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mercredi 18 février 2026
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Une nouvelle mise en garde de l’armée aux généraux à la retraite

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L’Armée nationale populaire ne semble pas avoir digéré la sortie du général-major à la retraite, Ali Ghediri.

Dans l’éditorial de la revue « El Djeich » dans son numéro du mois de janvier, sous le titre la « caravane passe…», l’armée a de nouveau tiré à boulet rouges sur l’officier en retraite en qualifiant ses appels à la « grande muette » de « cris de corbeau ».

Évoquant toutes les réalisations de l’ANP durant l’année écoulée dont le processus de modernisation, la formation, la préparation au combat, les équipements, la réalisation d’infrastructures de base, en particulier industrielles, mais également les efforts déployés pour la sécurisation du pays, les visites sur le terrain de Gaid Salah, la revue soutient que « toutes ces réalisations ne sont pas pour plaire à certains esprits aigris ».

« Toutes ces réalisations, à tous les niveaux, ne sont pas pour plaire à certains esprits aigris à la vision étroite, poussés par certains cercles occultes, qui se sont attribué des rôles dépassant leur niveau de compétence, au mépris de tout respect des principes d’humanisme et des valeurs morales », écrit l’éditorialiste d’El Djeich, sans préciser encore une fois l’identité de ces « cercles occultes ».

« Ils s’autorisent à donner leur avis sur toutes les questions, comme celles relatives aux prochaines élections présidentielles, clamant qu’il faut donner la chance aux jeunes, appelant le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, à prendre ses responsabilités pour consolider les acquis démocratiques, en se prévalant d’un pseudo pragmatisme afin de minimiser les acquis enregistrés sur le plan sécuritaire, sans oublier d’autres sujets et problématiques dont ils ne maîtrisent pas les principes les plus élémentaires », ajoute la revue.

En plus d’avoir appelé, lors de son entretien à El Watan, le 25 décembre dernier, l’armée à prendre ses « responsabilités » à l’occasion de la prochaine présidentielle, il a également estimé que « l’Algérie n’a pas transformé son potentiel en puissance » à même de lui conférer un rôle de «État-pivot ».

« Ces vains agissements et ces idées tendancieuses sont malheureusement véhiculés par les plumes d’anciens militaires à la retraite nourrissant des ambitions et des visées personnelles, au détriment de l’ANP qui les a accueillis pendant des années, leur assurant tous les moyens, notamment sur le plan de la formation », écrit El Djeich dans une allusion franche au général-major Ali Ghediri.

Et de conclure : «Les cris des corbeaux ne sauraient atteindre l’aigle ni même le perturber ou se confronter à lui ».

Le 30 décembre, le ministère de la Défense nationale (MDN) avait réagi violemment aux déclarations de certains militaires à la retraire sur l’élection présidentielle d’avril 2019, allusion à Ali Ghediri, sans citer de noms. «  À l’approche de l’échéance électorale présidentielle, certains individus mus par des ambitions démesurées et animés par des intentions sournoises tentent et par tous les moyens, notamment les médias, de préjuger des prises de positions de l’institution militaire vis-à-vis des élections présidentielles et s’arrogent, même, le droit de parler en son nom », écrit le MDN, dans un communiqué.

Ryad Hamadi

Source : TSA

Terrorisme: « Les revenants », un enjeu majeur pour la sécurité au Maroc

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Depuis 2002, 245 djihadistes marocains sont revenus au Royaume après un séjour dans des zones de tension. La loi sanctionne le fait de rallier ou de tenter de rallier les groupes terroristes, mais dans la pratique, les sanctions sont peu sévères. Pour les services antiterroristes, ces revenants présentent un enjeu majeur et il faut 40 personnes pour surveiller un seul individu à risque. C’est dire qu’une surveillance absolue et hermétique est impossible.

De 2002 à décembre 2018, 1.666 combattants marocains ont rejoint la scène irako-syrienne, ralliant des groupes terroristes comme l’EI (929), Sham Al Islam (100) ou Jabhat Al Nosra (50). Parmi eux, 245 sont revenus au Maroc.

