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jeudi 19 février 2026
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10 000 personnes accueillent Nekkaz à Constantine (vidéo)

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Le phénomène Nekkaz grossit chaque jour un peu plus. À Constantine cet après-midi ils étaient près de 10000 personnes à  l’accueillir sur la place des martyrs (vidéo) .

Il y avait davantage de curieux mais beaucoup sont entrés avec lui au secteur urbain Sidi Rached pour signer les formulaires de candidature.

La foule immense (du jamais vu dans de telles circonstances à Constantine ) à répété les mêmes slogans de soutien à Nekkaz qu’on avait entendu à Khenchela, Guelma ou Annaba hier, mais aussi des slogans hostiles au pouvoir et à ses symboles, mais surtout au 5e mandat.

 

https://youtu.be/8xeAIX193Zw

https://www.elwatan.com/wp-content/uploads/2019/02/received_589160174882988.mp4?_=1

 

Source : El Watan

Marche contre le 5e mandat de Bouteflika à Tichy (Béjaïa)

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La wilaya de Béjaïa est le théâtre d’une nouvelle marche contre un cinquième mandat du président Bouteflika, quelques jours après celle de Kherrata. Plusieurs centaines de citoyens ont marché ce jeudi 21 février 2019 dans la ville de Tichy, à Béjaia, pour protester contre le 5e mandat et le gouvernement algérien.

La marche a débuté peu après 09H30, dans le quartier de Vaccaro. Les protestataires se dirigent actuellement vers le quartier de Tichy via le quartier l’Etoile.

Ils brandissent des pancartes et des banderoles noires contre le cinquième mandat, sur lesquelles ils appellent le pouvoir ”à partir”, scandant des slogans anti-autorités, à l’instar de “Bouteflika, Ouyahia, gouvernement terroriste”.

Source : HuffPost Algérie

À Annaba, le cadre de Bouteflika piétiné

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Le cadre de Bouteflika a du souci à se faire. Omniprésent dans les cérémonies officielles à défaut de la présence physique du président, il ne fait plus rire les Algériens. A peine 24H après avoir arraché un portrait géant du président de la façade de l’APC de Khenchela, des jeunes citoyens ont une nouvelle fois arraché et cassé une image de lui dans une APC à Annaba.

Ils étaient des milliers à s’être rassemblés pour accueillir le candidat à la candidature, Rachid Nekkaz, qui a drainé une foule toute aussi dense que celle de Khenchela.

Empêché d’accéder à l’APC par des militants FLN, Rachid Nekkaz les a qualifié de “Baltadjiya”, avant de finalement réussir à entrer, accompagnés de ses sympathisants. Ces derniers ont arraché un cadre du président Bouteflika de l’un des murs, avant de le casser et le jeter par terre.

La situation a failli dégénérer selon le quotidien El Khabar. Le journal affirme que des militants du FLN attendaient Rachid Nekkaz pour l’empêcher d’accéder à la mairie, scandant des slogans pro 5e mandat.

Des jeunes sympathisants du candidat à la candidature répliquaient par des slogans anti-Bouteflika, contre le 5e mandat, pro-Nekkaz et des “Dégage FLN”. La même source poursuit qu’il a fallu “l’intervention des supporteurs de l’USM Annaba pour calmer les esprits”.

Rachid Nekkaz a été porté par ses sympathisants vers l’APC par la porte de derrière, où il a commencé à distribuer ses formulaires.

Des jeunes sont par la suite entrés à leur tour, scandant “Dégage FLN”. Ils ont arraché un cadre du président Bouteflika, l’ont cassé et piétiné la photo avant de ressortir pour se rassembler a la Place de la Révolution.

https://www.facebook.com/nekkaz2019/videos/2183117428411165/?t=43

 

https://www.facebook.com/BrahmiaHabib/videos/10157064579549099/?t=23

Mardi, le désormais ex-maire de Khenchela a défié, sur Facebook, Rachid Nekkaz et tout autre candidat à entrer à l’Apc distribuer ses formulaires. Il a fermé les portes de l’immeuble.

