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mardi 10 mars 2026
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Oran : le détenu d’opinion Mustapha Radjouh écope de deux ans de prison  

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Le tribunal d’Essania, à Oran, a condamné, le 17 juillet, le détenu d’opinion Mustapha Radjouh à deux ans de prison ferme et une amende de 200 000 dinars.

Mustapha Radjouh est en détention depuis fin mars 2024. Il est accusé de  » propagation de discours de haine » par le biais des moyens de communication et d’information informatiques et électroniques. Cette accusation est en lien avec ses publications sur Facebook.

Le 6 juin dernier, la Cour d’appel a augmenté sa peine, dans une autre affaire, à quatre ans de prison ferme, alors qu’il avait écopé de dix mois en première instance.

Présidentielle anticipée : Assoul, Naghza, Tebboune et treize autres candidats ont déposé leurs dossiers

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Seize prétendants à la candidature à la présidentielle anticipée du 7 septembre 2024 ont déposé leur dossier au siège de l’Autorité indépendant des élections (ANIE), jeudi 18 juillet.

L’opération de dépôt des dossiers de déclaration de candidature pour la présidentielle anticipée du 7 septembre a pris fin jeudi 18 juillet à minuit. L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a immédiatement commencé le traitement des formulaires de souscription déposés, selon l’Agence Presse Officielle (APS).

Seize candidats à la candidature à la présidentielle anticipée ont déposé leurs dossiers. Il ‘agit du chef de l’État actuel, Abdelmadjid Tebboune, d’Abdelaali Hassani Cherif du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Youcef Aouchiche du Front des forces socialistes (FFS), Tarek Zeghdoud du parti du Rassemblement algérien (RA), Chaabi Salem, et El Abadi Belabbas.

Également candidates, l’avocate et présidente de l’UCP, Zoubida Assoul, et la présidente de la Confédération Générale des entreprises algérienne (CGEA), Saïda Neghza. Ce sont les seules femmes candidates après le retrait de la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune.

Les autres candidats sont Abdelhakim Hamadi, Raouf Aib, Belkacem Sahli du Groupe stabilité et réforme, Ahmed Gouraya du Front de la jeunesse démocratique pour la citoyenneté, Bouamrioune Slimane, Kamel Hebbal, Amar Chekar et Hichem Baba Ahmed.

Selon la loi organique relative au régime électoral, chaque candidat doit présenter soit une liste comportant au moins 600 signatures individuelles de membres élus d’Assemblées populaires communales, de wilayas ou parlementaires, réparties dans au moins 29 wilayas, soit une liste comportant au moins 50 000 signatures individuelles d’électeurs inscrits sur une liste électorale, également recueillies à travers au moins 29 wilayas. Le nombre minimal de signatures exigées pour chacune des wilayas ne peut être inférieur à 1 200.

L’Autorité indépendante statue sur la validité des candidatures à la présidence de la République par une décision motivée, dans un délai maximal de sept jours, à compter de la date de dépôt de la déclaration de candidature. Elle transmet ses décisions relatives aux candidatures à la Cour constitutionnelle, accompagnées des dossiers des candidats, dans un délai ne dépassant pas vingt-quatre heures après l’annonce de ses décisions.

Une fois leurs dossiers de candidature validés, les candidats commencent à présenter leurs programmes électoraux au cours de la campagne électorale, déclarée ouverte vingt-trois jours avant la date du scrutin et se terminant trois jours avant celui-ci.

Avec APS.

Détenus d’opinion : Lyes Sellidj et Hafidh Mabrouk décrochent le bac en prison

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Les détenus d’opinion, Lyes Sellidj et Hafidh Mabrouk, ont réussi leurs examens de baccalauréat en prison avec mention « bien », avec des moyennes de 12,37 et 12,12.

Lyes Sellidj est incarcéré à la prison d’El Harrache, où il purge actuellement une peine d’un an. C’est sa troisième détention pour des affaires liées à ses opinions et à son activisme pendant le Hirak. Il est prévu qu’il soit libéré en octobre 2024.

Quant à Hafidh Mabrouk, âgé de 28 ans, il est détenu à la prison de Ouargla, où il purge une peine de cinq ans. Son cas est en attente devant la Cour suprême. Selon le CNLD, il a déjà accompli la moitié de sa peine.