L’élément féminin n’est pas en reste. Pendant la même période, 289 femmes ont rejoint les mêmes zones de tension, dont 52 sont revenues au Royaume. Les enfants sont également concernés. Ils sont 370 dans ce cas, parmi lesquels 15 ont rebroussé chemin.

Revenus au Maroc, ces individus représentent tous un danger potentiel. D’où l’adoption, en 2015, de la loi n°86-14 modifiant le code pénal. A l’époque, la menace Daech est encore à son apogée et ce texte est venu incriminer « le fait de se rallier » ou même « de tenter de se rallier individuellement ou collectivement, dans un cadre organisé ou non, à des entités, organisations, bandes ou groupes, terroristes, quels que soient leur forme, leur objet, ou le lieu où ils se trouvent situés » (218-1-1).

Pour ce fait qualifié crime, les sanctions prévues vont de cinq ans à dix ans de réclusion, et ce, « même si les actes terroristes ne visent pas à porter préjudice au Royaume du Maroc ou à ses intérêts ».

Les mêmes sanctions s’appliquent, selon la loi n°86-14, au fait « de recevoir ou de tenter de recevoir un entraînement ou une formation quelle qu’en soit la forme, la nature ou la durée à l’intérieur ou l’extérieur du Royaume du Maroc, en vue de commettre un acte de terrorisme à l’intérieur ou à l’extérieur du Royaume indépendamment de la survenance d’un tel acte ».

Ces peines sont portées au double « lorsqu’il s’agit d’enrôler, d’entraîner ou de former un mineur ». C’est-à-dire qu’ils peuvent atteindre un plafond théorique de 20 ans de réclusion.

Seulement voilà, cette sévérité sur le papier ne trouve pas d’écho dans la pratique, les juridictions prononçant souvent des peines peu dissuasives, déplorent des sources proches de la lutte anti-terroriste.

Pour les services de sécurité, ces djihadistes « relâchés trop tôt » sont source d’inquiétude car ne présentant pas de garanties suffisantes de déradicalisation.  D’autant plus qu’à chaque individu à risque, « il faut mobiliser un effectif d’au moins 40 éléments pour une surveillance 24H/24H », affirme un interlocuteur, qui appelle « à une application plus stricte de la loi ».

Le dernier exemple en date est celui des deux meurtres terroristes d’Imlil: l’Emir de la bande, ainsi que trois autres complices membres de la cellule, sont des récidivistes et ont déjà été impliqués dans des faits liés au terrorisme, tels que l’apologie ou l’enrôlement et l’exportation de combattants jihadistes. L’Emir lui-même a été condamné en 2014 à 4 années d’emprisonnement avant que cette peine ne soit réduite par une juridiction, à 1 an. Libéré en 2015, il a poursuivi ses activités, dans une grande discrétion. On connaît le résultat.

L’idéal, selon l’un de nos interlocuteurs, serait des peines plus sévères, avec possibilité de libération anticipée en cas de déradicalisation et de révision idéologique avérées.

A.E.H

Source : MEDIAS 24

Adlène Mellah entame sa troisième semaine de grève de la faim

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Adlène Mellah a été  condamné à une année de prison ferme le mardi 25 décembre dernier par le tribunal de Bab El Oued.

L’état de santé de Adlène Mellah, journaliste éditeur de presse électronique (Dzair Press et Algérie Direct) a commencé à se dégrader au 12e jour de sa grève de la faim entamée à la prison d’El Harrach à Alger.

Adlène Mellah a été  condamné à une année de prison ferme le mardi 25 décembre dernier par le tribunal de Bab El Oued, pour “attroupement non armé”. Le journaliste a été arrêté le 08 décembre dernier en marge d’un rassemblement près du théâtre national algérien, en solidarité avec le rappeur Reda city 16 détenu dans une affaire liée à des révélations sur les réseaux sociaux. Le collectif d’avocats de Adlène Mellah et de ses co-inculpés en liberté provisoire, Abdelaziz Laadjal et Abdelhafid Benekrouche, a fait appel de ce verdict.

