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jeudi 2 avril 2026
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Toi, l’exilée dans le déchirement

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À une amie intellectuelle exilée, qui porte en elle les stigmates de l’innommable, de la sauvagerie humaine et de la déchéance culturelle. La bizarrerie religieuse avec les recettes les plus indigestes.

Ces images venues tout droit des fins fonds de la barbarie d’il y a des siècles, de l’ère médiévale comme, de la période dite de « l’inquisition », je lui reparlerais sans cesse de cette Kabylie qui lui manque et qu’elle porte dans les veines et les tripes. C’est en empruntant ces sentiers abrupts qui menaient vers nos villages perchés, quand sur ma route, je rencontrais plus de femmes « corbeautisées » que celles qui étaient toutes aussi charmantes les unes que les autres avec leurs têtes nues et cette robe kabyle, toute rayonnante.

Là, j’ai compris que la contagiosité était notre propre œuvre. Il m’était arrivé de questionner quelques-unes pour les plus âgées, dans un « parcoeurisme » religieux, c’est la « Souna ». Pour les plus jeunes, il est charme, pureté et surtout un accessoire pour vivre sa « Citadinité » et se diluer dans ce qui est déjà mensonge et tromperie.

Je me rappellerai cette trop belle phrase, quand tu me parlais de tes amis de tes proches qui s’en allaient l’un après l’autre, et me dire après un long soupire, « Oui Bihmane, c’est à partir de là que j’ai compris que j’ai perdu mon pays ».

Pour ma part, je lui réponds « Oui, l’exile déchire », plus dur est de quitter son pays à la hâte, et être accueillie par cette autre terre qui n’est jamais de la même odeur que la sienne.

Bihmane Belattaf

 

Une poignée de main glaciale entre le fils de Khashoggi et MBS

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« Ils assassinent le matin et ils présentent leurs condoléances le soir », ce proverbe kabyle convient à la mascarade d’El Saoud.

Le roi d’Arabie Saoudite et « serviteur des lieux saints » Salmane et le prince héritier Mohammed Ben Salmane connu sous le nom (MBS) ont reçu mardi après-midi au palais royal à Ryad deux membres de la famille du journaliste assassiné au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre 2018.

Il s’agit du frère du journaliste, Sahel Khashoggi, et l’un de ses fils, Salah, précise l’agence de presse officielle saoudienne (SPA).

La rédaction

Mourad Atmimou: «Il n’y a pas de journalistes en Algérie, il y a des salariés de presse»

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Le journaliste vedette de la chaine Dzair TV,  Mourad Atmimou, animateur de la très populaire émission Tizi n Wass-a, dont la diffusion demeure depuis des mois, suspendue pour des raisons floues, nous parle dans cet entretien sur la situation de la presse en Algérie à l’occasion de sa journée nationale.

 

 Entretien 

A l’occasion de la journée nationale de la presse, quelle analyse faites-vous du paysage médiatique en Algérie ?

Après un très long et dur combat mené par des journalistes et des militants sincères durant plusieurs décennies pour arracher mordicus, des acquis précieux entre autres : l’ouverture du champ médiatique, la liberté d’expression,  la dépénalisation du délit de presse. Nombreux sont nos confrères qui ont payé de leurs vies, leur engagement durant les années du terrorisme. Ce sont des acquis précieux que nous devons sauvegarder.

Aujourd’hui, nous sommes devant un nouveau défi, le chemin est tracé, on doit poursuivre le parcours pour arracher plus de liberté d’expression. Cependant, ces dernières années, on remarque un net recul dans l’exercice de cette liberté dans les médias. Il n’y a plus de véritable volonté pour préserver ce qui a été acquis. C’est  la raison pour laquelle on assiste à des arrestations arbitraires de journalistes, des intimidations, de l’harcèlement  sans que personne ne réagisse pour condamner fermement, ou pour que la corporation s’organise pour  faire cesser ces pratiques.

Informer semble être l’unique mission des journalistes de nos jours. Commenter, critiquer, innover, participer à la solution sont de moins en mois du domaine, pourquoi selon vous ?

En Algérie, il n’y a pas de journalistes proprement dit, on a des salariés de la presse, il existe de multiples entraves qui empêchent le journaliste d’accomplir convenablement sa mission, et des fois même celle d’informer. Le pouvoir de l’argent, les pressions des annonceurs, les enjeux politiques sont tous des ennemis de la liberté de la presse, et du journaliste.

