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jeudi 19 février 2026
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Sale temps pour les crapules, par Mohamed Benchicou

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Ce fut un vendredi de l’année 2019, racontera-t-on plus tard, un vendredi de février, que les Algériens se sont adressés, à leur façon, à un président qui, lui, ne s’adressait plus à eux depuis six ans.

À leur façon : « Bouteflika, dégage ! », « Pas de 5e mandat », « Ni Bouteflika ni Saïd », « Ouyahia, dégage ! »…Jamais, depuis l’indépendance, un président n’a été interpellé directement, et encore moins avec ces termes dégradants. Le clan présidentiel qui s’amusait à duper le peuple, à l’humilier, à vouloir lui imposer un homme impotent, ressent, à son tour, les brûlures de l’humiliation.

Désormais, il apparaîtront nus devant l’histoire et devant les hommes.

Une époque du mépris vient, sans doute de se terminer, avec fracas. Ils ont tant menti, tant mutilé les dignités, tant déshonoré et rabaissé les âmes. Ecoutez-les, ministres enrichis par la rapine, politiciens engraissés par la corruption, mandarins du FLN nourris de mensonges et de passe-droits, tout ce que le marais politique algérien compte de crapules, de fripouilles et de vauriens, écoutez-les tous qui nous préparent à la grand-messe, qui nous assurent que Bouteflika a retrouvé sa bonne santé dans cette Algérie dont ils se foutent qu’elle ait complètement perdu la sienne, pays à l’agonie après vingt ans de rapines et de gestion mafieuse de la chose publique mais où, nous rappellent-ils, il restera de la place pour un cinquième mandat tant qu’il restera quelques gouttes de sang à sucer, quelques morceaux de chair à mordre et après…

Eh bien, après, que le déluge emporte ce peuple de gueux et de fornicateurs, qui passe son temps à se plaindre et à faire des enfants.

Et comme chacun le sait, la marmaille de la plèbe grandit vite, en un rien de temps, à peine le temps du biberon qu’il faut déjà lui assurer le pain, l’école, puis le logement et le travail !

Ce peuple avili vient d‘apporter une première réponse à la bande  de « chouaker ».

Vouloir reconduire pour un cinquième mandat un homme réduit à l’état végétatif et qui, de surcroît, après 20 ans de présidence, à tristement conduit le pays à la faillite financière et l’impasse sociale, relève de l’outrage à ce peuple dont on s’est toujours mépris sur les silences.

A outrage, outrage et demi.  Bouteflika, qui aspirait à être le De Gaulle du Maghreb, n’en est, au final, que le Tartarin inépuisable. Un Harpagon qui s’accroche misérablement à son fauteuil. Il n’y a rien de De Gaulle là-dedans. À quoi faut-il s’attendre maintenant ? Personne ne le sait.

Plus personne de par le monde n’ignore que Bouteflika n’est pas De Gaulle. Rien que pour cela, le pire n’est pas à écarter. Le président français avait demandé à ses compatriotes s’il voulait encore de lui. Il organise, pour cela, un référendum pour le 27 avril 1969 : «Si je suis désavoué par une majorité d’entre vous, je cesserai aussitôt mes activités».

A 52 %, les Français votent « non ». Le 28 avril, De Gaulle démissionne et se retire à Colombey-Les-Deux-Eglises Il reconnut sa défaite en ces termes : «On ne saisit pas un torrent avec ses mains. ». Ce fut tout naturellement qu’il quitta le pouvoir quand, quelques mois plus tard, cette société en colère qu’il n’avait pas su écouter, lui signifia l’heure de la séparation en disant « non » à son référendum. Il laissa à ses proches cette cinglante réplique : «Quel homme serais-je si je prétendais me maintenir dérisoirement dans mes fonctions ?»

La réponse est dans la question.

