13.2 C
Alger
lundi 16 février 2026
Accueil Blog Page 240

Ouyahia accuse Bernard Bajolet de porter une haine envers l’Algérie

0

ALGER – Le Secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia a affirmé, samedi à Alger, qu’il n’y avait aucune crise dans les relations algéro-françaises » et que ces relations « étaient guidées par les intérêts des deux pays.

Lors d’une conférence de presse en marge d’un séminaire national des militantes du RND, M. Ouyahia a précisé qu’il « n’y a pas de crise dans les relations algéro-françaises, mais nous avons un principe qu’ils (les Français) connaissent, et c’est la réciprocité », a-t-il ajouté.

« La partie française a pris une décision concernant la surveillance du siège de l’ambassade (d’Algérie), et nous avons agis par la réciprocité, ils observent une certaine politique concernant la question des visas, et si cela continue, nous ferons prévaloir la réciprocité », a-t-il affirmé.

Étayant ses propos concernant l’absence d’une crise entre les deux pays, M. Ouayhia a rappelé la tenue, la semaine dernière, de la commission d’experts des deux pays, l’organisation d’une rencontre bilatérale au niveau des ministres fin octobre et la haute commission bilatérale, coprésidée par les deux premier-ministres, prévue en décembre prochain à Alger.

« Le climat est normal et les relations bilatérales n’ont jamais étaient des rapports de cadeaux. L’Algérie gère ses intérêts et la France également », a-t-il soutenu.

Pour ce qui est des déclarations de l’ancien ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, M. Ouyahia a estimé qu’il serait intéressant que les analystes algériens lisent son livre en entier, précisant que dans cet ouvrage, où l’auteur évoque « des stations de sa carrière diplomatique en Syrie, en Irak et en Afghanistan, il a consacré à l’Algérie 30 pages, qui ne sont ni plus ni moins, qu’un torrent de haine ».

Affirmant que « Bajolet a déversé son fiel », y compris au sujet de la question de changement de générations en Algérie, le SG du RND a déclaré qu' »il existe en France des parties qui veulent édifier des relations avec l’Algérie, mais aussi, des haineux qui veulent les détruire, et Bajolet en fait partie », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Ouyahia a indiqué que « dans la Glorieuse guerre de libération nationale, comme dans toutes les autres révolutions, il y avaient des hommes qui, sur injonction de la Révolution, ont travaillé dans les rangs de l’Administration française, à l’instar de Salah Bouakouir », M. Ouyahia a affirmé que « la génération de la Révolution est tombée en martyre et s’est sacrifiée pour l’indépendance du pays et nous devons glorifier la Révolution algérienne et se garder de porter atteinte à cette noble génération ».

APS

Le Sénat américain confirme le juge Brett Kavanaugh à la Cour suprême

0

Le juge Brett Kavanaugh a été confirmé samedi à la Cour suprême des États-Unis, en dépit des accusations d’agression sexuelle qui pèsent contre lui. Cette nomination constitue une importante victoire pour Donald Trump.

Le Sénat américain a approuvé samedi la nomination du juge Brett Kavanaugh à la Cour suprême offrant à Donald Trump, après trois semaines de tourmente politique, une nouvelle victoire qui devrait satisfaire son électorat conservateur à un mois, jour pour jour, des élections parlementaires. « J’applaudis et je félicite le Sénat pour la confirmation de notre formidable candidat », a salué sur Twitter le président américain, qui a défendu bec et ongles Brett Kavanaugh. Donald Trump a ajouté qu’il signerait « plus tard aujourd’hui l’acte de nomination et il prêtera serment officiellement. Très palpitant ! ».

En votant à une très courte majorité (50-48), les sénateurs ont mis un terme à un processus de confirmation chaotique, marqué par des accusations d’agression sexuelle datant de plus de 30 ans contre le magistrat de 53 ans. Ces accusations ont accentué les clivages au sein de la société américaine et des milliers de personnes ont protesté dans le pays contre Brett Kavanaugh.

