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mardi 10 mars 2026
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Report du procès de Mohamed Tadjadit à la prochaine session criminelle

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Prévu ce jeudi devant le tribunal criminel de Dar El Beida, le procès de l’activiste Mohamed Tadjadit a été reporté à la prochaine session criminelle.

Mohamed Tadjadit est en détention provisoire depuis sept mois à la prison d’El Harrach, à Alger. Le juge d’instruction près le tribunal de Rouiba a décidé de le placer sous mandat de dépôt, le 31 janvier 2024. Tadjadit est accusé d' »apologie et incitation aux actes terroristes » sur la base de ses publications sur les réseaux sociaux.

Amnesty International a appelé les autorités algériennes à « abandonner les charges fallacieuses » contre Mohamed Tadjadit. « La détention provisoire de Mohammed Tadjadit depuis sept mois est profondément injuste. Les autorités algériennes doivent le libérer et abandonner toutes les charges retenues contre lui, car celles-ci découlent uniquement de l’exercice de ses droits humains », a indiqué Amnesty International dans un communiqué rendu public, le 17 juillet.

L’avocat Toufik Belala convoqué à nouveau par la section de recherches de la gendarmerie

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L’avocat, membre du collectif de défense de détenus d’opinion, Toufik Belala est de nouveau convoqué par la section de recherches de la gendarmerie de Bir Mourad Rais, à Alger.

Belala a reçu une convocation, le 16 juillet 2024, pour se rendre à la gendarmerie, le 17 juillet. En raison d’obligations professionnelles, il les a informés qu’il se présenterait, le dimanche 21 juillet.

C’est la troisième fois qu’il est appelé à se présenter devant cette brigade. Le 5 mai dernier, il avait été entendu au sujet de ses publications sur Facebook par la même section de recherches. La première convocation remonte au 24 avril 2024. Ce jour-là, lorsque les services de la gendarmerie lui avaient demandé de revenir une autre fois, muni de son smartphone.  Une demande que l’avocat a refusé catégoriquement.  Toufik Belala avait été convoqué une seconde fois, le 29 avril, pour un interrogatoire, le 5 mai.

Mira Moknache, Me Ouali et des militants devant le pôle spécialisé de Sidi M’hamed

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L’enseignante universitaire Mira Moknache, son avocat Sofiane Ouali et le groupe de militants qui étaient en garde à vue au commissariat central de Bejaïa, ont été conduits, ce jeudi, vers Alger. Ils devraient comparaitre devant le parquet près le pôle spécialisé du tribunal de Sidi M’hamed.

Mira Moknache a été arrêtée le 8 juillet et son domicile, à El Kseur, à été perquisitionné par la BRI en sa présence menottée. Son avocat, membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Sofiane Ouali a été arrêté, la nuit du 9 au 10 juillet à 3 heures du matin, avec les militants et anciens détenus d’opinion : Khoudir Bouchelaghem, Rafik Belayel, Tahar Achiche, Ghilas Ben Kerou, Lounes Ghougad, Malek Boudjemaa ainsi que son fils Mokrane Boudjemaa.

D’autres militants et anciens détenus d’opinion ont été arrêtés dans la foulée de cette répression. Parmi eux le jeune lanceur d’alerte, Yuva Mneguelet, un lycéen de 18 ans qui documente la situation des détenus d’opinion et des activistes sur sa page sur Facebook. Son père a également été arrêté. Parmi eux également figure : Mustapha Akkouche, Salim Bouaza, Rahim Lebsir et Hakim Benouchene.

Aucun motif ne leur a été fourni pour justifier leur arrestation. Leurs avocats n’ont pas été autorisés à les assister, et les membres de leurs familles n’ont pas pu leur rendre visite pendant la garde à vue.

Présentation imminente de Mira Moknache devant le pôle spécialisé de Sidi M’hamed

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L’enseignante universitaire Mira Moknache devrait comparaitre, cet après-midi, devant le parquet près le pôle spécialisé de Sidi M’hamed. Elle a été conduite vers Alger, dans la matinée de ce jeudi, du commissariat central de Bejaïa, où elle était en garde à vue depuis le 8 juillet, soit douze jours.

