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lundi 16 février 2026
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Ali Haddad : Est-ce le début de la fin d’un homme devenu encombrant ?

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Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad qui bombait le torse il y a quelques mois seulement en se croyant intouchable, affiche présentement profil bas.

L’université d’été de son organisation qui vient de s’achever à El Oued presque sans bruits a donné justement lieu à des chuchotements. Beaucoup d’observateurs pensent que c’est le début de la fin pour ce puissant homme d’affaire qui a prospéré grâce aux marchés publics de l’Etat dont il a été arrosé généreusement.

Les temps semblent avoir changé. Le cinquième mandat qui passe déjà difficilement  au sein de l’opinion devrait justifier le ravalement de la façade du régime en se débarrassant de certains visages pas trop amènes.

Et Ali Haddad figure au peloton de tête de ces personnalités qui n’ont pas bonne presse et qui dans l’esprit de beaucoup d’algériens incarnent la mauvaise gestion et les passe droits. Il y a en tout cas des faits qui rendent plausible l’hypothèse du lâchage du patron de l’ETRHB.

Des sources bien informés confient que des instructions auraient été donnés aux différentes administrations de fermer les vannes des marchés publics à cet homme d’affaire et aux banques de ne pas lui accorder des crédits.

Disgrâce

Signe du début de sa descente aux enfers, Haddad a organisé l’université d’été du FCE pratiquement seul ; sans aucun officiel. Même le wali d’El Oued a zappé ce rendez-vous qui se déroulait  pourtant dans ses murs. Quant aux ministres qui, jadis, faisaient la queue pour serrer la main à ce personnage «décideur», ils ont tout simplement boycotté le rendez-vous.

C’est incontestablement une preuve que l’étoile de Ali Haddad a pâli et qu’il est de moins en moins fréquentable. Même la couverture médiatique de cette université d’été du FCE a été quelconque tant les travaux étaient sans relief.

Par contre les journalistes n’ont pas hésité à lui poser la question sur ses relations avec «Kamel El Bouchi»  du fait que ce dernier avait participé à des activités du FCE. Autre preuve qui laisse supposer que Ali Haddad amorce sa chute : Sa demande déposée auprès du ministère du travail pour transformer le FCE en un syndicat des patrons, n’a reçu aucune réponse depuis dix mois.

Flairant sans doute le coup fourré, le patron de l’ETRHB a déclaré que son organisation va accepter le verdict des autorités quelque soit sa nature. Il est vrai que Ali Haddad, qui a bénéficié juqu’à l’overdose des marchés publics, ne pourra plus oser mordre la main qui lui donnait sans retenue.

Il va sans dire que l’annulation par le président de la république de la transaction portant sur le rachat par son groupe de l’entreprise algéro-espagnole d’engrais et de fertilisants, Fertial, est aussi un indice qui ne trompe pas sur la volonté des hautes autorités de mettre fin à une forme d’oligarchie insatiable et qui commence à devenir préoccupante. Ali Haddad qui était au faîte de son pouvoir va-t-il être mis sur la touche ? Tout porte à le croire.

Par Amel Benabi
Source : algerie1.com

Des milliers d’enseignants ont manifesté leur colère dans une marche, ce dimanche, à Rabat

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PROTESTATION – Ils ont célébré la Journée internationale de l’enseignant (5 octobre) par une marche. Répondant à l’appel lancé par la Fédération nationale de l’enseignement (FNE), les enseignants se sont retrouvés, ce dimanche 7 octobre, à Rabat pour faire entendre leurs revendications.

Près de 3000 participants venus de différentes régions du Maroc ont marché jusqu’au pour dénoncer des conditions de travail qualifiées de “lamentables”.  “La marche a été organisée contre la situation de l’enseignement au Maroc et les conditions de ceux qui exercent dans le secteur marquées par des politiques d’austérité et des dialogues frelatés”, déclare au HuffPost Maroc le Secrétaire général national de la FNE, Abderrazak Idrissi.

Les manifestants ont entamé leur marche à 10 h, devant le ministère de l’Education nationale avant de se diriger vers Bab Rouah, puis l’avenue Mohammed V pour finir leur marche, vers 13h, devant le Parlement.