Son acte de provocation a suscité la colère des habitants, qui se sont rassemblés par milliers et l’ont forcé à arracher un portrait géant de Bouteflika.

Il a été suspendu par le wali de Khenchela quelques heures plus tard en application de l’article 43 du Code de la Commune.

 

Source : HuffPost Algérie

La nouvelle aérogare d’Alger ne sera pas inaugurée le 24 février

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La nouvelle aérogare de l’aéroport international Houari-Boumediene d’Alger ne sera pas inaugurée ce dimanche 24 février 2019.

La préparation de l’inauguration, déjà entamée depuis plusieurs semaines, a été suspendu dimanche dernier, pour des raisons inconnues.

Le ministère des Transports n’a pas encore divulgué les raisons de cette annulation, mais une nouvelle date pour l’inauguration serait annoncée prochainement.

Cette nouvelle aérogare, d’une capacité de 10 millions de voyageurs par an, devait être inaugurée en juillet 2018.

Le ministère des Transports annonçait fin 2018 le report de l’inauguration à mars 2019.

Ce projet d’extension de l’aéroport international d’Alger a coûté plus de 80 milliards de DA, avait affirmé en juillet 2018 le ministre des Travaux publics et des transports, Abdelghani Zaalane.

 

Par Aboubaker Khaled

Source : .maghrebemergent.info

Alger : Répression policière lors d’une sortie des militants du FFS

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Le 20 Février, à l’initiative de Nassim ATTAB Secrétaire à la jeunesse du FFS, s’est tenue une réunion au siège du parti du Front des Forces Socialistes (FFS) pour préparer la campagne du boycott décidée par le conseil national qui s’est réuni le 25 janvier passé.
La réunion a été suivie par une sortie de proximité à la grande poste où les jeunes du FFS ont distribué les tracts du parti appelant les citoyens à boycotter massivement et pacifiquement le scrutin présidentiel de 18 avril prochain. Et, par la même occasion appeler les citoyens à s’engager, à s’impliquer pour provoquer un sursaut populaire annonçant le changement du système et le passage vers la démocratie et l’État de droit .
Sur les lieux, plusieurs policiers en civil ont malmené les jeunes militants et leurs tracts ont été confisqués. En effet, trois d’entre eux, dont deux secrétaires nationaux ont été arrêtés puis relâchés suite à l’intervention des cadres du parti auprès du commissariat de police de « Cavaignac ».
Le Front des Forces Socialistes a tenu, dans un communiqué rendu public, à dénoncer ces arrestations de force et à réitérer son droit à mener pacifiquement sa campagne du boycott à travers toutes les régions du pays.

Par Mohamed Yacoub

Une Émiratie violée et menacée demande asile

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Violée par son mari, menacée par sa famille, Hind Mohammed al-Bolooki a fui en Macédoine où elle a été détenue deux mois. Elle est aujourd’hui en Allemagne.

 

« Médiatiser, c’est la solution de dernier recours. » Ces mots sont ceux de Jérémy Desvages, un informaticien français qui a contribué à sortir une jeune Émiratie de prison. Hind Mohammed al-Bolooki était incarcérée depuis deux mois en Macédoine du Nord, alors qu’elle venait de s’enfuir de Dubaï où elle subissait des violences conjugales de la part de son mari. L’homme en question n’est autre que le vice-ministre de la Santé, selon sa femme. « J’ai demandé le divorce pour la première fois il y a cinq ans, a-t-elle expliqué à une journaliste du quotidien allemand Die Welt. Bien sûr, mon mari était contre, un divorce bafouerait son honneur. Il m’a pourtant trompée pendant des années, battue et humiliée de toute sorte. Quand je refusais de coucher avec lui, il m’attachait et me violait. J’ai quatre enfants. Je n’aurais jamais fui si je n’avais pas été sûre qu’il me tuerait. »

Face à ces violences, l’Émiratie de 42 ans a bien tenté de réagir, mais impossible de porter plainte sachant que le meilleur ami de son mari n’est autre que le chef de la police des Émirats. Quand elle fait part de son désir de divorcer à ses proches, ces derniers font venir un Cheikh à son domicile pour lui rappeler son « devoir de femme », avant de la menacer de l’envoyer en hôpital psychiatrique. Sa famille tente même de lui retirer son passeport. « Ils m’ont dit qu’ils feraient de ma vie un enfer », explique Hind Mohammed al-Bolooki dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Sans solution, elle s’évade par la fenêtre, sans même avoir pu prévenir ses enfants.

