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mercredi 11 mars 2026
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Jeune algérien abattu en France : Riposte Internationale demande justice

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Riposte Internationale a réagi au meurtre du jeune Algérien originaire de Kabylie, abattu par un policier à Bobigny, en France. L’ONG a appelé les autorités françaises à rendre justice à la victime.

« RIPOSTE INTERNATIONALE exprime sa profonde tristesse face à la mort tragique du jeune AMAR SLIMANI, abattu par un policier hors service. Cette situation alarmante suscite de nombreuses interrogations dans un climat de plus en plus tendu et polarisé en France », a réagi l’ONG dans son communiqué.

Riposte Internationale a dénoncé un « discours complaisant qui permet de telles tragédies » ainsi que des craintes qu’elles ne se reproduisent. Elle a également condamné « le discours raciste et xénophobe relayé par certains médias, complices de la justification anticipée de tels drames ».

L’ONG a appelé les autorités françaises à « assumer leurs responsabilités pour prévenir cette dérive menaçant l’équilibre de la République ». Elle a également exigé que ce drame ne soit pas minimisé en tant que simple fait divers :

« Nous mesurons l’impact de cet événement sur les personnes impliquées et endeuillées, et insistons sur la nécessité pour la justice de faire toute la lumière sur ce drame, qui ne saurait être réduit à un simple fait divers », a ajouté l’ONG.

Tout en présentant ses condoléances à la famille d’Amar Slimane, Riposte Internationale a exprimé son soutien « dans cette épreuve et dans la quête de vérité ».

Un jeune algérien tué par un policier en France : l’hypothèse du crime racial à privilégier

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Les dernières révélations sur l’assassinat de Amar Slimani, un jeune algérien originaire de Kabylie, 32 ans, en situation irrégulière et précaire, assassiné par un policier à Bobigny le 29 juin à 6h29, portent à croire que le mobile du crime serait racial.

L’hypothèse de la légitime défense avancée par le jeune policier de 27 ans ayant abattu Amar est mise à mal par les nouveaux éléments apportés à l’enquête.

L’autopsie révèle une exécution

En effet, l’autopsie du corps d’Amar témoigne d’un véritable acharnement de la part du policier qui a tiré avec son arme de service. Les sept coups de feu tirés et les six balles ayant touché Amar ne laissent pas de doute possible sur la volonté de tuer qui motivait le policier. En plus des balles logées dans le thorax de la victime, deux balles l’avaient atteintes au dos, ce qui montre clairement que la victime voulait prendre la fuite et n’était pas en position d’attaque pour constituer une menace et provoquer une légitime défense. La balle logée dans la tête de Amar laisse, quant à elle, croire à une exécution. Pis encore, le policier, qui n’était pas en service au moment des faits, a même pris deux photos de sa victime pendant qu’elle agonisait. Dans quel but ces photos ont-elles été prises ? L’enquête judiciaire n’a pas encore communiqué sur ce détail, mais sur les réseaux sociaux, les membres de la diaspora algérienne n’hésitent pas à parler d’un « trophée » que le tueur a voulu garder.

Appelé par sa grand-mère

Tout a commencé lorsque le policier, affecté à la direction de l’ordre public et de la circulation, a reçu un coup de fil de sa grand-mère qui affirmait avoir entendu du bruit dans le jardin de son domicile. Son petit-fils, qui n’était pas en service à ce moment-là, s’est rendu sur place avec son arme de service. Amar, en situation de précarité en France, squattait depuis quelques jours une dépendance, située à côté de la maison de la vieille dame, sans l’avoir dérangé à aucun moment. Il se faisait tellement discret qu’elle ne s’était rendu compte de sa présence que plusieurs jours après son arrivée. Ce qui prouve que Amar ne constituait aucune menace pour la vie de la vieille dame, ni même pour ses biens. Le policier a, d’abord, alerté ses collègues et leur a demandé d’intervenir pour interpeller le jeune algérien qu’il maintenait. Ce qui montre que Amar avait été maitrisé par le policier. Quelques minutes plus tard, il a rappelé ses collègues pour leur a expliqué avoir abattu Amar avec son arme de service. « Le suspect était devenu agressif », selon ses propos, ce qui l’aurait poussé à utiliser son arme « en situation de légitime défense ».

Nécessité de dépaysement de l’enquête

Le policier a été traduit devant le parquet de Bobigny et mis en examen pour « meurtre sans circonstance aggravante ». La circonstance aggravante de racisme n’a donc pas été retenue. Le tueur n’a également pas été jugé en tant que « personne dépositaire de l’autorité publique » car il était en civil au moment des faits.