Peut-on espérer à une presse libre et indépendante en Algérie ?

Oui certainement !  Mais il faut attendre le jour, où des gens du domaine se réapproprient les entreprises de presse, les radios les télévisions, et même les journaux. Ce jour là, on se réjouira d’avoir une liberté d’expression en Algérie et une presse de qualité.

 

Entretien réalisé par Djaffar Ouigra

 Source , jeune Observateur.com 

Algérie : La chasse aux journalistes continue. Taisez-vous !

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Abdou Semmar
Ils sont en train de les prendre un par un. Pour tout vous dire, Abdou Semmar est depuis 14h entre les mains de la gendarmerie de Bab Jdid à Alger.
Merouane Boudiab, l’animateur de son émission, émission impossible, était avec lui. Mais, il a fini, lui, par être libéré.
La chasse aux journalistes en Algérie continue. Taisez-vous !
Par : Meziane Abane  

Erdogan : « L’assassinat de Khashoggi est planifié des jours à l’avance »

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Ce mardi, le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué que le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait été « planifié » des jours à l’avance et que le système de vidéosurveillance du consulat saoudien avait été désactivé.

Recep Tayyip Erdogan avait promis de « révéler toute la vérité ». Mardi, il a en tout cas livré la sienne. Le président turc a affirmé que le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait été « planifié » des jours à l’avance, contredisant la version saoudienne faisant état d’une rixe ayant mal tourné. Il a assuré disposer d’éléments « très solides » prouvant ses dires.

« A ce stade, tous les éléments et preuves qui ont été découverts indiquent que Jamal Khashoggi a été victime d’un meurtre sauvage », a insisté le président turc lors de cette intervention qui a suscité un grand intérêt à travers le monde.

Le système de vidéosurveillance désactivé. En outre, il a indiqué que le système de vidéosurveillance du consulat saoudien avait bien été désactivé. 15 agents saoudiens arrivés séparément à Istanbul se sont retrouvés au consulat le matin du meurtre du journaliste pour « arracher le disque dur du système de vidéosurveillance » de la représentation diplomatique, a-t-il expliqué.

Des repérages effectués, selon Erdogan. Il a également indiqué que certains de ces agents avaient effectué « des repérages » dans une forêt proche d’Istanbul, ainsi qu’à Yalova, une ville du nord-ouest de la Turquie. Erdogan n’a toutefois pas précisé sur quels éléments il basait ses affirmations, ne mentionnant à aucun moment d’éventuels enregistrements audio ou vidéo dont la presse turque et certains responsables turcs font état depuis le début de l’enquête.

Erdogan a par ailleurs énuméré plusieurs questions qui restent selon lui sans réponse. « Pourquoi le corps (de Khashoggi) est-il toujours introuvable? », a notamment demandé le président turc, exigeant en outre de savoir « qui a donné les ordres » aux tueurs.

Il souhaite que les suspects soient jugés en Turquie. Le dirigeant turc a ajouté que toutes les personnes impliquées dans le meurtre de Jamal Khashoggi, y compris les commanditaires, devaient être punies. « La conscience internationale ne sera apaisée que lorsque toutes les personnes impliquées, des exécutants aux commanditaires, auront été punies », a déclaré Erdogan lors d’un discours devant le groupe parlementaire de son parti, proposant que 18 suspects arrêtés en Arabie « soient jugés à Istanbul ».

Aucune mention du prince héritier saoudien. « En reconnaissant le meurtre, le gouvernement saoudien a fait un pas important. Ce que nous attendons de lui, maintenant, c’est qu’il mette au jour les responsabilités de chacun dans cette affaire, du sommet à la base, et qu’il les traduise en justice », a-t-il dit. Il s’est dit « confiant » dans le fait que le roi saoudien coopérerait avec la Turquie dans l’enquête. Le président turc n’a à aucun moment fait mention du prince héritier Mohammed ben Salmane, accusé par la presse turque et certains responsables anonymes d’avoir commandité le meurtre.

Source : Europe1

Algérie : plus de 80 blessés dont 30 policiers lors d’un match de foot

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À l’issue d’un match de football samedi en Algérie, des supporteurs ont envahi le terrain, pour s’en prendre aux joueurs vainqueurs de la rencontre.