Camp de détention

En Arabie saoudite, la vie des femmes est encore largement sous tutelle masculine. Ce sont les hommes qui autorisent la délivrance d’un passeport, l’ouverture d’un compte bancaire ou la création d’une entreprise. L’ONG Human Rights Watch rappelle que « si une femme décide de divorcer, elle doit demander une ordonnance du tribunal, tandis que les hommes peuvent divorcer unilatéralement de leur femme ». Certains activistes parlent d’un système « d’apartheid de genre ». Récemment, le gouvernement a annoncé que les femmes recevraient désormais un SMS en cas de demande de divorce de leur mari au tribunal. La mesure, qui vise à éviter les « divorces secrets », fait partie d’une succession de réformes voulues par le prince héritier Mohammed ben Salmane pour accorder des droits supplémentaires aux femmes.

Après un long périple qui l’a conduite au Barhein, puis en Turquie et en Serbie, Hind Mohammed al-Bolooki arrive en République de Macédoine du nord, où des amis lui ont conseillé de se réfugier. À Skopje, la capitale, elle s’adjoint les services d’un avocat et se rend au commissariat pour effectuer une demande d’asile politique. Elle apprend au cours de l’entretien que sa famille sait où elle se trouve et qu’elle fait pression sur les autorités locales pour l’expulser aux Émirats. Le 7 décembre, elle est enfermée dans le camp de détention pour migrants de Gazi Baba, sous prétexte qu’elle menace la sécurité intérieure. Bien que récemment rénové, le centre est connu pour sesconditions d’accueil « inhumaines et dégradantes », selon Amnesty International. Hind Mohammed Al-Bolooki n’a pas le droit aux visites, comme le rapporte The Guardian. « Elle n’a pas de casier judiciaire et sa détention est arbitraire, a déclaré à la télévision locale le directeur du comité Helsinki, une ONG. C’est aussi exceptionnel qu’on lui ait interdit les visites. Cette affaire est trouble du début à la fin. »

https://twitter.com/i/status/1092969836030832641

« Ma famille essayera toujours de me persécuter »

Après deux mois d’emprisonnement, Hind Mohammed al-Bolooki apprend que sa demande d’asile est rejetée et on lui donne 15 jours pour plier bagage sous peine d’être renvoyée aux Émirats. Entre-temps, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’est saisie du dossier, ce qui bloque momentanément toute possibilité d’expulsion. L’Émiratie reçoit alors l’aide de Jérémy Desvages, qui l’emmène en Allemagne. Cet informaticien-activiste n’en est pas à son coup d’essai. Il a déjà aidé « huit ou neuf fois » des personnes qui fuyaient leur pays, dont la Saoudienne Rahaf Mohammed Al-Qunun qui a trouvé refuge au Canada. Barricadée pendant plusieurs jours dans une chambre d’hôtel à l’aéroport de Bangkok, la jeune femme avait tourné des vidéos pour dénoncer les violences corporelles et psychologiques dont elle était victime dans sa famille.

Hind Mohammed al-Bolooki et Jérémy Desvages ont pris ensemble l’avion pour Berlin, alerté HRW et déposé une demande d’asile en Allemagne. Aujourd’hui, l’Émiratie est en lieu sûr, quelque part dans le pays. « Elle est rassurée d’être arrivée ici, mais a encore peur qu’on la retrouve », explique Jérémy Desvages. « Ma famille essayera toujours de me persécuter, a-t-elle expliqué à Die Welt. Ils ont déjà utilisé leur pouvoir de nuisance en Macédoine. » Jérémy Desvages dit qu’il restera sur place « jusqu’à ce que la situation soit plus claire ».