Feux de forêt/Bejaia : Une personne placée sous mandat de dépôt

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Deux individus ont été déférés devant le tribunal de Bejaia pour leur présumée implication dans les feux de forêt survenus, le 16 juillet à El Hammam, dans la localité de Boukhlifa à Amizour.

Le juge d’instruction a décidé de placer l’un d’eux sous mandat de dépôt et de placer l’autre sous contrôle judiciaire. Les deux individus, âgés de 60 et 76 ans, ont été arrêtés par les services de la gendarmerie nationale, le 17 juillet. Ils ont été inculpés pour « destruction des biens d’autrui par le feu ».

Cherif Mellal à nouveau en grève de la faim

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L’homme d’affaires et ancien président de le JSK, Cherif Mellal, observe à nouveau une grève de la faim à la prison d’El Harrach, où il est détenu provisoirement depuis dix-huit mois.

« Après une détention provisoire de 18 mois, en désespoir de cause, Cherif Mellal se voit de nouveau contraint de recourir à la grève de la faim et ce, hélas, pour la troisième fois. Cet ultime recours reste l’expression de son farouche combat pour la manifestation de la vérité », a indiqué son avocate Me Fetta Sadat dans un communiqué sur sa page sur Facebook.

Cherif Mellal a entamé sa grève de la faim le 17 juillet en cours. Il s’agit de la troisième fois qu’il observe depuis qu’il a été placé en détention, le 19 janvier 2023, sur ordre du juge d’instruction près le pôle économique et financier du tribunal de Sidi M’hamed à Ager. Il est accusé de « violation de la législation et de la réglementation relatives aux échanges et aux mouvements de capitaux à destination et en provenance de l’étranger », ainsi que de « blanchiment d’argent provenant des produits du crime ». Son affaire est toujours en cours d’instruction et toutes les demandes de remise en liberté provisoire « ont fait l’objet d’un rejet systématique », selon son avocate.

Arrestations de Bejaia : Mira Moknache et huit personnes sous mandat de dépôt

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Le juge d’instruction près le pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed a décidé de placer l’enseignante universitaire Mira Moknache et huit militants et activistes sous mandat de dépôt. Son avocat, Sofiane Ouali a été remis en liberté provisoire, tandis que six autres militants et activistes ont été placés sous contrôle judiciaire.

En garde à vue au commissariat central de Bejaïa, depuis plusieurs jours, Mira Moknache a été déférée, jeudi 18 juillet, avec son avocat Sofiane Ouali et un groupe de militants et anciens détenus d’opinion, une quinzaine, devant le pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed, à Alger.

Le juge d’instruction a décidé de placer Mira Moknache sous mandat de dépôt, ainsi que les militant et activistes : Rafik Belayel, Khoudir Bouchelaghem, Tahar Achiche, Salem Bouaza, Lounes Ghegad, Ghiles Benkerrou, et Nadir Ferhatene.

L’avocat de Mira Moknache, également membre du collectif de défense des détenus d’opinion, Sofiane Ouali, a été remis en liberté provisoire. Six autres militants et activistes ont été libérés et placés sous contrôle judiciaire. Il s’agit du jeune lanceur d’alerte, Yuva Menguellat, son père Mouloud Menguellat, le militant du RCD, Malek Boudjemaa et son fils Malek Boudjemaa, ainsi que Boudjema Ferhatene et l’ancien détenus d’opinion, Mustapha Akkouche. Ce dernier a quitté la prison fin juin après avoir été acquitté.

Le juge d’instruction a retenu contre eux des chefs d’inculpation criminels en lien avec le « terrorisme » en vertu de l’article 87 bis du code pénal.

هوارية fichée S par les détenteurs de vérité révélée

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(…) هـ  certaines lettres participent du sens même des mots, quand elles ne l’incarnent pas (…)

Houaria. هـ   , ce phonème vecteur du souffle vital, brasse entre le hallal et le haram provoquant une levée de boucliers sans égal! Double coup de  pour le roman HOUARIA de Inaam Bayoudh.

Des critiques de l’œuvre pointent du doigt l’utilisation de termes grossiers en Dardja et poussent la ritique jusqu’à dire que le roman porte atteinte à la ville d’Oran.

