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lundi 6 avril 2026
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Les Perroquets de la place d’Arezzo – Éric-Emmanuel Schimtt

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Compte-rendu du dernier livre d’Éric-Emmanuel Schimtt

Voici une curiosité dans l‘œuvre du grand amateur de musique qu’est Éric-Emmanuel Schmitt…

Des dizaines de perroquets qui bruissent de concert sur une place de Bruxelles – que font-ils là, on le sait au bout de quelques chapitres…

Et autour de la place ses habitants, des plus aisés aux modestes. Qui sont tous reliés par une même partition, une lettre anonyme, qui modifiera la mélodie, belle ou grinçante, de leur destin : « Ce mot simplement pour te signaler que je t’aime ».

Et c’est l’occasion d’une véritable symphonie de leurs sentiments amoureux et de leurs pratiques sexuelles… Tout y est joué, des notes les plus pures aux sons les plus détonants. Mais c’est dirigé avec tact et sans vulgarité. Simplement l’oreille lucide qui veut tout entendre de la complexité de la petite musique de l’humain, et tenter de la comprendre.

Au cours du concert, on peut aussi jeter un œil critique sur les comportements familiaux (incompréhensions, hypocrisie, jalousie, inceste…), sociaux (solitude, obscurantisme, mal-être, hypocrisie, domination…), et politiques (capitalisme, arrivisme…).

 

Par Mireille Liatard 

 

Les militants du Hirak du Rif de retour au tribunal

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Cinq mois après leur condamnation à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison, les militants de Hirak, dont Nasser Zefzafi, sont de retour au tribunal de Casablanca pour le procès en appel.

En tout, 53 membres du mouvement avaient été condamnés en juin dernier. Tous avaient été arrêtés entre mai et juin 2017 par la police pour leur participation à des manifestations à Al Hoceima. Entre temps, 11 personnes avaient été graciées par le roi Mohammed VI en août dernier à l’occasion de l’Aïd Al Adha.

« Je jure de ne pas trahir le Hirak, vive la patrie », ont scandé les accusés et des proches lors de la première audience qui s’est déroulée hier.

Interrogé par l’AFP, Mohamed Aït Bennacer, un de leurs avocats, s’est dit « pessimiste » quant à l’issue de ce procès, regrettant « l’absence de signaux positifs » de la part des autorités.

Source : bladi.net

Le premier TGV d’Afrique est inauguré au Maroc

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Nicolas Sarkozy avait posé la première pierre du TGV marocain en 2011. C’est Emmanuel Macron qui monte dans la rame inaugurale du projet de coopération franco-marocaine de ligne à grande vitesse ce jeudi 15/11/2018. En sept ans, 200 kilomètres de ligne nouvelle ont été construits entre Tanger et Kenitra, le premier tronçon d’un projet de LGV plus vaste reliant ensuite Rabat, Casablanca, puis Marrakech et Agadir dans un avenir plus lointain.

D’ici là, le TGV empruntera la ligne classique de Kenitra à Rabat et Casablanca. Le temps de trajet passera à 2 h 10 contre 4 h 45 entre Tanger et la capitale économique du pays. Les entreprises françaises – SNCF, Systra, Colas Rail, Cegelec, Egis Rail et Alstom – ont apporté leur savoir-faire et garanti un transfert de technologie.

Les autorités marocaines avaient rêvé une mise en service en 2015. L’échéance s’est rapidement révélée intenable. D’abord parce que le tracé de la ligne a posé de gros problèmes fonciers. Il a fallu négocier les expropriations à l’amiable et la sécurisation du tracé a pris environ deux ans. Deuxième cause de retard : de nombreuses entreprises étrangères de génie civil, qui avaient remporté les contrats à des prix très bas, ont préféré se retirer plutôt que d’attendre que les terrains se libèrent.

Finalement, les entreprises marocaines ont réalisé les travaux et permis de tenir les coûts fixés à l’origine à près de 2 milliards d’euros. Le financement est assuré pour moitié par la France avec 75 millions d’euros de dons et des prêts de l’Agence française de développement (AFD), un quart par le Maroc et un quart grâce aux prêts de pays amis (Arabie saoudite, Koweït, Émirats arabes unis).

