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lundi 23 février 2026
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Le syndicaliste Rachid Malaoui est mort

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Rachid Malaoui, un des fondateurs du SPAP et du syndicalisme indépendant du pouvoir a rendu l’âme ce samedi à Paris suite à une longue maladie.

Il est mort l’infatigable Rachid Malaoui, celui qui a porté aux nues le syndicalisme algérien. Les luttes syndicales et démocratiques algériennes ont perdu aujourd’hui 23 décembre 2023 l’un de leurs meilleurs militants, en l’occurrence Rachid Malaoui président du SNAPAP et de la CGATA.

Rachid Malaoui était un fervent syndicaliste, fondateur du SNAPAP et défenseur de la classes ouvrière algérienne et aussi un militant très actif de la démocratie.

Courageux, il a fondé un syndicat pour faire pièce à une UGTA vassalisée par le pouvoir. En 1992, Rachid Malaoui a fait parti aussi de ceux qui se sont dressés contre l’arrêt du processus électorale. Il est aussi celui qui s’est opposé à Bouteflika avec détermination.

Rachid Malaoui incarne le syndicalisme du peuple, proche des travailleurs et de leurs préoccupations.

Amnay n Izerfan

Les cités 

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Image par mostafa meraji de Pixabay

La cité est un labyrinthe

Les ruelles chevauchent, l’une sur l’autre, 

Peu importe le compte des pas,

On finit par retrouver sorties et échappatoires,

Ce ne sont pas les noeuds urbains le périple,

Mais le foisonnement des zigzags des psychés.

Dans la même cité, sous le même toit,

Des villes d’idées qui, malgré leurs aberrations,

Se dressent comme des empires dans les esprits,

Des royaumes qui se fixent des monarques

Peu éclairés sauf par la cupidité et l’avarice.

Des tentacules surgissent de leurs mains,

Chaque doigts, chaque parole, chaque geste,

Chaque pas devient l’impression de ces royaumes,

Naïvement, les mailles ne nous effraient pas,

Point de crainte car on nous a professé longtemps

Que la vie est ainsi faite et qu’il fallait se laisser filer,

Se donner en laine aux aiguilles de la nature humaine,

Servir le tissu qui ne se défait jamais, ne s’ effile point.

Je l’ai adopté, j’ai essayé de me l’approprier, ce tissage,

J’ai même envisager de m’offrir un métier à tisser.

Mais tout y fait mal, tout serre te partout, sans vertu, 

Une cacophonie, orale et gestuelle, idéale et instinctive,

Le naïf a bien compris l’absurdité de l’oeuvre, sa dangerosité.

Le naïf depuis le toit, visionne le royaume à venir, à bâtir.

Il faut de prime abord une étincelle, brûler la ville abstraite,

La ville, palpable avec ses ruelle, suivra l’ordre naturel.

Mezaour Aghilas

De la révolution, de la dignité pour les Algériens  

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Les Algériens veulent la dignité

Nous ne dirons jamais assez non à « l’incompétocratie ».

Nous ne dirons jamais assez non à l’héritage du parti unique et inique à l’origine d’un régionalisme portant atteinte à l’unité nationale pour laquelle des centaines de milliers de martyrs ont donné leur vie, non au fascisme vert qu’est l’islamisme qu’on ressort du placard pour parer à tout processus démocratique naissant mais surtout non à la répression, non aux lois liberticides, non à la libération, à la libération de l’expression l’expression de la haine.

Nous dirons oui à la solidarité, à la liberté, à l’écologie, à la fin de la déréglementation, à une santé et une éducation dignes pour toutes et tous, à l’égalité, à une citoyenneté sans ambiguïté aucune mais surtout à une Algérie plurielle, à une autonomie des régions seul et unique salut pour sortir de cette crise nationale qui n’a que trop duré. 

Vive l’Algérie

Zouaghi Abbès 

Classement FIFA : l’Algérie termine l’année 2023 à la 30e place

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La sélection nationale de football a terminé l’année 2023 à la 30e place au classement mondial de la FIFA du mois de décembre, publié jeudi par cette dernière. Un classement sans changement majeur.