Après une première lecture coup de foudre , que j’ai partagé avec quelques amis.e.s, j’ai encore péché par une deuxième lecture du livre defendu ! Une lecture motivée par l’acharnement, aveugle (puisque la plupart des critiques émanent de personnes qui n’ont pas lu tout le roman), et je reste sur mon premier avis que c’est un excellent roman !

Dans toute cette agitation et polémique, il y a, au moins, un sentiment sur lequel tout le monde est d’accord : « le désir ardent » (expression un peu forte, néanmoins très suggestive, et qui convient très bien au contexte, à mon sens) de lire le roman et de connaître les vies et les destins de plusieurs personnages qui habitent dans des quartiers populaires dans la belle WAHRAN. Avec génie, l’autrice a tissé une trame romanesque entre: 

هواري، هدية، هشام، هاشمي، هاجر، هناء، هبة، هاني…. et bien d’autres… Tous les prénoms commencent par la lettre هـ , intrigue qui exalte mes sens! 

Permettez-moi le temps de quelques lignes de vous présenter ce fruit defendu « objet » de tous « les désirs » en ce moment…

C’est une histoire dans laquelle s’entrecroisent les vies et les destins de plusieurs personnages qui habitent dans des quartiers populaires dans la belle WAHRAN. Avec génie, l’autrice a tissé une trame romanesque entre: هواري، هدية، هشام، هاشمي، هاجر، هناء، هبة، هاني….

Au centre de ces personnages se trouve HOUARIA, jeune fille « singuliere ». Cependant, pure, si pure qu’elle a été dotée du don de « voyance » qui caractérise, généralement, les belles âmes sensibles et sincères.

Ainsi, tout ce petit monde évolue et mène sa vie dans une Algérie aux précipices d’une dérive qui l’entraînera dans une décennie sanguinaire, qu’on qualifiera, plus tard, de « noire ». Engagée sur un fond de sentiments d’amour sincères et purs entre plusieurs personnages (Houaria et Hichem, Hiba et Hani), le paroxysme de cette histoire est, par ailleurs, dramatique: assassinat « sauvage » du jeune Hichem par des extrémistes religieux sous les yeux de Houaria….Je vous en dirai pas plus pour ne pas vus priver du plaisir de lire le roman. 

Toutes les couches qui forment la société sont représentées avec le sens du détail et une description minutieuse, détaillée, précise et réaliste que le lecteur est vite plongé dans l’univers du roman. Les voix des personnages tissent, par touches successives, la trame de ces destins savament entrecoisés par l’auteure, qui recourt à un narrateur omniscient pour combler les quelques digressions existentielles des personnages, et nous plonger dans les vies et existences de ces couches marginalisées ayant subi de plein fouet la décenie noire.

Le recours de l’autrice à des mots et des phrases, d’un registre populaire « vulgaire », introduites lors de dialogues entre les personnages, afin de préserver l’authenticité de la narration et produire la polyphonie, tant attendue, dans ce type de romans,  relève d’un réalisme socio- littéraire novateur pour les novices mais classique pour celles et ceux  qui, par leur lecture de  la littérature arabe comme Son’Allah Ibrahim, Tayeb Salah, Najib Mahfouz, Moudafar Ennouab, Tahar Ouettar, Djillali Khellas et même d’anciens poètes, redécouvrent ce sublime métissage entre les différents registres de la langue arabe: le dialecte algérien dans sa variante de l’ouest et la langue arabe dite « littéraire/littérale », procure au texte un dynamisme et une vivacité dans la narration. Le « dialecte » dont la frontière avec la langue est floue et la définition imprécise, est souvent identifié au discours des couches populaires. En littérature, beaucoup d’écrivains emploient cette langue populaire, en évitant toute censure, ce qui parfois provoque des réactions prévisibles de certaines catégories qui, apparemment, ne lisent pas, voulant imposer leur façon de faire, ignorant un élément fondamentale, la liberté de l’écriture et de l’écrivain. 

Les désignations des différents personnages de chaque chapitre donne à la narration des événements différentes perspectives à partir du point de vue du personnage, tout en laissant libre cours à un récit plus intime et personnel du vécu, des traumas et des angoisses de chaque personnage.