Critiqué au Maroc pour son coût jugé faramineux (2,1 milliards d’euros au lieu des 1,8 milliard annoncés au départ) et pour son retard, le projet aux « meilleurs standards internationaux » est salué par les spécialistes du ferroviaire. Le coût de la LGV est parmi les plus bas au monde, soit environ 8,5 millions d’euros au kilomètre, c’est-à-dire la moitié des coûts moyens européens allant de 15 à 20 millions d’euros par kilomètre.

Amortisseurs parasismiques

Quant au calendrier, ils soulignent qu’aucune ligne à grande vitesse en France n’a vu le jour en sept ans. Au Maroc, il a fallu résoudre un certain nombre de difficultés comme l’approvisionnement en ballast, ces gros cailloux qui tapissent les voies. Plutôt que de l’importer de Norvège, il a fallu créer trois carrières au Maroc. Autre souci, la ligne traverse une zone sismique. Il a donc fallu l’équiper d’amortisseurs parasismiques, de poutres métalliques et de béton, de pieux enfoncés à 70 mètres dans le sol. Des matériels et des techniques méconnus.

Pendant près de dix ans, la SNCF et l’Office national des chemins de fer marocains (ONCF) ont mis en œuvre une organisation « en miroir » pour favoriser le transfert de savoir-faire. Ce dispositif de coopération comprend aussi un institut de formation – coentreprise de la SNCF et de l’ONCF – ouvert à Rabat en 2015. Il forme à la conduite, à la maintenance, aux essais, au marketing, à la réparation des équipements, à la gestion de projets complexes. Chaque année, 5 000 à 6 000 stagiaires (dont environ un tiers de salariés de la SNCF) y sont formés. L’institut permettra au Maroc de poursuivre les projets ferroviaires avec ses propres ouvriers, techniciens et cadres : 1 500 kilomètres de lignes à grande vitesse sont inscrits dans un schéma directeur à horizon 2 030. Par ailleurs, le royaume s’est engagé à améliorer la qualité de son réseau classique : en doublant la ligne Rabat-Marrakech, en triplant les voies entre Kenitra et Casablanca, en réorganisant le noeud ferroviaire de Casablanca.

Les dirigeants de la SNCF espèrent que la gestion de ce projet de LGV de A à Z pourrait convaincre d’autres pays qui ont lancé des appels d’offres, comme la Thaïlande ou la Grande-Bretagne. Jusqu’à présent, seule la Corée a adopté un « système LGV » à la française.

VALÉRIE COLLET

Source : Le Figaro

En Tunisie, la nomination d’un ministre juif provoque des remous

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Né à Djerba mais résidant en France, René Trabelsi est attaqué pour ses liens supposés avec Israël.

Au cœur d’un remaniement polémique et critiqué par le président de la République Béji Caïd Essebsi, René Trabelsi, nouveau ministre du Tourisme, est l’une des personnalités les plus contestées. Lors du vote de confiance organisé lundi soir à l’Assemblée, il a été de ceux qui ont recueilli le plus de voix contre lui (25). Juif, résidant en France et accusé de conflit d’intérêts : les arguments de ses opposants ne manquent pas.

Fils de Pérez Trabelsi, dirigeant de la communauté juive de Djerba, René Trabelsi est une personnalité incontournable de cette région du Sud tunisien. Le quinquagénaire devient le troisième ministre tunisien de confession juive et le premier depuis la fin des années 50 alors que la communauté juive, estimée à 2 000 Tunisiens, ne cesse de décroître. L’Histoire (création d’Israël, guerre des Six Jours en 1967…) et les problèmes économiques ont poussé les Juifs tunisiens à quitter leur pays. René Trabelsi a d’ailleurs suivi ce chemin puisqu’il s’est installé en France et possède la nationalité française.

