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mercredi 18 février 2026
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Yémen : l’Arabie saoudite recruterait des adolescents soldats au Soudan

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 Enlisée dans le conflit meurtrier du Yémen, la coalition dirigée par l’Arabie saoudite aurait recours à des mercenaires africains. Selon le New York Times, le Darfour fournit des soldats mineurs vendus par des familles plongées dans la misère.

Des adolescents sont-ils utilisés comme mercenaires par l’Arabie saoudite dans le conflit au Yémen ? C’est ce qu’affirme le New York Times, daté du 28 décembre dernier.

Selon l’enquête du quotidien new-yorkais, qui a interviewé des combattants somaliens de retour du Yémen, les guerriers mineurs représenteraient au moins 20% des unités de mercenaires soudanais au service des Saoudiens. Ces adolescents, âgés de 14 à 17 ans, seraient originaires du Darfour, région du Soudan ravagée depuis 2003 par des combats. D’après deux autres témoignages avancés par le New York Times, ces mineurs pourraient même représenter 40% des effectifs…

Les familles savent que la seule façon d’avoir une vie meilleure est que leurs fils partent à la guerre et leur rapporte  de l’argent

Le New York Times relève en outre qu’au Darfour, des parents qui ont tout perdu dans la guerre civile (bétail, habitation, récolte..) se portent volontaires pour – littéralement – vendre leurs enfants aux recruteurs. «Les familles savent que la seule façon d’avoir une vie meilleure est que leurs fils partent à la guerre et leur rapporte  de l’argent», explique ainsi un enfant de 16 ans, incapable devant les journalistes de pointer le Yémen sur une carte. Ce même enfant explique également que les recruteurs peuvent payer jusqu’à 10 000 dollars pour un adolescent soldat.

Depuis 2015, le Yémen est le théâtre d’une guerre opposant les rebelles chiites houthis, qui contrôlent la capitale yéménite Sanaa et le port de Hodeida, à la coalition arabe sous commandement saoudien qui défend le gouvernement réfugié à Aden.

Au mois d’août, au moins 66 enfants ont perdu la vie dans des frappes de la coalition menée par Riyad dans la province de Saada, au nord du pays. Pour la première fois depuis 2016, de fragiles pourparlers de paix inter-yéménites se sont ouverts le 6 décembre dernier en Suède.

Source : RT France

Militaires à la retraite, taisez-vous !

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Silence les ex! C’est en résumé la sommation ou le rappel à l’ordre publié par le Ministère de la défense Nationale (MDN) rappelant à ses anciens officiers l’obligation de réserve et menaçant de poursuites judiciaires tout contrevenant.

Les contributions des militaires dans les colonnes des journaux ne sont clairement pas du tout goût du haut commandement de l’Armée populaire nationale (ANP).

“A l’approche de l’échéance électorale présidentielle, certains individus mus par des ambitions démesurées et animés par des intentions sournoises tentent et par tous les moyens, notamment les médias, de préjuger des prises de positions de l’institution militaire vis-à-vis des élections présidentielles et s’arrogent, même, le droit de parler en son nom”, lit-on dans un texte d’une rare virulence.

Le haut commandement de l’armée affirme clairement sa vive réprobation aux différentes interpellations qui lui sont adressées et se réserve le droit de prendre les mesures nécessaires contre les auteurs des textes publiés dans la presse nationale, allusion au général Ali Ghediri ou peut-être aussi au général Rachid Benyelles qui avait interpellé ces dernières semaines le haut commandement de l’armée sur l’avenir du pays.

“Ces gens-là qui ont fait abstraction de toute considération à l’obligation de réserve à laquelle ils sont astreints, en vertu de la loi n°16-05 du 03 août 2016 et sous peine de laquelle ils peuvent être poursuivis en justice, s’essayent à la politique, avec comme seul attribut l’esprit revanchard et se permettent, sans respect de toute forme d’éthique et de déontologie, de s’ériger en donneurs de leçons”.

Soulignant que ces “militaires à la retraite” sont téléguidés et obéissent à des “cercles occultes”, le MDN critique le contenu des interpellations dont le haut commandement de l’armée a fait objet. Dans ce sillage, le MDN n’hésite pas à souligner “un discours incohérent”.