“Nous voulons sauver ce qui reste de la gratuité de l’enseignement au Maroc. Nous sommes à la limite des lignes rouges et nous craignons qu’elles soient franchies”, affirme Abderrazak Idrissi qui se dit opposé à la vision stratégique de la réforme 2015-2030.

Cette vision, qui considère notamment l’enseignement privé comme partenaire de l’enseignement public dans la généralisation et la réalisation de l’équité, a eu pour conséquence, pour ce responsable syndical, de “mener à la dégradation de l’enseignement public”. Pour lui, “le ministère encourage les partenariats publics-privés au moment où le privé doit participer au financement du pays”. Le syndicaliste estime que les établissements scolaires privés profitent simplement “de plusieurs avantages comme des baisses de taxe”. Et de soutenir que “le ministère contribue à la marchandisation de l’éducation et de l’enseignement où les élèves et les familles sont des clients qui paient et les enseignants, des salariés mal payés”.

Pour le secrétaire général de la FNE, le principe de l’équité doit être placé au coeur de la politique de l’enseignement et estime, à juste titre, que l’idéal serait d’unifier l’enseignement dans le pays. Le ministère devrait mettre en place un seul et même enseignement public ouvert à tous les enfants dans tous les niveaux scolaire où “le fils du pauvre et le fils du ministre pourront étudier ensemble”.

La fédération exige ainsi le retrait de la loi cadre 17/51 sur le système de l’éducation et de formation et la loi du personnel des académies, en restructurant les conseils d’administration des académies régionales et le Conseil supérieur de l’éducation et la formation et de la recherche scientifique, indique-t-elle dans un communiqué.

A leur liste de revendications, les manifestants ont, par ailleurs, appelé à la titularisation et à l’intégration dans l’enseignement public des 55.000 enseignants contractuels pour leur garantir un travail stable et constant. Selon Idrissi, le système du contrat de travail a entraîné “le limogeage de plusieurs enseignants par les administrations provinciales sans raison valable”.

“Nous avons déjà déposé notre dossier revendicatif au ministère en mars dernier et nous espérons qu’elles feront l’objet d’une suite. En attendant, nous continuerons de manifester et d’unir nos forces”, promet-il.

 

Source : huffpostmaghreb.com

Le coût des accès à la grande mosquée estimé à 6 milliards de dinars

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Le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, a annoncé, dimanche à Alger, que le coût global de réalisation des 10 accès à la Grande mosquée d’Alger et des travaux publics annexés a été estimé à 6 milliards de dinars (600 milliards de centimes).

Dans une déclaration à l’APS, en marge d’une visite d’inspection à la mosquée, en compagnie du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar et du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, M. Zaalane a affirmé que ces accès “sont indispensables pour la gestion des flux, après l’ouverture de la mosquée et sa fréquentation par les fidèles et les visiteurs”.

Outre ces 10 accès, 3 tunnels et 3 murs de soutènement ont également été réalisés, en plus d’une ceinture bordant la mosquée et favorisant l’accès des fidèles et des visiteurs à pied ou à bord des véhicules.

 

Source : huffpostmaghreb.com

Ould Kaddour : « Le recrutement par piston à Sonatrach, C’est normal, çà existe partout »

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Le président directeur général de Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kadour a étonné les journalistes ce matin en ayant une réponse pour le moins bizarre de la part d’un responsable de sa trempe.

En effet interrogé sur les déclarations faites par l’un de ses conseillers à la communication à la télévision, Zine Ameur, également journaliste sportif à la chaîne III, qui avait révélé avoir obtenu son poste grâce à un coup de pouce d’un proche (maaârifa), Ould Kadour a eu cette réponse : « C’est quelque chose de normal cela existe dans toutes les entreprises».

 Il s’est également interrogé sur le message que voulait faire passer son prédécesseur, Abdelmadjid Attar qui avait lui aussi évoqué le recours au «piston» au sein de Sonatrach. «Quel message cette personne veut faire passer ?». Et de lâcher : «Ce sont des histoires de couloirs !» nous devrions nous focaliser sur des choses fondamentales qui amène une plus-valu à la Société ». 