Des manifestations avant le vote. Samedi matin, un groupe de manifestants, en majorité des femmes, a brièvement occupé les escaliers du Capitole à Washington pour tenter une ultime fois de faire pression sur les élus. Ils scandaient notamment « Honte » et « Novembre arrive ». Et, dans l’hémicycle, le vote a été plusieurs fois interrompu par des cris de protestation.

Le Sénat, chargé de donner le feu vert pour les nominations à vie au sein du temple du droit américain, a suivi les lignes partisanes –les républicains votant pour et les démocrates contre– à l’exception d’un élu démocrate. La républicaine Lisa Murkowski, qui avait annoncé qu’elle voterait non, s’est finalement abstenue.

Les conservateurs en position de force pour des décennies. Le juge Kavanaugh va ainsi rejoindre la plus haute juridiction des États-Unis, qui vérifie la constitutionnalité des lois et arbitre les conflits les plus épineux de la société américaine (droit à l’avortement, peine de mort, encadrement des armes à feu, mariage homosexuel, protection de l’environnement…) L’arrivée de ce fervent défenseur des valeurs conservatrices place les juges progressistes –quatre sur neuf– en minorité pour potentiellement de nombreuses années.

C’est un revers pour les démocrates et défenseurs des droits civiques qui s’étaient mobilisés dès sa nomination en juillet pour tenter d’empêcher sa confirmation. Malgré leurs efforts, Brett Kavanaugh, un brillant magistrat formé à l’université de Yale, était en bonne voie pour être confirmé quand une femme l’a accusé mi-septembre d’une tentative de viol remontant à une soirée entre lycéens en 1982. Pour Donald Trump, cette nomination pourrait avoir un impact sur les « midterms », les élections parlementaires du 6 novembre, en poussant les électeurs conservateurs à le remercier dans les urnes et à lui offrir une majorité plus large au Congrès.

Source : Europe 1

Bouhadja accuse nommément Ahmed Ouyahia

0

Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhedja, accuse directement le premier ministre et secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, d’être à l’origine de la situation qui prévaut actuellement à l’Assemblée.

« Mon affaire n’est pas avec les députés qui m’ont soutenu et ont voté pour moi. L’affaire est entre moi et Ahmed Ouyahia », nous déclare Saïd Bouhedja qui impute aussi la responsabilité de la situation actuelle aux chefs des partis de la majorité, dont le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbas. « Ahmed Ouyahia a donné instruction aux députés de son parti pour appuyer cette fronde. Cette dernière est venue de l’extérieur. Ces sont les chefs des partis qui sont derrière pour attaquer l’institution et provoquer une vacance politique et constitutionnelle. Ils veulent ainsi réaliser ce qu’a déclaré récemment l’ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet », accuse-t-il.

Toute en réitérant son refus de se soumettre « à ces injonctions malsaines », Saïd Bouhadja estime que « l’arrière-pensée de ceux qui ont lancé cette campagne est sournoise ». « Ahmed Ouyahia et les autres auraient pu m’appeler. Je suis ouvert au dialogue. Mais avec ce procédé, ils ne m’auront pas », lance-t-il, en réitérant son soutien au président Bouteflika.

Lors d’une conférence de presse animée, aujourd’hui, le premier ministre et patron du RND, rappelons-le, avait affirmé « que le blocage de l’APN est dû à un différend entre le président de l’institution et les députés ». Il invite ainsi, implicitement, Saïd Bouhadja à démissionner.

Source : elwatan.com

Nadia Murad, de l’esclavage des djihadistes au Nobel de la paix

0
Goodwill Ambassador for the Dignity of Survivors of Human Trafficking of the United Nations Nadia Murad speaks during the federal congress of the German Green Party (Buendnis 90/Die Gruenen) at the Velodrom in Berlin, Germany on June 17, 2017. (Photo by Emmanuele Contini/NurPhoto via Getty Images)

À 25 ans, Nadia Murad a survécu aux pires heures traversées par son peuple, les Yazidis d’Irak, jusqu’à en devenir une porte-parole respectée et à décrocher le Nobel de la paix.

Nadia Murad et le médecin congolais Denis Mukwege, qui a également reçu cette récompense vendredi, oeuvrent à “mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre”, selon le comité Nobel.