“L’incohérence du discours développé par ces derniers, notamment concernant la question lancinante d’accorder la chance aux jeunes pour assumer des responsabilités au sommet de l’Etat, qui leur est, vraisemblablement, dicté par leur mentors, trahit leurs véritables intentions et leur approche maladroite, en ce sens que cette question n’a absolument pas lieu d’être posée et, pour cause, la quasi-totalité des hautes fonctions de l’Etat sont occupées à l’heure actuelle par des cadres, issus de la période post-indépendance. ”

Soulignant “les missions républicaines” de l’armée algérienne, le communiqué du MDN déplore un “acharnement de ces individus contre l’institution qui les a vus grandir, aux sens propre et figuré, que leur démarche, qui ne saurait être individuelle tant les arguments qui la sous-tendent sont fallacieux, et semble obéir à une machination fomentée par des cercles occultes.”

Le MDN précise dans ce sillage, que la démarche de l’ANP “est dictée par son caractère éminemment légaliste et républicain, respectueux de l’ordre constitutionnel” et qu’elle “n’a pas de leçons à recevoir d’individus qui n’existent que par les cercles qui les commanditent”.

Sur un ton menaçant, le MDN précise que ces “militaires à la retraite” ont “perdu le sens de la mesure”. Et de poursuivre: “ces individus s’accordent une vocation et une dimension qui ne sont pas les leurs, et se lancent, sans aucun scrupule, dans des affabulations débridées, découlant d’un narcissisme maladif, qui les pousse jusqu’à prétendre bien connaitre le Haut Commandement de l’Armée Nationale Populaire, pour prévoir sa position vis-à-vis des élections présidentielles ; grave dérive qui dénote d’un seuil inquiétant d’inconscience que seule l’ambition aveugle peut provoquer”.

Affichant un dédain certain envers les militaires auteurs des contributions publiées par les journaux, le MDN qualifie de “tentative ratée de se faire prévaloir d’un soi-disant pragmatisme et réalisme, l’analyse développée sur le statut de l’Algérie au niveau régional par ces apprentis analystes révèle, à bien des égards, que la connaissance dans le domaine géostratégique, dont ils se targuent sans en maîtriser les contours, ne les prédisposent, même pas, à saisir le sens du concept “Etat pivot”, et trahit leur intention de minimiser les acquis réalisés à la faveur de la stratégie sécuritaire adoptée par le Haut Commandement, y compris en termes de coopération régionale et internationale, qui est mise en œuvre dans le cadre du strict respect des dispositions de la législation nationale.”

Et de conclure que “ces agissements récurrents qui ont dépassé, par leur indécence, le seuil de l’intolérable” pousse l’institution militaire à se réserver le droit de “faire appliquer à l’encontre de leurs auteurs, les mesures légales appropriées.”

 

Source : HuffPost Algérie

Dr Lakhdar Amkrane : « Tous ensemble pour 2019 »

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RÉSOLUTIONS POUR 2019…

Et si tous ensemble on se décidait à….

Quelques jours à peine avant la « théorique » convocation du corps électoral pur l’élection présidentielle toute aussi « théorique » pour 2019, le « pauvre citoyen » algérien se demande encore qui est vraiment la dernière carte du système pour le sauver évidemment et s’interroge de savoir qui serait l’heureux élu ? Il est difficile de répondre sinon d’essayer de comprendre la démarche sans renchérir sur le cheminement du possible successeur de Bouteflika 4.

Comme depuis 1962, ça sera encore l’ère des rusés sans drapeau, d’hommes qui se connaissent sur le bout des doigts depuis longtemps dans des positions claniques souvent opposées et comme à la guerre, la méfiance est mère de sûreté.

Même si les temps ont changé, on ne se préoccupe que du pouvoir, même dans sa forme squelettique et des alliances claniques qui peuvent pour les uns les y maintenir et pour les autres les faire accéder.

Pour le commun des mortels, c’est l’opacité la plus totale et tant mieux, c’est l’œuvre d’excellents stratèges et de calculateurs sans pareils.

Pour une certaine presse (écrite, TV et électronique) sous le verrou du même système, désinformer les citoyennes et citoyens est un « travail » très bien payé. La désinformation peut aller très loin, jusqu’à la responsabilité de défendre les « intérêts supérieurs du pays », qui se confondent souvent avec ceux des lobbys.

