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mercredi 11 mars 2026
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Affaire de solidarité liée au CNLD :  les familles des détenus d’opinion relaxées par la Cour d’appel

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La Cour d’Alger a prononcé la relaxe en faveur de tous les prévenus dans l’affaire concernant la solidarité envers les familles des détenus d’opinion.

Plusieurs proches de détenus d’opinion sont poursuivis pour avoir reçu une aide via un réseau de solidarité associé au CNLD. Leur procès en appel s’est tenu le 27 juin devant la Cour d’Alger, selon le CNLD. La Cour a confirmé, dans sa décision rendue le 3 juillet, le verdict du tribunal de première instance, qui a prononcé la relaxe en faveur de tous les prévenus.

Cette affaire concerne à la fois les personnes ayant apporté leur soutien aux familles et ces dernières. Lors du premier procès, le dossier a été divisé en deux parties, séparant les familles des contributeurs liés au CNLD. Les personnes liées au CNLD ont été acquittés en première instance et en appel. Les membres des familles des détenus d’opinion ont, quant à eux, été condamnées par contumace à cinq ans de prison ferme par le tribunal de Sidi Mhamed.

Les aides comprenaient des contributions financières modestes et des provisions pendant la pandémie de Covid-19, destinées aux familles de détenus démunies pour couvrir les frais de visite en prison et les besoins essentiels des détenus. Les familles, venant de plusieurs wilayas du pays, notamment du Sud, sont accusées d’avoir reçu ces fonds, prétendument dans le but de nuire à la sécurité de l’État et à l’intérêt national.

Corruption à la FAF : enquête ouverte impliquant trois anciens présidents et plusieurs cadres

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Le parquet a ouvert une enquête sur des soupçons de corruption impliquant des responsables de la Fédération algérienne de Football (FAF), dont trois anciens présidents.

Dans un communiqué publié le 1er juillet 2024, le parquet près du pôle pénal économique et financier a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire concernant quatorze personnes accusées dans une affaire de corruption au sein de la FAF.

« Conformément à l’article 11 du Code de procédure pénale, le parquet de la République près du Pôle pénal national économique et financier informe le public que, suite à des informations faisant état de soupçons de corruption au sein de la FAF impliquant plusieurs cadres dirigeants dans la conclusion de contrats en violation des procédures internes afin d’accorder des avantages indus à des tiers, ce qui aurait conduit à la dilapidation de fonds publics au niveau de la FAF et du Trésor, une enquête préliminaire a été ouverte par la brigade de lutte contre les crimes économiques et financiers relevant de la Sûreté de la wilaya d’Alger », indique le communiqué.

Parmi les accusés figurent trois anciens présidents de la FAF : Kheredine Zetchi, Charaf Eddine Amara et Djahid Zefizef, ainsi que deux anciens Secrétaires Généraux, Mounir Debichi et Mohamed Saad, un ancien manager et trois sociétés.

Selon le communiqué, ils sont soupçonnés « d’abus de fonction, de dilapidation volontaire de fonds publics, de participation à la dilapidation et de conclusion de contrats en violation des dispositions législatives et réglementaires afin d’accorder des avantages indus à des tiers et d’obtenir des avantages indus lors de la conclusion de contrats avec l’État ou l’une de ses instances ou institutions ».

Le détenu d’opinion Fateh Kaced sera jugé en correctionnelle

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Le détenu d’opinion Fateh Kaced, incarcéré actuellement à la prison de Tizi Ouzou, sera jugé devant la section correctionnelle. La chambre d’accusation a confirmé, lundi 1 juillet, l’ordonnance du juge d’instruction.

La chambre d’accusation près de la cour de Tizi-Ouzou a rendu sa décision, le 1 juillet, concernant le détenu d’opinion Fateh Kaced. Elle a confirmé l’ordonnance du juge d’instruction près le tribunal de Tigzirt, qui avait prononcé un non-lieu partiel et ordonné le renvoi de l’affaire de Fateh Kaced devant la section correctionnelle.

Cette décision fait suite à un appel du parquet contre l’ordonnance initiale du juge d’instruction, émise le 24 juin dernier.

Fateh Kaced avait commencé une grève de la faim le jour de son arrestation le 4 mai 2024 pour protester contre l’injustice et l’arbitraire dont il fait l’objet. Il a interrompu cette grève au bout d’un mois en raison de la détérioration de son état de santé.