J’accuse… »

La religion du nouveau ministre a soulevé certaines indignations. « Le gouvernement actuel est en train de créer des relations avec l’ennemi sioniste », a regretté Ahmed Kahlaoui, président de l’association de soutien à la lutte contre la normalisation et le sionisme. Un recours juridique a été déposé sous prétexte que René Trabelsi détiendrait la nationalité israélienne – ce qu’il dément – et défendrait « l’entité sioniste qui occupe la terre de Palestine et opprime son peuple arabe». Le nouveau ministre est monté au créneau, se fendant d’une tribune au titre hautement symbolique : « J’accuse…». « Je n’aimerais pas que ma judéité soit un motif de rejet, je n’aimerais pas qu’elle soit non plus un motif folklorique de soutien. Soutenir ma nomination uniquement parce que je suis juif serait faire du tort à la Tunisie et me faire du tort. »

Gayda Jeanne Esther Thabet, porteparole de l’association tunisienne de défense des minorités, confirme : « Le débat aurait dû se porter sur son programme plutôt que sur le Livre sacré sur lequel il va prêter serment. Nous notons cependant que notre lutte contre l’exclusion des minoritésporte ses fruits quelques semaines après l’adoption d’une loi criminalisant le racisme. »

Cela n’a pas empêché le député indépendant Yassine Ayari, de s’en prendre au chef du gouvernement Youssef Chahed : « Vous nous ramenez un ministre nul, connu pour son appartenance sioniste. Vous n’avez qu’à changer sur le drapeau tunisien, l’étoile rouge par l’étoile de David. » L’élu a déposé, par ailleurs, un recours juridique pour conflit d’intérêts contre René Trabelsi qui dirige le touropérateur Royal First Travel.Un professionnel du tourisme minimise le problème : « Royal First Travel cible le marché français qui est en pleine reprise [38 % d’augmentation par rapport à 2017, NDLR]. Le chemin est tracé. Le nouveau ministre devra se concentrer sur la reprise en Allemagne, en Italie… » Depuis des mois que le remaniement ministériel se préparait, les acteurs du tourisme tunisien, qui représente 7 % du PIB, demandaient un ministre issu du secteur.

« Pour nous, c’est une nomination très positive dans le sens où il connaît nos problèmes», estime Jalel Henchiri, président de la fédération régionale de l’hôtellerie de Zarzis-Djerba. Le responsable note également l’absence d’affiliation politique de René Trabelsi, en cette période où le président s’oppose à son chef du gouvernement dans un contexte de renversement des alliances. « Tous les secteurs économiques souffrent de la crise politique. Avoir un ministre neutre peut permettre quelques avancées, même si ce n’est que pour un an. » Les élections législatives et présidentielles sont prévues pour 2019.

MARYLINE DUMAS

La source : Le Figaro

Association France-Algérie:Arnaud Montebourg nouveau président

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L’ancien ministre Arnaud Montebourg, qui a des origines algériennes, a succédé à Jean-Pierre Chevènement à la présidence de l’Association France-Algérie (AFA), a-t-on appris ce mercredi de l’association.

L’Association France-Algérie a été fondée le 20 juin 1963, à l’initiative de l’ethnologue française Germaine Tillion et avec le soutien du général de Gaulle, par des personnalités françaises qui voulaient contribuer à l’établissement d’une ère nouvelle des relations entre la France et l’Algérie, qui venait d’accéder à l’Indépendance.

La cérémonie d’installation s’est déroulée mardi à Paris en présence de Belkhir Belhaddad, député de Moselle, Fadila Khattabi, députée et président du Groupe d’amitié France-Algérie à l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Chevènement, Edith Cresson, ancien Premier ministre et d’autres personnalités.

« Par ma famille, mais aussi par mon action en faveur de la coopération industrielle franco-algérienne quand j’étais ministre de l’Economie, des liens multiples m’attachent à l’Algérie », a déclaré d’emblée le nouveau président, soulignant qu’il veut maintenir les liens de coopération entre la France et l’Algérie.

« Au moment où les deux rives de la Méditerranée paraissent s’écarter l’une de l’autre, devant les périls du fondamentalisme au Sud, ceux de la xénophobie au Nord, nous voulons maintenir les liens de coopération entre nos deux sociétés », a-t-il expliqué, notant qu’entre les deux pays « il y a tant à faire ».

« Notre Association le poursuivra, continuera à éviter toute ingérence dans les questions politiques, que ce soit en Algérie ou en France », a-t-il ajouté.

Jean-Pierre Chevènement a été désigné à la présidence de cette association en 2011, rappelle-ton.

