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samedi 21 février 2026
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Zoubida Assoul, d’un général à un autre !

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L’avocate tebessienne qui défraie la chronique depuis quelques temps en se prenant pour la nouvelle pasionaria ne cesse d’appeler un général de l’armée pour le mettre à la tête du pays. Après avoir soutenu Le général retraité Ali Ghediri, voilà qu’elle appelle encore à l’ex président algérien, lui aussi général à la retraite, pour mener la transition ! En fait, la dame n’est qu’un pur produit du système algérien auquel elle prétend s’attaquer aujourd’hui.

Un coup d’œil sur son parcours renseigne un peu sur ses penchants à la dictature. Et c’est Wikipedia qui le dit. Parcours politique aprés la démission du président Chadli Bendjedid le 11 janvier 1992 et suite à l’arrêt du processus électoral, Zoubida Assoul est désignée au CNT ( Conseil National de Transition 1994-1997 ) au poste de rapporteur de la Commission des affaires juridiques. Une mission qu’elle va accomplir jusqu’en 1997.

En 1994 déjà, elle est nommée chargée des études au secrétariat général du gouvernement. En 2000, elle devient conseillère du président du Conseil de la nation, la chambre haute du Parlement. En 2006, elle est élue présidente de l’ONG Réseau des femmes juristes arabes. Le 29 septembre 2012, elle crée son parti politique : l’Union pour le changement et le progrès (UPC). En 2015, elle déclare que son modèle est Houari Boumédiène.

Elle est également la porte-parole de mouvement « Mouwatana » « Citoyenneté-Démocratie », créé le 10 juin 2018 avec des hommes politiques et découvre l’opposition ! En février 2019, dans le cadre de l’élection présidentielle algérienne du 18 avril 2019, elle annonce le ralliement de l’UCP à la candidature d’Ali Ghediri.

 

Par Ahviv Mekdam

Démission de Bouteflika : La France réagit

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Suite à la démission du Président Bouteflika, Jean-Yves Le Drian a réagit ce mardi, tard dans la soirée sur le site officiel du Ministère des affaires étrangères :

« Le Président Bouteflika a annoncé sa démission. C’est une page importante de l’histoire de l’Algérie qui se tourne.»

« Le peuple algérien a montré ces dernières semaines, par une mobilisation continue, digne et pacifique, qu’il était déterminé à faire entendre sa voix. Nous sommes confiants dans la capacité de tous les Algériens à poursuivre cette transition démocratique dans ce même esprit de calme et de responsabilité.»

 

Par la rédaction

Sport : Le Maroc va accueillir les premiers Jeux paralympiques africains

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Great Britain's Hannah Cockroft wins the IPC Grand Prix Final, Women's 100m - T34 during Day 2 of the Muller Anniversary Games at The Stadium, Queen Elizabeth Olympic Park, London on July 22nd 2016

Ce 2 avril, un protocole d’accord pour l’organisation des premiers Jeux paralympiques africains (JPA) a été signé à Rabat entre le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité international paralympique (IPC), le Comité paralympique africain (APC) et la Fédération royale marocaine des sports pour personnes handicapées (FRMSPH). Ils se dérouleront dans le royaume en janvier 2020.

Paraphé par le ministre de la Jeunesse et des sports, Rachid Talbi Alami, le président de l’IPC Andrew Parsons, le président de l’APC Leonel Da Rocha Pinto et le président de la FRMSPH Hamid El Aouni, cet accord vise à donner un nouvel élan au sport paralympique en Afrique, à travers l’organisation des JPA, les tout premiers dans le continent. Ils seront synonymes de billets qualificatifs pour les prochains Jeux paralympiques d’été Tokyo-2020.

“Les JPA s’inscrivent dans le prolongement des Jeux africains, qui auront également lieu au Maroc”, a souligné Rachid Talbi Alami, notant que le royaume est prêt à relever le défi d’investir dans deux événements d’envergure. “Une commission paralympique, comprenant tous les intervenants, sera mise en place pour accompagner ces JPA”, a-t-il précisé.