Finale de la Coupe d’Algérie : grande affluence pour l’achat des billets

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La vente des billets pour la finale de la Coupe d’Algérie a suscité de vives critiques sur les réseaux sociaux. Au lieu de se dérouler en ligne, elle a été organisée dans deux points de vente différents, attirant ainsi une foule immense de supporters, certains ayant attendu depuis hier soir.

Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de supporters en attente pour acheter les billets pour la finale de la Coupe d’Algérie. Certains sont arrivés dès l’aube, tandis que d’autres ont passé la nuit sur place pour ne pas manquer l’opportunité d’obtenir un billet pour la finale, qui opposera le CRB et le MCA, vendredi 5 juillet, au stade du 5 juillet 1962 à 17h.

Les supporters des deux équipes ont été séparés selon leur club de soutien. Ainsi, les billets pour les supporters du MCA ont été vendus au stade du 5 juillet, tandis que ceux du CRB ont été vendus au stade du 20 août. Mais cette méthode n’a pas épargné une anarchie dans l’organisation, largement critiquée par les internautes.

Oran : le journaliste Houari Kaid Omar placé en détention provisoire

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Le journaliste Houari Kaid Omar, travaillant pour le quotidien El Djoumhouria, a été placé en détention provisoire à la prison d’El Harrach, selon des publications de son entourage sur les réseaux sociaux.

Le journaliste du quotidien El Djoumhouria Houari Kaid Omar, se trouve actuellement au centre d’une affaire judiciaire qui a conduit à son placement en détention provisoire à la prison d’El Harrach. Transféré d’Oran à Alger, il a comparu devant le parquet et le juge d’instruction, qui ont décidé de le placer sous mandat de dépôt, il y a quelques jours.

Selon des publications de son entourage sur les réseaux sociaux, il serait impliqué dans une affaire liée à son téléphone portable qui lui aurait été volé il y a huit mois.

Législatives 2024 : Le Rassemblement national en tête, la gauche en embuscade

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Les élections législatives anticipées du 30 juin 2024 ont connu un bouleversement politique majeur en France. Selon les premières estimations, le Rassemblement national (RN) et ses alliés arrivent en tête avec 34,2% des suffrages, confirmant ainsi leur percée aux récentes élections européennes.

Le Nouveau Front populaire (NFP), coalition regroupant les partis de gauche (LFI, PCF, EELV, PS), se place en deuxième position avec 29,1% des voix. Ces deux blocs dominent la majorité des 577 circonscriptions, reléguant le camp présidentiel « Ensemble pour la République » à la troisième place avec 21,5% des suffrages.

Cette situation marque un net recul pour le parti d’Emmanuel Macron par rapport aux législatives de 2022, où il avait obtenu 25,7% des voix. La dissolution de l’Assemblée nationale décidée par le président ne semble donc pas avoir produit l’effet escompté.

Les projections de l’Ifop, bien que préliminaires, suggèrent que le RN pourrait obtenir entre 240 et 270 sièges au second tour, tandis que la gauche en viserait 180 à 200. Le camp présidentiel, quant à lui, pourrait se retrouver avec seulement 60 à 90 députés. La majorité absolue de 289 sièges semble donc à portée du RN.

La participation a atteint un niveau record pour le 21e siècle, avec une estimation de 67% de votants, se rapprochant des chiffres de 1997 lors des dernières législatives anticipées.

Face à cette situation, le président Macron a appelé à la formation d’un « large rassemblement clairement démocrate et républicain » pour contrer la progression du RN. De son côté, Jean-Luc Mélenchon a demandé aux candidats de gauche arrivés en troisième position de se retirer pour faire barrage à l’extrême droite.

Le second tour, prévu le 7 juillet, s’annonce crucial et pourrait voir un nombre record de triangulaires dans environ 300 circonscriptions, ajoutant une dose d’incertitude à ce scrutin historique.

La Rédaction

Reporter ou le prix de la liberté (Témoignage)

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Dans ce témoignage, le blogueur et activiste Merzoug Touati lève le voile sur les réalités du journalisme en Algérie. De sa cellule de prison au cœur du mouvement Hirak, il nous livre un récit saisissant des défis auxquels font face les reporters dans un pays où la liberté d’expression est constamment menacée. Un regard intime et percutant sur le combat quotidien pour l’information libre en Algérie.