Auteur
Mohamed Benchicou

Mouwatana : Manifestons pour notre dignité le 24 février

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Les citoyens sont invités à exprimer leur rejet du 5ème mandat et du régime politique en place et à exiger l’Etat de droit promis depuis la déclaration du 1er Novembre 1954.

Ainsi, Mouwatana appelle ses militants, ses sympathisants et toutes celles et tous ceux qui aspirent à une citoyenneté digne et honorable, à se réunir ce dimanche 24, au niveau de la place Audin, de 12h à 14h, pour une manifestation pour la dignité.

Par ailleurs, les citoyens résidents dans toute l’Algérie sont invités à se regrouper en face des sièges de leurs wilayas respectives, le même jour et à la même heure.

Mouwatana appelle tous les manifestants à garder le calme, à respecter les biens publics et privés et à s’opposer à toute dérive.

Mouwatana interpelle la conscience des Algériens qui sont par ailleurs, fonctionnaires des services de sécurité, et dont la loi les oblige à être des protecteurs de l’Etat et de ses institutions, et non pas les serviteurs d’une clique maffieuse qui a usurpé le pouvoir du peuple.

Ces membres des services de sécurité sont issus du peuple est partagent avec lui les mêmes difficultés et les mêmes espoirs. Ils ne doivent pas faire l’objet de provocations ou de confrontation.

Enfin, Mouwatana soutient par ailleurs, toutes les manifestations citoyennes et à toutes les dates. Soyons citoyens, réagissons !

Donnons-nous la main,

Pour reconstruire enfin l’Algérie de tous les Algériens !

 

Le Coordinateur national du mouvement

Soufiane Djilali

 

MOUWATANA

Zeralda, Alger

contact@mouwatana.org

+213(0)23.32.20.34

 

بيان

!نتظاهر من أجل كرامتنا

الجزائر في 2019/02/20

المواطنون مدعوون للتعبير عن رفضهم للعهدة الخامسة وللنظام السياسي الحالي، والمطالبة بدولة القانون الموعودة منذ 1954 في ميثاق أول نوفمبر.

في هذا الإطار، تدعو موَاطنة مناظليها، متعاطفيها، وكل من يرجو موَاطنة كريمة وجديرة بالإحترام إلى الإلتقاء يوم 24 فيفري 2019 في ساحة أودان، من منتصف النهار إلى الثانية زوالا، في حراك من أجل الكرامة.

إلى جانب هذا، المواطنون القاطنون في كل أرجاء الجزائر مدعوون للتجمع والوقوف أمام مقرات ولايات سكناهم، نفس اليوم وفي نفس الساعة.

تدعو « موَاطنة » كل المتظاهرين إلى التحلي بالهدوء، إحترام الممتلكات العمومية والخاصة، والوقوف في وجه كل إنحراف قد يكون.

تدعو مواطنة كذلك ضمائر الجزائريين موظفي أسلاك الأمن، الذين يلزمهم القانون حماية الدولة ومؤسساتها، لا أن يكونوا تحت خدمة عصبة مافيوية إستولت عنوة على سلطة الشعب.

م في نفس الوقت من أبناء هذا الشعب ويشاركونه في مشاكله وأماله، لا يجب في كل الأحوال تحريضهم ولا مواجهتهم.

في الأخير، تعبر مواطنة عن مساندتها لكل التظاهرات الشعبية أياً كان تاريخها.

لنكن مواطنين، لنتحرك!

لنضع اليد في اليد،

من أجل إعادة بناء جزائر كل الجزائريين.

المنسق الوطني للحركة

الدكتور سفيان جيلالي

Algérie : l’insurrection morale et civique en cours

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Le cri de colère des Algériennes et  Algériens s’est fait entendre sur l’ensemble du territoire national et a eu un retentissement au delà des frontières.

Dans un élan unitaire, sans violences, le peuple, en particulier la jeunesse, dans un sursaut historique de dignité, a administré une grande leçon de civisme qui rehausse l’image d’une Algérie  humiliée et abaissé par un pouvoir sclérosé et bunkerisé.