Le système qui est très fragile avec des hommes qui se croient costauds, fait fi des lois, mais se sert de la force et puissance publique contre les lois, y compris la constitution. Les rusés utilisent des circulaires comme une onction d’une main invisible.

Que dire, alors, des embuscades organisées par le système Bouteflikien contre l’opposition politique véritable sinon que la tentation autoritaire du régime apparaît dans toute sa laideur, malgré ses tentatives de les draper de légalité et légitimité que lui-même n’a jamais respectées ?

Est-il besoin, ici, de rappeler toutes les attaques et accusations gratuites lancées contre toute opposition à la feuille de route de ce régime finissant !

Et si tous ensemble en 2019, l’on se disait tout, les yeux dans les yeux, comme certains partis politiques, militants associatifs, journalistes, universitaires… promettent de le faire publiquement à chaque fois !

Et si tous ensemble en 2019, l’on écrivait, disait tout ce qui se passe, se dit dans les coulisses, dans le sérail, dans les bureaux et les officines !

Et si tous ensemble en 2019, l’on sortait de l’ombre tous les cris et chuchotements, susurre, ballons-sondes, bruits, rumeurs, ragots de concierges et diversions qui pullulent dans les arcanes d’El Mouradia (aujourd’hui dans la résidence médicalisée de Zeralda) et qui sont destinés à empester la vie des Algériens !

Et si tous ensemble en 2019, l’on criait haut et fort et dénonçait tout ce qui se fait contre le peuple (surtout sa jeunesse) au nom de l’État et des « intérêts supérieurs » du peuple algérien !

Et si tous ensemble en 2019, l’on devenait délateurs, en dénonçant les alliances opaques et scandaleuses, les divisions qui se trament dans les institutions de la république !

Et si tous ensemble en 2019, l’on dénonçait toutes les tutelles (dignes du parti unique), les bureaucraties et les rentes qui ont repris leur pouvoir d’énoncer la vérité !

Comment s’interdire de déblatérer, tous ensemble, quand un chef d’État imposé au peuple et au pays depuis 1999 se permettait toutes les attaques et invectives contre le peuple algérien traité de médiocre, le citoyen de pourri et sale, l’état algérien accusé d’être la cause de la première violence lors de la tragédie nationale… Mais, il n’était pas encore au pouvoir en ces temps-là ; il se défendait depuis sa traversée du désert dans les palais des émirats du Golfe.

En s’attaquant aux partis politiques, à la presse, aux libertés et à la constitution, le système Bouteflikien s’attaque en fait, aux espérances de la nouvelle génération d’un système politique nouveau des libertés fondamentales. C’est aussi pour se montrer costaud et donner suite à des oukases en forme de réformettes politiques, de violations de la constitution… C’est le règne de l’arbitraire, de l’oligarchie et de la dictature civilisée nous dit-on !

Ce sont des symptômes d’un système fragilisé avec des hommes qui se croient forts.

Alors, ne lâchons pas prise. Dénonçons et agissons…tous ensemble en 2019.

Dr Lakhdar AMOKRANE

 

Hocine Aït Ahmed et les hurlements des loups

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C’est à la sécheresse du puits qu’on se rend compte de la valeur de l’eau et c’est à la disparition des hommes valeureux qu’on reconnaît leur grandeur.

Trois années déjà que nous a quitté l’audacieux et visionnaire Hocine Aït Ahmed, cet homme courageux qui a côtoyé le monde politique et qui nous a expliqué ses rouages. Il était une sorte de conscience universelle, il restera à jamais un grand homme et un révolutionnaire qui aimait profondément sa patrie.

Sa disparition nous a ébranlés à jamais. Sa mort a quelque chose d’irréel. Même ayant atteint un âge avancé, Da L’Hocine restait incroyablement présent. Son décès nous à touché. Il nous était à la fois un repère et une institution, toutes générations et tous partis politiques confondus. Son legs politique restera un pivot de la politique pour les générations futures.