Mira Moknache était en garde à vue en compagnie de son avocat et membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Sofiane Ouali, et plus d’une dizaine de militants et anciens détenus d’opinion, dont le jeune lanceur d’alerte, âgé de 18 ans, Yuva Menguellat.

Alors que l’information selon laquelle Me Sofiane Ouali allait être présenté, ce jeudi, devant le parquet près le tribunal d’Amizour, à 40 km du centre-ville de Bejaïa, avait circulé, ils se retrouve, actuellement, au commissariat central de Bejaïa avec les autres personnes.

Tebboune dérouule le tapis rouge pour l’armée

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Algérie : Est-il possible, par décret présidentiel, sans retour au peuple, de se lancer dans l’aventure de la militarisation des institutions civiles publiques… est ce là la garantie que donne Tebboune pour avoir le parrainage de l’armée pour l’élection présidentielle anticipée?

Le décret présidentiel n°24-218 du 27 juin 2024 fixant les conditions et les modalités de placement des personnels militaires de carrière et contractuels en position de détachement auprès des administrations civiles publiques, a été publié dans le Journal officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire N° 46 du 8 juillet 2024. L’article 2 du décret stipule que «le détachement est une position statutaire dans laquelle sont placés les personnels militaires de carrière et contractuels hors des corps constitutifs de l’Armée Nationale Populaire, pour occuper un emploi dans une administration civile publique».

En effet, la signature de ce décret intervient dans un contexte de verrouillage politique et de normalisation de partis politiques par la terreur et le clientèlisme.

L’affectation d’officiers militaires pour superviser directement la gestion des secteurs civils, stratégiques, sensibles et vitaux place  Le commandement suprême des forces armées algériennes au sommet de l’autorité de l’état et dissout par la même occasion les institution politiques de l’état  en désignant  des officiers militaires pour prendre en charge la gestion des institutions civiles de l’État… et en l’absence totale de tout contrôle d’un organisme professionnel indépendant.


         Ainsi, un an après que la gestion du secteur de l’eau et d’autres secteurs sensibles aient été confiés à du personnel spécialisé de l’armée, nommé à des postes civils avec la signature du président, et loin de tout mécanisme de contrôle professionnel indépendant, l’on assiste à sa généralisation comme mode de gestion des institutions de l’état et de la société algérienne. Cette main mise militariste intervient après que le régime ait concrétisé les fondements juridiques de répression renforçant ainsi les pouvoirs de l’armée et astreignant la société civile et les acteurs politique. L’avenir économique, social et politique de l’Algerie est présentement compromis!


                                                                                              Bouzid Amirouche

Feux de forêt/Bejaïa : la gendarmerie annonce l’arrestation de deux individus

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Les services de la gendarmerie nationale ont arrêté deux individus à Béjaïa pour leur présumée implication dans les incendies de forêt survenus dans le foret d’El Hammam, a annoncé la télévision étatique ce 17 juillet.

Les deux individus, âgés de 60 et 76 ans, ont été inculpés pour « destruction des biens d’autrui par le feu », ajoute la même source.

Les feux se sont déclarés, hier, dans la forêt d’El Hammam, située dans la commune de Boukhlifa, dans la Daira d’Amizour. Ils ont été maîtrisés par la protection civile.

Bejaïa : présentation de l’avocat Sofiane Ouali devant le parquet ce jeudi

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En garde à vue depuis sept jours, l’avocat membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Sofiane Ouali, devrait être présenté devant le parquet près le tribunal d’Amizour, wilaya de Bejaïa, jeudi 18 juillet, selon certaines sources citant l’avocat Aissa Hamchache.

Sofiane Ouali a été arrêté en compagnie d’un groupe de militants, la nuit du 9 au 10 juillet, à Tichy, côte est de Bejaïa. Il sont maintenus en garde à vue au commissariat central de Bejaïa, où se retrouve en garde à vue l’enseignante universitaire Mira Mokncahe. Les arrestations se sont poursuivies pour toucher d’autres militants ainsi que le lanceur d’alerte, âgé de 18 ans, Yuva Menguelet. Ils seront, probablement, tous présentés le même jour que l’avocat Ouali.