J’étais encore incarcéré à la prison de Skikda quand j’ai entendu parler pour la première fois des « marches » de protestation. J’étais en isolement et en grève de la faim en attendant mon procès en appel. Un gardien de prison avec lequel je discutais m’a confié sa peur que ces marches se transforment en violences comme lors des « printemps arabes » en 2011. Je ne l’ai pas trop cru évidemment.

Après avoir arrêté ma grève de la faim, j’ai eu accès aux journaux. Je me souviens très bien de cet article dans Le Quotidien d’Oran où je découvris pour la première fois par moi-même en quoi consistaient les marches du vendredi mais aussi les slogans scandés par la foule : «makanche el khamssa ya Wled França … » (il n’y aura pas de cinquième mandat, enfants de la France… ). C’était fort, je me suis dit que c’est bien que ce peuple se réveille enfin…

J’ai été libéré le 4 mars 2019 après avoir passé 26 mois derrière les barreaux. J’avais perdu mes repères pendant ma détention, il y avait beaucoup de choses que je ne comprenais pas. A ce propos, j’ai une anecdote plutôt drôle : j’entendais beaucoup le terme kachiriste (72) que je ne comprenais pas alors.

Le mardi 5 mars 2019, je rentre enfin chez moi à Bejaia, retrouver ma famille, mes amis, ma vie, ma liberté. Ce même jour, il y avait la marche hebdomadaire des étudiants à Bejaia à laquelle je n’ai pu prendre part puisque je n’étais pas au courant de son organisation. Les militants du collectif de ma libération ont décidé de me cacher cette information pour m’éviter peut-être quelque désagrément.

Le vendredi 8 mars 2019 fut mon baptême des marches du vendredi, je n’ai pas pu m’y rendre tôt parce que j’avais reçu de la visite chez moi. Je me rappelle être arrivé au milieu de la marche, à un moment à côté de la prison de Bejaia où je retrouve le fameux camion en tête des marches à Bejaia. Je reconnais quelques visages que j’ai rencontrés à ma sortie de prison. Je monte sur le camion, au moment d’aborder une côte, je regarde derrière moi et je vois cette marée humaine, et c’est à ce moment-là que je me rends vraiment compte de l’ampleur de ces marches, de ce mouvement, qu’on appellera par la suite le Hirak !

Profession : reporter activiste

Dans les véritables démocraties, le journalisme, la presse et les médias audiovisuels sont le quatrième pouvoir, mais en Algérie c’est une toute autre histoire….

Pour mieux comprendre cette relation entre le pouvoir et le journalisme, il faut plonger dans son histoire. Depuis la prétendue transition démocratique de 1989, le champ médiatique s’est ouvert aux médias privés. On se retrouve donc en théorie avec des médias publics qui sont censés couvrir tout ce qui se passe dans le pays et des médias privés qui doivent en principe avoir des lignes éditoriales autrement plus libres.

Seulement en Algérie, la presse ne fonctionne pas tout à fait ainsi. Les médias publics sont les médias de ceux qui dirigent le pays. Leur ligne éditoriale est celle que lui trace le pouvoir. Aucune autre information n’est tolérée. Et si le pouvoir monte une cabale contre une personne, une entité politique, les médias publics sont là pour la mener. L’exemple du défunt commandant Lakhdar Bouregaâ accusé par l’ENTV d’avoir falsifié son parcours de moudjahid en est l’un des plus sombres exemples. C’est dire ce que ces médias sont capables de faire.

En revanche, le pouvoir contrôle les médias privés par diverses manières. Il se sert d’une première carte qui est l’ANEP (l’Agence nationale d’édition et de publicité). Si vous êtes un média, vous avez besoin de financements et le premier moyen d’en obtenir, c’est la publicité qui elle, est du ressort de l’ANEP (un organisme public). Autrement dit, si vous rentrez dans le jeu du pouvoir et que vous avez une ligne éditoriale qui lui est favorable, vous aurez votre part en pages publicitaires. Dans le cas contraire, vous en serez privés. Ce qui fragilise votre média.

La deuxième carte dont se sert le pouvoir est celle de l’intimidation, la persécution des médias et des journalistes, et de manière indirecte les attaques dirigées contre les sponsors et leurs entreprises.