Environ 80 personnes, dont une trentaine de policiers, ont été blessées lors de violences ayant émaillé samedi un match du Championnat d’Algérie de football, ont indiqué lundi des sources hospitalière et policière. Une cinquantaine de personnes « se sont présentées à l’hôpital », à l’issue du match de 1ère division entre le Chabab Ahly Bordj Bou Arreridj (CABBA) et le Mouloudia Club d’Alger (MCA), a déclaré un médecin des urgences de l’hôpital de Bordj Bou Arreridj, localité où se jouait le match, à environ 200 km au sud-est d’Alger. Aucun blessé n’a été hospitalisé et les trois blessés les plus graves souffraient d’une fracture.

Les supporters s’en prennent aux vainqueurs. Une trentaine de policiers ont également été légèrement blessés mais aucun n’a été hospitalisé, a précisé une source policière ayant requis l’anonymat à l’AFP. Cette source a démenti qu’un joueur du MCA ait été blessé par arme blanche, comme l’ont affirmé des médias algériens à l’issue du match, remporté 1-0 par le MCA. « Aucun joueur » ne figurait parmi les personnes enregistrées aux urgences samedi, a également affirmé le médecin. Des images postées sur les réseaux sociaux montrent des supporteurs envahir le terrain au coup de sifflet final et s’en prendre aux joueurs du MCA, dont certains ont été contraints d’escalader les grilles pour se réfugier dans les tribunes de leurs supporteurs. On y voit également un joueur du club algérois soutenu dans la tribune et présentant des petites plaies à l’abdomen :

https://youtu.be/3A6AFrP7vBY


Des violences régulières. Ce joueur « a été blessé en escaladant la grille en fer », a assuré la source policière. Le chef de la police nationale algérienne, le colonel Mustapha Labiri, a dépêché une commission d’enquête à Bordj Bou Arreridj. Depuis plusieurs années, les stades de football d’Algérie sont le théâtre de violences quasi-hebdomadaires entre supporteurs, mais aussi parfois contre les joueurs. En 2014, l’attaquant camerounais du club algérien de la JS Kabylie, Albert Ebossé, avait été tué sur le terrain par un projectile lancé des tribunes. Le choc passé, sanctions et campagnes de fair-play n’ont pas empêché le retour de la violence. En décembre dernier, des heurts entre supporteurs lors d’un derby amateur ont fait un mort. Et mi-avril, plus de 100 personnes ont été blessées à l’intérieur et hors du stade lors d’une demi-finale de Coupe.

Source : Europe1

Maroc : l’Espagne expulse 55 des 208 migrants entrés à Melilla

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Madrid a expulsé lundi 23 octobre vers le Maroc 55 des 208 migrants entrés la veille à Melilla en traversant la clôture entourant l’enclave espagnole, ont annoncé les autorités espagnoles. C’est la deuxième fois depuis l’été que Madrid mène une telle opération.

« Le gouvernement a appliqué le traité hispano-marocain de réadmission à 55 personnes, qui ont été reconduites au Maroc », selon un communiqué. 140 autres migrants ont déposé une demande d’asile. Dix se remettent encore de leurs blessures et trois sont des mineurs, selon la même source.

Des reconduites critiquées

Un migrant était mort dimanche peu après avoir pénétré dans la ville espagnole. « L’autopsie indique qu’il n’y a pas de lésion externe ayant provoqué le décès », a souligné lundi la préfecture de Melilla qui avait évoqué la veille un arrêt cardio-respiratoire comme possible cause.
Un autre migrant est mort lors de la tentative de franchissement de la frontière côté marocain, où les autorités ont annoncé avoir arrêté quelque 141 migrants. Plusieurs associations catholiques d’aide aux migrants ont dénoncé dans un communiqué commun l’expulsion rapide de ces migrants. « La rapidité n’est pas toujours un signe d’efficacité quand la vie et le futur des gens est en jeu », écrivent-elles.