L’AFA favorise, depuis 2005, la création de filiales locales dans toute la France. Elles sont aujourd’hui au nombre de 6. Elle soutient, en liaison avec les instances algériennes, les projets de toute nature, économiques, culturels et humains qui renforcent la connaissance réciproque des sociétés civiles française et algérienne.

 

Source Journal Le Jeune Indépendant

Le pape François au Maroc en mars prochain (vidéo)

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Le Saint-Siège vient d’officialiser la venue au Maroc du pape François les 30 et 31 mars prochain.

« A l’invitation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et des évêques, Sa Sainteté le pape François se rendra au Maroc, pour un voyage apostolique, du 30 au 31 mars 2019. Il visitera les villes de Rabat et de Casablanca », indique-t-on dans un communiqué.

Grand partisan du dialogue entre les autres religions, le pape a déjà visité plusieurs pays musulmans dans le passé, le dernier datant de l’année dernière en Egypte.

Le roi avait été invité l’année dernière au Saint-Siège à Rome, avait révélé le consul honoraire du Maroc à Bari à un média local. « Nous avons déjà ouvert une voie de communication diplomatique pour inviter sa majesté le roi du Maroc dans les bureaux et l’ambassade du Saint-Siège à Rome. Le Royaume du Maroc est devenu un centre d’excellence en matière de dialogue interculturel et interreligieux », avait-il déclaré.

A noter que le pape Jean-Paul II avait visité le Maroc en 1985.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=37&v=xRpINVSaE5Y

Source : bladi.net

Dr Lakhdar Amokrane : « La justice en prison et l’injustice en liberté »

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Lorsqu’on voit tous ces scandales étalés à longueur de colonnes à la «UNE » des journaux, réseaux sociaux et télévisions, et lorsqu’on voit toutes ces « opérations coups de poing» qui sentent le « règlement de compte » contre toutes et tous ceux qui s’opposent au régime actuel, on se demande si réellement il y a une justice dans notre pays, l’Algérie.

Des sentiments où s’entremêlent inquiétudes et espoirs, joie et peine sont ressentis chaque jour par les Algériennes et Algériens, pendant que des opérations anticorruptions sont menées tambour battant par des «officines» sous injonctions diverses qui rendent la situation des plus nauséabondes et des plus difficiles à y voir clair…

Que comprendre des «arrestations hyper médiatisées» des officiers militaires et de leur libération quelques semaines après sans crier gare ?

Quels messages veut-on adresser à l’opinion désabusée par toutes ces «scènes cowboyennes» d’arrestations filmées de journalistes, blogueurs, militants politiques acteurs, footballeurs…. Et de certaines « libérations » au moment où d’autres sont maintenus en mandat de dépôt ?

Qui donne les ordres ? Qui juge ? C’est quoi tout ce Cinéma ?

Comment on est arrivé à ce stade de la dégradation ?

Un vrai cauchemar ! Il s’agit d’un cauchemar sorti tout droit d’un film d’horreur, fomenté et mis en scène par une puissance démentielle aux seules fins de s’accaparer les richesses de l’Algérie.
Est-il possible qu’un peuple qui a combattu et vaincu l’une des plus puissantes forces du monde puisse aujourd’hui subir le diktat d’une poignée d’individus sans foi ni loi ?
Doit-on se taire et laisser ces fossoyeurs faire ?

Le pays est mis à sac, ses richesses naturelles bradées, notre souveraineté piétinée sous les gros sabots de l’aveugle aventurisme. N’y aurait-il pas un sursaut d’orgueil ?
Arrêtons de nous considérer comme un peuple immature. Ce mensonge est trop gros ; la pilule est trop grosse pour pouvoir y être avalée. Le peuple algérien n’est pas dupe ; il est même mature. Si, aujourd’hui, il observe calmement, demain si les choses restent en l’état, il montrera sa colère.