En effet, l’EN reste stable. Son classement n’a pas connu de changements par rapport à celui du mois de novembre où les Verts avaient occupé la 30e position grâce aux deux victoires décrochées à l’occasion des rencontres disputées en octobre dernier face à la Somalie (3-1) et devant le Mozambique (0-2), pour le compte des premières journées des qualifications de la Coupe du monde 2026.

Le Onze national a également conservé le 4e rang sur le plan continental et la 3e position au niveau arabe.

D’autre part, les adversaires des Verts en Coupe d’Afrique des nations 2023 en Côte d’Ivoire ont gardé leurs places respectives : Burkina Faso (57e), Angola (157e), Mauritanie (105e).

En haut du classement mondial, l’Argentine championne du monde 2022 au Qatar, conserve son avance sur la France (2e).

En revanche, l’écart se creuse entre les Bleus et leur poursuivant direct, l’Angleterre (3e). La Belgique (4e) garde son rang, mais voit le Brésil (5e) revenir et frapper à la porte du Top 4.

Aucun changement pour les autres sélections au Top 10 mondial.

Seuls onze matchs ont été disputés depuis la publication du dernier classement en novembre 2023. Neuf de ces rencontres concernaient des équipes de la zone OFC engagées dans les Jeux pacifiques. Les deux autres ont impliqué la Colombie qui a affronté le Venezuela puis le Mexique en amical.

Avec APS

Deux morts et dix blessés dans l’accident d’un car du Mouloudia d’El Bayadh

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Car du Mouloudia d'El Bayadh

Deux personnes sont décédées et dix autres ont été blessées dans un accident de la route survenu dans la wilaya de Tiaret impliquant le car transportant la délégation du club de football du Mouloudia d’El Bayadh (Ligue 1 Mobilis) qui devait affronter la JS Kabylie vendredi à Tizi-Ouzou, a-t-on appris de la Protection civile. 

Le football national endeuillé. L’accident grave ayant fait donc deux victimes et 10 blessés s’est produit lorsque le car qui transportait l’équipe de football du Mouloudia d’El Bayadh s’est renversé au niveau de la route wilayale numéro 3, dans son tronçon reliant Sougueur et Si Abdelghani, dans la wilaya de Tiaret, a précisé le chargé de communication à la Protection civile, le capitaine Boukhari.

L’unité principale de la Protection civile appuyée par des unités secondaires des daïras de Sougueur et Mahdia, est intervenue pour dégager les corps des victimes et transférer les blessés vers le service des urgences de l’Hôpital Mimouni Tahar de Sougueur.

Le Mouloudia d’El Bayadh devait affronter vendredi à Tizi-Ouzou la JS Kabylie pour le compte de la 11ème journée du championnat de Ligue 1 Mobilis.

Avec agences

Amnesty International appelle à enquêter sur les disparitions forcées de Palestiniens

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Disparitions

Il faut enquêter sur les disparitions forcées et les traitements inhumains infligés aux détenus palestiniens de Gaza, insiste Amnesty International dans son communiqué.

Amnesty International est vivement préoccupée par le sort réservé aux Palestiniens de la bande de Gaza occupée détenus par les forces israéliennes, alors que des informations font état de disparitions forcées massives.

Le 16 décembre, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a déclaré avoir reçu « de nombreuses informations inquiétantes » du nord de Gaza faisant état « de détentions massives, de mauvais traitements et de disparitions forcées » qui concerneraient des milliers de Palestiniens, dont des mineurs.

Des photos et des vidéos vérifiées par le Laboratoire de preuves du programme Réaction aux crises d’Amnesty International montrent le traitement inhumain et dégradant infligé par les forces israéliennes aux détenus à Beit Lahia, une ville du nord de Gaza. On ignore toujours ce qu’il est advenu de nombre d’entre eux, ainsi que le lieu où ils se trouvent.

D’autres Palestiniennes et Palestiniens de la bande de Gaza, dont des travailleurs ou des personnes détenant un permis d’entrer en Israël, ont également « disparu ». Les autorités israéliennes ont confirmé la mort en détention d’au moins six Palestiniens, dont deux travailleurs de Gaza en octobre et novembre.

