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mardi 10 mars 2026
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Feux à Ouzellaguen : la situation hors de contrôle, la Protection Civile appelle les habitants à évacuer leurs maisons

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La situation des feux de forêts à Ouzellaguen, à Ifri, Bejaïa, est alarmante. La Protection Civile a demandé, dans la soirée, aux habitants d’évacuer leurs maisons par mesure préventive. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre Leila Medjber, chargée de communication de la Protection Civile de Bejaia, appelant les habitants à se réfugier dans les écoles et les centres de santé, particulièrement les femmes qui hésitent, semble-t-il d’après L. Medjber, de quitter leurs foyers.

Plusieurs départs de feu ont éclaté, ce dimanche, dans diverses localités de Bejaia, exacerbés par des températures caniculaires atteignant 46 degrés Celsius. En début d’après-midi, des vidéos sur les réseaux sociaux ont montré la forêt d’Ouzellaguen ravagée par les flammes. Tout au long de la journée, les habitants ont lancé des appels à l’aide sur les réseaux sociaux, demandant à la Protection Civile d’intervenir et les citoyens des régions limitrophes d’apporter des citernes d’eau et de l’eau potable.

Dans son dernier bilan publié à 22h00, la Protection Civile a rapporté 11 départs de feu enregistrés ce dimanche à Bejaia. Deux incendies majeurs restent hors de contrôle dans les villages de Fournene et Sidi Younes à Ouzellaguen. La Protection Civile continue, avec le soutien des citoyens, de combattre les flammes. Pour l’heure, aucune perte humaine n’a été signalée.

Selon la cellule de communication de l’APC d’Ouzellaguen, qui a publié un communiqué sur sa page Facebook à 22h00, les incendies restent actifs dans la commune d’Ouzellaguen et la situation continue de s’aggraver en raison du vent.

La cellule de communication de l’APC d’Ouzellaguen a précisé que des pompiers sont venus en renfort des wilayas de Laghouat, Sétif et El Bayadh, ainsi que de la gendarmerie nationale. Elle a ajouté que la population locale ainsi que les habitants des communes avoisinantes, ainsi que des acteurs économiques tels que la SARL Ifri, le géant du carton Général Emballage, Star et TMF, se sont mobilisés.

D’autres départs de feux ont également été enregistrés, ce dimanche, à Tlemcen, à Tizi Ouzou, Skikda, Bordj Bou Arreridj, Mila, Biskra, Sétif, Guelma, et Ain Defla, selon la protection civile.

Présidentielle en Tunisie : un tribunal prononce l’inéligibilité à vie du candidat Mohamed Lotfi Mraïhi

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Un tribunal tunisien a prononcé l’inéligibilité à vie à l’encontre du candidat à la prochaine présidentielle, Mohamed Lotfi Mraïhi.

Candidat à la présidentielle d’octobre prochain, Mohamed Lotfi Mraïhi ne pourra désormais pas continuer après le sévère verdict prononcé contre lui par un tribunal à Tunis. En effet, le président du parti d’opposition de gauche l’Union Populaire Républicaine (UPR) a été condamné, jeudi dernier, à huit mois de prison ainsi qu’à une interdiction à vie de se présenter à des élections. Il est accusé d’avoir offert des pots-de-vin en espèces dans le but d’influencer des électeurs, selon les médias tunisiens. Il a été arrêté le 3 juillet dernier.

Le même tribunal a prononcé une peine de huit mois de prison et une amende contre quatre autres prévenus, dont un cadre de l’UPR et un agent d’assurance.

Rappelons que le président actuel, Kaïs Saïed, a annoncé sa candidature pour un second mandat, alors qu’il a poursuivi et emprisonné plusieurs personnalités politiques et chefs de partis tels qu’Abir Moussi, la présidente du Destourien Libre, le chef d’Ennahda, Rached Ghannouchi, Jawhar Ben Mbarek, co-fondateur du Salut National, et tant d’autres, qu’il accuse de « complot contre l’État ».

Bejaia/ Ouzellaguen : des feux de forêt en cours menacent les habitations

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Plusieurs feux de forêt se sont déclarés à Bejaia, ce dimanche, en raison des fortes températures atteignant 46 degrés Celsius.

Les feux ont touché la forêt d’Ouzelaguen à Ighzer Amokrane, ainsi que celle d’Azrou N’Béchar dans la commune d’Amizour. Selon des sources locales, les flammes se rapprochent des habitations, alors que les services de la protection civile n’ont pas encore intervenus.