Jeune fille au visage fin et pâle encadré par de longs cheveux bruns, Nadia Murad aurait pu couler des jours tranquilles dans son village de Kosho, près du bastion yazidi de Sinjar (nord irakien), une zone montagneuse coincée aux confins de l’Irak et de la Syrie.

Mais la percée fulgurante des jihadistes du groupe État islamique (EI) en 2014 en a décidé autrement.

Un jour d’août, sur des pick-up surmontés de leur drapeau noir, ils ont fait irruption, tué des hommes, transformé en enfants-soldats les plus jeunes et condamné des milliers de femmes aux travaux forcés et à l’esclavagisme sexuel.

Aujourd’hui encore, Nadia Murad comme son amie Lamia Haji Bachar, avec laquelle elle obtenait en 2016 le prix Sakharov du Parlement européen― n’a de cesse de répéter que plus de 3.000 Yazidies sont toujours portées disparues, probablement encore captives.

– Torture, viols, conversion forcée –

Les jihadistes ont voulu “prendre notre honneur, mais ils ont perdu leur honneur”, affirmait aux eurodéputés européens celle qui a été nommée “Ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains”.

Ce trafic, Nadia Murad l’a vécu dans sa chair. Conduite de force à Mossoul, la “capitale” irakienne du “califat” autoproclamé de l’EI reprise il y a plus d’un an―, son calvaire a duré durant de longs mois.

Torture, viols collectifs, vente puis multiples reventes sur les marchés aux esclaves des jihadistes, reniement forcé de sa religion: rien ne lui aura été épargné.

Car pour les combattants de l’EI et leur interprétation ultra-rigoriste de l’islam, les Yazidis sont des hérétiques.

Kurdophones, les fidèles de cette religion ésotérique ancestrale croient au Dieu unique et au “chef des anges”, représenté par un paon.

Comme des milliers d’autres Yazidies, Nadia Murad a donc été “mariée” de force à un jihadiste qui l’a battue, racontait-elle lors d’un poignant discours devant le Conseil de sécurité de l’ONU à New York.

“Incapable d’endurer tant de viols et de violence”, selon ses propres mots, elle a pris la fuite, un projet qu’elle parvient à mettre à exécution grâce à l’aide d’une famille musulmane de Mossoul.

Avec de faux papiers d’identité, elle gagne le Kurdistan irakien, à quelques dizaines de km à l’est de Mossoul, où elle rejoint les cohortes de déplacés entassés dans des camps.

– “Le combat nous a rassemblés” –

Là, après avoir appris la mort de six de ses frères et de sa mère, elle prend contact avec une organisation d’aide aux Yazidis qui l’aide à retrouver sa soeur en Allemagne.

C’est dans ce pays, où elle vit toujours et dont elle loue régulièrement l’accueil des Yazidis, qu’elle s’éveille au militantisme et devient une porte-parole écoutée de son peuple, qui comptait 550.000 membres en Irak avant 2014. Aujourd’hui, près de 100.000 d’entre eux ont quitté le pays et d’autres sont déplacés au Kurdistan.

C’est depuis l’Allemagne qu’elle mène “le combat de (son) peuple”, selon ses mots: faire reconnaître les persécutions commises en 2014 comme un génocide.

Pour ça, les Yazidis ont une alliée de taille: Amal Clooney, l’avocate et militante des droits de l’Homme libano-britannique, qui a d’ailleurs préfacé le livre de Nadia Murad, “Pour que je sois la dernière”, paru en français en février.

Il y a un an exactement, après son appel, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est engagé à aider l’Irak à réunir des preuves des crimes.

Et le “combat” de Nadia Murad lui a aussi parfois réservé de bonnes surprises. Le 20 août, la jeune femme a annoncé sur Twitter ses fiançailles avec un autre militant de la cause yazidie, Abid Shamdeen.

“Le combat pour notre peuple nous a rassemblés et nous poursuivrons ce chemin ensemble”, écrivait-elle.

En dessous, une photo montrait le jeune homme, un bras sur les épaules de Nadia Murad, dont le visage toujours encadré par ses longs cheveux bruns était barré, cette fois, d’un grand sourire.