Par Louis Chahuneau

Source : Le Point

Le maire de Khenchela suspendu de ses fonctions

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Le Président de l’Assemblée populaire communale (P/APC) de Khenchela, Kamel Hachouf, a été démis suspendus par le wali de la même wilaya, selon la chaîne de télévision privée Ennahar.

La décision de limogeage de ce maire a été prise suite à des actes de provocation à l’égard des citoyens de la commune.

Ce dernier, en apprenant la visite du candidat à la candidature, Rachid Nekkaz, pour rencontrer ses sympathisants dans la région, a publié un post pour exprimer son soutien à un 5e mandat et surtout, défier “celui croit être un homme” de “venir devant l’APC”. “Je serai sur le terrain, que Nekkaz ou Ali ou Mhand viennent, c’est moi qui décide”, a-t-il écrit.

Cette déclaration a suscité la colère des citoyens qui ont tenu un sit-in impressionnant devant le siège de l’APC.

Ils ont demandé le retrait d’un portrait géant du président Abdelaziz Bouteflika qui recouvrait, avec un grand drapeau de l’Algérie, la façade de l’immeuble. Ils scandaient des slogans contre le 5e mandat et le maire.

 

Source : HuffPost Algérie

Tentative d’assassinat d’une étudiante à la cité universitaire de Tébessa

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Deux jours à peine après “l’activation des dispositifs sécuritaires dans les cités universitaires”, annoncée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, une étudiante a frôlé le pire à la cité universitaire du martyr Boukoffa Abdelhamid à Tébessa.

Plusieurs médias évoquent une “tentative d’assassinat” par deux individus, étrangers à la résidence.

Selon El Khabar, cette étudiante, arrivée tôt dans la matinée de ce mercredi à sa chambre, a été surprise de voir l’une des deux personne sortant “le plus normalement de sa chambre une valise en main”. Apercevant l’étudiante, qui voulait crier pour donner l’alerte, il l’a plaqué contre le mur et l’a menacé avec une arme blanche.

El Khabar poursuit qu’ à l’arrivée de plusieurs personnes sur les lieux, dont les agents de sécurité, l’individu a dû lâcher prise et prendre la fuite.

Son complice a été arrêté sur le champs… il dormait encore dans la chambre de l’étudiante. Il a été livré aux forces de sécurité.

La même source explique que les deux individus étaient entrés 24H auparavant pour surveiller une élève “visée par une tentative de meurtre préméditée”.

El Bilad rapporte que les étudiantes se sont rassemblées à la suite de cet incident pour protester contre l’insécurité dans les cités universitaires.

 

Depuis l’assassinat du jeune Assil à la cité universitaire de Ben Aknoun,  les protestations contre l’insécurité dans les temples universitaires ne cessent de se multiplier. Quelques jours auparavant, un étudiant zimbabwéen avait été poignardé devant une résidence universitaire à Annaba.

Le ministre de l’enseignement supérieur, Tahar Hadjar, avait affirmé que son département “ne ménageait aucun effort pour la sécurité des étudiants dans les résidences universitaires”. Il a annoncé lundi avoir donné une série d’instructions à l’ensemble des directeurs des œuvres universitaires pour “l’activation des dispositifs de sécurité internes” a sein des cités universitaires, en les dotant de tous les moyens humains et techniques pour assurer la sécurité des étudiants.

Ces instructions ne soulagent pas les craintes des étudiants dans les différentes cités universitaires de la wilaya d’Alger.

 

Source : HuffPost Algérie

Les tribulations de Said Saadi

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Comme il en a l’habitude à l’approche des échéances électorales, Said Saadi vient de nous gratifier d’une contribution.

Cependant, mis à part son utilisation habituelle de mots qui pousseraient le commun des mortels à consulter le Larousse ou le Trésor de la langue Française, Saadi, n’étant pas candidat lui-même, nous dit en gros que tous les candidats actuels sont nuls et qu’ils n’apportent aucune contribution substantielle au débat. Il affirme que tous les sujets de débats de fond sont absents ou tout simplement ignorés. « Gravité du moment », « panne de propositions », « naïveté à croire à une nouvelle perspective venant du pouvoir », sont les éléments clés de sa contribution.