À son sommeil éternel, des recueillements et des pleurs, qui font apparaître toute la grande hypocrisie spécifique à l’Algérie, au lieu d’émouvoir, elle finit par horripiler. Plutôt donc que de hurler avec les loups, ma voix indisciplinée détonnera avec la pluie d’éloges pharisaïques de la presse et des autorités qui ne cessent de tomber depuis quelques jours pour commémorer le décès de Hocine Aït-Ahmed en ce jour fatidique du 23 décembre 2015.

Ce faisant, j’ai conscience de commettre un sacrilège, puisqu’il est désormais canonisé parmi les saints de la nation algérienne, même que de tout temps il a démontré sa modestie et clamé son refus du zaïmisme par cette phrase, « il n’y a qu’un seul héros, le peuple« .  Il n’empêche, les éloges tapageurs de ceux qui l’ont trahi et des thuriféraires de service ou de circonstance à l’endroit de Da l’Hocine, m’ont incité à pousser ce coup de gueule pour dénoncer toutes les hypocrisies.

 

                                                                  Sliman Alem

 

 

 

Hadjar : «La France a utilisé la question amazighe pour saboter l’arabisation»

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Lors d’une conférence animée cette semaine à Tunis, l’actuel ambassadeur d’Algérie en Tunisie et ancien président de la Commission nationale d’arabisation dans les années 1970, Abdelakder Hadjar, s’est de nouveau attaqué au Mouvement culturel berbère, en considérant que «c’est la France qui a manipulé le courant francophone et utilisé la question berbère» pour tenter d’empêcher la mise en œuvre de la décision d’arabiser l’école fondamentale et les sciences humaines à l’université, prise, selon lui, en décembre 1979.

Une déclaration pour le moins audacieuse, sortie de la bouche d’un diplomate en exercice sur une question tranchée par l’Etat de façon définitive, par la reconnaissance de la langue amazighe comme langue nationale et officielle.

«Lorsque le printemps amazigh a éclaté dans la wilaya de Tizi Ouzou (le 20 avril 1980, ndlr), raconte Hadjar, j’étais membre de la Commission de l’éducation et de la culture. Celle-ci avait élaboré un projet d’arabisation de l’administration dans tous les secteurs et défini toutes les phases, moyens et modalités de cette opération. Les membres de la Commission s’étaient déployés à travers toutes les wilayas. Le texte était fin prêt avant les événements de Tizi Ouzou. Mais cela a eu un effet sur le pouvoir. C’est pourquoi le projet d’arabisation de l’administration n’a pas été publié. Il est resté gelé jusqu’à la loi de 1991 de l’Assemblée populaire nationale.»

Retraçant, ensuite, les différentes étapes du processus d’arabisation en Algérie, l’ex-président de la Commission nationale d’arabisation et ex-rapporteur du Haut Conseil de la langue arabe, a pointé des «résistances tenaces» à l’intérieur du système politique qui intervenaient, selon lui, à chaque occasion pour ajourner l’application de la loi sur la généralisation de l’utilisation de la langue arabe mais sans citer aucun nom.

Source : Algeriepatriotique

Des islamistes contre la célébration de Yennayer et du nouvel an

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Des islamistes radicaux algériens ne veulent pas voir leurs compatriotes célébrer le Nouvel An universel et le Nouvel An berbère car ceux-ci seraient contraires aux préceptes de l’islam. C’est ce qu’a indiqué ce mardi la presse algérienne, en soulignant que ces islamistes font campagne par toutes sortes de moyens pour faire passer leur message.

Comme à chaque fin d’année, les islamistes radicaux algériens font campagne pour dissuader leurs compatriotes de fêter le Nouvel An universel et le Nouvel An berbère (Yennayer, correspondant au 12 janvier de chaque année). C’est ce qu’a rapporté le 25 décembre la presse locale algérienne, en indiquant que ces deux fêtes, ainsi que celle de la naissance du prophète de l’islam Mahomet, sont considérées par ces islamistes comme des péchés.

Selon le site d’information Algerie patriotique, la campagne des anti-fêtes de l’an est surtout marquée par des affiches appelant à «boycotter la célébration des fêtes des mécréants». Les affiches ont été collées devant les mosquées, dans les quartiers populaires, sur certaines artères des villes et à côté des devantures des pâtisseries.

«Si tu es musulman, ne célèbre pas les fêtes des mécréants», annonce-t-on sur l’une de ces affiches.