« Nous enquêtons actuellement sur les informations faisant état de disparitions forcées massives de détenus palestiniens par les forces israéliennes. L’armée israélienne doit révéler sans attendre le sort réservé à toutes les personnes qu’elle détient depuis le 7 octobre et le lieu où elles se trouvent, y compris Nidal al Waheidi et Haitham Abdelwahed, deux journalistes de Gaza dont on est sans nouvelles depuis plus de deux mois. Les forces israéliennes doivent préciser les motifs d’arrestation et faire tout leur possible pour fournir des informations aux familles, d’autant que les coupures des télécommunications isolent les Gazaouis les uns des autres et du reste du monde, a déclaré Heba Morayef, directrice régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

 Tous les détenus doivent être traités avec humanité et bénéficier du droit à un procès équitable et à une procédure régulière. Toutes les personnes détenues arbitrairement doivent être libérées. Israël présente un triste un bilan en matière d’impunité pour les violations commises par ses forces et il est donc nécessaire qu’une enquête indépendante et efficace soit menée sur les décès en détention, les informations faisant état de disparitions forcées, d’actes de torture et de mauvais traitements infligés à des Palestiniens de Gaza.Heba Morayef, directrice régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

Nidal al Waheidi et Haitham Abdelwahed, deux journalistes de la bande de Gaza occupée, ont été arrêtés par les forces israéliennes le 7 octobre alors qu’ils couvraient les attaques dirigées par le Hamas en Israël depuis le périmètre de la bande de Gaza. Ils ont été vus pour la dernière fois au point de passage d’Erez entre la bande de Gaza et Israël. Depuis, les autorités israéliennes, à savoir l’armée, la police et les services pénitentiaires, refusent de divulguer le lieu où ils se trouvent ou les motifs légaux de leur arrestation, ce qui équivaut à une disparition forcée.

Amnesty International est préoccupée par le sort des détenus de Gaza, notamment à la lumière des photos et des vidéos authentifiées par son Laboratoire de preuves et diffusées ces dernières semaines, qui montrent des hommes palestiniens dévêtus et contraints de s’agenouiller par terre en sous-vêtements, les mains attachées, tandis que des soldats israéliens se tiennent au-dessus d’eux.

Le Laboratoire a géolocalisé trois photos et une vidéo publiées sur les réseaux sociaux le 7 décembre montrant des dizaines d’hommes détenus par les forces israéliennes dans les rues de Beit Lahia, une ville du nord de la bande de Gaza. Sur les photos, des détenus en sous-vêtements, certains avec semble-t-il des documents d’identité posés devant eux. Sur l’un de ces clichés, on peut voir des détenus transportés avec les mains liées vers un autre endroit sans qu’aucun vêtement ne leur soit fourni.

« Ces hommes ont été privés de leur dignité et déshumanisés en violation du droit international. Rien ne justifie les moqueries ou les humiliations délibérées à l’égard des détenus. Le droit des détenus de ne pas être torturés ni traités de manière inhumaine ou dégradante est absolu et s’applique à tous, indépendamment d’une quelconque participation aux hostilités. La torture, les traitements inhumains, les disparitions forcées et les atteintes à la dignité de la personne commis dans des situations de conflit armé et d’occupation sont des crimes de guerre ; lorsqu’ils sont commis dans le cadre d’une attaque systématique ou généralisée contre des civils, ils s’apparentent à des crimes contre l’humanité, a déclaré Heba Morayef.

Amnesty International demande une nouvelle fois au Hamas et aux groupes armés présents à Gaza de libérer immédiatement et sans condition tous les otages civils, de traiter les captives et les captifs avec humanité et d’autoriser le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à se rendre auprès des personnes retenues otages ou captives. La prise d’otages et l’enlèvement de civil·e·s constituent des crimes de guerre. L’enregistrement et la diffusion auprès du grand public de témoignages d’otages, à l’image de la vidéo de trois hommes civils âgés retenus en otages, que la branche armée du Hamas a diffusée le 18 décembre, représentent un traitement cruel et inhumain.