Initialement, le policier devait être placé sous contrôle judiciaire, mais le juge des libertés et de la détention (JLD) a été saisi par le Juge d’instruction chargé du dossier. Le mis en cause a donc été finalement incarcéré car il serait « choquant » et « troublant pour l’ordre public » qu’une personne « qui a tué dans des circonstances pareilles soit en liberté », avait confié un magistrat à Le Parisien.

Selon Me Yassine Bouzrou, un dépaysement de l’enquête est nécessaire, compte tenu de la proximité affiché par le procureur de la République, Eric Mathais, avec les policiers. En effet, M. Mathais n’hésite pas à afficher sur les réseaux sociaux sa proximité avec les policiers et estime que « quelle que soit l’infraction commise, un policier ne peut pas aller en prison ». « C’est un magistrat qui n’a pas la distance nécessaire avec les policiers. Je pense qu’il n’a jamais requis de placement en détention pour un policier de sa carrière », estime Me Bouzrou, qui demande un dépaysement de l’enquête. Surtout que le procureur n’a pas requis le placement sous mandat de dépôt du policier assassin. Seule la crainte d’émeutes semblable à celles provoquées par l’assassinat en 2023 du jeune Nahel a, semble-t-il, motivé la décision du parquet d’écrouer un tueur avéré.

La famille Slimani réclame justice

Cette décision de placer le policier sous contrôle judiciaire et les raisons retenues par les magistrats du parquet de Bobigny semble être un remake de l’affaire Nahel. En effet, malgré la pression de la rue après le meurtre du jeune Nahel par la police, un seul « flic » a été placé en détention préventive avant d’être remis en liberté (sous contrôle judiciaire) moins de 5 mois plus tard, car les « risques à l’ordre public étaient moindres qu’aux moments des faits ». La justice a même autorisé le policier et sa famille a bénéficié d’une cagnotte de 1,6 million d’euros, récoltée par différents groupuscules racistes en soutien au policier qui a exécuté l’adolescent d’origine algérienne. Une mascarade judiciaire qui ne dit pas son nom !

La famille d’Amar souhaite justement éviter un remake de cette affaire et exige que justice soit rendue pour leur fils et frère. « La France est un pays de droit, c’est ce qu’on nous dit à propos de la France. Nous demandons justice pour mon frère », a indiqué sa sœur à Berbère Télévision. Les membres de sa famille affirment qu’Amar est une personne « sans histoires ». Selon la mère d’Amar, ce dernier a déjà travaillé pour la grand-mère du policier pendant trois jours. « Mon frère vit en France depuis quatre ans. Il a eu quelques moments difficiles, mais il n’a pas toujours été un squatteur », a confié encore sa sœur.

Montée du racisme en France

Me Bouzrou insiste sur le caractère raciste du crime, notamment compte tenu des termes employés par le meurtrier pour qualifier la victime durant ses auditions devant les enquêteurs. La France fait face à une période tumultueuse marquée par une montée inquiétante de l’extrême droite politique. Cette montée est accompagnée d’une normalisation et d’une banalisation sans précédent des discours haineux et racistes, qui ont alimenté une atmosphère de méfiance et de division au sein de la société française. Dans ce climat tendu, les incidents de violence raciste ou présumée, tels que celui-ci, ne font que renforcer les inquiétudes quant à la sécurité des minorités.

Logements : lancement chaotique de l’AADL3

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Le lancement du site web et de l’application dédiés aux inscriptions à l’AADL 3, le vendredi 5 juillet, a été une source de frustration pour de nombreux Algériens, qui ont passé la nuit à tenter de s’inscrire en vain.

Les utilisateurs qui ont réussi à accéder au site ou à l’application ont souvent rencontré des problèmes dès la troisième étape, notamment lors du téléchargement du formulaire confirmant leur inscription. Mais la majorité a rencontré des difficultés d’accéder au site web et d’autres ont reçu le message « opération échouée » après avoir introduit leurs données sur l’application dédiées aux smartphones.

L’incident a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux tout au long de la nuit du 5 au 6 juillet, et les discussions se sont prolongées tout au long de la matinée du samedi. Sur Facebook, la question « Qui a réussi à s’inscrire à l’AADL ? » a dominé les discussions toute la soirée et la nuit dernière. De nombreux utilisateurs ont critiqué le manque de professionnalisme des responsables et la médiocrité de la plateforme, tandis que d’autres ont tourné la situation en dérision.

Malgré les assurances des responsables de l’AADL quant à la simplicité du processus d’inscription, ceux qui ont tenté leur chance ont passé des heures depuis l’ouverture du site à tenter de s’inscrire mais en vain.« Ça fait six heures que j’essaie, il est impossible de s’inscrire. J’ai demandé à des amis et des connaissances, mais ils n’ont pas réussi non plus. », témoigne un internaute.