Pour ces islamistes, indique le média, «il est tout aussi interdit d’acheter ou de vendre des bûches et même d’envoyer des SMS de vœux». Pour eux, il ne faut rien célébrer, a-t-il encore ajouté. Adeptes du wahhabisme, ces salafistes vont également à la rencontre des gens dans certains endroits de la capitale Alger pour les convaincre du bienfondé de leur appel, selon la même source.

Face à la prolifération de ces idées religieuses étrangères à la culture algérienne, Mohamed Aïssa, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, a annoncé la semaine dernière la promulgation prochaine d’un texte juridique protégeant le référent religieux national de tous les «intrus».

Le 27 décembre 2017, le Président Abdelaziz Bouteflika a annoncé sa décision de consacrer Yennayer comme journée chômée et payée, aux côtés du 1er mouharram du calendrier musulman et du 1er janvier. Une fête célébrée depuis longtemps par la quasi-totalité des Algériens, d’est en ouest, du nord au sud, et dont l’officialisation est une revendication politique du mouvement berbériste.

Dans le sillage de cette décision présidentielle, Nouria Benghebrit, la ministre algérienne de l’Éducation nationale, a ordonné ce 25 décembre à toutes les directions de wilaya (préfecture) relevant de son secteur de fêter Yennayer 2019 dans toutes les écoles de la République. Les établissements scolaires ont le choix du programme des festivités: chants, expositions, pièces de théâtre ou autres manifestations culturelles, a précisé la décision de la ministre. Des cours vulgarisant le début de l’an berbère seront également dispensés dans les écoles, selon la même source.

Source : Sputniknews

Larbaa Nath Irathen : plus de 1.200 foyers raccordés au gaz naturel

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TIZI-OUZOU – Au total, 1.243 foyers ont été raccordés au réseau de gaz naturel jeudi dans la commune de Larba Nath  Irathen (27 km au sud-est de Tizi-Ouzou), à l’occasion de la commémoration du 61éme anniversaire de la disparition de Abane Remdane.

À Azzouza, village natal du chahid Abane Remdane, le wali, Abdelhakim Chater, après une visite à la maison familiale du chahid transformée en musée, a procédé à la mise en service du gaz naturel au profit de 750 foyers et deux écoles primaires. Il a rappelé « la détermination de l’Etat à tout mettre en œuvre pour garantir le bien être du citoyen ».

Deux autres villages, Ait Atteli et Ighil-Tazart, avec respectivement 297 et 196 foyers, ont également bénéficié, à l’occasion, de la mise en service du gaz naturel. La commune de Larbaa Nath Irathen a bénéficié, en tout, de 13 projets de raccordement au gaz naturel au profit de 7.700 foyers pour un coût global de 820 millions DA.

« Hormis quelques foyers au village Taourirt-Mokrane où il est relevé une exiguïté des voies d’accès aux constructions, les travaux de raccordement sont achevés », a indiqué, pour sa part, Djouadi Mohamed, directeur local de la Société de distribution de l’électricité et du gaz.

À Larbaa Nath Irathen, où une gerbe de fleurs a été déposée à la mémoire du chahid Abane Remdane au niveau de la placette éponyme, M. Chater a annoncé, l’inscription de projets de réhabilitation et de réalisation de plusieurs structures sportives et sanitaires au profit de cette commune.

Il s’agit, entre autres, pour le secteur de la santé, de la réalisation d’un centre d’hémodialyse au chef-lieu de la commune pour une enveloppe de 70 millions DA et la réhabilitation des polycliniques de Azouza et Taourit-Mokrane. Et pour le secteur de la jeunesse et des sports, la réalisation d’une aire de jeu de proximité et d’une piscine, ainsi que la réhabilitation du complexe sportif communal.

APS

Alexandre Benalla va rendre ses passeports

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Alexandre Benalla voudrait en finir avec la polémique née cette semaine autour de ses passeports diplomatiques, qu’il juge « complètement disproportionnée ». Mis en cause pour avoir conservé ces documents depuis son limogeage de l’Élysée, le 23 juillet, et pour les avoir utilisés depuis dans divers voyages d’affaires à l’étranger, l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron a indiqué au Journal Du Dimanche qu’il comptait les restituer au ministère des Affaires étrangères « dans les prochains jours ». « Je suis satisfait que la justice puisse désormais mettre un terme aux rumeurs et aux insinuations qui courent sur mon compte », a-t‑il ajouté, souhaitant « qu’on [le] considère comme un justiciable ordinaire, ni plus ni moins ».