 

Source : huffpostmaghreb.com

Saïd Bouhadja : «Si la présidence était contre moi, elle m’aurait informé»

0

ENTRETIEN. Said Bouhadja, président de l’APN.

 

La majorité parlementaire a décidé de geler les structures de l’APN pour exiger votre démission. Quel est votre commentaire ?

Les lois de la république me protègent, et ce n’est pas là une opinion personnelle. La destitution du président de l’APN n’obéit à aucun règlement juridique ou constitutionnel.

La majorité parlementaire aurait-elle pu agir, selon vous, sans l’aval de la présidence ?

C’est une action illégale réfléchie et menée dans un cadre strictement partisan. Ceux qui s’agitent pour demander mon départ ont agi en leur qualité de militants au sein des partis politiques et non comme des élus du peuple à la chambre basse. C’est un conflit qui relève des lois sur les partis politiques. En tant qu’élus ces derniers devaient se soumettre au règlement intérieur de l’APN et à la constitution. Ce complot a été monté en dehors du parlement par des cercles partisans connus.

Faites-vous allusion aux chefs des partis politiques majoritaires ?

Je préfère parler de cercles partisans.

Le Secrétaire général du FLN estime que le conflit est entre les députés et le président de l’APN ?

Maintenant qu’ils se sentent piégés, ils veulent croire qu’il s’agit d’un conflit interne au parlement, ce qui est faux, ces députés sont instruits par leurs partis. Les députés n’ont jamais soulevé un problème au bureau de l’APN. Je n’ai commis aucune faute ni politique ni matérielle. Je les mets au défis d’apporter une preuve de la mauvaise gestion.

Le ministre des Affaires étrangères s’est-il impliqué dans cette crise qui prend l’allure d’une affaire d’État ?

Si la présidence était contre moi, elle m’aurait informée et la question serait résolue tout simplement ; ce qui n’est pas le cas. Je répète qu’il s’agit d’une action illégale montée dans un cadre partisan.

 

Propos recueillis par Achira Mammeri

Source TSA

L’Algérie de l’énigme

0

L’Algérie de « l’ère démocratique » n’a jamais connu une situation sociopolitique aussi délétère que celle qui la caractérise aujourd’hui.
Une tension persistante à haut niveau, la suspicion au quotidien et une méfiance permanente dues au manque de confiance réciproque se sont en effet emparées de la classe politique nationale, et des citoyens, de sorte que même les partisans d’une même cause se livrent une guerre d’intérêts à visage découvert.
Quant à la guéguerre entre opposants, c’est une autre paire de manches ; tant et si bien que le pays, dorénavant, se meut au gré de mille et une contradictions et dissensions, terreau incontestable des tristes réalités qui, sous d’autres cieux, ont généré le pire.
Est-il besoin de rappeler ces malheureuses affaires de Chakib Khellil et de Khalifa et les autres faits qui touchent à la fois les ex généraux et bien sûr le tollé général entre les décideurs Bouchouareb ex-ministre de la république et l’homme d’affaires Issad Rebrab ? Et bien sûr cette burlesque affaire de 701 kg de cocaïne, dans les relents expectorants qui, ces jours-ci, ont secoué le pays et font tache d’huile et qui, bien au contraire, ont provoqué d’autres rebondissements notamment la nouvelle crise constitutionnelle qui touche l’Assemblée Populaire Nationale(APN).
L’hypocrisie politique qui transforme le mensonge en vérité et ma vérité en mensonge. Tout cela ne constitue que la face visible de l’iceberg qui, a priori, permet de savoir ce que pense la classe politique, en général, silencieuse jusque-là, de tous ces changements. La face invisible, quant à elle, cache sournoisement les intentions réelles de chaque homme politique, notamment les affidés du régime en place, sur ce débat éminemment politique.