Mohamed Tadjadit devant le tribunal criminel le 18 juillet

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Le procès de l’activiste Mohamed Tadjadit devrait se tenir, le 18 juillet, devant le tribunal criminel de Dar El Beida à Alger, selon une publication de son avocate Fetta Sadat, membre du collectif de défense des détenus d’opinion.

Tadjadit a été placé en détention provisoire à la prison d’El Harrach, fin janvier 2024. Il a été arrêté et interrogé pendant deux jours en garde à vue, avant d’être présenté au juge d’instruction près le tribunal de Rouiba sans la présence d’un avocat. Le juge a retenu contre lui des accusations d’« apologie et incitation à des actes terroristes », « utilisation de technologies de communication pour soutenir des organisations terroristes », ainsi que « diffusion délibérée ou involontaire de ses idées ». Il fait également face à des accusations d’« outrage à un corps constitué », de « diffusion de publications nuisibles à l’intérêt national » et d’« incitation à l’attroupement ».

Les charges contre Tadjadit sont liées à une vidéo qu’il a diffusée sur les réseaux sociaux exprimant son opinion sur la participation de l’équipe nationale de football à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). A rappeler que l’équipe nationale et son entraineur Djamel Belmadi, n’ont pas été à la hauteur des attentes du public, et l’EN a été éliminée dès le premier tour par l’équipe de la Mauritanie.

Le 9 juillet dernier, Tadjadit a été jugé devant le tribunal de Bainem dans une autre affaire en lien avec son arrestation pendant le Ramadan 2023 à Azefoune, à Tizi Ouzou. Le parquet a requis contre lui une peine de trois ans de prison ferme. Le verdict dans cette affaire est attendu pour le 23 juillet.

Détenus d’opinion : le militant Fateh Kaced sera jugé le 21 juillet

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Le procès du militant incarcéré, Fateh Kaced, devrait se tenir le 21 juillet prochain devant le tribunal correctionnel de Tighzirt, wilaya de Tizi Ouzou, selon une publication sur Facebook de l’avocate membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Djamila Igheroussene.

Fateh Kaced est actuellement en détention provisoire à la prison de Tizi Ouzou. Il a été arrêté, le 4 mai 2024, près de son lieu de résidence à Tighzirt. Le juge d’instruction l’a placé sous mandat de dépôt quelques jours plus tard, l’accusant de charges criminelles. À noter que Fateh Kaced est un ancien détenu d’opinion.

Fateh Kaced a entamé une grève de la faim le jour de son arrestation pour protester contre l’injustice et l’arbitraire. Il a mis fin à cette grève au bout d’un mois en raison de la détérioration de son état de santé. Le juge d’instruction près le tribunal de Tighzirt a programmé une audience sur le fond, à l’issue de laquelle il a prononcé un non-lieu partiel dans son affaire et abandonné les charges criminelles. Cette décision a été confirmée, le 1er juillet, par la chambre d’accusation.

Oran : l’avocat Omar Boussag condamné à une amende

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Le tribunal correctionnel de Sania, à Oran, a condamné l’avocat et membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Omar Boussag, à une amende de 50 000 dinars.

Omar Boussag, avocat basé à Oran et membre du collectif de défense des détenus d’opinion, est poursuivi pour « outrage à corps constitué » et « incitation à attroupement non armé » sur la base de publications sur son compte sur Facebook. Le parquet avait requis contre lui une peine de trois mois de prison, lors de son procès qui s’est tenu le 8 juillet dernier.

Ce procès intervient en opposition à une jugement par défaut, qui a été prononcé contre lui, le 24 mai 2024. Le tribunal de Sania avait condamné l’avocat à une peine de six mois de prison ferme et une amende de 500 000 dinars.

La veille de son procès, la Rapporteuse spéciale onusienne sur la situation des défenseurs des droits humains, Mary Lawlor, avait appelé les autorités algériennes à abandonner les poursuites lui.