En d’autres termes, une entreprise privée qui vous remet sa publicité et donc vous finance fait l’objet d’intimidations diverses (contrôles fiscaux répétés, enquêtes …) telles qu’elle finit par renoncer à son partenariat. Le cas du journal Liberté en est le parfait exemple.

Il y a également les intimidations directes subies par les journalistes, des procès qui peuvent conduire à la prison si un journaliste s’entête à continuer à rapporter l’information et à la diffuser, ce qui est la définition même du journalisme. En clair, on dénie le statut de journaliste ou alors on vous accusera d’ « atteinte à l’unité nationale ».

Pour autant, il y a des médias qui essayent de tenir le coup. De continuer à informer sans renoncer aux fondamentaux du journalisme. Beaucoup d’autres, en revanche, sont devenus des alliés du pouvoir car n’ayant pu résister à cet acharnement. Le pouvoir sait à quel point la presse et les médias sont importants pour leur maintien en place. Par conséquent, il fait tout pour les maintenir sous sa coupe.

Il y a toujours des journalistes – peu nombreux certes – qui arrivent à reste debout, malgré toutes les difficultés. Ce sont de véritables militants de l’information. Cependant quand j’observe tous les moyens de coercition et d’intimidation déployés par le pouvoir je me demande jusqu’à quand ils pourront tenir. Quel autre prix devront-ils payer pour leur professionnalisme ?

J’ai placardé une pancarte sur un mur de notre chambre ma femme et moi sur laquelle on peut lire « Merzoug Touati, une mort programmée ». Cette pancarte remonte à mon dernier emprisonnement à cause de mes écrits. Son contenu résume à lui seul tous les risques qu’encoure tout reporter activiste dans l’Algérie actuelle.

Dès la fin de l’année 2019, ce sont des centaines d’Algériens qui ont pris part au Hirak, qui se retrouvent poursuivis en justice pour des accusations qui vont de « trouble à l’ordre public jusqu’au terrorisme ». Les journalistes reporters n’ont pas échappé à cette vendetta du pouvoir surtout après l’arrêt des marches du Hirak. Plusieurs journalistes en fonction au moment des faits ont été emprisonnés à l’instar de Khaled Drareni, Rabah Karèche, Mohamed Mouloudj… Moi-même j’ai été incarcéré à deux reprises, en 2020 et en 2022. Et à ce jour, je croule sous des affaires en justice qui n’en finissent pas.

De nos jours, le métier de journaliste, reporter activiste devient en Algérie, un métier à haut risque. Pour un simple écrit, tu te retrouves d’abord convoqué par les services de sécurité, ensuite poursuivi en justice non pas en ta qualité de journaliste, mais au pénal comme simple citoyen.

A vrai dire, intimider les journalistes ne date pas du Hirak. Plusieurs journalistes opposants ont déjà été persécutés. Durant les années Bouteflika : l’écrivain et directeur du quotidien Le Matin Mohamed Benchicou a fait deux ans de prison pour ses écrits sur Bouteflika. Pire encore, le journaliste Mohamed Tamalt est décédé en prison en 2016.

Le journaliste Mohamed Bourras a été emprisonné avant et après le Hirak, et des journalistes comme Saïd Boudour et Djamila Loukil sont sous le coup de poursuites judiciaires avec de lourdes accusations pour soutien au terrorisme. Le pouvoir a activé contre eux le fameux article 87 bis.

D’autres journalistes ont été contraints à l’exil du fait d’insupportables persécutions et du climat de traque permanente instauré par le régime. Certains de ces exilés sont déjà condamnés par contumace à de lourdes peines comme Abdou Semmar et le caricaturiste Ghilas Aïnouche.

Au moment où j’écris ces lignes une image triste me revient en mémoire. Dans les années 1990, nombre de journalistes ont été sauvagement assassinés par les terroristes. Aujourd’hui, dans « l’Algérie nouvelle », ils se retrouvent accusés d’être eux-mêmes des terroristes…Telle est la réalité aujourd’hui en Algérie, si l’on persiste à vouloir encore faire ce métier de journaliste, reporter et d’activiste.

Merzouk Touati

Blogueur et activiste

Condamnation de Mohand Taferka: Riposte Internationale réagit (Communiqué)

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RIPOSTE INTERNATIONALE condamne avec la plus grande fermeté l’injustice et l’arbitraire qui ont frappé le mouvement associatif de la diaspora en la personne de MOHAND BARACHE, connu sous le nom de DA MOHAND TAFERKA, récemment condamné à deux ans de prison en Algérie.

RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle que DA MOHAND est reconnu et respecté pour ses nombreux engagements en faveur de la langue et de la culture amazighes depuis de nombreuses années, et pour son rôle actif au sein de la diaspora à travers l’association TAFERKA, qui propose des cours d’alphabétisation et organise des conférences.

RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce cette dérive autoritaire en condamnant un homme de 74 ans dont l’état de santé aurait dû inciter à la prudence. Nous constatons que la logique répressive prévaut toujours. Cette condamnation s’inscrit dans un climat de terreur marqué par des arrestations arbitraires et des interdictions de sortie du territoire national.

RIPOSTE INTERNATIONALE interpelle la communauté internationale sur cette nouvelle dérive et reste solidaire de DA MOHAND TAFERKA ainsi que de l’ensemble des détenus d’opinion et politiques, et des citoyens.ne.s interdits de rentrer ou de sortir de l’Algérie.

RIPOSTE INTERNATIONALE réaffirme sa solidarité avec DA MOHAND TAFERKA et les militants injustement emprisonnés, et réclame l’annulation pure et simple de cette décision arbitraire, ainsi que la libération inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion.

Béjaïa : Interruption de la présentation du livre ‘La Kabylie en partage’ et plusieurs arrestations

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Le 29 juin, un incident s’est produit à Béjaïa, lorsque la police a fait irruption dans la librairie Gouraya Culture. L’événement en question était la présentation du livre « La Kabylie en partage » de l’auteure française Dominique Martre.

Les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de plusieurs personnes présentes, dont Arezki Ait Larbi, journaliste et directeur de la maison d’édition Koukou, Merzoug Touati, journaliste, Farid Zeroual, photographe, Kader Sadji, journaliste, Yasmina Chouaki, présidente de l’association Fatma Nsoumer, Le propriétaire de la librairie et Dominique Martre, l’auteure du livre, et son mari.

Les personnes arrêtées ont été conduites au commissariat central de Béjaïa. Bien que certaines aient été relâchées après quelques heures, d’autres restent en détention, notamment l’auteure et son mari, le libraire Mahindad, ainsi qu’une autre personne non identifiée.

Il est important de noter que ce même livre avait été présenté sans incident deux jours auparavant, le 27 juin 2024, à la librairie Des Beaux Arts à Alger. De plus, l’ouvrage est en vente dans diverses librairies depuis plus d’un an.

Cette intervention policière soulève des questions sur la liberté d’expression et le traitement différencié des événements culturels entre la capitale et les régions. Les raisons exactes de cette action restent à éclaircir, alors que l’inquiétude grandit au sein de la communauté intellectuelle et littéraire.

Gaza : 37.834 morts et 86.858 blessés, un bilan qui s’alourdit

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Le conflit dans la bande de Gaza continue de faire des victimes à un rythme alarmant.

Selon les dernières informations fournies par les autorités palestiniennes de la santé, le bilan des opérations militaires israéliennes depuis le 7 octobre 2023 s’élève désormais à 37.834 morts et 86.858 blessés. Ces chiffres, qui ne cessent d’augmenter, révèlent une réalité tragique : la majorité des victimes sont des femmes et des enfants.

Au cours des dernières 24 heures seulement, 40 Palestiniens ont perdu la vie et 224 ont été blessés dans de nouvelles attaques. Ces chiffres, bien que déjà considérables, pourraient être en deçà de la réalité. En effet, les autorités signalent que des milliers d’autres victimes sont toujours piégées sous les décombres ou gisent sur les routes, inaccessibles aux secours.

L’offensive militaire israélienne, qualifiée d’agression sauvage par les sources palestiniennes, a débuté le 7 octobre 2023. Depuis lors, elle a entraîné non seulement des pertes humaines massives, mais aussi des destructions considérables des infrastructures de l’enclave. Cette situation a plongé Gaza dans une catastrophe humanitaire sans précédent.

La communauté internationale s’inquiète de l’ampleur de cette crise. Les organisations humanitaires appellent à un cessez-le-feu immédiat pour permettre l’acheminement de l’aide et la protection des civils. Cependant, malgré ces appels, le conflit se poursuit, aggravant chaque jour la situation des habitants de Gaza.