En août, l’Espagne avait renvoyé vers le Maroc 116 migrants entrés clandestinement la veille dans l’enclave espagnole de Ceuta. Une expulsion collective et rapide, aussitôt dénoncée par des défenseurs des droits humains.
L’accord bilatéral invoqué par les autorités espagnoles a été conclu il y a vingt-six ans et reste à la fois peu utilisé et très critiqué. En octobre 2017, la Cour européenne des droits de l’homme avait ainsi condamné l’Espagne pour avoir renvoyé immédiatement et collectivement vers le Maroc, sans aucune décision administrative ou judiciaire, des migrants arrivés dans l’enclave espagnole de Melilla.

L’Espagne se présente comme le relais de la voix de Rabat au sein des institutions européennes et plaide en effet pour un soutien financier accru au Maroc dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine. Mais Madrid accroît aussi la pression sur son partenaire maghrébin : elle espérerait réviser l’accord sur les expulsions vers le Maroc afin de le rendre plus souple.

L’Espagne souvent épinglée

L’Espagne est devenue la première porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe, avec plus de 47 000 migrants entrés depuis le début de l’année, dont environ 5 000 par voie terrestre selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Elle est régulièrement épinglée par les autorités européennes pour son traitement de l’immigration, en particulier à Ceuta et Melilla, seules frontières terrestres de l’Union européenne avec l’Afrique. Le Maroc est un pays de transit pour des milliers de migrants originaires d’Afrique subsaharienne espérant rejoindre l’Europe. Les autorités marocaines, qui évoquent 54 000 tentatives de passage avortées depuis le début de l’année, multiplient depuis l’été rafles musclées et déplacements forcés de milliers de migrants subsahariens, suscitant de vives critiques des défenseurs de droits de l’Homme.

 

Source : Jeune Afrique

Échec d’une tentative d’immigration clandestine à Cap Djinet

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Les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale de Cap Djinet dans la wilaya de Boumerdès ont mis en échec, hier, une tentative d’émigration clandestine à partir de la plage de la même localité.

Selon les indications fournies par  la cellule de communication du Groupement de la Gendarmerie nationale dans la wilaya, l’opération a été entreprise suite à l’arrestation  de quatre personnes suspectées d’une tentative d’émigration clandestine vers l’Espagne.

Les investigations des gendarmes ont permis la saisie d’une embarcation de plaisance, deux moteurs et trois valises contenant des vêtements masculins.

Par ailleurs, le 12 octobre dernier deux embarcations à leur bord une trentaine de harraga ont pris départ depuis la même plage vers l’Espagne. Ils auraient réussi leur traversée de la méditerranée et à atteindre les côtes espagnoles selon des sources locales.

Mourad Arbani

Source : Algerie1.com

Il y a 62 ans, la France détournait l’avion des historiques du FLN

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“Ne me tuez pas, je n’aurais pas cru les Français capables de ça”. Prêtés à Ben Bella dans de nombreux livres dont “Les espions français parlent”, un ouvrage collectif dirigé par Laurent Sébastien (Editions Nouveau Monde, 2011), ces propos n’ont jamais été confirmés ni infirmés. Mais ils continuent de résonner comme la première réaction à chaud d’un hiérarque du FLN au détournement de l’avion transportant les dirigeants du Front.

Nous sommes le 22 octobre 1956, c’est un lundi, premier jour ouvrable en Afrique du Nord. Contrairement au plan de vol, le DC3 d’Air-Atlas atterrit, contraint, à Alger-Maison Blanche. L’appareil devait assurer la liaison Rabat-Salé-Tunis. “Bienvenue à Tunis”, dit l’hôtesse, une honorable correspondante du SDECE, le service d’espionnage français. À l’approche de Maison-Blanche, la dame avait pris soin d’“agir” sur les hublots et distraire ses célèbres passagers en multipliant les amabilités. Avant même de sortir de la carlingue, Ben Bella, Ait-Ahmed, Boudiaf, Khidder et Lacheraf sont accueillis par un drôle de comité d’honneur : des soldats français.