Quelques heures plus tôt, le parquet de Paris avait annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire en invoquant notamment des soupçons d’« abus de confiance » et d’« usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle », après avoir été successivement saisi par la présidence de la République et par le Quai d’Orsay.

« J’ai peut-être eu tort de me servir de ces passeports, expliquait hier Alexandre Benalla au téléphone depuis l’étranger. Mais je tiens à dire que je ne l’ai fait que par confort personnel, pour faciliter mon passage dans les aéroports. En aucun cas je ne les ai utilisés pour mes affaires. Je ne vois d’ailleurs pas à quoi ils auraient pu me servir… »

L’ex-chargé de mission controversé affirme en outre qu’il avait rendu une première fois les fameux titres diplomatiques aux services de l’Élysée à la fin du mois d’août ; mais qu’ils lui auraient ensuite été retournés avec d’autres effets personnels dans une pochette, début octobre, par un « membre de la présidence ». Un rendez-vous avait été pris par email afin d’organiser la remise, dans une rue voisine du palais présidentiel – de son côté, Benalla rapportait son badge d’accès. La restitution des passeports était-elle une faveur ou une erreur ? À ce stade, impossible de trancher. « Dans la mesure où on me les a rendus, je n’ai pas vu de raison de ne pas les utiliser », plaide en tout cas Benalla.

L’ancien officier de sécurité assure n’avoir pas menti à la commission d’enquête sénatoriale, devant laquelle il avait déclaré, le 19 septembre, que ses passeports se trouvaient encore dans son ancien bureau élyséen. De fait, si les Affaires étrangères les lui avaient réclamés auparavant par deux courriers recommandés (dont un seul accusé de réception semble avoir été retrouvé), il affirme n’avoir reçu « aucune relance » après s’être retrouvé de nouveau en leur possession. Les services diplomatiques ne semblent pas davantage avoir procédé à la désactivation des passeports, comme ils auraient pu le faire pour en interdire tout usage.

Dans cet enchaînement confus, une certitude émerge : Benalla portait sur lui l’un des deux passeports en question lorsqu’il a été placé en garde à vue par la police, le 20 juillet, dans le cadre de l’enquête sur l’interpellation musclée du 1er mai qui a déclenché toute l’affaire, après sa révélation par Le Monde. Inquiets de savoir s’ils étaient en droit de s’en prendre à lui, les enquêteurs avaient sollicité le Quai d’Orsay pour vérifier la validité du document et les droits qu’il octroyait à son détenteur. Réponse fournie le soir même par le service du protocole (et consignée par la PJ sur procès-verbal) : « Le passeport diplomatique n’est qu’un titre de voyage qui ne confère à son titulaire aucune immunité – et que l’Élysée a choisi de rendre publique, sans doute pour afficher sa distance. Demandant à Benalla de fournir « toutes informations pertinentes […] sur d’éventuelles missions personnelles et privées », y compris pendant ses fonctions à l’Élysée, le préfet Strzoda écrivait : « Bien entendu, nous vous interdisons de vous prévaloir d’une quelconque recommandation ou appui tacite de la présidence. » Ces remontrances faisaient suite à un voyage de Benalla au Tchad au début du mois, trois semaines avant que le chef de l’État s’y rende à son tour – mais apparemment pour des motifs liés à un marché d’équipement étranger à la visite présidentielle.

Dans un courrier adressé en réponse au directeur de cabinet (et dévoilé vendredi soir par lejdd. fr), Benalla s’est défendu de toute confusion entre ses missions passées et ses affaires actuelles, déplorant des « insinuations » et jurant n’avoir « jamais eu aucune relation d’affaires en France et à l’étranger avec des intérêts privés pendant [ses] fonctions à l’Élysée ». Dans la même lettre, il a signalé au passage, comme en guise d’avertissement, qu’il entretient toujours « des relations » et « des échanges réguliers […] avec certains membres de la présidence », alors qu’il est censé y être indésirable depuis sa mise à l’écart.

