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lundi 23 février 2026
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L’OSRA dénonce des tentatives d’induire l’opinion publique en erreur

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Les lois de finances 2022 et 2023 maltraitent et discriminent les retraités de la CNR, estime l’Organisation syndicale des retraités algériens

Le bureau exécutif d’OSRA tient à rappeler que cette catégorie de citoyens comprend plus de 3 millions 500 000 algériens dont le pouvoir d’achat a chuté de manière vertigineuse et ce au même titre  que tous les salariés algériens.

L’OSRA, aujourd’hui, seule organisation  syndicale algérienne qui, depuis 2021 a soulevé les problèmes des retraités en Algérie et qui n’a pas cessée d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur la situation sociale désastreuse que vivent les retraités et leur famille.

L’OSRA regrette que malgré ses écrits et ses déclarations sur la chute du pouvoir d’achat, constate avec regret que  les pensions n’ont pas suscité le même intérêt  que les salaires des travailleurs et s’indigne de la discrimination vécus en 2023 par les retraités dont les pensions dépassaient les 50 000 DA et qui n’ont pas bénéficiés de l’augmentation décidée par le Président de la République. L’OSRA pense que la constitution algérienne est claire : tous les citoyens sont égaux en droit et devoirs.

Alors qu’OSRA attend toujours une réaction du président de la république le garant de l’application de la constitution, voilà que la loi de finance de 2024 ne fait allusion à aucune augmentation au profit des  retraités. OSRA dénonce les déclarations successives du directeur général de la CNR et de certains ministres qui, lorsqu’ils veulent parler d’augmentions, font références aux revalorisations annuelles des pensions qui sont un droit acquis, sans rapport directe avec toutes autres augmentations. L’OSRA dénonce ces tentatives d’induire l’opinion publique en erreur.

Fort de notre droit à représenter les retraités sur le plan syndical, l’OSRA continue à revendiquer l’abolition de l’IRG pour les retraités, pour diverses raisons dont l’une d’elles est que la pension n’est ni un salaire ni une paie. Plus grave encore, la pension perçue par les retraités depuis leur mise à la retraite ne représente que 80 % du salaire contrairement à d’autres retraités affiliés à d’autres caisses qui perçoivent leur pension en totalité.

Sur le plan international, OSRA vient récemment  et  à l’occasion du 2ème congrès mondial d’Afrique pour les retraités de l’Union Internationale Syndicale des Pensionnés et Retraités (UIS des PeR) de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM)  d’être honorée par l’élection de trois (3) de ses dirigeants dont le Secrétaire Général Ahmed Badaoui au Bureau exécutif de l’UIS d’Afrique, du Secrétaire Général Chargé de l’organique Bachir Hakem au Bureau exécutif Mondial de l’UIS  et de  la Secrétaire Générale chargée de la condition de la  Femme, Samira Belkaid à la  Commission de l’Union Africaine de la Femme de l’UIS.

OSRA, n’est plus aujourd’hui à présenter et seul le ministère du travail s’appuyant sur une loi héritée des années quatre vingt dix , est  en totale opposition aux dispositions constitutionnelles de 2020 qui a consacrée de manière irréversible et irrévocable le principe déclaratif  pour toute création d’associations, de syndicats ou de partis politiques.

L’OSRA prend acte des nouvelles réformes favorables aux pensions faibles, surtout  l’alignement de la pension minimale au SNMG qui est aujourd’hui de 20 000 DA qui est un droit et une justice sociale pour les couches les plus défavorisées ; mais cela ne devrait pas faire oublier les autres et particulièrement la couche moyenne qui a totalement aujourd’hui disparue de l’architecture sociale car un salaire moyen en Algérie, ne peut être en dessous de 120 000 DA au regard du pouvoir d’achat actuel. Pour OSRA, il est anormal de parler d’amélioration de pension, en se basant sur des pourcentages de la valeur maximale de 5 %et de de les appliquer au seuil de 50 000 DA qui n’est pas le SNMG que revendique l’OSRA laquelle se base sur un SNMG de 60 000 DA et une pension moyenne de 120 000 DA (2 fois le Smig).