Trop, c’est trop ! Sans aucun état d’âme, et toute honte bue, nos gouvernants actuels sont accusés au grand jour par les médias étrangers (surtout français) de corruption, de blanchiment d’argent, d’achats de biens immobiliers dans des quartiers huppés de la capitale française. Nos ennemis d’hier, devenus par enchantement des protecteurs intéressés des membres « cartés » de la nomenklatura algérienne, et des alliés économiques du pouvoir d’Alger !
Des capitaux sont transférés dans des banques étrangères en toute impunité, sans que la justice algérienne se s’en saisisse. Nos ports et aéroports sont devenus des passoires au vu et au su de tout le monde.
De véritables barons proches du pouvoir sont confortablement installés sur des fortunes colossales d’origines indéterminées. Des signes ostentatoires de richesse agressant chaque jour l’Algérien lambda, comme ces villas somptueuses construites sur le dos du peuple, alors que la misère s’installe à l’intérieur du pays !

Ou est-il ce président de la République ?

Ne peut-il pas se montrer devant le peuple et dire BASTA aux gouvernants actuels ?

Des scandales sans précédent sont le lot du quotidien. Sommes-nous égaux devant la justice algérienne ? Oh que NON !! Nous savons tous, et il n’est un secret pour personne pour dire que seuls les petits poissons sont jetés à la vindicte populaire, les gros requins nagent toujours dans les eaux troubles.
À quoi aura servi la révolution dont nous venons de commémorer le 64e anniversaire ? À quoi aura servi le sacrifice suprême de nos chouhadas ? Nos valeureux martyrs doivent dans ces moments douloureux, du fond de leurs tombes s’y retourner.
Où est-il ce « magistrat suprême » censé lire, dire et faire justice au nom du peuple ? Cloué sur un fauteuil roulant, malheureusement !
Des ministres et hauts commis de l’État, civils et militaires sont accusés de corruption sans que la « justice » ne s’en saisisse. Il serait fastidieux de rappeler les méfaits de ces ministres et « hauts gradés de l’armée » tant ils sont nombreux. Les dernières révélations ne sont que la face cachée de l’iceberg. Un leurre ! Le fruit ne nourrit plus, il pourrit !

Arrêtons ce jeu pervers, et si les choses se prolongent, nous irons à grands pas de l’heure, où nul, quoi que nous fassions, ne pourra extirper le mal qui ronge le pays.
N’ayant plus peur des mots ; celui qui vole son peuple ne peut être qu’un traître de la nation.

D’où viennent-ils ces gouvernants ? Ont-ils oublié les principes de la révolution ?
N’étaient-ils pas juges et condamnaient à la peine de mort ceux qui touchaient à l’argent des cotisations ?

Connaissaient-ils le réseau et les porteuses de valise, des militantes françaises qui franchissaient les frontières de la Belgique, l’Allemagne et l’Italie avec les cotisations relevées des salaires des travailleurs algériens qui étaient soumis aux durs travaux des mines et autres usines. Cet argent qui arrivait toujours à bon port servait la cause nationale.

Le chef d’État, le gouvernement avec ses ministres, walis, cadres dirigeants d’entreprises, les députés et autres sénateurs « issus du peuple », ne sont-ils pas responsables devant le peuple algérien ? Bizarrement, cela fait rappeler ces « colons » qui volaient et confisquaient les terres des Algériens du 2e collège au nom de la république, et ces « Beni Oui-Oui » qui ornaient de leurs beaux burnous les salons du palais CARNOT durant la période coloniale !

Pendant ce temps, et en application du programme de « fakhamatouhou » en matière de promotion de l’état de droit, des prisons civiles (81 aux dernières nouvelles !!) sont construites à travers les quatre coins du pays pour les « petites gens » que sont la grande majorité des Algériens. Est-ce cela l’avenir qu’on prépare aux enfants de ce pays ? Une Algérie de «Prisons» sans justice…

Dr AMOKRANE Lakhdar

 

 

Affaire des cinq généraux-majors

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Le processus de réhabilitation des cinq généraux-majors par le président Bouteflika se poursuit. Selon nos informations, l’interdiction de sortie du territoire national (ISTN) dont ils faisaient l’objet depuis leur arrestation vient d’être levée. Désormais, ils pourront voyager à tout moment.

Cette décision intervient après celle de la restitution de leurs passeports prise cette semaine.