Un nouveau procès devrait avoir lieu avant la fin janvier à la Cour d’Alger.  Me Zoubida Assoul qui a rencontré son mandant, Adlène Mellah au 8e jour de sa grève de la faim à El Harrach, lundi 31 décembre, a affirmé à Maghreb Emergent que le détenu avait “toujours un moral combatif en dépit des premiers signes d’affaiblissement physique”.

Le procureur général territorialement compétent devait lui rendre visite aux premiers jours de la nouvelle année pour tenter de le convaincre de renoncer à sa grève de la faim. Pour le SAEPE, syndicat des éditeurs de la presse électronique, Adlene Mellah a été arrêté et emprisonné pour ses écrits et des déclarations dans des vidéos hostiles aux dépassements et à la hogra et non pas pour l’attroupement auquel participait des dizaines d’autres artistes non inquiétés par les services de police.

Adlène Mellah a conduit une première grève de la faim en novembre dernier lorsqu’il était détenu dans le cadre d’une affaire liée directement à ses publications. Il a affirmé à RadioM lors d’un entretien qui a été vu 1,3 million de fois qu’il a été torturé pendant sa garde à vue par un officier de la gendarmerie de la brigade de Bab Jedid.

Maghreb Emergent

Sacs en plastique: le Maroc « durcit » les sanctions

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Un nouveau projet de loi vient modifier la loi 77-15 sur l’interdiction de la fabrication, de l’importation, de l’exportation, de la commercialisation et de l’utilisation des sacs en plastique. Il vise à durcir le contrôle et les sanctions.

Plus de deux ans après son entrée en vigueur, la loi 77-15 a montré ses limites. Les sacs en plastique circulent toujours dans le marché informel.

Adopté ce jeudi 3 janvier en Conseil de gouvernement, le nouveau projet de loi 57-18 vise à s’attaquer aux nouvelles méthodes de production des sacs en plastique ainsi qu’à l’import de matières premières dédiées à cet effet.

Parmi les dispositions de ce nouveau texte:

– durcir les sanctions à l’encontre des producteurs et des importateurs,

– inclure de nouvelles définitions (matières premières, plastique semi-fini…),

– contrôler l’activité du fabricant par le biais d’une déclaration déposée auprès du ministère de l’Industrie, pour l’informer de la nature de l’activité exercée,

– porter le délai en matière de récidive légale de 6 mois à 5 ans.

Les nouvelles amendes se présentent ainsi comme suit:

– 2.000 DH à 500.000 DH à l’encontre de toute personne détenant des sacs en plastique dédiés à la vente ou à la distribution;

– 200.000 DH à un million de DH contre toute personne détenant des matières premières dédiées à la fabrication de sacs en plastique;

– 10.000 DH à 100.000 DH contre toute personne produisant des sacs en plastique sans respect des caractéristiques définies par la loi.

Ce projet apporte aussi de nouveaux articles qui définissent les tâches des agents chargés du contrôle en ce qui concerne l’inspection, la saisie, le constat, la rédaction des procès-verbaux et leur accordent de nouvelles attributions.

Bilan

Depuis l’entrée en vigueur de la loi 77-15 en juillet 2016, 739.000 opérations de contrôle ont été effectuées par le ministère de l’Intérieur et 4.600 par le ministère de l’Industrie.

Au 28 décembre 2018, 66 infractions ont été déférées devant le parquet général, 4.389 enregistrées au niveau des marchés, et 757 jugements ont été prononcés. Les amendes infligées totalisent environ 5 millions de DH.

En somme, 7.500 tonnes de sacs en plastique ont été collectées. Cette opération a coûté 83 millions de DH.

A en croire le bilan révélé ce jeudi par le porte-parole du gouvernement, le Maroc compte, à ce jour, 250 distributeurs de sacs alternatifs. Cette activité a créé plus de 2.000 emplois.

Par Yousra Jaa

Source : MEDIAS 24

l’Algérie refoule une cargaison de blé avarié

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L’Algérie a refoulé jeudi la cargaison de blé d’un navire en provenance d’Argentine. Selon la presse argentine qui rapporte l’information vendredi matin, il s’agit d’un “précédent grave” alors que le pays sud américain s’apprête à mettre sur le marché une récolte de 19 millions de tonnes.