Le PDG de Sonatrach a tout de même reconnu qu’il y a une mauvaise gestion des ressources humaines au sein du groupe public qui souffre aussi, d’après lui, de «népotisme, de marginalisation et même de hogra».

Ould Kadour à fait ces déclarations lors de la conférence de presse  animée aujourd’hui, dimanche en marge de la signature deux accords avec Total portant sur l’exploration du gaz et la gestion d’un futur complexe de plastique.

Source : algerie1.com

 

 

 

Londres : Une oeuvre de plus d’un million d’euros s’autodétruit en pleine vente aux enchères

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CULTURE – Une toile de l’artiste britannique Banksy s’est partiellement auto-détruite vendredi soir devant un public médusé juste après avoir été vendue aux enchères pour plus d’un million d’euros chez Sotheby’s à Londres.

Le marteau venait à peine de signaler la fin des enchères quand l’oeuvre, une reproduction en peinture acrylique et aérosol de l’une des plus célèbres images de Banksy, “Girl with Balloon”, montrant une petite fille laissant s’envoler un ballon rouge en forme de coeur, s’est auto-détruite, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous:

Accrochée sur l’un des murs de la salle de vente, la peinture a été partiellement découpée en fines lamelles par une broyeuse à papier dissimulée dans un épais cadre doré, selon Sotheby’s. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent le public réagir avec stupéfaction et amusement, immortalisant l’instant en mitraillant de photos la toile déchiquetée, tandis que deux employés de la maison d’enchères s’en approchent pour l’emporter.

L’oeuvre avait été vendue 1,042 million de livres (1,185 million d’euros), un montant du niveau du record de l’artiste, réalisé lors d’une vente aux enchères en 2008, précise Sotheby’s.

 

Sources : huffpostmaghreb.com et euronews

Inauguration du Jardin Kateb Yacine à Paris (Vidéo)

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Le jardin Kateb-Yacine a été inauguré officiellement samedi après-midi au 13e arrondissement de Paris en hommage à cet homme de lettres et de théâtre, figure emblématique de la culture algérienne du XXe siècle.

Le jardin, situé au 18 rue Antoine Watteau, célèbre peintre français (1684- 1721) par ses représentations de “fêtes galantes”, a été créé en 2000 par des paysagistes français, au sein d’une résidence de logements sociaux.

Inauguration du Jardin avec le maire du 13e arrondissement de Paris et Amazigh Kateb

C’est grâce à un travail de l’association Ameslay, qui milite pour la mise en valeur de la culture algérienne, avec sa particularité amazigh, que la mairie du 13eavait décidé en 2016 de baptiser ce jardin au nom de Kateb Yacine, le poète, l’écrivain, le dramaturge et le rebelle que son fils Amazigh a dit que son père souhaitait toujours voir l’Algérie en “un grand parc de liberté”.

La cérémonie, à laquelle une foule nombreuse a assisté formée d’artistes, d’hommes de culture, d’élus, s’est déroulée en présence du maire du 13e arrondissement de Paris, Jérôme Coumet et Amazigh le fils de Yacine qui a prononcé le discours ci dessous

https://www.facebook.com/fatiha.hassanine/videos/10156437848444927/?t=106

Série télévisée “Dallas”, son univers impitoyable a 40 ans

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En 1978, la chaîne américaine CBS lançait Dallas et révolutionnait la façon dont les États-Unis et le monde voyaient le Texas. Quarante ans plus tard, le magazine Texas Monthly célèbre la série fétiche des années 1980.

De 1978 à 1991, la capitale mondiale des fusions et acquisitions, de la cupidité, de la consommation de champagne, des infidélités conjugales et des intrigues en tous genres a été un ranch de taille moyenne situé à l’est de la ville de Plano”, à une trentaine de kilomètres de Dallas, se souvient Texas Monthly. Ou, pour le dire autrement : durant 14 saisons et 357 épisodes, le monde a eu les yeux rivés sur le ranch des Ewing, une richissime famille d’exploitants pétroliers texans, un clan impitoyable aux démêlés aussi retors qu’improbables.