“Le continent africain regorge de beaucoup de talents”, a rappelé pour sa part Andrew Parsons. Le président de l’IPC a assurait que le Comité international offrirait toute son aide à l’organisation de ces nouveaux jeux.

Les champions paralympiques s’affronteront dans 7 disciplines différentes, a rappelé Hamid El Aouni. “Athlétisme, basket-ball en fauteuil, cécifoot, goalball, haltérophilie, para-taekwondo, volley-ball assis”, affirmait RFI en janvier en dévoilant l’information.

 

Source Huffpostmaghreb
Par HuffPost Maroc avec MAP

Bouteflika dans la poubelle de l’histoire, Bon débarras !

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Tens of thousands of ethnic minority Berbers march through the streets of Tizi Ouzou, some 100 km from Algiers, June 25, 2001. They hold a portrait of the Berber protest singer Lounes Matoub who was shot dead in 1998. Matoub's death sparked off anti-government riots in which hundreds of Berber youths were wounded. He has since become a symbol of the Berber struggle for rights. MAL

« De loin, je vous voyais des géants, de près, vous n’êtes que des nains ». Cette phrase sonne encore dans la tête de chaque Kabyle quand un petit putschiste mafieux est venu haranguer la foule en Kabylie et défier la région bastion de toute révolution.

C’est sous le règne de Abdelaziz Bouteflika que 127 jeunes kabyles ont été abattus par des armes de guerre et des milliers de manifestants pacifiques ont été blessés à vie. Des villages incendiés, des villes encerclées et des millions de Kabyles humiliés par la prédation d’un homme, par la mégalomanie d’un personnage et par la haine viscéral d’un raciste oujdiste. Tu as enclenché une guerre civile au pays du Mzab, tu as envoyé des voyous exproprier et chasser des autochtones.

Tu as fait vivre un enfer à une population pacifique. Aujourd’hui même, des militants mozabites croupissent sous ton injustice. Tu as déclaré la guerre aux journalistes, aux médecins, aux enseignants, aux étudiants, aux retraités et aux travailleurs. Tu as offert les richesses du pays à ton clan et à tes amis, aujourd’hui tous ceux là relèvent la tête et revendiquent leurs droits.

La Kabylie que tu as voulu asservir en  » achetant  » quelques collaborateurs, comme au temps de la guerre, prend sa revanche et ce terre amazighe autochtone gagne l’histoire tandis que toi, petit putschiste, tu en sors. Tu as refusé que Tamazight soit officielle, aujourd’hui elle est nationale et officielle malgré toi et ta bande. Tu as voulu rapetisser la Kabylie, aujourd’hui elle est grande, elle prend son destin en main. Tu as voulu effacer Lounes, il est plus que jamais vivant et ses héritiers se comptent par millions. Tu as volu mater un peuple, aujourd’hui il est libre. La Kabylie est toujours debout, son combat a fleuri.

Ce sont tous les algériens, tes compatriotes, qui reprennent en chœur aujourd’hui ses slogans. « Pouvoir assassin  » crient les marcheurs algériens. Les enfants de Abane, de Mammeri et de Matoub ont triomphé, l’avenir leur appartient tandis que toi, Abdelaziz tu rejoins la poubelle de l’histoire.

Oui, nous sommes des GÉANTS ! Dégage ! Dégagez !

 

Par Ahviv Mekdam

Algérie : Bouteflika sacrifié pour sauver le régime !

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Le président Bouteflika notifie au Conseil constitutionnel sa décision de mettre fin à son mandat.

Cette décision vient après plus d’un mois de contestation populaire et suite aux déclarations du général d’État-major Gaïd Salah, exhortant le conseil Constitutionnel d’appliquer l’article 102 de la constitution.