L’insurrection morale et civique en cours dans le pays redonne l’espoir de voir se reconstruire enfin notre pays, son Etat et ses institutions, sur des bases politiques démocratiques.

Au delà d’un insensé cinquième mandat, c’est une volonté irrésistible qui s’exprime en faveur d’un changement radical du système en place depuis l’indépendance.

Aujourd’hui s’obstiner à maintenir contre vent et marées un simulacre d’élection relèverait du suicide politique.
La bon sens exige d’engager sans attendre un processus politique constituant pour l’avènement d’une nouvelle République.

L’Armée, partie prenante à travers son Etat-major,  d’un système mortifère est placée devant ses responsabilités historiques.

Elle  doit prendre la mesure du mécontentement populaire et en saisir la signification et la portée politiques en acceptant de lever la tutelle politique qu’elle exerce sur le pays.

Tenter de se limiter, le cas échéant,  à invalider la candidature de Bouteflika pour espérer contenir la révolte populaire constiturait une autre fuite en avant.

L’Algérie  a besoin d’une Armée moderne et forte, imprégnée  de valeurs républicaines, et non d’une caste de vieux généraux nourris de vieux réflexes putchistes hérités de l’armée des frontières.

Un vrai dialogue doit s’engager en urgence avec l’ensemble des acteurs politiques crédibles et autonomes pour dégager les voies et moyens pour la contruction d’un vrai consensus national qui réhabilite la politique et consacre enfin la primauté du politique.

Il n’est pas permis, aujourd’hui plus qu’hier, de rater cette nouvelle chance historique qui s’offre à nous de sortir définitivement notre pays de cette impasse intégrale.

Par Samir Bouakouir

L’Algérie se soulève contre le régime des Bouteflika (vidéo)

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Des manifestations ont eu lieu aujourd’hui dans plusieurs villes et régions d’Algérie, pour réclamer le départ du régime des Bouteflika. Alger, Sétif, Béjaia, Ouargla, Oum El Bouaghi, Tiaret, la contestation est partout.

L’appel à manifester, lancé par des anonymes sur les réseaux sociaux, contre le 5emandat a eu un écho favorable auprès des Algériens. Des processions de manifestants ont envahis, vers 14 h00, après la prière de vendredi, les rues de nombreuses villes. A Alger des milliers de citoyens ont manifesté pour dire non au régime de Bouteflika qui dirige le pays depuis 20 ans. « Le peuple ne veut pas de Bouteflika et Said », ont crié les Algérois sur la rue Hassiba Benbouali, menant de la Grande poste à la place du 1er mai. Toujours au niveau de la capitale, une foule nombreuse se dirige, à l’heure où nous mettons en ligne, vers le palais d’El Mouradia (siège de la présidence).

En Kabylie, un imposant rassemblement a eu lieu devant le Palais de la culture de Béjaia. Les slogans hostiles au pouvoir, comme de coutume, ont été au rendez-vous.

A Ouargla, dans le sud du pays, des milliers de manifestants ont scandé : « le peuple veut la chute du régime et « Fln et RND, c’est eux qui ont vendu mon pays ». A Tiaret, des dizaines de personne sont sorties pour dire « 20 ans barakat ( ça suffit) ». A Ain Beida, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, la population a exprimé, pour la deuxième fois, son rejet du régime des Bouteflika.

Les manifestations contre la candidature de Bouteflika ont commencé dès la matinée avec des rassemblements et des marches organisés à Annaba, Boumerdès,  Sétif et d’autres villes d’Algérie.

https://youtu.be/pMQGWk4nj0s

Farouk Djouadi

Source : El Watan

Des milliers de manifestants dans le centre d’Alger

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7h23. Le rond-point entre l’hôtel Saint Georges et la Présidence est vide. Les policiers ont réussi à repousser les manifestants en tirant des gaz lacrymogènes.