À l’époque, Dallas, la ville, avait une sinistre réputation aux États-Unis. C’était dans ses rues qu’avait été Fondé en 1973, le titre couvre l’actualité du Texas avec la conviction que cet Etat reste un endroit distinct au sein de la fédération américaine. Il jouit d’une réputation de sérieux et pratique un journalisme de qualité. Le site Fondé en 1973, le titre couvre l’actualité du Texas avec la conviction que cet Etat reste un endroit distinct au sein de la fédération américaine. Il jouit d’une réputation de sérieux et pratique un journalisme de qualité.

Le site met en ligne gratuitement quelques articles de la version papier et propose des contenus originaux aux abonnés du mensuel. La direction du Texas Monthly insiste sur le même caractère d’exigence qui anime les rédactions web et papier.

Source : Courrier International 

Trois mois de prison pour un blogueur ayant appelé à assassiner Ghannouchi

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ans une déclaration accordée à Nessma TV, ce samedi 6 octobre 2018, l’avocat Hadi Hamdouni a indiqué que le tribunal de première instance de Jendouba a récemment décidé de condamner le blogueur « N.M » à une peine de prison de trois mois et ce, pour avoir publié un statut suite à l’attaque terroriste perpétrée à Ain Sultane dans le gouvernorat de Jendouba.
Ce blogueur avait écrit sur sa page Facebook, « pour tous les libres de ce pays, si nous voulons nous débarrasser du terrorisme, nous devons assassiner Ghannouchi« .
Le blogueur a été arrêté le 18 juillet dernier. Il a été renvoyé devant le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, qui a toutefois décidé de renoncer au caractère terroriste du dossier et de renvoyer l’affaire devant le tribunal de première instance de Jendouba qui a récemment condamné le blogueur à trois mois de prison, a précisé Hadi Hamdouni.

 

Source : realites.com.

 

Turquie: la police estime que le journaliste Khashoggi a été tué au consulat saoudien

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La police turque estime que le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, critique du pouvoir de Ryad et porté disparu depuis mardi à Istanbul, a été tué au consulat de son pays, a indiqué à l’AFP une source proche du gouvernement.

« La police estime dans ses premières conclusions que le journaliste a été tué au consulat par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée », a déclaré cette source.

La police turque avait affirmé un peu plus tôt qu’un groupe de 15 Saoudiens avait fait mardi l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même temps que Jamal Khashoggi, et que ce dernier n’a jamais quitté la représentation diplomatique.

La police, citée par l’agence étatique turque Anadolu, ajoutait que M. Khashoggi « n’est plus ressorti » de la représentation diplomatique après y être entré pour effectuer une démarche administrative.

L’agence de presse officielle saoudienne SPA dimanche, a rapporté qu’un responsable du consulat d’Arabie saoudite avait démenti sous le couvert de l’anonymat les informations selon lesquelles le journaliste aurait été tué.

« Le responsable a démenti avec force ces accusations sans fondement », selon SPA. L’agence a ajouté qu’une équipe d’enquêteurs saoudiens se trouvait en Turquie et travaillait avec les autorités locales.

« Je ne crois pas qu’il ait été tué », a réagi auparavant sur Twitter la fiancée turque du journaliste, Hatice Cengiz.

Ryad assure que Jamal Khashoggi, un critique du pouvoir de Ryad écrivant notamment pour le Washington Post, a quitté le consulat après y avoir effectué ces démarches mardi.

« D’après ce que j’ai compris, il est entré et est ressorti après quelques minutes ou une heure. Je ne suis pas sûr », a déclaré dans un entretien à l’agence Bloomberg publié vendredi le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, surnommé « MBS ».

« Nous sommes prêts à permettre au gouvernement turc de venir fouiller nos locaux », a-t-il dit, ajoutant être « très soucieux de savoir ce qui lui est arrivé ». Ces lieux sont sous souveraineté saoudienne, mais « nous les laisserons entrer et chercher et faire ce qu’ils veulent. (…) Nous n’avons rien à cacher ».