Aujourd’hui la constitution est violée à travers ces augmentations et ses disparités, il suffit juste de voir les pensions ou salaire qui s’alignent sur plusieurs SNMG. À titre d’exemple, des pensions ou salaire qui valent 4 fois le SNMG c’est-à-dire qui étaient de 720 000 DA deviennent 800 000 DA alors que les pensions de 50 000 DA n’ont bénéficiés  en 2022-2023 d’aucune augmentation. Ou est l’égalité entre tous les citoyens et ou est la justice constitutionnelle entre tous les algériens. L’application des augmentions doit être la même pour tous et du même degré et dans les mêmes proportions pour éviter tout entassement et nivellement  par le bas  et un appauvrissement d’une grande partie d’algériens.

L’OSRA appelle d’abord à rectifier la discrimination faite au niveau des retraités de la CNR en 2022 et d’appliquer en 2024, après un ajustement digne des attentes et espoirs des retraités  une augmentation fixe des pensions de retraite équivalente à celles des travailleurs dont les salaires sont égaux aux pensions pour éviter toutes discriminations entre les retraités et salariés d’une part et entre les retraités eux-mêmes d’autres part.

Les retraités appellent d’abord l’application de la constitution et le respect de l’ensemble de  ses dispositions et particulièrement celles concernant les droits et les libertés des citoyens. A cet effet, OSRA appelle les pouvoirs publics à mettre en conformité et en harmonie toutes les lois de la république héritage du passé avec les dispositions constitutionnelles actuelles.  

L’OSRA, consciente des problèmes de la femme et en application de ses statuts, charge la Secrétaire Générale et membre du bureau national d’OSRA, Samira Belkaid chargée de la condition féminine, d’activer la commission nationale de la femme d’OSRA, de l’élargir aux autres organisations syndicales et associatives afin d’élaborer conjointement un plan d’action relatif aux problèmes que rencontre la femme algérienne.

OSRA continue à lutter pour la délivrance et l’obtention  de son récépissé d’enregistrement et dans ce sens, une commission a récemment rencontrée un conseiller  du médiateur de la république afin de porter à sa connaissance la situation dans laquelle se débat OSRA et l’informer de toutes les difficultés que nous rencontrons pour défendre les intérêts matériels et moraux des retraités. A cet effet un dossier complet lui a été remis.

Tout en rappelant ses revendications sociales pour les retraités (PNMG, transport, logement, santé, retraite à 60 ans….) OSRA demande à ses adhérents de rester mobilisés autour de leur organisation pour arracher leurs droits et les informe qu’un conseil national à cet effet se tiendra au début de l’année 2024 afin d’étudier avec l’accord préalable des retraités,   les actions pacifiques à entreprendre au cas où les démarches administratives n’aboutiraient à aucun résultat.

Pour le bureau national

Le Secrétaire Général

Ahmed Badaoui

Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah est le nouvel émir du Koweït

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Emir du Koweit

Le Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a été nommé nouvel émir du Koweït, succédant à feu Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a rapporté samedi l’agence de presse du Koweït (KUNA).

Selon l’agence, le Conseil des ministres, après une réunion extraordinnaire, a appelé Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah à succéder à l’Emir défunt, Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, décédé ce samedi à l’âge de 86 ans.

Après la réunion, le Conseil a annoncé un deuil officiel de 40 jours dans le pays et l’arrêt du travail dans les institutions durant trois jours.

Cheikh Mechaal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah (né le 27 septembre 1940), était le septième fils de Cheikh Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, l’ancien souverain du Koweït.

Plus tôt samedi, le Palais de l’émir a annoncé le décès de l’émir de l’Etat du Koweït.

« Avec une grande tristesse, nous pleurons la mort de Cheikh Nawaf Al-Ahmed Al-Sabah, émir de l’Etat du Koweït », indique un communiqué du palais.

En novembre, Cheikh Nawaf avait été admis à l’hôpital « en raison d’un problème de santé urgent », selon l’agence de presse KUNA. Il a ensuite été déclaré dans un état stable.