17h13. Les policiers, en charge de la protection de la Présidence, continuent de repousser les manifestants vers Alger-centre, à l’aide de matraques et de gaz lacrymogènes.

17h00. Au rond point qui mène de l’hôtel Saint Georges à la présidence, les policiers ont réussi à éloigner les manifestants en les repoussant vers l’hôtel Saint Georges.

Les forces antiémeute tentent de repousser les manifestants. En vain. Les manifestants ne ripostent pas aux tirs des policiersUn impressionnant dispositif de sécurité est déployé du rond-point jusqu’à la présidence de la République.

16h25. Les manifestants ont arraché un portrait géant de Bouteflika accroché sur la façade du bureau du RND à Alger-centre. Ils ont déchiré et piétiné.

16h31. De l’APN, des marcheurs ont décidé de se diriger vers le siège de la Présidence.

16h18. Le rassemblement devant l’APN se poursuit, dans le calme. Plusieurs milliers de personnes sont sur place. Il y a des jeunes, des femmes, des jeunes filles, des personnes âgées. Tout se déroule dans le calme. Ambiance bon enfant.   

16h12. À Addis-Abeba, les manifestants toujours bloqués par les policiers antiémeute.

Les policiers tentent toujours de repousser les manifestants en tirant des gaz lacrymogènes. Des hélicoptères des services de sécurité survolent la ville.

16h10. Imposant rassemblement devant l’APN. Les manifestants scandent des slogans hostiles au 5e mandat.

15h57. Les policiers antiémeute ne sont pas armés. La situation est toujours la même à Addis-Abeba. D’un coté les policiers et de l’autre les manifestants, empêchés d’avancer vers la Présidence.

15h53. Les manifestants toujours bloqués à Addis-Abeba. Pas d’affrontements. La police bloque tous les accès vers la Présidence.

15h50. Les marcheurs sont bloqués à la place Addis-Abeba par les camions des CRS. Les forces antiémeute essaient de repousser les marcheurs en utilisant les gaz lacrymogènes. Les manifestants scandent “Chaab djeich, khawa khawa”.

15h46. À Alger-centre, les marcheurs sont bloqués par la police devant la Grande Poste, à l’entrée du boulevard Zighoud Youcef.

Les manifestants scandent : “Djeich chaab, khawa, khawa”, “FLN dégage”

15h42. Les marcheurs avancent vers le siège de la Présidence de la République. Les forces antiémeute sont débordées.

15h35. Dans le centre d’Alger, la foule se dirige vers la Grande Poste. Le boulevard Amirouche est noire de monde.

15h32. D’importantes forces de police sont déployées devant la Présidence de la République, à El Mouradia.

15h30La polie a empêché les manifestants de marcher vers la Présidence de la République.

15h25. Les premiers marcheurs sont arrivés au niveau de l’hôtel Saint George. Ils se dirigent vers la Présidence de la République.

15h20. La marche partie de la Place du 1er mai se poursuit dans le calme. Des milliers de manifestants se dirigent vers Alger-centre.

Les Algérois manifestent contre le 5e mandat de Bouteflika. Après la fin de la grande prière du vendredi, un imposant cortège de milliers de personnes s’est ébranlé de la place du 1er mai, dans le centre de la capitale, vers la rue Hassiba Ben Bouali. La marche se déroule dans le calme, encadrée par un important dispositif policier, a-t-on constaté sur place. Les marcheurs scandent des slogans hostiles au 5e mandat.

A Bab El Oued et la Rue Larbi Ben M’hidi, d’autres marches contre le 5e mandat se déroulent actuellement, toujours dans le calme.

Les marcheurs scandent des slogans hostiles au 5e mandant. “Chaab et Chorta khawa khawa (peuple et policiers, sont des frères”, “chaab yourid tagh’yir nidham, le peuple veut changer le système”.

