les élus de droite et de gauche. « On est méchant avec les délinquants, mais gentil avec les gentils », avait-il résumé en novembre 2022 dans une formule devenue emblématique de ce texte. 

D’où la volonté pour le camp présidentiel de voir aboutir cette loi, privée d’examen devant l’Assemblée nationale après l’adoption d’une motion de rejet qui a rassemblé les votes de la Nupes, des Républicains et du Rassemblement national.  « Aujourd’hui, il y a une volonté d’accord […] de la part du gouvernement, de la part de la majorité présidentielle et de la part d’une partie de nos oppositions », a expliqué la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet.

Des gages donnés à la droite

Le gouvernement n’a pas attendu longtemps avant d’entamer les négociations avec la droite : d’après l’AFP, l’exécutif aurait donné son accord pour inscrire une mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux auteurs de crimes contre les forces de l’ordre. Un durcissement du droit du sol pourrait également faire partie de l’accord, en vertu duquel les enfants nés en France de parents étrangers devraient désormais faire connaître leur volonté d’acquérir la nationalité française à leur majorité. Et le président des LR Éric Ciotti a affirmé avoir obtenu des gages concernant « l’exonération de l’application du droit du sol pour les mineurs qui ont commis un crime ». 

Si des compromis semblent trouvés, rien n’est cependant gagné : « J’ai reçu cette nuit des rédactions, qui prennent en compte un certain nombre de points, qui ne sont pas complètement satisfaisantes », a déclaré sur BFMTV-RMC le chef de file des LR au Sénat Bruno Retailleau, également membre de la CMP. 

Reste ainsi la question de l’Aide médicale d’État (AME), transformée en Aide médicale d’urgence dans la version du texte rédigée par le Sénat. Le gouvernement, qui souhaite voir cet aspect reporté dans un projet de loi distinct, n’obtiendra pas facilement l’assentiment des Républicains : Bruno Retailleau a exigé de la Première ministre Élisabeth Borne qu’elle envoie « avant 17 heures une lettre » au président du Sénat Gérard Larcher, détaillant la future réforme de l’AME.

Rfi

Quatre clubs africains en lice pour la nouvelle Coupe du monde des clubs en 2025  

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Quatre clubs africains prendront part à la nouvelle Coupe du monde des clubs en 2025 aux Etats-Unis, a annoncé la Fifa dimanche. La compétition se déroulera aux Etats-Unis du 15 juin au 13 juillet 2025 et réunira 32 équipes réparties en huit groupes. La phase de groupe sera suivie par une phase finale qui débutera par des huitièmes de finale.

Pour le continent africain, deux clubs sont déjà connus à savoir Ahly du Caire, champion d’Afrique en 2023, et le WA Casablanca, champion en 2022. Le 3ereprésentant africain sera le champion de l’édition 2024, alors que le 4e sera désigné au classement CAF.

La compétition réunira des clubs de chacune des six confédérations internationales. Outre la CAF (Afrique) présente avec quatre équipes, les autres confédérations sont l’AFC (Asie/4 équipes) la Concacaf (Amérique du Nord/4 équipes). 

L’UEFA (Europe) aura douze places, le Conmebol (Amérique du sud) six et l’OFC (Océanie) une équipe. Pour l’Europe, quatre places étaient données pour les vainqueurs de la Ligue des champions 2021 (Chelsea), 2022 (Real Madrid), 2023 (Manchester City) et 2024. Huit autres équipes ont validé leur participation grâce au classement UEFA, dont le PSG, le Bayern Munich, l’Inter Milan, Porto ou Benfica.

Les deux premiers de chacune des huit poules seront qualifiés pour les huitièmes de finale. La Fifa, précise qu’il n’y aura pas de match de classement pour la 3e place.

Avec APS 

Human Rights Watch accuse l’Etat hébreu d’affamer les civils dans la bande de Gaza

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Les Gazaouis affamés par Israël

Les accusations portées par l’ONG ont été rejetées par la porte-parole du Premier ministre israélien au cours d’une conférence de presse. Et portant, d’autres ONG ont aussi alerté l’opinion mondiale sur le manque de nourriture à Gaza et l’état calamiteux des structures hospitalières et les ravages de la guerre.

C’est une stratégie qui constituerait « un crime de guerre », d’après Human Rights Watch. Dans un rapport publié lundi 18 décembre, l’ONG accuse le gouvernement israélien d’affamer délibérément des civils palestiniens dans la bande de Gaza, dans le cadre de sa stratégie de guerre contre le mouvement islamiste Hamas.