Né en 1937, Cheikh Nawaf était le cinquième fils de l’ancien émir Cheikh Ahmed Al-Jaber Al-Sabah (1921-1950).

Cheikh Nawaf a été nommé prince héritier en 2006 par son demi-frère, Cheikh Sabah Al-Ahmed Al-Sabah, et a pris la relève en tant qu’émir à sa mort en septembre 2020 à l’âge de 91 ans.

Avec agence

Les tyrans et la présidentielle !

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Tebboune

On le sait, les tyrans ont toujours des amis. Tout le monde ou presque cherche leur compagnie, du moins jusqu’à leur chute. Ce qui n’est pas le cas des victimes de l’arbitraire.

Les anciens détenus d’opinion en Algérie en savent quelque chose. Ils vivent, certes avec dignité, mais comme des parias. Ils sont considérés comme infréquentables. La peur de représailles du pouvoir y est pour l’essentiel. Mais rien ne dure, autrement les Pharaons auraient toujours régné et la dictature de Pinochet ou Franco continuerait encore à torturer, tuer…

Certes gouverner avec tyrannie est facile car le dictateur ou tyran s’affranchit du devoir de convaincre les oppositions, voire les voix dissidentes. Tout cela nous ramène évidemment à la situation de notre pays. Depuis l’intronisation de Tebboune au pouvoir le 12 décembre 2019 par le général Ahmed Gaïd Salah, les mécanismes de la démocratie ont été systématiquement démantelés. Un ordre arbitraire sans commune mesure est mis en place au mépris des lois de la république. Avec des milliers d’Algériens passés par la case prison pour leurs opinions, les interdictions de toute expression libre dans les médias, la suspension de journaux, la dissolution d’ONG de droits de l’homme et d’associations de la société civile, Abdelmadjid Tebboune ne peut se prévaloir d’être un démocrate. Encore moins de bâtisseur, quand on voit la situation économique dans laquelle macère le pays.

En cela, Tebboune bénéficie de soutiens au sein indéniable de l’état-major de l’armée et de l’Etat profond. Une évidence en Algérie : un candidat comme Tebboune sans assise populaire, sans parti, sans appareil politique, n’a aucune chance d’arriver au pouvoir dans une présidentielle libre et démocratique. Mais on est en Algérie, où les présidents sont le fait de l’Etat profond. Alors convoquer le peuple et sa légitimité comme se flatte de le répéter c’est se moquer de l’intelligence du peuple.

A une année de la présidentielle, une question s’impose : va-t-on assister à un simulacre d’élection encore une fois et de fait compromettre de nouvelles générations d’Algériens ?

Afrique du Nord News

Les otages israéliens tués «par erreur» à Gaza brandissaient un drapeau blanc

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Attaque du 7 octobre

Israël observe samedi 16 décembre un deuil après la mort de trois otages tués « par erreur » par ses soldats dans la bande de Gaza. Selon l’enquête préliminaire sur l’incident, les trois otages brandissaient un drapeau blanc lorsque les troupes ont ouvert le feu, l’un d’entre eux criait à l’aide en hébreu. 

Le Hamas a fait état de « combats acharnés » dans le secteur de Jabaliya et de frappes aériennes et de tirs d’artillerie intenses à Khan Younès. 

Israël observe samedi un deuil après la mort de trois otages tués « par erreur » par ses soldats dans la bande de Gaza assiégée. Les victimes ont été tuées au cours d’opérations dans un quartier de la ville de Gaza. Selon l’enquête préliminaire sur l’incident, les trois otages brandissaient un drapeau blanc lorsque les troupes ont ouvert le feu, l’un d’entre eux criait à l’aide en hébreu. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a, dès l’annonce de l’armée, regretté « une insupportable tragédie » qui plonge « tout l’État d’Israël dans le deuil ».

Des familles d’otages israéliens et des sympathisants ont défilé vendredi soir avec des photos de captifs devant le ministère israélien de la Défense à Tel-Aviv pour demander un accord immédiat en vue de leur libération. « Chaque jour, un otage meurt », pouvait-on lire sur une affiche alors qu’un drapeau israélien placé dans la rue a été aspergé de peinture rouge évoquant du sang. Un nouveau rassemblement est prévu samedi à Tel-Aviv.