Le procès du détenu d’opinion Fateh Kaced reporté

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Le procès du militants Fateh Kaced est reporté au 28 juillet, selon son collectif de défense.

Fateh Kaced est actuellement en détention provisoire à la prison de Tizi Ouzou. Son procès devait se tenir, ce dimanche, devant le tribunal correctionnel de Tighzirt. Il a été arrêté, le 4 mai 2024, près de son lieu de résidence, à Tighzirt. Le juge d’instruction l’a placé sous mandat de dépôt quelques jours plus tard, l’accusant de charges criminelles. À noter que Fateh Kaced est un ancien détenu d’opinion. Il a entamé une grève de la faim le jour de son arrestation pour protester contre l’injustice et l’arbitraire. Il a mis fin à cette grève au bout d’un mois en raison de la détérioration de son état de santé. Le juge d’instruction près le tribunal de Tighzirt a programmé une audience sur le fond, à l’issue de laquelle il a prononcé un non-lieu partiel dans son affaire et abandonné les charges criminelles. Cette décision a été confirmée, le 1er juillet, par la chambre d’accusation.

L’avocat Toufik Belala comparaît devant le parquet ce lundi

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Le harcèlement des avocats du collectif de défense des détenus d’opinion se poursuit. L’avocat Toufik Belala, membre du collectif, comparaîtra, lundi 22 juillet, devant le parquet près le tribunal de Boufarik, à Blida.

Toufik Belala s’est rendu, ce dimanche, à la section de recherches de la gendarmerie de Bir Mourad Rais à Alger, suite à une convocation. Le collectif de défense des détenus d’opinion a indiqué qu’il lui avait été notifié qu’il devrait comparaître devant le parquet de Boufarik, le 22 juillet.

Toufik Belala avait été convoqué une première fois, le 24 avril dernier. Ce jour-là, les services de la gendarmerie lui avaient demandé de ramener son smartphone pour une expertise, une demande qu’il avait refusée pour préserver sa vie professionnelle. Il avait été convoqué une seconde fois, le 29 avril, par la même section de recherches. Le 5 mai, il a été interrogé au sujet de ses publications sur Facebook.

Plusieurs avocats du collectif de défense de détenus d’opinion sont cibles d’acharnement des autorités en raison de leur implication en faveur des droits humains et la démocratie. Pas plus tard que la semaine dernière, un autre avocat du collectif, Me Sofiane Ouali, a été remis en liberté provisoire après sept jours en garde à vue. Il est accusé de « terrorisme » en vertu de l’article controversé 87 bis.

Alerte canicule : températures atteignant 46°C dans l’Est du pays ce dimanche

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Une vague de canicule touchera plusieurs wilayas de l’Est du pays ce dimanche, selon Bulletin météorologique spécial (BMS) émis par l’Office national de la météorologie. Les températures maximales atteindront jusqu’à 46 degrés Celsius dans les wilayas côtières de l’extrême Est.

La vigilance est placée au niveau « Orange » pour les wilayas d’El Tarf, Annaba, le sud de Skikda, le sud de Bejaia, Guelma, M’sila et l’ouest de Batna, avec des températures maximales oscillant entre 42°C et 44°C, localement 45/46°C.

Les températures minimales varieront de 28°C à 32°C pendant la période couverte par le bulletin.

Tunisie : Kais Saied candidat pour un second mandat

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En Tunisie, le président Kaïs Saïed a confirmé sa candidature pour un nouveau mandat lors de l’élection présidentielle, prévue le 6 octobre prochain. En poste depuis 2019, Saïed, spécialiste constitutionnel élu démocratiquement, a récemment concentré tous les pouvoirs après avoir limogé le Premier ministre et gelé puis dissous le Parlement en juillet 2021, en réponse à une impasse politique prolongée.

Kais Saïed a également fait adopter une nouvelle Constitution par référendum à l’été 2022, établissant un système bicaméral avec des pouvoirs limités pour l’Assemblée des représentants du peuple et un Conseil national des régions et des districts. Cette réforme a transformé la Tunisie d’un régime parlementaire en un système ultraprésidentialiste, critiqué par certains comme une dérive autoritaire.