 Slimane Alem

La veuve de Chokri Belaïd : « Ennahdha est impliqué dans le trafic d’armes » 

0

Invitée sur les ondes de Mosaïque FM, Basma Belaïd, veuve du martyr Chokri Belaïd, a appelé ce vendredi 5 octobre 2018 à la dissolution du mouvement Ennahdha, qui selon ses dires est impliqué dans le trafic d’armes en Tunisie. Elle a, également, indique qu’Ennahdha est en relation avec les services de renseignements italiens, affirmant qu’il est grand temps que le mouvement soit tenu pour responsable et soit jugé et ce, conformément à la loi soulignant que les dirigeants d’Ennahdha sont exemptés de se présenter devant la justice.
« La conférence du Front Populaire a une relation avec le cambriolage de mon cabinet » : 
Par ailleurs, Basma Belaïd est revenue sur le cambriolage de son cabinet et a indiqué que 5 boîtes d’archives en rapport avec l’assassinat de Chokri Belaïd ont disparu de son bureau, jugeant que cet incident était une opération de fouille plus qu’un cambriolage.
Elle a, également, déclaré que ce cambriolage avait une relation avec la conférence de presse qui a été tenue par le Front populaire au début de cette semaine.
« Les institutions de l’État sont impliquées dans l’assassinat de Chokri Belaïd »: 
Basma Belaïd a poursuivi pour dire que l’assassinat de Chokri Belaïd est un crime d’État, car selon elle, les institutions de l’État sont impliquées dans son assassinat et ce, par le biais d’un organe complet, organisé ayant des membres et actif au sein du ministère de l’Intérieur. « Ce ne sont pas que des allégations » a-t-elle affirmé.

Le prix Nobel de la paix pour un Congolais et une Irakienne 

0

Le prix Nobel de la paix a été remis vendredi au Congolais Denis Mukwege et à la Yazidie Nadia Murad.

Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au médecin congolais Denis Mukwegeet à la Yazidie Nadia Murad, ex-esclave du groupe État islamique, « pour leurs efforts pour mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre ».

L’un gynécologue, l’autre victime, Denis Mukwege, 63 ans, et Nadia Murad, 25 ans, incarnent une cause planétaire qui dépasse le cadre des seuls conflits, comme en témoigne le raz-de-marée planétaire #MeToo déclenché il y a un an par des révélations de la presse sur le comportement du producteur américain Harvey Weinstein.

« Faire avancer le combat contre les violences sexuelles comme arme de guerre ».« Denis Mukwege et Nadia Murad ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes », a déclaré la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen. « Un monde plus pacifique ne peut advenir que si les femmes, leur sécurité et droits fondamentaux sont reconnus et préservés en temps de guerre », a-t-elle ajouté.

Les Nations unies ont salué une annonce « fantastique » qui « aidera à faire avancer le combat contre les violences sexuelles comme arme de guerre dans les conflits ». « C’est une cause chère aux Nations unies », a précisé la porte-parole de l’ONU à Genève, Alessandra Vellucci.

L’an dernier, le Nobel de la paix était allé à la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) pour avoir contribué à l’adoption d’un traité historique d’interdiction de l’arme atomique.