Les responsables de l’AADL n’ont pas fourni d’explications sur les dysfonctionnements des plateformes, se limitant à publier un communiqué, ce samedi, indiquant que 358 000 souscripteurs s’étaient enregistrés entre 21h et 10h du matin sur l’ensemble du territoire national.

Il était détenu dans l’affaire « Bouraoui », Souhil Benamrane, un gendarme, décède en prison

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Souhil Benamrane, un gendarme, est décédé d’une crise cardiaque, le 3 juillet, dans une prison à Constantine, où il était en détention pour sa présumée implication dans l’affaire « Amira Bouraoui ».

Toufik Benamrane a été injustement impliqué dans l’affaire de la sortie illégale du pays de l’activiste franco-algérienne Amira Bouraoui en février 2023, a affirmé cette dernière dans une publication sur son compte sur Facebook. Le cas de Souhil Benamrane est resté jusque-là méconnu de l’opinion publique jusqu’à l’annonce de son décès par Amira Bouraoui. Cette dernière vit en France depuis qu’elle a quitté le pays avec le passeport de sa mère. Toutes les personnes poursuivies pour leur prétendue implication dans cette affaire ont quitté la prison après avoir purgé leurs peines, à l’exception de l’agent de la PAF, Ali Tikida, qui purge une peine de trois ans de prison à la prison de Boussouf à Constantine.

Décès du chanteur Hassen Abbassi à l’âge de 80 ans

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TRISTE NOUVELLE 

Notre grand chanteur Hassen Abbassi est décédé aujourd’hui à l’hôpital de Nadir Mouhemed de Tizi ouzou à l’âge de 80 ans paix à son âme.

Hassan Abbassi l’un des chanteurs célèbres de la troisième génération de la chanson kabyle.. a débuté sa carrière artistique dans les années 60..

Son parcours professionnel était riche et honorable par ses chefs-d’œuvre chansons..

était le compagnon de Cherif kheddam et d’autres artistes qui ont honoré la scène artistique durant toutes les années 70..

En 1975 Hassan Abbassi 

s’est retiré de la scène artistique …

Mes sincère condoléances à sa famille et proches et à la famille artistique..

Ad yesgunfu di talwit.

Par Boudjema Rabah

Les détenus d’opinion exclus, une fois de plus, de la grâce de Tebboune

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Les détenus d’opinion sont une fois de plus exclus de la grâce présidentielle, malgré les appels en faveur de leur libération.

Le chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune a signé, le 4 juillet, à la veille des célébrations de la fête de l’indépendance du pays, deux décrets présidentiels portant sur des mesures de grâce. Le premier concerne 8 537 détenus de droit commun, tandis que le second bénéficie aux détenus ayant réussi les examens du Brevet d’enseignement moyen, obtenu un certificat de formation professionnelle et artisanale, ou obtenu des diplômes universitaires en 2022 et 2023.

Le communiqué de la présidence précise que cette grâce ne s’applique pas aux détenus condamnés pour des crimes liés au terrorisme, à l’homicide, au meurtre, à l’évasion, à l’espionnage, aux conspirations contre l’autorité de l’État, ainsi qu’à ceux impliqués dans des atteintes à l’intégrité et à l’unité territoriale.

Sont également exclus les condamnés pour « faux en écriture publique, usurpation d’identité, coups et blessures graves, agression contre des ascendants ou des mineurs, atteinte à la pudeur, viol, kidnapping, traite des êtres humains, trafic d’organes, bandes de quartier, incendie volontaire, agression contre des fonctionnaires et institutions de l’État, atteinte aux systèmes de traitement automatisé de données à des fins de défense nationale, ainsi que trafic de migrants, crimes liés aux drogues, contrebande, corruption, change, mouvement de capitaux, association de malfaiteurs, vol qualifié, faux-monnayage, discrimination, discours haineux, fraude, falsification, monopole, spéculation illégale sur les marchandises, ainsi que les crimes liés aux établissements pénitentiaires et à la réinsertion sociale ».

Les détenus d’opinion ne bénéficient pas de cette mesure de grâce. Parmi eux figurent au moins 200 activistes, militants et journalistes, dont des femmes, actuellement incarcérés dans les prisons algériennes pour avoir exprimé leurs opinions. La plupart sont accusés d’atteinte à l’unité nationale, de terrorisme (en vertu de l’article 87 bis du code pénal), ainsi que de discours de haine et de discrimination.

Il est à noter que même les personnes détenues pour spéculation illicite ne sont pas concernées par cette grâce présidentielle, malgré les appels de certains députés à revoir la loi relative à la spéculation illicite et son application.