Une narration originale, déroutante et éclatée… . Plaisir qu’on recherche lors des lectures ! La prédation en littérature à saisi un corps, en a expurgé l’âme idéale pour y laisser subsister ce que montrent les évènements brûlés par soit-disant de la vulgaire lumière de mots-maux blessants et banals. Pffff , Fichtre , Diantre !!! Brel chantait superbement  » Au suivant « . Bah ! je vais relire Baudelaire. Aussi bien lire Kafka tout en écoutant en sourdine Frank Zappa.

la narratrice a métamorphosée la matière vivante, la chair animée de Houaria en objet fixe participant d’un sujet mobile ,on constate qu’elle a fonctionné à l’inverse de la procession platonicienne , à partir de la viande d’un corps, de la matérialité d’un visage concret , réel, la démiurge lumineuse produit une idée ,une trace inintelligible, une image immobile , un semblant d’icône presque semblable aux objets du monde kantien soumise à l’épreuve d’un révélateur crus sans jamais être vulgaire. Cette identité / réalisme pourtant répandu chez mants grands auteurs (Choukri, Mahfou et d’autres) semble choquer quelques esprits.

Le roman est un hymne à la gloire d’un grand pan de la société Algérienne, les FEMMES dans tous leurs états d’âmes, et je dis bien tous leurs états et statut : de la femme, comme veut bien la concevoir la société, à la femme diabolique, passant par la femme libre dans ses vies, sentiments et désirs…

Une fresque qui peint le combat et destins des femmes, surtout, هجالات (je déteste ce mot, mais je l’utilise quand même لغاية في نفس يعقوب) (veuves ou divorcees), et Dieu (existe t il ?) sait que ce n’est jamais un combat facile !

Le roman raconte avec réalisme et objectivité, recul et distanciation, et loin d’une prise de position, l’implication et l’hypocrisie de deux courants politiques et idéologiques (islamistes et communistes) dans le désordre et chaos qui ont entraîné les algériens, surtout les populations pauvres des quartiers les plus démunis et défavorisés, dans un bain de sang malheureux et triste. Les dernières pages du roman dégagent de fortes émotions que connaissent bien les algériens qui ont vécu et subi la décennie noire.

Un roman à lire et relire avec excès et sans modération   !

BOUZID AMIROUCHE

Mira Moknache sous mandat de dépôt, Me Sofiane Ouali libéré

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Le juge d’instruction près le pôle spécialisé de Sidi M’hamed, à Alger, a décidé de placer sous mandat de dépôt l’enseignante universitaire Mira Moknache, ainsi que les anciens détenus d’opinion: Rafik Belayel et Khoudir Bouchlaghem. L’avocat, membre du collectif de défense des détenus d’opinion Sofiane Ouali, a, quant à lui, été libéré.

Mira Moknache a été déférée, ce jeudi, avec son avocat Sofiane Ouali et un groupe de militants et anciens détenus d’opinion, une quinzaine, devant le pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed, à Alger. Ils étaient en garde à vue au commissariat central de Bejaïa, depuis plusieurs jours. Le auditions des autres personnes sont en cours.

Le départ d’un glorieux

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La gloire et l’histoire n’ont jamais été l’octroi des états et des gouverneurs, mais c’est le fruit du sacrifice et du sang que les augustes femmes et les nobles hommes versent pour la patrie et pour que le peuple se libère du colonialisme, des oppresseurs et de leur tyrannie.  

Parmi ces illustres hommes qui n’ont pas hésité un seul instant à prendre les armes contre la quatrième puissance mondiale, le courageux et le veillant Nait Larbi Said connu sous son nom de guerre Vudwaw du village Aït Khelifa, commune At bu yusef.

Cet homme à l’allure simple, mais au courage des géants et des titans, n’était pas du tout naïf en prenant le maquis pour combattre un colonisateur qui possède une armée régulière équipée d’avions, de blindés, d’obus et d’armes sophistiquées. Comme il est élevé dans les valeurs ancestrales, il était convaincu jusqu’à la moelle que c’est la justice qui combat et que c’est toujours elle qui triomphe sur l’injustice et l’arbitraire.

Je ne vais pas m’aventurer à retracer l’histoire glorieuse de cet homme dont seul le nom fait trembler l’ennemi durant la révolution comme il faisait trembler aussi les collaborateurs et les faux moudjahidines après l’indépendance, car il connaissait le parcours des combattants et des résistants comme celui des faussaires et des vendus. Un homme qui ne vexe et ne blesse jamais personne sauf les faussaires d’histoire qu’il remet tout de suite à leurs places sans mâcher ses mots.