De même sources, on apprend que les contrôles des céréales au niveau du port algérien ont permis aux autorités algériennes de détecter que la cargaison en question ne répondait pas aux normes pré-requises.

De même source, la compagnie propriétaire du blé, Cofco, aurait exporté vers l’Algérie un blé de faible qualité. La teneur en farine qui résulte de cette cargaison est faiblement panifiable. Ce qui altère la fermentation et la cuisson de la farine en question. Un argument suffisant pour refuser la cargaison livrée.

Seule explication plausible pour les médias argentins, est que l’entreprise en question aurait exporté un blé qui a germé en cours de la traversée.

On signale, dans ce sillage, que la céréaliculture en Argentine a souffert d’une pluviométrie abondante courant octobre et novembre, une situation qui a affecté la qualité des récoltes.

La presse argentine s’interroge, cependant, sur l’impact de cet incident sur les prochaines cargaisons prévues. De même source, on estime les exportations argentines en blé à 2,8 milliards de dollars.

Les Argentins craignent que le scénario de la cargaison rejetée par Alger ne se reproduise pour leurs prochaines livraisons.

A noter que l’Algérie a affirmé sa volonté de diversifier ses fournisseurs en blé. La Russie, avait annoncé la presse en octobre dernier, serait à la tête des futurs fournisseurs de l’Algérie.

 

HuffPost Algérie

L’Algérie considère les «migrants arabes» comme un danger

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Hacène Kacimi, directeur en charge de la Migration au ministère algérien de l’Intérieur, a annoncé que son pays ne souhaitait plus accueillir de migrants originaires de certains pays arabes, afin de se prémunir contre la menace terroriste.

Dans un entretien accordé au site d’information Tout Sur l’Algérie (TSA) publié ce 2 janvier, le directeur en charge de la Migration au ministère algérien de l’Intérieur, Hacène Kacimi, a fait savoir que son pays ne souhaitait plus accueillir de migrants originaires du Moyen-Orient, et ce pour des motifs sécuritaires.

Quand certains migrants commencent à constituer un danger pour la stabilité du pays, l’Algérie doit bouger

«Quand certains migrants commencent à constituer un danger pour la stabilité du pays, l’Algérie doit bouger. L’Algérie fait face aujourd’hui à l’arrivée de migrants de Syrie, du Yémen et de Palestine, empruntant des parcours assurés par des groupes armés», a-t-il affirmé. Partant, le responsable a fait savoir que la décision d’Alger de ne plus permettre l’entrée de migrants arabes via les frontières du Mali et du Niger était «irréversible».

ans son plaidoyer pour la fermeture de frontières, Hacène Kacimi a par ailleurs critiqué la Ligue algérienne de la défense des droits de l’Homme (LADDH) qui a maintes fois dénoncé les reconductions aux frontières de migrants nigériens, palestiniens ou encore syriens.

Sommes-nous devant une problématique migratoire ou devant des terroristes qui se cachent sous une couverture humanitaire pour pénétrer en Algérie ?

«Avant de lancer des accusations, il faut se poser une question : sommes-nous devant une problématique migratoire ou devant des terroristes qui se cachent sous une couverture humanitaire pour pénétrer en Algérie ? Les migrants arabes passent par plusieurs pays comme la Turquie, l’Egypte, le Soudan, la Mauritanie, le Mali et le Niger, sans demander l’asile politique. Quand on est menacé, on s’installe dans le premier pays où l’on arrive. Il y a des parties inconnues qui financent des cercles terroristes », a-t-il en outre ajouté.

Le 10 décembre déjà, Hacène Kacimi, dans un entretien avec le quotidien Le Soir d’Algérie, avait déclaré que l’Algérie était préoccupée par l’évolution du «phénomène» des flux de migrants, «qui menace la sécurité et la stabilité» du pays.

Dans un communiqué publié en décembre 2017, la LADDH avait de son côté dénoncé «certains pseudos activistes ou bien faux défenseurs des droits de l’homme» appelant les autorités à fermer les frontières algériennes aux migrants.