Mais ce que Saadi ne dit pas clairement – il l’avoue seulement à demi-mot –, c’est qu’il a longtemps été lui-même parmi les tenants du changement venant de l’intérieur ; ce qui l’a poussé, en 2000, à intégrer un gouvernement désigné par ce même Bouteflika qu’il voue maintenant aux gémonies. Ce faisant, il a même offert sur un plat d’argent deux des cadres de son parti, Khalida Messaoudi et Amara Benyounes, devenus par la suite deux symboles de la compromission des partis de l’opposition et de leur entrisme invétéré.

En assénant : « il convient de redire, encore une fois, que les tractations occultes dans les officines militaires ne sont pas la solution mais la cause du malheur national. », il espère faire oublier aux lecteurs de sa contribution qu’il est, parmi toutes les personnalités politiques en Algérie, celui qui a représenté la figure même des tractations dans les officines militaires poussant certains observateurs à affirmer que son parti, le RCD, est le rejeton de ces liaisons dangereuses.

Enfin, ce que Saadi ne dit pas, c’est qu’il a brigué la présidence à deux reprises, en 1995 et en 2004. À cette époque déjà, lors de ces deux courses électorales, les jeux avaient été faits bien avant la date du scrutin. À cette époque déjà, les tractations avec les officines militaires battaient leur plein et notre docteur était un de leurs protagonistes. À cette époque déjà, les propositions des différents candidats, y compris les siennes, ne brillaient nullement par leur originalité.

Ainsi, la question qui doit être posée à Saadi est la suivante : « Qu’est-ce qui a fondamentalement changé depuis et qui vous pousse maintenant à affirmer le caractère « épiphénoménal » de l’échéance du 18 avril ? ».

 

 Nourredine Bessadi, chercheur et consultant indépendant

Indigné et en colère contre des « journalistes locaux » aplaventristes et sans dignité !

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Indigné et en colère ! Où allons-nous ainsi ? Et où allez-vous nous mener avec votre Thin ya thahna ? Je parle, bien évidemment, de ces pseudos journalistes locaux et de ceux de la presse nationale qui ont accepté un autre acte d’aplaventrisme et de Rokhs lors de la visite à Bouira du ministre de l’énergie, Youcef Yousfi. Ces derniers ont vendu leur dignité et leur sens du devoir avec de simples téléphones portables distribués bien évidement en concertation avec un commis et offerts  par un opérateur économique  Algérois venu faire ses affaires avec le ministère. Quant aux journalistes et médias, ils ont répondu présents sous effet de Pavlov, parcourant rues et couloirs pour un simple portable. Ils ont accepté l’inacceptable : le silence et la soumission. C’est un monde de vendus et de gens qui n’ont aucune dignité. Ce sont ces derniers qui nuisent au métier noble que nous faisons et c’est leur acte de reddition qui porte atteinte à El Watan et moi-même qui n’avons jamais accepté ce genre de surenchérie. C’est à cause de leur aplaventrisme que l’administration et les pouvoirs publics ont fait d’El Watan et de moi-même, la cible ici à Bouira. Nous vivons de pressions terribles car nous refusons la reddition. Nous sommes isolés et poussés à la révolte. Nous refusons de vendre nos principes, de céder sur nos valeurs et d’abandonner la déontologie du métier. Nous n’avons jamais accepté de nous agenouiller et nous ne le ferons jamais. Mais qu’ils sachent qu’ils ont été lâches et que nous restons dignes malgré toutes les épreuves que nous traversons depuis plusieurs années dans une wilaya complexe comme la nôtre. Je continuerai à faire du journaliste comme on me l’a enseigné et écrire sur tout ce qui bouge ici, avec le prix à payer. Mais je ne ferai jamais comme vous. Je ne vous ressemble pas. Je suis digne et fier. Fier de représenter El Watan qui continue à faire peur. Et je vous emmerde.
Par Amar Fedjkhi