Depuis lors, Kai Saïed gouverne par décrets et a régulièrement remplacé des ministres et hauts fonctionnaires. Il a également pris des mesures sévères contre ses opposants politiques, y compris des arrestations, dont plusieurs leaders importants comme Rached Ghannouchi du parti islamo-conservateur Ennahda et Abir Moussi du Parti destourien libre.

Les actions de Kais Saïed ont suscité des critiques internationales, des organisations comme Amnesty International dénonçant une répression politique sous couvert de lutte contre le terrorisme. La candidature de Kais Saïed pour un nouveau mandat soulève des questions sur l’avenir politique de la Tunisie, alors que le pays navigue à travers des tensions croissantes et des défis persistants.

Avec AFP.

Présidentielle/Algérie : « Non aux mascarades électorales sous la dictature ! » (Déclaration)

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Algerians chant slogans and wave national flags during a protest rally against ailing President Abdelaziz Bouteflika's bid for a fifth term in power, in the capital Algiers on March 1, 2019. - The demonstrations came a week after tens of thousands of people rallied in the North African state against 82-year-old Bouteflika's decision to stand in the April 18 election. (Photo by RYAD KRAMDI / AFP)

Déclaration ouverte

L’Algérie d’aujourd’hui traverse une situation plus critique qu’avant, avec des perspectives, à court et à moyen termes, encore plus complexes et plus périlleuses.

En effet, le régime a fait rater au pays l’opportunité historique d’un changement démocratique pacifique offerte par la révolution populaire pacifique du 22 février 2019. De plus, la politique du tout- sécuritaire continue de fouler aux pieds la volonté du peuple en imposant par la répression et l’autoritarisme une nouvelle situation de statu quo et d’impasse. « Le scrutin présidentiel du 12 décembre 2019, marqué par l’intronisation d’un autre « chef d’État sur mesure », a consacré l’illégitimité du pouvoir tout en plongeant l’Algérie dans une ère de non-gouvernance, d’illusions, d’improvisation et d’absurdité.

Près de cinq années plus tard, le haut commandement des forces armées, pouvoir réel, et sa façade civile, en situation de survie, se met en quête de son « salut » au détriment de toute la Nation, reproduisant ses « péchés capitaux et clonant ce qu’il y a de pire en lui.

Il a anéanti les abécédaires de la politique, fermé l’espace public, confisqué les libertés fondamentales, individuelles et collectives, et, plus grave encore, légalisé la répression et les arrestations politiques. Il a avorté l’émergence d’une société civile indépendante et banni les différents contre-pouvoirs, qu’il s’agisse de partis, de syndicats véritables ou de médias libres tout en bloquant les mécanismes de contrôle et d’accountability. En outre, il a détruit tous les canaux de dialogue, de médiation, de négociation et de résolution des conflits, en fabriquant à chaque fois, ex nihilo, des ennemis intérieurs imaginaires pour raisons d’opinions divergentes et/ou d’opposition affichée.

Dès l’abord, le régime a promptement montré son hostilité contre la révolution populaire pacifique malgré ce qu’elle a ostensiblement et immédiatement accompli : Unité nationale fortifiée, espoir ravivé et culture de citoyenneté cristallisée dans la diversité, le vivre-ensemble, la tolérance et la construction collective. Et de surcroît, il fait de ses valeurs partagées et de ses acteurs engagés une grande cible pour sa diabolisation et sa vengeance.

Par la peur, le désespoir et la corruption, il tente de démanteler ce qui reste des jalons de l’édification nationale visant à réaliser le rêve de l’État démocratique et social qui, bien évidemment, mettent en danger les intérêts de ses nébuleuses et clans ayant fait main basse sur les richesses du pays au point d’en faire une propriété privée.

Toutes ces pannes structurelles ont empêché l’Algérie, ce pays-continent, de décoller et l’ont placé en bas de classement mondial dans la majorité des domaines.

Aux niveaux régional et international, en l’absence de visions pragmatiques, le régime a isolé l’Algérie sur les plans diplomatique, économique et géo-sécuritaire, réduisant ainsi sa politique étrangère à de slogans creux présentant le pays comme victime de conspirations extérieures et de menaces permanentes. Et même ce rôle qu’il cherche à jouer à l’échelle internationale, onusienne particulièrement, à propos du génocide et crimes contre l’humanité perpétrés par Israël contre le peuple palestinien à Gaza, il l’a interdit au peuple algérien en l’empêchant de manifester sa solidarité comme il le faisait, hebdomadairement, lors de ses marches pacifiques sur l’ensemble du territoire.