Le 14 octobre dernier, Said Bey (ex-chef de la 2e région militaire), Habib Chentouf (ex-chef de la 1ere région), Abderrazak Cherif (ex-commandant de la 4e région), Menad Nouba (ex commandant de la gendarmerie nationale) et Boudjemâa Boudouaour (ex directeur du MDN), ont été mis en détention provisoire, par le tribunal militaire de Blida, dans le cadre d’une enquête sur « l’enrichissement illicite » et « abus de fonction ». Ils ont été remis en liberté le 5 novembre dernier sur ordre du président de la République.

Arrêté avec les cinq généraux-majors, un sixième officier supérieur de l’armée, le colonel Abdelaziz, n’a pas été libéré pour des raisons inconnues.

TSA

Le phénomène de la corruption (première partie)

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Le phénomène de la corruption une petite contribution pour mieux comprendre ce fléau

La corruption est un phénomène dangereux qui a bousillé la société algérienne. Ses effets touchent toutes les couches sociales, ce qui freine considérablement le développement du pays. Malgré quelques « mesures » pour lutter contre ce phénomène, la corruption persiste au sein de la société. Nous analysons, ainsi, ses causes, conséquences ainsi que les solutions idoines pour y mettre fin.

  • I- La persistance de la corruption

Quelle est l’utilité pratique de ces différents moyens de lutte mis en place à grand renfort de publicité ? Peut-on raisonnablement prétendre lutter contre la pauvreté, atteindre les objectifs du millénaire pour le développement et laisser persister la corruption et la délinquance financière ? Le refus de sanctionner1a corruption n’est-il pas aussi une forme de corruption ?

La corruption est un phénomène dangereux qui a bousillé la société. Ses effets touchent toutes les couches sociales, ce qui freine, considérablement, le développement du pays à tous les niveaux. Malgré quelques « mesures » pour lutter contre ce phénomène, la corruption persiste au sein de la société. Les causes de la persistance de la corruption sont nombreuses. Cela va du plus haut sommet de l’État à la société civile. On assiste à l’expansion des réseaux de corruption et de détournement des fonds publics qui vivent indubitablement leur printemps dans l’Algérie d’aujourd’hui.

Les tentatives d’explications : le manque de volonté politique et le laxisme des plus hautes autorités.

L’Algérie est un pays riche, mais il souffre moins que de la mauvaise gestion teintée d’affairisme et de corruption. Une petite minorité de personnes s’est accaparé la majorité des richesses du pays qu’elle gère selon son bon vouloir. Comme d’habitude, entre le discours et la réalité, le fossé reste énorme. La corruption et l’impunité doivent être combattues et sanctionnées avec rigueur. Le refus de sanctionner, le silence devant la corruption appartiennent aussi à l’ordre de la corruption. La société malienne est gangrenée. La pratique de la corruption n’est pas un fait isolé en Algérie, elle tend de plus en plus à se généraliser. Le phénomène est, dit-on aujourd’hui, systématique. Les acteurs de la corruption se rencontrent dans tous les secteurs publics, parapublics et privés. Ils sont présents dans toutes les catégories socioprofessionnelles.

Toutefois, la corruption est plus visible chez les uns que chez les autres. Ainsi, souligne le rapport, la justice, l’éducation, la santé, la politique, les administrations fiscales et économiques, les institutions privées, les institutions financières et d’aide au développement, les services de répression (polices, douanes, gendarmerie, garde, eaux et forêts), les services de contrôle (impôts, affaires économiques inspections, etc.) Malgré ces observations, le constat reste alarmant. Les gîtes de la corruption sont connues des autorités chargées de son éradication. Mais l’action publique contre la corruption ne suit pas les promesses des responsables et pour cause ?

Le concept de gouvernance suggère une idée de rationalité dans la façon de gérer la chose publique, ces actions doivent être soutenues par une organisation plus efficace de l’administration, une culture du sens de l’État et du civisme dans l’application de la loi.

Dissuasive et coercitive ? Comment expliquer et concevoir que la gouvernance actuelle défaille à éradiquer ce phénomène tangible qui est sans doute un frein mortel au développement et au progrès de notre pays ? Quelle est l’utilité pratique de l’existence de la Cour des comptes s’il n’y a pas de volonté politique affichée ? Qu’est-il advenu des différents rapports de cette cour ?