« Le gouvernement (…) utilise la famine des civils comme technique de guerre dans la bande de Gaza occupée, ce qui constitue un crime de guerre », soutient l’organisation basée à New York. D’après Human Rights Watch, les forces armées israéliennes bloqueraient « délibérément l’accès à l’eau potable, à la nourriture et au carburant, tout en entravant intentionnellement l’aide humanitaire, en détruisant semble-t-il des zones agricoles et en privant la population civile de produits indispensables à sa survie ».

« Aucune restriction » à la frontière, nie Israël

« C’est absolument faux », a réagi Tal Heinrich, une porte-parole du Premier ministre israélien, affirmant lors d’une conférence de presse que « 201 camions transportant de l’aide humanitaire [étaient] entrés dans la bande de Gaza » dimanche. « Nous n’imposons aucune restriction sur la quantité de nourriture et d’eau qui peuvent entrer » dans l’enclave, a-t-elle ajouté. Il est évident que les autorités israéliennes ne vont jamais reconnaître cet état de fait. Comme d’ailleurs la mort de presque 19000 Palestiniens sous les bombardements et les tirs de Tsahal.

L’ouverture temporaire d’un deuxième point de passage pour entrer et sortir de la bande de Gaza, au poste-frontière de Kerem Shalom, permet « d’inspecter davantage de camions que ce que les agences des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire peuvent réellement fournir », assure la porte-parole de Benyamin Nétanyahou.

Afrique du Nord News/AFP

 203 tonnes de produits alimentaires saisis à Tamanrasset et In Guezzam

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Les services de sûreté des wilayas de Tamanrasset et d’In Guezzam ont saisi 203 tonnes de différents produits alimentaires de large consommation destinés à la contrebande, a indiqué dimanche un communiqué des mêmes services.

« Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la spéculation illégale sur les produits alimentaires de large consommation, les services opérationnels de la sûreté nationale ont saisi, dans des opérations distinctes à Tamanrasset et In Guezzam, 203 tonnes de différents produits alimentaires de large consommation destinés à la contrebande », précise le communiqué de la Direction générale de la sécurité nationale.

Les opérations ont permis l’arrestation de 11 individus, et la saisie de 12 véhicules et 5 camions chargés de ces marchandises », ajoute-t-on de même source.

Les mis en cause ont été déférés devant les juridictions compétentes le week-end dernier, conclut le communiqué.

APS

Wissem Sifouane libre, Mohand Saïd Attaf lourdement condamné

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Wissem Sifouane

Le tribunal criminel de deuxième instance près de la cour d’Alger a condamné Mohand Saïd Attaf à 4 ans de prison. Condamnée à 3 ans de prison, dont 18 mois avec sursis, Wissem Sefouane quitte la prison ce lundi 18 décembre 2023.

Malheureusement, ce n’est pas le cas pour son co-accusé, Mohand Said Attaf, qui a vu sa peine réduite à 04 ans de prison ferme et à une amende.  Wissem Sefouane (24 ans) a écopé, quant à elle, de 03 ans de prison, dont 18 mois avec sursis.

Il est à noter que le parquet a requis 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux accusés. Mohand Said Attaf est également poursuivi dans un dossier criminel.

Les détenus d’opinion, Wissem Sefouane et Mohand Saïd Attaf, ont été condamnés le 8 mai dernier, par le tribunal criminel de première instance de Dar El Beida, wilaya d’Alger, respectivement à 3 ans de prison ferme et à 7 ans de prison ferme.

Là aussi, le parquet avait requis 15 ans de prison pour chacun des détenus.

Le procès de la détenue d’opinion Wissem Sefouane est programmé pour le 08 mai 2023 devant le tribunal criminel de première instance de Dar El Beidha, wilaya d’Alger.

La plaidoirie dans le dossier de la détenue d’opinion, Wissem Sifouane, devant la chambre d’accusation près la cour d’Alger ( Ruisseau), a eu lieu mercredi 30 décembre 2022. Il a été procédé à la fin d’octobre 2022 au transfèrment de la détenue d’opinion, Wissem Sefouane, de la prison de Bouira vers celle de Koléa, wilaya de Tipaza.

Wissem Sifouane (24 ans) a été placée sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du tribunal de Bouira le 17 janvier 2022 .

Elle est placé en détention à la prison de Saïd Abid (Bouira).

Pour rappel, Wissem Sifouane a été placée en garde à vue à la brigade de gendarmerie nationale de Bechloul depuis son arrestation mercredi 12 janvier 2022 avec perquisition au domicile familial par des éléments de la gendarmerie nationale.