Source : Le Journal Du Dimanche

Le procès du chanteur Réda City 16 est pour demain

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Enfermé à la prison d’El-Harrach depuis le 18 octobre dernier, le rappeur Réda City 16 veut uniquement retrouver sa famille, ses proches et son public. C’est en tout cas ce qu’affirme la famille du célèbre chanteur dans une lettre adressée à  la rédaction d’Algérie Part. Une lettre dans laquelle elle assure que « notre fils n’a aucun lien avec la politique et ne fera jamais de la politique à sa sortie de prison ». 

« Notre fils assure qu’il veut seulement retrouver son public, ses salles de concerts et reprendre ses émission de variété », souligne également la famille de Réda City 16 qui devait être jugé le 17 décembre dernier. Mais le juge près la cour de justice de Sidi M’Hamed à Alger a décidé de reporter le procès de Réda Hamimed, plus connus sous le nom de Reda city 16, jusquà demain, 31 décembre prochain en raison de l’absence des plaignants. La détention provisoire du prévenu a été maintenue pour Réda City et 4 autres personnes dont son propre beau-frère ainsi que les deux Facebookers Ahmed Chaoui et Madani Rouabhi.

Réda City 16 est poursuivis conformément à l’arrêt de renvoi établi par le juge d’instruction pour, entre autre, menaces et d’avoir exercé des pressions sur Bellat Lakhdar et Maazouz Naim respectivement les proches du propriétaire de la marque Bellat et du concessionnaire des véhicules Maazouz. Mais, selon nos informations, les victimes ont retiré leurs plaintes et abandonné leurs intentions de continuer les poursuites judiciaires. Par ailleurs, le chef d’inculpation de contrefaçon de billets en devises retenu contre Réda City 16 durant l’enquête préliminaire a été purement et simplement écarté par le juge d’instruction.

Dans ce contexte, la famille du rappeur espère sa libération le lundi 31 décembre à la fin d’un procès tant attendu et qui ne manquera pas de retenir largement l’attention des médias algériens. « Nous faisons confiance à la Justice », indique enfin la famille de Réda City 16 dans sa lettre.

Source : Algérie Part

 

Mediapart : Benalla voyagerait depuis plusieurs mois avec un passeport diplomatique

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Alors que l’Elysée précisait ces derniers jours qu’Alexandre Benalla n’était «pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République» après un voyage au Tchad, Mediapart révèle qu’il possèderait un passeport diplomatique.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Benalla qui semble de plus en plus se transformer en «affaire d’Etat», comme l’écrit Mediapart, qui révèle ce 27 décembre qu’Alexandre Benalla voyagerait depuis plusieurs mois avec un passeport diplomatique. Ce dernier porterait la référence 17CD09254 et aurait été délivré le 24 mai 2018, soit près de trois semaines après des violences le 1er mai dont il est accusé, lui valant plusieurs mises en examen, une mise à pied de 15 jours en mai et un licenciement officiel en juillet. Selon le journal en ligne, il aurait utilisé ce passeport pour se rendre dans différents pays africains et en Israël ces derniers mois.

éanmoins, dans un communiqué du 25 décembre, l’Elysée s’était étonné de voir Alexandre Benalla précéder Emmanuel Macron au Tchad au mois de décembre, précisant qu’«il n'[était] pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République».

Or, Mediapart précise que le passeport est valide jusqu’au 19 septembre 2022 et porte la certification usuelle : «Nous, ministre des affaires étrangères, requérons les autorités civiles et militaires de la République française et prions les autorités des pays amis et alliés de laisser passer librement le titulaire du présent passeport et de lui donner aide et protection.»

Contacté par Mediapart, un ancien membre des cabinets ministériels s’étonne d’ailleurs de la détention par Alexandre Benalla d’un passeport diplomatique, y compris pour un conseiller de l’Elysée : «Quand vous voyagez officiellement avec le président, vous n’avez même pas besoin de passeport diplomatique. On vérifie juste que vous êtes sur la liste de la délégation et vous échappez aux contrôles à l’arrivée.»

L’entourage d’Alexandre Benalla a assuré à LCI le 26 décembre qu’Alexandre Benalla avait fait des dizaines de déplacements en Afrique ces dernières semaines et avait rencontré plusieurs présidents africains.

RT France