Djamila Bentouis condamnée à la prison ferme pour une chanson engagée

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Le tribunal de Dar El Beida a rendu sa décision dans l’affaire de l’activiste franco-algérienne Djamila Bentouis, incarcérée depuis mars 2024 à la prison de Koléa, wilaya de Tipaza.

L’activiste franco-algérienne Djamila Bentouis a été condamnée, le 4 juillet, à deux ans de prison ferme et à une amende de 100 000 dinars. Cette décision du tribunal de Dar El Beida, à Alger, fait suite à son procès qui s’est tenu le 27 juin dernier. Les réquisitions du parquet près du même tribunal consistaient à la condamner à une peine de huit ans de réclusion. Âgée de 60 ans et mère de trois enfants, Djamila Bentouis est poursuivie pour avoir interprété une chanson engagée dénonçant la répression des activistes du Hirak. Elle a été arrêtée à son entrée en Algérie, fin février 2024, pour assister à l’enterrement de sa mère. Elle a été placée en détention provisoire quelques jours plus tard. Initialement poursuivie pour « appartenance à une organisation terroriste » en vertu de l’article 87 bis du code pénal, ainsi que pour les délits d’« atteinte à l’unité nationale » et « d’incitation à l’attroupement », la chambre d’accusation près la Cour d’Alger a requalifié les charges le 26 mai 2024 et n’a maintenu que les accusations d’ordre délictuel.

Des appels à libérer les détenu.e.s d’opinion la veille du 5 juillet

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Des activistes et des militants appellent à la libération des détenu.e.s d’opinion à la veille de la fête de l’indépendance.

Depuis plusieurs jours, des photos des détenu.e.s d’opinion circulent abondamment sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, pour presser les autorités de les libérer avant le 5 juillet, date qui coïncide avec les célébrations de la fête de l’indépendance du pays.

Au total, pas moins de 200 activistes, militants et journalistes sont actuellement en détention pour avoir exprimé leurs opinions depuis le début du Hirak en 2019. La majorité d’entre eux sont accusés de « terrorisme » en vertu de l’article controversé 87 bis du code pénal. Malgré les appels répétés des défenseurs des droits humains et des ONG, les autorités algériennes n’ont pris aucune mesure d’apaisement en faveur de ces détenus à ce jour. Le pouvoir persiste à nier leur existence même devant les instances internationales des droits humains de l’ONU.

Le village Tizi N Djber élu le plus propre à Béjaïa

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Le village de Tizi N Djber, situé dans la commune d’At Djelil, a été élu le village le plus propre de la wilaya de Bejaïa lors d’un concours organisé par les autorités locales pour récompenser les villages et quartiers les plus propres.

Le classement concerne huit villages, parmi lesquels les trois premiers sont Tizi N Djeber, suivi par le village d’Ath Djemhour, situé dans la commune d’Amalou, et en troisième position, le village d’Ihvachen, dans la commune de Kendira.

Le concours a également récompensé les quartiers les plus propres de la wilaya de Bejaïa. Le quartier Merlot 3, à Tazmalt, a été classé comme le quartier le plus propre, suivi par le quartier Soummam agricole à Fenaia, et le quartier de la cité Moula à Bejaïa.

Les villages Lemcella, commune d’Ath Melikech, Taourirth, commune d’Akfadou, et celui de Izoughlamen, commune de Tifra ont quant à eux reçu le Prix d’Excellence.

Ce concours témoigne de l’engagement des communautés locales envers la propreté et renforce l’esprit de compétition saine pour améliorer l’environnement de vie.

Élection Présidentielle en Tunisie : Kais Saied annonce la date, tensions politiques et répression en arrière-plan

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Une élection présidentielle est prévue pour le 6 octobre 2024 en Tunisie, a annoncé le président tunisien Kais Saied dans un décret présidentiel publié le 2 juillet.

Arrivé au pouvoir en 2019, le mandat de Kais Saied, âgé de 66 ans, prendra fin à l’automne 2024. Le 25 juillet 2021, il a consolidé ses pouvoirs et a fait adopter une nouvelle Constitution par référendum à l’été 2022, modifiant le système politique d’un régime parlementaire à un régime ultraprésidentialiste, voire autoritaire.

Kais Saied a également mené une répression sévère contre les opposants depuis février 2022, les accusant de « complot contre l’État ». Plusieurs personnalités politiques, dont les chefs de partis comme Abir Moussi, présidente du parti Destourien Libre, et Rached Ghannouchi, chef du parti islamo-conservateur Ennahda, sont emprisonnées.

Jusqu’à présent, Kais Saied n’a pas annoncé sa candidature pour un second mandat. En revanche, une dizaine de personnalités ont exprimé leur intention de se présenter tel Abir Moussi et Issam Chebi, actuellement incarcérés dans le cadre de la répression menée par Kais Saied.