Source : Europe 1

Confidences d’un Ami

0
Acteur social, militant, producteur d’idées et agitateur culturel – terme cher à Lénine-,  par ces paroles, il réveille les plaies et bouscule les endormissements envahissant nos dernières énergies. Le Docteur Boudarene, à l’avant-garde d’une prise de parole citoyenne, populaire, jamais populeuse, sincère et raisonnée, nous livre la nécessaire réflexion de fond, que nous devons à défaut de mener, partager.
L’exemplarité, dans notre pays n’est pas à l’ordre du jour.
Elle repassera.
Avec tout ce qui se passe en ce moment au sommet de l’État, ce n’est pas joli.
Il n’y a que de mauvais exemples, des modèles à ne pas suivre et ce sont des responsables de haut niveau, civils ou militaires.
C’est ainsi depuis toujours, depuis l’indépendance, peut-être même avant.
Des responsables qui n’ont de souci que l’enrichissement personnel grâce à leur position.
Une prévarication coupable des richesses nationales.
Des responsables en devenir, déjà prêts à toutes les forfaitures.
L’on se demande alors, pourquoi les plus jeunes vont chercher ailleurs leurs modèles.
Pourquoi ils ont été les trouver en Afghanistan ou en Iran, il y a une trentaine années.
Et pourquoi ils vont aujourd’hui les ramener de l’Arabie Saoudite.
C’est que les modèles que nous avons par ici ne sont pas jolis.
Mais quand ils sont empruntés, les modèles ne conviennent jamais.
En particulier quand ils veulent « faire table rase » de ce qui s’y trouve déjà.
Leur intégration, dans le puzzle local – parce qu’il faut les « digérer » -, pose alors problème.
Ils entrent en conflit avec le « modèle indigène » – mauvais, il faut le souligner – et cela fait mal.
Cela fait des dégâts.
Ils, les dégâts, sont encore plus importants quand les modèles importés entrent en conflit, entre eux.
Des pièces qui ne trouvent pas de place dans le puzzle complexe mais fragile de chez nous.
La décennie rouge…
L’élimination physique de tous ceux qui ne correspondaient pas au modèle nouveau qui avait été choisi ou de ceux qui s’y opposaient.
La ou les pièces du puzzle concurrentes étaient candidates à être éliminer.
Même au prix du sang.
Une épuration qui n’a pas dit son nom.
Ne vous trompez pas, nous n’en sommes pas définitivement sortis.
La crise du modèle est plus que jamais présente.
L’ignorance de nos responsables l’a entretenue.
Certains diront volontairement entretenue.
Tout ça pour dire que nous avons besoin d’exemples à suivre propres à nous et qu’il appartient à nos élites sociales ou politiques de les incarner.
Quelles que soient leurs différences – leur sensibilité, leur culture, leur revendication identitaire, leur appartenance idéologique.
Ce qui importe est que les personnes aient pour seul souci l’avenir commun, qu’elles se respectent et fassent preuve de tolérance les unes vis à vis des autres.
L’essentiel est que les personnes qui prétendent à ce rôle servent d’exemples à suivre, qu’ils soient des guides éclairés.
Le peuple et les jeunes algériens – qui prétendent à la participation à la construction du destin commun – ont besoin de modèles de probité morale et intellectuelle.
Le climat social, inquiète particulièrement, en ces temps de crise politique et économique…pour ne pas en rajouter avec les guéguerres d’ego comme ce qui est en train de se produire à l’intérieur de l’Assemblée nationale.
La prétention à un cinquième mandat inquiète encore plus la communauté nationale.
Ce ne sont pas ceux qui veulent nous vendre cette éventualité ou même les autres – ceux qui se nourrissent à la mamelle du système – qui doivent nous servir d’exemple à suivre.
Ils ont montré qu’ils sont de mauvais modèles.
Je ne sais pas vous mais moi je pense que nous sommes condamnés à bien et vite faire le tri.
A rejeter les modèles qui ont porté et qui portent encore préjudice à l’image de l’Algérie.
Nous devons faire preuve de lucidité et dès maintenant bien choisir.
Il y va de l’avenir de notre pays et de celui des générations futures.
Bonne journée.
L’exemplarité, dans notre pays n’est pas à l’ordre du jour.
Elle repassera.
Avec tout ce qui se passe en ce moment au sommet de l’État, ce n’est pas joli.
Il n’y a que de mauvais exemples, des modèles à ne pas suivre et ce sont des responsables de haut niveau, civils ou militaires.
C’est ainsi depuis toujours, depuis l’indépendance, peut-être même avant.
Des responsables qui n’ont de souci que l’enrichissement personnel grâce à leur position.
Une prévarication coupable des richesses nationales.
Et des responsables en devenir déjà prêts à toutes les forfaitures.
L’on se demande après pourquoi les plus jeunes vont chercher ailleurs leurs modèles.
Pourquoi ils ont été les trouver en Afghanistan ou en Iran, il y a une trentaine années.
Et pourquoi ils vont aujourd’hui les ramener de l’Arabie Saoudite.
C’est que les modèles que nous avons par ici ne sont pas jolis.
Mais quand ils sont empruntés, les modèles ne conviennent jamais.
En particulier quand ils veulent « faire table rase » de ce qui s’y trouve déjà.
Leur intégration, dans le puzzle local – parce qu’il faut les « digérer » -, pose alors problème.
Ils entrent en conflit avec le « modèle indigène » – mauvais, il faut le souligner – et cela fait mal.
Cela fait des dégâts.
Ils, les dégâts, sont encore plus importants quand les modèles importés entrent en conflit, entre eux.
Des pièces qui ne trouvent pas de place dans le puzzle complexe mais fragile de chez nous.
La décennie rouge…
L’élimination physique de tous ceux qui ne correspondaient pas au modèle nouveau qui avait été choisi ou de ceux qui s’y opposaient.
La ou les pièces du puzzle concurrentes étaient candidates à être éliminer.
Même au prix du sang.
Une épuration qui n’a pas dit son nom.
Ne vous trompez pas, nous n’en sommes pas définitivement sortis.
La crise du modèle est plus que jamais présente.
L’ignorance de nos responsables l’a entretenue.
Certains diront volontairement entretenue.
Tout ça pour dire que nous avons besoin d’exemples à suivre propres à nous et qu’il appartient à nos élites sociales ou politiques de les incarner.
Quelles que soient leurs différences – leur sensibilité, leur culture, leur revendication identitaire, leur appartenance idéologique.
Ce qui importe est que les personnes aient pour seul souci l’avenir commun, qu’elles se respectent et fassent preuve de tolérance les unes vis à vis des autres.
L’essentiel est que les personnes qui prétendent à ce rôle servent d’exemples à suivre, qu’ils soient des guides éclairés.
Le peuple et les jeunes algériens – qui prétendent à la participation à la construction du destin commun – ont besoin de modèles de probité morale et intellectuelle.
Le climat social, inquiète particulièrement, en ces temps de crise politique et économique…pour ne pas en rajouter avec les guéguerres d’ego comme ce qui est en train de se produire à l’intérieur de l’Assemblée nationale.
La prétention à un cinquième mandat inquiète encore plus la communauté nationale.
Ce ne sont pas ceux qui veulent nous vendre cette éventualité ou même les autres – ceux qui se nourrissent à la mamelle du système – qui doivent nous servir d’exemple à suivre.
Ils ont montré qu’ils sont de mauvais modèles.
Je ne sais pas vous mais moi je pense que nous sommes condamnés à bien et vite faire le tri.
A rejeter les modèles qui ont porté et qui portent encore préjudice à l’image de l’Algérie.
Nous devons faire preuve de lucidité et dès maintenant bien choisir.
Il y va de l’avenir de notre pays et de celui des générations futures.
Propos du Dr Boudarene, braqués par Akli Derouaz .