Le portrait du journaliste disparu Jamal Khashoggi lors d’une manifestation devant le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, 5 octobre 2018 en Turquie / © AFP / OZAN KOSE
M. Khashoggi s’est exilé aux Etats-Unis l’année dernière par crainte d’une arrestation, après avoir critiqué certaines décisions de Mohammed ben Salmane et l’intervention militaire de Ryad au Yémen.

Selon sa fiancée, il s’était rendu au consulat pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage.

L’ambassadeur saoudien à Ankara a été convoqué par le ministère turc des Affaires étrangères mercredi au sujet de la disparition de Jamal Khashoggi.

Le procureur général d’Istanbul a annoncé samedi qu’une enquête judiciaire avait été ouverte pour faire la lumière sur cette affaire.

– « Farouchement indépendant » –

Le département d’Etat américain a indiqué n’être « pas en mesure de confirmer » le sort de Jamal Kashoggi. « Mais nous suivons la situation de près », a indiqué un porte-parole.

A New York, le Comité de protection des journalistes (CPJ) a exprimé son inquiétude et a pressé Ryad de s’expliquer.

« Le CPJ est alarmé par les informations de presse selon lesquelles Jamal Khashoggi pourrait avoir été tué à l’intérieur du consulat d’Arabie saoudite à Istanbul », a écrit dans un communiqué le directeur exécutif adjoint du CPJ, Robert Mahoney.

« Les autorité saoudiennes doivent donner immédiatement un compte rendu complet et crédible de ce qui est arrivé à Khashoggi dans leur mission diplomatique », a ajouté l’organisation.

La Yéménite Tawakkol Karman, Prix Nobel de la Paix en 2011, tient un portrait du journaliste disparu Jamal Khashoggi lors d’une manifestation devant le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, 5 octobre 2018 en Turquie / © AFP / OZAN KOSE
Pour Reporters sans Frontières (RSF), qui a réagi sur Twitter, si les informations selon lequel Khashoggi aurait été tué étaient confirmées, « cela constituerait une attaque horrible, totalement déplorable et absolument inacceptable contre la liberté de la presse ».

Avant la publication des informations évoquant l’éventualité de la mort du journaliste, les organisations de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International ont toutes les deux mis en garde Ryad, affirmant que l’éventuelle détention du journaliste constituerait un cas de « disparition forcée ».

En signe de soutien, le Washington Post a décidé de laisser vide l’espace qui aurait dû être occupé par la tribune de M. Khashoggi dans son édition de vendredi.

Dans une tribune publiée sur Al-Jazeera en anglais, le journaliste et analyste Bill Law affirme connaître M. Khashoggi depuis 16 ans et le décrit comme « un journaliste brillant, doté d’un esprit farouchement indépendant mais d’un pragmatisme suffisant pour savoir jusqu’où il peut s’approcher des lignes rouges ». Une voix « que le prince héritier saoudien devrait écouter », ajoute-t-il.

L’Arabie saoudite figure à la 169e place sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF).

Ryad promeut une campagne de modernisation depuis que le prince Mohammed ben Salmane a été désigné héritier du trône en 2017. Mais la répression contre les dissidents, avec des arrestations de religieux, de personnalités libérales et aussi de militantes féministes s’est accentuée depuis.

M. Khashoggi, 59 ans, est l’un des rares journalistes saoudiens en vue à élever la voix contre cette répression.

Le 6 mars, il s’interrogeait dans un éditorial cosigné avec Robert Lacey dans le quotidien britannique The Guardian.

MBS, disait cet éditorial, « semble faire bouger le pays d’un extrémisme religieux d’une autre époque vers son propre extrémisme +Vous devez accepter mes réformes+, sans aucune consultation et avec des arrestations et des disparitions de ses détracteurs. Son programme ignore-t-il la plus importante des réformes, la démocratie ? »

AFP 

États-Unis : la Cour suprême, qu’est-ce que c’est ? (Vidéo)

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Avec l’affaire de la nomination du juge Brett Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis, ces derniers jours le nom de « Cour suprême » revient tout le temps dans les médias, mais que sait-on sur cette institution ?
La vidéo suivante répond clairement à cette question.

La rédaction

 

Source: France 24