L.M./Cnld

Le maréchal Al-Sissi « réélu » pour un troisième mandat 

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Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a été « réélu«  pour un nouveau mandat de six ans avec 89,6% des voix, à l’issue d’une victoire électorale écrasante, a annoncé lundi l’Autorité nationale des élections.

Le 3 juillet 2013, Mohamed Morsi, le premier président démocratiquement élu d’Égypte était renversé par un coup d’État militaire, après seulement un an au pouvoir. Son successeur, Abdel Fattah al-Sissi, a, depuis, modifié la Constitution pour restreindre les libertés et mater toute opposition. Aujourd’hui, au moins 60 000 prisonniers politiques sont incarcérés en Égypte, selon les ONG de défense de droits de l’homme. Il vient de décrocher un énième mandat à la tête de l’Egypte.

Victoire à la soviétique pour Abdel Fattah Al Sissi. Le président de l’autorité, le juge Hazem Badawy, a déclaré que le président Al-Ssisi avait obtenu 39 702 451 votes valides.

Selon M. Badawy, 66,8% des plus de 67,3 millions d’électeurs inscrits ont participé aux élections. Environ 44,8 millions de personnes ont voté lors des élections présidentielles, dans le pays et à l’étranger.

L’Autorité a félicité le peuple égyptien pour sa participation positive au scrutin. M. Al-Sissi était opposé à trois candidats lors des élections qui se sont déroulées du 10 au 12 décembre.

Les Égyptiens à l’étranger ont voté du 1er au 3 décembre dans 137 ambassades et consulats égyptiens répartis dans 121 pays.

Le nombre de votes valides a atteint 44 288 361, soit 98,9% des bulletins déposés, tandis que 489 307 votes, soit 1,1%, ont été considérés comme nuls

.Arrivé en deuxième position, Hazem Omar a obtenu 1 986 352 voix, soit 4,5% des bulletins valides enregistrés par l’autorité.

Farid Zahran est arrivé troisième avec 1 776 952, soit 4% des voix.

Quant à Abdel-Sanad Yamama, il a terminé quatrième avec 822 606, soit 1,9% des voix, a précisé M. Badawy.

M. Al-Sissi a été élu président de l’Égypte pour la première fois en 2014 et a été réélu en 2018. C’est la troisième fois en dix ans qu’Al-Sissi remporte une victoire écrasante.

Avec AFP

Plus de 90 journalistes tués à Gaza

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Journalistes tués

Au moins 92 journalistes sont tombés depuis le début de l’invasion israélienne dans la bande de Gaza, le 7 octobre dernier, a annoncé dimanche le bureau des médias à Gaza.

Une véritable hécatombe. Jamais conflit n’a connu autant de journalistes morts. Dans un communiqué, le bureau des médias à Gaza a indiqué que les dernières victimes, jusque là, étaient les journalistes Rami Badir et Assem Kamal Musa, tombés en martyrs lors de raids des forces d’occupation sionistes au cours des deux derniers jours.

« En assassinant des journalistes, l’occupant sioniste tente d’obscurcir la vérité, mais il a lamentablement échoué à briser la volonté de notre grand peuple palestinien », peut-on lire dans le communiqué.

Au moins 18.800 Palestiniens, en majorité des enfants et des femmes, sont tombés en martyrs, et 51.000 blessés dans les agressions des forces d’occupation sioniste, selon les autorités sanitaires de Gaza.

Plus de 60 morts dans un naufrage au large de la Libye (OIM)

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Migrants

Plus de 60 migrants sont portés disparus et présumés morts après le naufrage de leur bateau au large des côtes libyennes, a annoncé samedi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

De hautes vagues auraient submergé l’embarcation après son départ de Zuwara, dans le nord-ouest de la Libye, a précisé le bureau libyen de l’OIM dans un communiqué transmis à l’AFP.

Il y avait environ 86 personnes à bord, a-t-elle ajouté, citant des témoignages de survivants.

La plupart des victimes, des femmes et des enfants parmi elles, venaient du Nigeria, de Gambie et d’autres pays africains, a encore indiqué l’OIM, ajoutant que 25 personnes avaient été secourues et transférées dans un centre de détention libyen.

La Libye et la Tunisie sont les principaux points de départ pour les migrants qui risquent une traversée périlleuse dans l’espoir d’atteindre l’Europe, via l’Italie.

Flavio Di Giacomo, porte-parole de l’OIM, a écrit sur X que plus de 2.250 personnes sont mortes cette année en Méditerranée centrale, un « chiffre dramatique qui démontre que malheureusement on n’en fait pas assez pour sauver des vies en mer ».

Avec AFP