Face à cette obstination rejetant toutes solutions radicales et tangibles et face à cette imposture conditionnant tout « changement politique sérieux » par de miséreux et parodiques cycles électoralistes aux résultats tranchés au préalable, il nous incombe à toutes et à tous, de tracer aujourd’hui d’autres perspectives pour faire front commun contre  » l’incertitude et l’inconnu » qui attendent inéluctablement l’Algérie et son peuple.

Un autre fiasco à venir,la mascarade du scrutin présidentiel du 7 septembre 2024, sera ,sans aucun doute, plus désastreuse que les précédentes. Non parce que ce scrutin ne sera qu’une simple auto-validation du pouvoir en place par son vieil clientélisme mis-à-jour mais aussi parce qu’il approfondira les fractures et divisera le peuple selon un agenda visant à perpétuer, vaille que vaille,un régime sans légitimité ni crédibilité encore moins un projet.

Il est, donc, clair que notre responsabilité historique ne se limite pas à un rejet absolu de cette énième mascarade électorale mais exige impérativement de nous la construction d’un rapport de force populaire pacifique et alternatif pour sauvegarder notre entité collective;peuple et patrie. Et ce dans le cadre de nos droits et libertés tels garantis par la constitution et l’ensemble des pactes et conventions internationaux que l’Algérie a ratifiés depuis des décennies.

Notre présent cri commun puise son esprit et ses références dans la révolution populaire pacifique et reste totalement fidèle à ses objectifs légitimes. Notre résistance démocratique, quant à elle, est par essence plurielle, inclusive, trans-idéologique et imperméable au sectarisme et esprit partisan étroit. Ce que nous considérons, à juste titre, comme un acquis national à traduire,ensemble, en projet d’une transition démocratique constituante, protégé par le peuple, son unique source de légitimité et collectivement porté par toutes les forces vives de la société ayant foi en l’État de droit et oeuvrant pour la mise en place d’institutions démocratiques légitimes, authentiques et ouvertes sur le monde.

Nous, signataires de cette déclaration politique ouverte, animés par nos convictions et nos luttes, nous nous mettons au service de la volonté du peuple et des objectifs de sa révolution pacifique. Nous ne sommes qu’un maillon dans la chaîne de toutes les luttes nationales pour la libération du pays et la liberté du peuple.

Par conséquent, le despotisme sous toutes formes ne peut être une fatalité devant laquelle nous abdiquerons comme nous refusons catégoriquement ce « présumé destin  » que le régime veut imposer ad vitam aeternam à l’Algérie et aux algériens .

Il est de notre devoir, aujourd’hui plus que jamais, de clamer vigoureusement et d’une seule voix : Non aux mascarades électorales sous la dictature !… Oui à une démocratie véritable et à la souveraineté populaire !

Signataires :

Ali Laskri

Mohamed Hennad

Fetta Sadat

Abdellah Heboul

Karim Tabbou

Said Boudour

Wassila Benlatreche

Mohcine Belabbes

Toufik Belala

Said Zahi

Fodil Boumala

Alger, le 20 juillet 2024

Annaba : les activistes Larbi Bouhsane et Aziz Boustata sous contrôle judiciaire

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Les deux activistes Larbi Bouhsane et Aziz Boustata ont été placés, le 18 juillet, sous contrôle judiciaire.

Les deux activistes ont été arrêtés séparément, le 14 juillet dernier, et maintenus en garde à vue pendant quatre jours. Leurs domiciles ont également été perquisitionnés.

Ils ont été déférés, le 18 juillet devant le parquet et le juge d’instruction près le tribunal d’Annaba. Ce dernier a décidé de les libérer et de les placer sous contrôle judiciaire.

Tribunal criminel : le détenu d’opinion Samir Kherrouche écope de trois ans de prison

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Le tribunal criminel de Dar El Beidha à Alger a condamné, le 18 juillet 2024, le détenu d’opinion Samir Kherrouche à trois ans de prison ferme ainsi qu’à une amende.

Le parquet avait requis contre lui une peine de vingt ans de réclusion criminelle.

Samir Kherrouche est en détention depuis le 10 juillet 2023. Il a été jugé en même temps que deux autres personnes, Tahar Fareh et Kamel Allik, qui ont comparu en liberté.