 

Source : RT France 

Abderrazak Guessoum : « Fêter le nouvel an est une déviance morale »

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Dans une intervention dans le journal Sabqpresse, le président de l’association des Oulémas musulmans algériens Abderrazak Guessoum considère que fêter le nouvel an est un preuve de la déviance morale de la société.

Abderrazak Guessoum, lors d’une intervention téléphonique aujourd’hui avec ledit journal, a appelé les citoyens à combattre cette déviance et ce phénomène, ajoutant qu’il n’est pas raisonnable de fêter la naissance de l’un des prophètes de dieu dans la mixité et en buvant de l’alcool.

Selon ledit média, le président de l’association des Oulémas a exprimé son mécontentement à l’égard des algériens qui dépensent des millions pour aller fêter le nouvel an à l’extérieur du pays, qualifiant ceci de gaspillage d’argent et une preuve de la déviance de la morale, et que cet acte n’est pas accepté par la religion et ni par la raison.

SOS – Requête de détresse

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A l’opinion Nationale et internationale et aux organisations internationales des droits de l’homme sur les cinq continents
suite à l’acharnement judiciaire et instrumentalisation de la justice par Tassili Travail Aérien propriété du groupe Sonatrach .
Le procès en appel d’un « lanceur d’alerte » article 65 alinéa 19 bis du code de procédure pénale
le Dr Hassaine Kourdourli » poursuivi pour diffamation par Tassili Travail Aérien propriété du Groupe Sonatrach,
par devant la cour d’Alger le 14 Février 2018
Après avoir subi Menaces, intimidations, harcèlement judiciaire, répression, persécution, agression avec tentative d’assassinat contre le Dr Hassaine Kourdourli ,en violation des droits de l’homme
Le moins que l’on puisse dire, est que dans un État de droit digne de ce nom, les Médecins, ces femmes et ces hommes qui mènent sans relâche un combat contre la mort pour la vie, en plus d’un statut social mérité, correspondant à leur rang professionnel, bénéficient d’un respect à hauteur de leur noble fonction. Hélas, oui regrettablement hélas, ceci n’est pas le cas pour le Docteur Hassaine Kourdourli, cet honorable médecin conseil expert judiciaire évaluateur de l’aviation civile qui, répondant aux seuls commandements tacites en son âme et conscience et respectueux du serment d’Hippocrate , du serment judiciaire prêtés et du code d’éthique et déontologie médicale , pour avoir rempli honorablement, convenablement son noble devoir, et pris à son compte de dénoncer publiquement des actes, illicites du point de vu non seulement de la morale élémentaire, mais aussi de la loi, des actes qu’il a jugé, en violation du code de l’aviation civile et des conventions internationales ratifiées par l’état Algérien, mettant la sécurité des passagers sur le plan aérien ,et ce en totale contradiction avec la norme exigée, et sur quoi il avait mission de veiller. Le Docteur Hassaine Kourdourli, pour accomplissement de son devoir, à la place d’une gratification à hauteur de son dévouement, a fait l’objet d’une agression physique avec tentative d’assassinat avec 111 jours d’ITT et deux interventions chirurgicales, après qu’il fut mis fin à ses fonctions, le tout agrémenté d’intimidations et de menaces de mort, de persécution et répression. Comble de la bêtise humaine et de la méchanceté et du mépris des hommes, sans que la Justice ne juge nécessaire de s’autosaisir ni ouvrir ses différentes plaintes pénales introduites et ce depuis 2013 , pour faux et usage de faux en particulier l’affaire des faux pilotes de Tassili Travail Aérien . Pour ces déraisons, Nous lançons un Appel pressant d’une part aux hautes autorités du pays, auxquelles nous rappelons leurs responsabilités, et d’autre part aux citoyennes et aux citoyens épris de justice, que nous invitons à soutenir le Docteur Hassaine Kourdourli , victime de l’impéritie et de la médiocratie. Nous dénonçons cet acharnement par la violation des droits humains nous sollicitons une mobilisation de la communauté internationale des ONG, de la société civile algérienne , et du peuple Algérien contre ces atteintes aux droits humains qui ont restreint l’espace des libertés.
Dr Hassaine Kourdourli
Médecin Conseil Expert Judiciaire
Evaluateur Médical de l’Aviation Civile

Réalisation d’un documentaire sur l’artiste M’hamed Issiakhem

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ORAN – « M’hamed Issiakhem : père de la peinture moderne algérienne », est le titre d’un documentaire sur la vie et l’œuvre de ce peintre réalisé par Hafida Meraksi.