Les forces antiémeute, fortement déployées, se contentent d’encadrer les marcheurs, sans intervenir pour le moment. Des groupes de manifestants continuent d’affluer vers la place du 1er mai.

 

Source : TSA

Manifestations à Alger contre le 5e mandat

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Les manifestations ont débuté à Alger juste après la prière du vendredi. A Bab El Oued les jeunes se sont donné rendez-vous à la sortie des mosquées. A gorges déployées, ils scandaient des slogans hostiles au 5e mandat, la mal vie, la mauvaise gestion, l’absence du chef de l’Etat, la propagation la drogue.

https://www.facebook.com/HuffPostAlgerie/videos/1523429141121929/?t=0

 

Du côté de la place du 1 mai, les jeunes ont surpris les forces de l’ordre qui quadrillaient pourtant les lieux depuis le début de la matinée.

Eux scandent des slogans hostiles au 5e mandat et lançaient des accusations de malhonnêteté au premier ministre Ahmed Ouyahia.

Les foules continuent de rallier la manifestation qui s’est transformée en vrai raz-de-marée qui se dirigent vers le centre-ville.

Au 1 mai les jeunes affluent toujours. Après avoir été bloqué un moment, les policiers cèdent et laissent la foule se diriger aussi vers le centre-ville.

Nous apprenons que des manifestations similaires ont démarré d’El Harrach et de Kouba.

Après avoir observé un sit in de quelques minutes devant le palais du Gouvernement, les manifestants se dirigent en ce moment vers le palais de la Présidence à El Mouradia.

A cet instant nous apprenons que les forces de l’ordre commencent à user des bombes lacrymogènes et des canons à eau au niveau du 1 er mai et du palais du Gouvernement.

 

Sources : HuffPost Algérie

Présidentielle : Youssef Chahed en pole position

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Selon un sondage publié ce dimanche par le journal d’expression arabe « Al-Maghreb », le chef du gouvernement serait vainqueur de la présidentielle si celle-ci avait lieu maintenant.

Alors qu’il vient de boucler un séjour riche dans l’Hexagone, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, continue de voir son étoile briller au firmament de la politique tunisienne. L’explication réside dans un sondage sur les intentions de vote des électeurs tunisiens, sondage cité par l’agence Xinhua et réalisé par Sigma Conseils, principal organe de sondage d’opinion en Tunisie.

Chahed à Carthage

Pour ce qui est de la présidentielle, les résultats de ce sondage montrent que Youssef Chahed récolterait 30,7 %, devançant Kaïs Saïd, universitaire et spécialiste en droit constitutionnel, qui, lui, capterait 12,5 % des intentions de vote. L’actuel président de la République, Béji Caïd Essebsi, ainsi que son prédécesseur, Moncef Marzouki, se classeraient respectivement en 3e et 4e position avec 10,8 % et 9 % des intentions de vote. Hamma Hammami, principale figure de proue de la gauche tunisienne après l’assassinat de Chokri Belaïd en 2013, clôture le top 5 des lauréats à la présidentielle avec 4,4 % des intentions de vote.

Ennahdha majoritaire à l’Assemblée

Quant aux législatives, le même sondage donne le parti islamiste Ennahdha (Renaissance), actuellement majoritaire au Parlement, victorieux. Il décrocherait 33,3 % des suffrages, devançant de loin le parti présidentiel Nidaa Tounes (Appel de Tunisie), deuxième avec seulement 15,5 % des intentions de vote. En troisième position, on trouverait le parti d’opposition Courant démocratique avec 10 %, devant le Front populaire (une alliance de partis de gauche) avec 8,9 %.

Risque réel de forte abstention

Fait important à noter : la probabilité d’un fort taux d’abstention en raison du fait qu’à ce jour le tiers des personnes interrogées est en situation d’indécision quant à son choix de vote. Précision : les élections législatives et présidentielle tunisiennes sont prévues pour la fin de cette année, entre octobre et décembre, en attendant d’avoir plus de précisions sur le calendrier électoral qui doit être dévoilé par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) et son président, Nabil Bafoun.