L’Algérie de l’énigme

0
L’Algérie de « l’ère démocratique » n’a jamais connu une situation sociopolitique aussi délétère que celle qui la caractérise aujourd’hui. Une tension persistante à haut niveau, la suspicion au quotidien et une méfiance permanente dues au manque de confiance réciproque se sont en effet emparées de la classe politique nationale, et des citoyens, de sorte que même des partisans d’une même cause se livrent une guerre d’intérêts à visage découvert.
Quant à la guéguerre entre opposants , c’est une autre paire de manches ; tant et si bien que le pays, dorénavant, se meut au gré de mille et une contradictions et dissensions, terreau incontestable des tristes réalités qui, sous d’autres cieux, ont généré le pire. Est-il besoin de rappeler ces malheureuses affaires de Chakib Khellil et de Khalifa à ces autres faits  qui touche à la fois les ex généraux et bien sur le tollé général entre les décideurs  Bouchouareb  ex : ministre de la république et l’homme d’affaire Issad Rebrab  et bien sur cette  burlesque affaire de 701 kgs de cocaine ,  dans les relents expectorants qui, ces jours ci, ont secoué le pays et font tache d’huile et qui, bien au contraire, ont provoqué d’autres rebondissements notamment la nouvelle crise constitutionnelle qui touche l’Assemblée Populaire Nationale(APN). L’hypocrisie politique qui transforme en vérité le mensonge et en mensonge la vérité.
Tout cela ne constitue, cependant, que la face visible de l’iceberg qui, a priori, permet de savoir ce que pense la classe politique, en générale silencieuse jusque là, de tout ces changements.  La face invisible, quant à elle, cache sournoisement les intentions réelles de chaque homme politique, notamment les affidés du régime en place, sur ce débat éminemment politique.
– Slimane Alem .