Pourtant, les belles poésies des États généraux sur la corruption et la délinquance financière sont encore présentes dans les esprits. Tous les classements mondiaux de l’organisme non gouvernemental Transparency International donnent un classement peu honorable à l’Algérie quant à son indice de perception de la corruption (IPC). Le pays est toujours placé dans la deuxième moitié du tableau en fonction de la perception du niveau de corruption affectant l’administration publique et la classe politique. Cela interpelle la conscience de tout patriote. Dans une période de corruption, le silence devient synonyme d’une complicité aussi dangereuse et répugnante que la corruption. Si la lutte contre la déprédation et le brigandage des fonctionnaires de l’État n’est pas prise dans l’ordre des priorités, toute lutte contre la pauvreté, le sous-développement serait voué à l’échec.

  • Le laxisme des plus hautes autorités

Bon nombre des cadres et des citoyens ordinaires prétendent qu’il est vain de s’époumoner à lutter contre la corruption et invoquent tantôt la fatalité, tantôt la nécessité pour justifier leurs actes répréhensibles. Est-ce une fatalité ?

La lutte contre la corruption est le résultat d’une volonté politique. La corruption n’est pas une fatalité et la preuve a été administrée par le régime socialiste. Les cadres nouvellement aux affaires du pays avaient un idéal soutenu par l’idéologie socialiste et les principes encore vivaces qui ont guidé pour l’accession à l’indépendance, a libéré les instincts des corrupteurs et des corrompus. Sous ce régime militaire, la corruption a persisté et a été érigée en système dont le centre de gravité se trouvait dans l’entourage des hautes autorités du pays. Le régime   a fait des milliardaires dans tous les secteurs par la systématisation des 10% dans l’attribution des marchés publics, les exonérations et autres privilèges distribués aux opérateurs économiques avec les retombées qui en découlaient. La révolution du 5 octobre 1988 et l’instauration du multipartisme intégral aurait dû moraliser la vie publique. Mais hélas ! le libéralisme économique a été assimilé par certains opérateurs économiques à une licence à l’enrichissement à outrance et par tous les moyens et même par la corruption. Affirmer et soutenir que la corruption est inhérente à la nature humaine ne tient pas. En témoignent non seulement ses variations selon les époques, mais encore la grande diversité de sa présence selon les latitudes. Dans certaines régions du monde, la corruption demeure exceptionnelle, dans d’autres elle est endémique à cause de l’inaction de l’administration. D’où l’on conclut parfois qu’elle est consubstantielle à certaines civilisations, voire institutionnalisée, en particulier lorsqu’on parle de l’Afrique ou précisément de l’Algérie. Il arrive trop souvent que l’on s’abrite derrière des coutumes locales pour justifier l’inacceptable. Les traditionnels échanges de cadeaux en Afrique ou dans le pacifique ne sauraient servir d’alibi à la pratique des dessous de table : ils se font ouvertement, au su de tous et portent sur des objets de faible valeur. Ce qui compte est le geste, et non le prix. Cette conception de corruption est vécue  en Algérie comme un élément de la culture. C’est donc l’homme malien, avec son goût de “posséder” et de “jouir” qui pose problème. L’envie de posséder est telle, qu’à tous les niveaux (du petit mécanicien ou petit apprenti du jusqu’au niveau le plus élevé de l’État), l’homme algérien ne recule devant rien pour amasser des biens.

Samir

 

Métro d’Alger: inauguration de deux nouvelles stations

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Deux nouvelles stations du métro d’Alger, « Ali Boumendjel » (Alger-Centre) et « Gué de Constantine » (Kouba), ont été inaugurées mardi par le ministre des Transports et des Travaux publics, Abdelghani Zaalane.

Munie de quatre (4) accès, la station « Ali Boumendjel » relie la station « Grande-Poste » à celle de la « Place des Martyrs ».

Quant à la station « Gué de Constantine », munie de deux (2) accès, elle relie la station « Les ateliers » à celle de « Ain Naadja ».

Par ailleurs, le ministre a annoncé que les locaux commerciaux situés au sein du métro d’Alger seraient mis aux enchères à partir de la semaine prochaine afin d’offrir plus de services aux usagers de ce moyen de transport.

APS