 

Source : Le Point

Télévision, téléphone, cuisinière : Alexandre Benalla est «satisfait» de sa cellule

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Incarcéré depuis le 19 février, l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron s’est dit «satisfait» d’avoir une télévision dans sa petite cellule. L’administration pénitentiaire précise qu’il ne bénéficie pas de «traitement de faveur».

Alexandre Benalla est en détention provisoire depuis le 19 février à la prison de la Santé. Le Parisien a détaillé les premières heures de ses conditions d’incarcération, décrivant notamment sa cellule. Celle-ci serait ainsi de 9 mètres carrés et bénéficierait malgré tout d’un minimum de confort : télévision, douche, petit réfrigérateur, plaque de cuisson et potentiellement un téléphone fixe (avec l’accord d’un juge).

Le journal fait savoir qu’Alexandre Benalla ne pourrait utiliser un téléphone portable, la Santé étant équipé d’un système de brouillage.

Le quotidien a aussi pu avoir accès à une note d’ambiance dans laquelle il est mentionné qu’Alexandre Benalla «s’est montré satisfait d’avoir une télévision dans sa cellule, demandant à avoir accès à des livres, au sport et au parloir».

Il fait partie des détenus «médiatiques» et, à ce titre, Alexandre Benalla a intégré le quartier, d’une trentaine de cellules, des personnes vulnérables (QPV). Le Parisien précise malgré tout qu’il s’agit d’un quartier où sont également placés «les prévenus d’infractions à caractère sexuel» pouvant être menacés «s’ils étaient en régime classique».

Interrogée par Le Parisien, l’administration pénitentiaire assure qu’il n’y a pas de «traitement de faveur [pour l’ex-conseiller d’Emmanuel Macron],la détention n’y [étant] pas plus souple». Elle ajoute qu’«il convient que les modalités de détention d’un détenu médiatique ne soient pas rendues publiques».

 

Source : RT France

Le Président Bouteflika dimanche à Genève pour un « court séjour » médical

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Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, se rendra dimanche prochain à Genève (Suisse) pour y effectuer ses « contrôles médicaux périodiques », a annoncé jeudi un communiqué de la présidence de la République.

Ce déplacement sera de courte durée, précise le communiqué de la Présidence dont voici le texte intégral : « Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République » se rendra à Genève le dimanche 24 de ce mois pour un court séjour afin d’y effectuer des contrôles médicaux périodiques ».

APS

Égypte : l’exécution de 9 hommes pour avoir assassiné en 2015 le Procureur général

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Les autorités égyptiennes ont exécuté mercredi neuf jeunes condamnés pour l’assassinat du Procureur général du pays en 2015, selon les médias locaux.

La peine de mort a été appliquée malgré les appels lancés par les organisations internationales de défense des droits humains – y compris Amnesty International – pour en arrêter l’exécution.

En novembre dernier, la Cour de cassation, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire en Égypte, a confirmé la peine de mort prononcée à l’encontre des neuf individus après leur condamnation pour le meurtre Hisham Barakat dans un attentat à la voiture piégée à l’est du Caire.

Le fils de Mohamed Taha Wahdan, dirigeant de haut rang des Frères musulmans, figurait parmi les condamnés à mort.

Barakat est le plus haut responsable égyptien à avoir été tué dans une attaque armée depuis 2013.

Les autorités égyptiennes n’ont pas encore confirmé les exécutions.

En février, les autorités égyptiennes ont exécuté six condamnés dans deux affaires relatives aux meurtres du fils d’un juge et d’un officier de police supérieur.

L’Egypte est dans la tourmente depuis l’éviction de Mohamed Morsi, premier président librement élu du pays, par un putsch militaire, en 2013.

 

Par la Rédaction