Un homme qui aimait sa patrie d’un amour réel, pas une idée, mais un fait comme disait Matoub Lounes.

Vudwaw, un nom, une histoire, un parcours que tout le monde connaît dans la région de Michelet et au-delà. Le jour où la vérité jaillira, ce nom sera gravé en lettres d’or dans les livres d’histoire et sur les monuments qui symbolisent la révolution, le sacrifice et le courage.

C’est un homme qui a tout donné à son pays, qui avait souffert en silence dans sa chair, son frère Kaci est tombé à côté de lui face à l’ennemi les armes à la main. En ce moment de douleur, de déchirure et de la perte d’un être cher, si les hommes chez nous lançaient des youyous, il l’aurait fait jusqu’à perdre son souffle, car pour lui, l’amour de patrie se dresse au-dessus de tout et de tout le monde.

Raconter ses multiples accrochages avec l’armée française, sa capture, les tortures qu’il avait subies, son évasion, son retour au maquis une seconde fois comme s’il n’avait rien subit nécessite l’écriture de tout un livre de plusieurs tomes.

Dans cet homme endurci par les années de guerre, cet homme rude aguerri et hardi dans les batailles, en moments de paix, tu découvres en lui un gentleman tendre et compatissant plein d’humour et de plaisanterie. Un respecté et respectable qui utilise sa force morale et son statut pour résoudre les conflits qui déchirent les amis et les familles.

Les hommes de la trompe de Budwaw ne voient le jour que rarement. Heureux ceux qui avaient la chance de le connaître et de le côtoyer et honneur au village qui l’a vu naître, la région qu’il a élevée si haut et au pays qui l’avait défendu avec bravoure et amour.

La mort est sans doute pénible et douloureuse, mais lorsqu’un glorieux comme Budwaw laisse derrière lui un parcoure et une histoire, de gloire, d’héroïsme et de fierté, le trépas ne devient qu’un voyage d’un héros vers un monde meilleur qu’il partagera avec les martyrs qui l’ont précédé. Repose en paix Budwaw !

Par Ali Ait Djoudi

Amnesty International appelle les autorités algériennes à libérer Mohamed Tadjadit

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Amnesty International a appelé les autorités algériennes à abandonner les charges « fallacieuses » contre l’activiste et poète du Hirak, Mohamed Tadjadit, en détention provisoire depuis sept mois.

« Le ciblage incessant des autorités algériennes contre Mohamed Tadjadit est une nouvelle confirmation de la poursuite de la répression par les autorités de la dissidence pacifique. Une fois de plus, les autorités abusent des accusations de terrorisme pour réduire au silence et punir, créant ainsi un climat de peur pour les personnes souhaitant exprimer des opinions critiques. C’est la cinquième fois que Mohamed Tadjadit est jugé depuis 2019. », a indiqué Amnesty international dans un communiqué, le 17 juillet.

Mohamed Tadjadit a été placé sous mandat de dépôt, fin janvier 2024, par le juge d’instruction près le tribunal de Rouiba. Il est poursuivi sur la base de ses publications sur les réseaux sociaux, dont une vidéo dans laquelle il exprime son opinion au sujet de la participation de l’équipe nationale de football à la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN). L’équipe nationale, dirigée par l’ancien coach Djamel Belmadi, avait été éliminée dès le premier tour par l’équipe de la Mauritanie.

Le juge d’instruction a retenu contre lui des accusations criminelles en lien avec le terrorisme, en vertu de l’article 87bis du code pénal et d’autres accusations d’ordre délictuelles. Son procès prévu ce 18 juillet devant le tribunal criminel de Dar El Beida, a été reporté à la prochaine session criminelle.

Dans son communiqué, Amnesty International a estimé que « la détention provisoire de Mohammed Tadjadit depuis sept mois est profondément injuste». L’ONG a appelé les autorités algériennes de « le libérer et d’abandonner toutes les charges retenues contre lui, estimant qu’elles sont basées sur son activisme dans les droits humains. Elle a également exhorté le autorités algériennes à libérer la parole à l’approche des élections présidentielles.