Cette œuvre, soutenue par la maison de la culture « Zeddour Brahim Belkacem » d’Oran, est l’aboutissement d’une recherche approfondie sur M’hamed Issiakhem (1928/1985), sa vie, son itinéraire artistique et sa contribution au développement de l’art pictural national, a souligné Hafidha Meraksi, cadre de cet établissement culturel.

Ce documentaire se base sur des témoignages des proches du défunt artiste et traite également de ses œuvres artistiques qui reflètent ses souffrances, ses blessures physiques et intérieures et son fort attachement à son peuple et à sa société.

Cette oeuvre audiovisuelle vise à faire découvrir aux jeunes artistes M’hamed Issiakhem, cette figure de la peinture algérienne, l’une des plus connues et des plus appréciées à l’échelle mondiale.

Le documentaire a été projeté, lors de la cérémonie de clôture du salon national d’arts plastiques, organisé dernièrement à Oran en présence d’un grand nombre d’artistes de différentes générations.

APS

 

Macron et Benalla ont échangé à deux reprises, confirme l’Elysée

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Le chef de l’Etat a reconnu avoir reçu une multitude de messages, souvent « lunaires » d’Alexandre Benalla, auxquels il n’a pas répondu, « sauf deux fois, de manière laconique », selon ses propos rapportés au Canard enchaîné et confirmés par l’Elysée.

Emmanuel Macron a indiqué à ses conseillers avoir échangé à deux reprises, « de manière laconique », depuis l’été avec Alexandre Benalla, a confirmé mercredi l’Elysée après des informations du Canard Enchaîné. Le chef de l’Etat a fait cette mise au point à des proches lundi, quelques heures après que l’ex-chargé de mission a affirmé à Mediapart avoir continué à échanger régulièrement avec lui, via la messagerie Telegram, depuis son licenciement de l’Elysée.

« Je lui ai demandé comment il allait. » Emmanuel Macron a reconnu avoir reçu une multitude de messages, souvent « lunaires » d’Alexandre Benalla, auxquels il n’a pas répondu, « sauf deux fois, de manière laconique », selon ses propos rapportés au Canard enchaîné et confirmés par l’Elysée. « Deux messages un point c’est tout », a-t-il ajouté.

« En juillet, au moment de l’affaire, j’étais inquiet de son état : je lui ai donc demandé comment il allait », a rapporté le président. Puis, il a répondu à un message d’Alexandre Benalla lui disant que « quelqu’un » disait du mal de lui dans des dîners en ville. « Qui? », lui a-t-il demandé, sans obtenir de réponse, selon l’hebdomadaire.

« Benalla essaie de monnayer une prétendue proximité avec moi. » Pour Emmanuel Macron, « Benalla essaie de monnayer une prétendue proximité avec moi et il trouve preneur auprès de réseaux que j’ai toujours combattus et qui m’attaquent sans limite. Benalla n’est que leur idiot utile », relate le Canard enchaîné. Alexandre Benalla a affirmé à Mediapart avoir conservé la preuve de ces échanges sur son téléphone portable.

Si ce dernier et Mediapart « ont des échanges, qu’ils les produisent ! », a lancé Emmanuel Macron devant ses conseillers, selon le journal. La présidence avait assuré ne plus entretenir aucun contact avec l’ancien chargé de mission après son licenciement le 19 juillet après sa mise en cause pour des violences le 1er mai. Ces derniers jours, la presse a révélé qu’Alexandre Benalla disposait toujours de passeports diplomatiques, et qu’il effectuait des voyages d’affaires auprès de dirigeants africains, suscitant une nouvelle controverse.

Source Europe 1