Complément d’information

« Face aux scènes désolantes qui se déroulent à Gaza, la communauté internationale doit condamner, ouvrir une enquête et adopter des mesures visant à prévenir la torture, les disparitions forcées et les crimes relevant du droit international. Le monde doit veiller à ce que de tels actes ne soient pas normalisés, mais reconnus comme un affront à l’humanité. »

Les Palestiniens de Gaza victimes de disparition forcée sont détenus à l’intérieur de Gaza et à l’intérieur d’Israël. Un nombre indéterminé de Palestiniens de Gaza ayant un permis d’entrée en Israël, des travailleurs pour la plupart, sont toujours victimes de disparition forcée. Ils faisaient partie des milliers de personnes arrêtées arbitrairement par les forces israéliennes, dont la plupart ont été relâchées par la suite.

Le 18 décembre, Haaretz a relaté plusieurs décès de détenus de Gaza à la base militaire de Beersheba Airfield, où trois centres de détention, plus un autre récemment construit, peuvent accueillir jusqu’à 200 détenus chacun. D’après l’article de Haaretz, les détenus, dont des mineurs et des personnes âgées, « ont les yeux bandés et sont menottés pendant la majeure partie de la journée »

RSF dénonce les conditions de détention du journaliste tunisien Khalifa Guesmi

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Khalifa, journaliste

L’organisation Reporters Sans Frontières (RSF) dénonce les conditions «indignes» dans lesquelles Khalifa Guesmi, journaliste tunisien, purge actuellement une peine de cinq ans de prison pour avoir refusé de révéler ses sources dans le cadre d’un article lié au terrorisme. RSF appelle à sa libération.

Khalifa Guesmi, journaliste radio, a subi des mauvais traitements depuis son arrestation le 3 septembre d’après l’ONG et des témoins. Correspondant pour la radio privée Mosaïque FM et ancien reporter pour le quotidien Al Chourouk ainsi que les chaînes de télévision Attessia TV et Carthage+, Guesmi s’est démarqué par ses enquêtes approfondies sur des questions de sécurité. Il se retrouve aujourd’hui à purger la peine la plus longue jamais infligée à un journaliste en Tunisie relève RSF, pour qui cette peine symbolise la répression de la liberté de la presse dans le pays.

Le journaliste de 48 ans a été soumis à des traitements dégradants depuis son transfert à la prison de Mornaguia, dans la banlieue sud-ouest de Tunis, le 3 septembre. Selon RSF, il est régulièrement attaqué verbalement par les gardiens, contraint de partager son lit avec deux ou trois autres détenus, et détenu dans des cellules surpeuplées contenant des dizaines de détenus.

Lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la Journée des droits de l’homme le 10 décembre, la femme de Guesmi a déclaré : «Khalifa est un vrai journaliste, qui n’a fait que son travail selon les principes du journalisme. Sa place n’est pas en prison, mais avec sa famille et sur son lieu de travail».

«Message politique»

L’un de ses avocats, Mohamed Ali Bouchiba, a rapporté des «améliorations très minimes» de ses conditions de détention au début de décembre, bien que celles-ci demeurent inacceptables pour l’ONG.

«Au lieu d’être dans une cellule avec 100 détenus, il est dans une cellule avec 20 détenus. Ils appellent cela une amélioration!», a déclaré Bouchiba, ajoutant que Guesmi est très fatigué et démoralisé. «Il n’accepte pas le fait d’être en prison pour une affaire antiterroriste alors qu’il n’a fait que son travail de journaliste en toute indépendance. Khalifa Guesmi est victime d’une terrible injustice, […] cette situation ne peut plus durer».

Guesmi a été poursuivi pour «divulgation d’informations en violation des dispositions de la loi antiterroriste et du Code pénal», suite à un article publié sur le site de Mosaïque FM traitant du démantèlement d’une cellule terroriste à Kairouan.

Le Syndicat national des journalistes tunisiens considère sa condamnation comme un «un message politique qui exprime clairement le passage à la vitesse supérieure en matière de répression de la presse et des journalistes, dans une tentative de les soumettre en utilisant l’appareil judiciaire».

Avec AFP

Israël ordonne l’évacuation de Khan Younès, la plus grande ville du sud de Gaza

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Khan Younes, Dounia, une des victimes
Donia Abou Mohsen, 12 ans Tsahal a détruit la maison familiale à Khan Younes, assassinant ses deux parents, son frère et sa sœur

Décidément c’est à une véritable deuxième Nakba que nous assistons à Gaza. Après une intensification des opérations à Khan Younès, l’armée israélienne a ordonné une évacuation partielle de la plus grande ville du sud de Gaza dans la nuit de mercredi à jeudi.