David Barnea, le chef du Mossad, les services secrets extérieurs israéliens, aurait rencontré vendredi soir le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, selon une source proche du dossier. La rencontre était prévue en Europe et devait porter sur une seconde phase de trêve, afin de permettre la libération d’otages.

Le journaliste d’Al Jazeera, Samer Abou Daqa, tué vendredi dans une frappe israélienne dans la bande de Gaza, selon la chaîne qatarie, a été enterré ce samedi 16 décembre à Khan Younès dans le sud du territoire palestinien. Sa dépouille, sur laquelle avaient été posés son gilet pare-balles siglé « presse » et son casque, a été transporté à travers la foule à Khan Younès, avant d’être enterré dans un trou creusé par des confrères.

Huit palestiniens ont été arrêtés à Naplouse, en Cisjordanie occupée, où l’armée israélienne a lancé une nouvelle opération, selon l’agence de presse palestinienne Wafa. La violence s’est intensifiée dans ce territoire occupé après le déclenchement de la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza de la guerre à Gaza.

Environ 18 800 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre, selon le gouvernement du Hamas. Près de 51 000 personnes ont également été blessées. Selon le ministère de la Santé de l’enclave, 70 % des victimes sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans. Plus de 1 200 Israéliens ont été tués.

RFI

Répression : plusieurs militants condamnés

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A M’Sila, la cour d’appel a décidé de réduire les peines pour l’ensemble des prévenus condamnés en première instance de 2 à 4 ans de prison ferme. Mohamed Athmane et l’étudiant Houssam Chebabhi ont écopé de 02 ans de prison ferme. Ils quitteront la prison le 10 janvier 2024.

L’étudiant Rami Amroune, Kamel Gou, Abdelhafid Bakri et Samir Boubaaia ont été condamnés à 18 mois de prison ferme. Ces derniers ont quitté la prison la fin de la semaine dernière.  Pour rappel, le tribunal criminel de première instance de M’Sila a condamné le 07 décembre 2022, les détenus d’opinion à des peines de de prison ferme allant de 2 à 4 ans.

Mohamed Athmane, Samir Boubaaia et les deux étudiants, Houssam Chebabhi et Rami Amroune, à 4 ans de prison ferme, Kamal Gou à 3 ans de prison ferme et Abdelhafid Bakri à 2 ans de prison ferme. Le parquet avait requis contre eux 10 ans de prison ferme.

A la cour de Constantine, le procès en appel du journaliste Mustapha Benjamaa concernant l’affaire dite Amira Bouraoui est reporté pour le 28 décembre 2023. Par ailleurs, la cour de Constantine s’est déclarée incompétente quant à la demande de remise en liberté introduite par les avocats de Bendjama et elle confirme ainsi la décision du pôle judiciaire spécialisé de Constantine, qui s’est déclaré aussi le 28 novembre 2023 incompétent.

La demande est transmise au parquet pour se prononcer sur cette remise en liberté, qui devait être effective le 07 novembre 2023 à l’issue du procès en première instance de cette affaire dite Bouraoui. Mustapha Benjamaa a purgé la totalité de sa peine dans les deux dossiers, que ce soit celui lié à Raouf Farrah où à Amira Bouraoui. Les deux mandats de dépôt concernant les deux étaient simultanés.

A Bgayet, l’activiste Samir Cherat a été entendu le 13 décembre dernier par la police judiciaire près de la sûreté de daïra de Tichy, wilaya de Bgayet, et il a été procédé à établir un PV de son audition pour le laisser partir après avoir confisquer son téléphone. Pour rappel, alors le procès de Samir Cherat était prévu le 12 décembre 2023, au tribunal de Bgayet, il a été convoqué par la police judiciaire près de la sûreté de Tichy. Son procès est reporté pour le 23 janvier 2024.