A en croire le récit consigné dans un des chapitres de l’ouvrage dirigé par Laurent Sébastien, c’est à ce moment là que les “Cinq” réalisent qu’ils ne sont pas à Tunis-Carthage mais à Alger-Maison Blanche. Peu importe si Ben Bella ait prononcé le “Ne me tuez pas, je n’aurais pas cru les français capable de ça” ! Le fait est là, écrit avec l’encre de la barbouzerie dans la chronologie de l’histoire contemporaine.
L’opération “Hors-Jeu” -c’est le nom de code qui lui a été donné par le SDECE- a bien eu lieu. Et c’est un acte de “PIRATERIE AÉRIENNE”. Le qualificatif n’est pas le fait du seul FLN, de ses sympathisants et d’une poignée d’historiens. Le détournement de l’avion transportant les “Cinq” a été décrit comme tel -une “piraterie aérienne”- par un membre du quarteron de barbouzes en chef qui, depuis Alger, ont coordonné l’opération tout au long de cette journée automnale du 22 octobre 1956.

Chef du service de renseignement opérationnel, le colonel Parisot avait parlé de “piraterie aérienne” dans ses mémoires. Le colonel avait géré l’opération “Hors-Jeu” avec le commandant Germain, représentant en chef du SDECE pour l’Afrique du Nord, le colonel Wirth, chef du 2e bureau de la Xe région militaire (Algérie), et le lieutenant-colonel Simoneau, chef du centre de coordination inter-armées. Ce sont eux qui, quelque part à Alger, ont “travaillé” le “Hors-Jeu” et mettre les “Cinq” hors d’état de remporter le “match” de la guerre d’indépendance.

Curieusement ou hasard du calendrier, le rapt des “Cinq” s’est déroulé dans une journée marquée par une double absence : le gouverneur général en Algérie Robert Lacoste était absent d’Alger en ce 22 octobre et le président du Conseil, Guy Mollet, était absent de Matignon pour cause de déplacement au Nord. Cette double absence ne signifie pas pour autant que l’opération “Hors-Jeu” n’a été validée par le pouvoir politique, bien au contraire. Le secrétaire d’Etat à La Défense, Max Lejeune, était au rang des principaux “acteurs” du coup. Mais l’artisan principale reste le SDECE.

En historien spécialiste du monde du renseignement, le français Rémi Kauffer le souligne à grands traits dans un énième livre sorti au début de ce mois : Histoire mondiale des services secrets (Editions du Perrin). Morceau choisi : “Sur le front algérien, le SDECE est déjà à pied d’œuvre, et sur le mode action violente”. C’est le colonel Jean Allemand, alias “Germain”, ancien chef du contre-espionnage anti-allemand en Algérie, qui “organise avec l’aval du directeur général du SDECE, Pierre Boursicot, le détournement sur Alger du DC 3 civil affrété par le roi du Maroc”.

Le rapt “vaut un plébiscite en France mais beaucoup de critiques à l’étranger, où l’on parle de piraterie et de violation de la légalité internationale”. Certitude, “Hors-Jeu” reste dans l’histoire comme la première opération de piraterie aérienne visant des dirigeants/décideurs. Destinée à mettre “hors-jeu” cinq personnalités du FLN dont quatre avaient le statut de fondateurs/artisans du processus de novembre, l’opération n’a pas atteint son objectif. Lancée deux années plus tôt, la guerre d’indépendance n’a pas avorté au soir du rapt à la vue, aux quatre coins du monde, d’un cliché en Nour et blanc. Un cliché voulu par Max Lejeune et la IVe République comme la preuve de la mort définitive de la rébellion !

Youssef Zerarka

Source : huffpostmaghreb.com

L’APN se retrouvera-t-elle mercredi avec deux présidents ?

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En dépit des dénonciations des juristes sur l’inégalité de la destitution du président de l’APN, Said Bouhadja, la machine infernale du FLN, RND et les fantômes de l’ombre, broie tous sur son chemin sous le regard passif et spectateur des députés des partis dits d’opposition.

Maître Mustapha Bouchachi a qualifié la déclaration de «vacance» du poste de président de l’Assemblée nationale par la commission juridique de l’APN de «coup d’État» et de «grave violation des lois de la république», mais depuis quand nos « faiseurs » de lois respectent-ils leurs propres lois ?

C’est dans ces conditions que l’assemblée populaire nationale élira mercredi prochain un nouveau président en remplacement de Said Bouhadja.

Comme l’avait dit maître Bouchachi, mercredi l’APN se retrouvera avec deux présidents l’un légitime et l’autre illégitime.

La question qui reste suspendue : est-ce que les élus de ladite opposition vont-ils travailler avec le président légitime ou avec l’illégitime ?

La rédaction