20 000 Palestiniens tués

Israël veut maintenant vider Gaza. C’est la stratégie de la bassine vide pour étouffer le poisson. Autrement dit le Hamas. mais au-delà, coloniser ensuite toute la bande de Gaza. Selon le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires de l’ONU, 110 000 personnes sont concernées. Mercredi, le bilan a franchi la barre de 20 000 morts dans les attaques israéliennes à Gaza. 

Après deux jours consécutifs de report de vote, le Conseil de sécurité de l’ONU devait se prononcer ce mercredi 20 décembre sur un nouveau texte qui appelle à une « cessation urgente et durable des hostilités » à Gaza. Les votes, prévus d’abord lundi, mardi, puis mercredi, ont été repoussés pour permettre la poursuite des négociations sur le texte, au sein d’un Conseil de sécurité divisé et toujours dans l’impasse. Il a été reporté à jeudi matin.

L’armée israélienne a ordonné mercredi sur les réseaux sociaux l’« évacuation immédiate » d’une zone « couvrant environ 20 % » de la ville de Khan Younès, selon un rapport du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha). « L’ampleur des déplacements résultant de l’ordre d’évacuation n’est pas claire », relève l’Ocha.

Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, se trouvait en Égypte mercredi pour des discussions sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et un échange de prisonniers avec Israël. Des pourparlers qui n’ont donné « aucun résultat » selon un chef du Hamas.

Environ 20 000 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le début de l’opération israélienne, selon le gouvernement du Hamas. Plus de 52 586 personnes ont également été blessées. Selon le ministère de la Santé de l’enclave, 70% des victimes sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans.

Devant la lâcheté des Arabes et la compromission des Occidentaux, qui peut sauver le peuple de Gaza de cette tragédie si ce n’est les Palestiniens eux-mêmes ?

ADN News/Rfi

Cour d’Annaba : Mustapha Bendjama condamné  

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Mustapha Bendjama

La cour d’Annaba a confirmé aujourd’hui 20 décembre, la condamnation du journaliste Mustapha Bendjama à une amende dans l’affaire l’opposant à l’ex-wali d’Annaba.

Le journaliste Mustapha Bendjama a été jugé en appel mardi, 12 décembre 2023, dans l’affaire l’opposant à l’ex-wali d’Annaba, Djamel Eddine Berrimi. L’audience s’est déroulée visioconférence. Il a été défendu par Me Adel Messaoudi.

Le parquet près la cour d’Annaba a requis une année de prison ferme.

Le tribunal de première instance avait condamné Mustapha Bendjama, en juillet dernier, a une amende pour « diffamation » et « atteinte à l’ordre public » suite à ses révélations sur la tenue d’une fête de mariage en violation des mesures sanitaires pendant le Covid-19.

Le journaliste Mustapha Benjama est en détention depuis le 19 février 2023 à la prison Boussouf à Constantine. Il a entamé le 3 octobre 2023 une grève de la faim pour protester contre son emprisonnement illégal et l’arbitraire qui le frappe.

Mustapha Bendjama a été condamné par le tribunal de Constantine à six mois de prison ferme, dans l’affaire dite « Amira Bouraoui ». Il devait sortir de prison n’était l’acharnement de la justice contre sa personne.

ADN News avec le Cnld

L’activiste Zaki Hannache réfugié au Canada

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Zaki Hannache

L’activiste algérien Zaki Hannache obtient le statut de réfugié politique au Canada. L’activiste connu du hirak Zaki Hannache, réfugié un temps en Tunisie, est arrivé tôt ce mercredi matin, vers 4h (heure algérienne) à Montréal où il bénéficie désormais du droit d’asile et du statut de réfugié politique.

Décidément c’est le sort de tous les militants activistes du Hirak : l’exil est l’unique échappatoire à la prison, la répression et au harcèlement judiciaire. Zaki Hannache a donc choisi le Canada pour échapper à la prison en Algérie.

ADN News