Presse : El Watan dans la tourmente

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Le quotidien d’El Watan est encore une fois dans la tourmente. Et pour cause : un article sur la liberté de presse en Algérie a déclenché les attaques contre le quotidien.

Ni le changement de sa ligne éditoriale, ni la complaisance à outrance dont il fait preuve depuis un moment n’ont épargné à El Watan de nouvelles attaques, mais aussi de graves restrictions. L’on apprend que l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP) qui gère l’essentiel de la publicité étatique refuse toujours de verser près de 10 millions de dinars à El Watan pour la publicité dont il a bénéficiée depuis plusieurs mois.

La raison, selon des indiscrétions, un article paru sur le journal traitant de la liberté de la presse à provoquer cette nouvelle attaque contre le journal. A cette situation s’est greffée une autre beaucoup plus compliquée. Ainsi, la résidence El Sahel réclame son dû auprès des actionnaires d’El Watan qui avaient élu domicile dans cette résidence durant plusieurs années.

Selon nos infirmations,  le blocage « des chèques » d’El Watan au sein de l’ANEP est justifié par une saisine de la justice par la résidence El Sahel sur la côté ouest de la capitale. A noter aussi que les travailleurs du journal n’ont pas été payés depuis près de 3 mois, ce qui complique davantage la situation au sein de ce quotidien, jadis, référence en matière de la liberté d’expression, se retrouve dans une situation inextricable.

A ce prix, vaut mieux une mort digne qu’une vie dans l’indignité.

Djamel Ben

Presse gouvernementale : changement à la tête d’El Moudjahid

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Le journal gouvernemental El Moudjahid a connu ce début de soirée un changement dans sa direction. Mohamed Koursi n’est plus président directeur-général d’El Moudjahid. Il a été limogé par le ministère de la Communication.

 Même si les raisons de ce limogeage n’ont pas été révélées, des sources assurent que l’unique raison est le dossier publié le 13 décembre, coïncidant avec le 4e anniversaire de la désignation de Tebboune à la magistrature suprême. Ainsi,  les responsables estiment le travail fait par El Moudjahid pour marquer l’anniversaire de la désignation de Tebboune est en deçà des attentes.

Les flatteries et la flagorneries qui ont noircit des dizaines de pages sur El Moudjahid n’ont pas suffit pour sauver la tête du P-DG. C’est la rédactrice en cheffe qui assure, désormais, la direction comme intérimaire.     

Présenté comme le fournisseur des armes au MAK : N. H condamné à 3 ans de prison

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Noureddine Hadar

Présenté en avril 2021 comme le principal fournisseur des armes au MAK, Noureddine Hadar, surnommé  « le Dahdouh Kabyle » a été jugé en catimini et n’a pris que 3 ans de prison ferme.

D’aucuns s’interrogent sur le secret qui a entouré son procès. Mais aussi la condamnation qui est de 3 ans de prison ferme. Est-il « gardé » pour service rendu ou a-t-il été condamné dans une autre affaire de droit commun ?

Selon des ex-détenus qui l’ont rencontré en prison, Noureddine Hadar « est un mythomane » qui a servi volontairement la propagande du pouvoir contre le MAK, mais au-delà contre les manifestations citoyennes du hirak.

Il a été poursuivi, avant cette affaire, pour homicide. Il a été présenté sur la chaîne de télévision publique, dans un montage nauséabond, comme le principal fournisseur d’armes au MAK en avril 2021, bien avant le classement du MAK comme « organisation terroriste ».

Répression et atteinte aux libertés: plusieurs militants jugés

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La répression des militants se poursuit

Djahid Mendil devrait rester encore en prison. La cour d’appel du tribunal de Sétif a confirme la sentence contre le jeune militant qui est de 3 ans de prison ferme et 100.000 DA d’amende.

Djahid Mendil avait été placé le 16 décembre 2021 sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près du tribunal d’El Eulma, wilaya de Sétif.

Il a été jugé avec Bouaziz Ait Chebib qui a bénéficié en première instance d’acquittement. La cour en a confirmé le verdict.

Et il avait été arrêté le 07 décembre 2021 par des éléments de la gendarmerie nationale à son village de Souk El Had, commune de Boussalem.

A Annaba, le journaliste Mustapha Bendjama a été jugé en appel le 12 décembre 2023, dans l’affaire qui l’oppose à l’ex Wali d’Annaba, Djamel Eddine Berrimi. L’audience s’est déroulée en visioconférence. Le parquet près de la cour d’Annaba a requis une année de prison ferme. Le verdict sera rendu la semaine prochaine.  

A rappeler que le tribunal de première instance avait condamné Mustapha Bendjama à une amende pour « diffamation, » et  » atteinte à l’ordre public » en lien avec ses révélations sur la tenue d’une fête de mariage en violation des mesures sanitaires pendant le Covid19.

Il est à noter que Mustapha Benjamaa est en détention depuis le 19 février 2023 à la prison Boussouf à Constantine.

A Tissemsilt, le parquet près de la cour de la ville a requis l’aggravation de la peine à l’encontre de Ferad Benaissa. L’affaire est mise en délibéré pour le 20 décembre 2023.

 

 

Mali : attaque sanglante du Jnim du village de Farabougou

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Les jihadistes du Jnim, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda, ont mené une attaque d’envergure, mardi après-midi 12 décembre, à Farabougou, région de Ségou, dans le centre du Mali. Au moins une quarantaine de soldats maliens et de chasseurs traditionnels dozos auraient été tués dans ce village devenu symbole à la fois des souffrances de la population malienne et des efforts des autorités de transition pour tenter de restaurer la sécurité.

Les islamistes du Jnim sont arrivés en nombre entre 14 et 15 heures locales, et ont quitté les lieux vers 17 heures. Entre-temps, les jihadistes de la Katiba Macina affiliée au Jnim ont décimé le détachement de l’armée malienne positionné dans le village.

Les jihadistes ont principalement ciblé les soldats maliens et les villageois accusés de collaborer avec eux, notamment les chasseurs traditionnels dozos, qui servent dans la zone de supplétifs aux militaires. Plusieurs sources sécuritaires et civiles locales avancent un bilan de près de cinquante soldats et chasseurs tués (plus d’une vingtaine de soldats, plus d’une vingtaine de chasseurs) et une quinzaine de blessés, mais tous s’accordent à dire qu’il est encore trop tôt : plusieurs dizaines de soldats et de villageois sont toujours portés disparus. On ignore combien ont été tués ou pris en otage, et combien se cachent toujours en brousse.

Camp militaire saccagé et dépouillé

La plupart des habitants ont pu fuir et hier soir, les renforts de l’armée venus de Sokolo ont pénétré dans un village désert. Les jihadistes avaient saccagé le camp militaire, emporté quantité de matériel et détruit ce qu’ils ne pouvaient pas prendre avec eux.

Une source sécuritaire malienne parle de « carnage », pointe l’impossibilité dans ce secteur d’utiliser les vecteurs aériens -en raison vraisemblablement de la topographie de la zone ou encore de la proximité physique immédiate des différents acteurs- et dénonce la présence dans le village d’éléments infiltrés du Jnim.

L’armée n’a pas communiqué sur cette attaque et, sollicitée par RFI, n’a pas donné suite.

Assimi Goïta s’était rendu personnellement à Farabougou

Le coup est rude, humainement, mais aussi symboliquement.

En octobre 2020, Farabougou est l’un des premiers villages du Mali à avoir été soumis à un intense blocus par les jihadistes du Jnim : assassinats, enlèvements, interdiction de mouvements :  le village était alors devenu le symbole des souffrances des populations maliennes. Le colonel Assimi Goïta, qui était à l’époque vice-président de transition, s’était personnellement rendu à Farabougou, en hélicoptère, pour témoigner du soutien des autorités de transition (le colonel Assimi Goïta n’est officiellement devenu président de transition qu’en juin 2021, après un second coup d’État).

Un an plus tard, en mars 2021, un accord de paix local inédit avait été conclu directement avec le Jnim, ce qui avait permis aux habitants de retourner cultiver leurs champs et d’approvisionner le village.

Avec RFI