 

Source APS
Par la rédaction

Algérie : les non-dits et le devoir de clarté

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Le projet est louable, construire une démocratie républicaine. La référence est légitime, la révolution algérienne. La contestation vise juste : histoire falsifiée, violence politique, liberté confisquée, gestion économique ruineuse et corruption. La méthode est judicieuse : un soulèvement pacifiste. Cependant, le dialogue de sourds qui oppose les antagonistes nous confronte à un discours qui se nourrit d’ambiguïté, d’ambivalence et de silence qui poussent à l’inquiétude quant à l’intention réelle de consacrer la démocratie comme mode gouvernance à l’avenir.
Alors même que les citoyens cherchent des réponses claires à ce qui pourrait advenir de tout ce mouvement populaire, ni les hommes du régime ni les hommes de la contestation, sur fonds de méfiance compréhensible, ne veulent se prononcer en tenant un discours de clarté sur leurs intentions respectives. Cela ne peut que susciter des interrogations, ramenées ici à une seule : de quelle démocratie parle-t-on ? Personne ne veut répondre à cette question, en reportant le débat à l’après chute du système.
Seuls le discours de la contestation opposé au discours de manipulation du système ont cours. Ces discours, qui orchestrent l’affrontement, inquiètent, tant ils révèlent leur ambigüité, leur ambivalence et leurs pesants silences.
Les échecs communicationnels de la présidence ont ouvert la porte à un discours ambivalent laissant croire à un pouvoir structuré en « pouvoir affiché » et « pouvoir caché » qui serait plus puissant. Cette opacification, par la mise en abîme du jeu politique au sommet de l’Etat, contribue à brouiller les cibles et à orienter les regards vers la seule cible visible qu’est l’institution militaire, pour s’interroger sur ses intentions réelles et se demander de quel côté elle penche.
Le discours du Chef des armées ne rassure guère, par son ambivalence. A la fois souverainiste et autoritaire, il entretient le doute quant à la neutralité de l’institution militaire. En cela, cette dernière se pose comme une variable de l’équation-système et elle se dit, sans avoir peur de la contradiction, garante de la sécurité du peuple. Sécurité du peuple contre des forces hostiles internes ou externes qui menaceraient le peuple ou s’agit-il de protéger le peuple de lui-même ?
En prenant la décision d’assumer l’appel à l’activation de l’article 102 auquel il lui adjoint les articles 7 et 8, malgré le refus du peuple, il installe l’institution militaire dans une position ambigüe. Cet appel, qu’il soit l’expression d’un partage de territoires d’influence (civil/militaire) ou l’expression d’une collision des pouvoirs, traduit l’exploitation de l’institution militaire de la dynamique du mouvement populaire pour renverser les pôles de domination, selon, croit-elle, les bonnes règles d’un marché de dupes. Un piège tendu au peuple pour l’enfermer dans une souveraineté de papier. En le renvoyant à la légitimité constitutionnelle, de quels moyens légaux dispose-t-il pour contraindre les instances constitutionnelles (Conseil constitutionnel, Conseil d’Etat, Conseil de la nation, le Parlement) à répondre à ses exigences, sinon au recours à la personnalité de Gaid Salah. L’épreuve de cette impuissance peut le pousser au découragement ou le balancer dans la violence, ce qui permettra à l’institution militaire, elle-même piégée constitutionnellement, de reprendre la main.
Le mouvement populaire se défend très bien contre ces manipulations grossières, qu’il rejette en bloc. Mais, de son côté aussi, le discours est ambigu, ambivalent et surtout fondé sur le silence. Si les slogans sont percutants et ingénieux pour stigmatiser les tares et les manœuvres politiciennes, aucun plan d’action n’est dévoilé pour atteindre l’objectif de faire tomber le système. Où est la liste des représentants du mouvement ? Où est son plan de sortie de crise ?
Ce silence peut sous un certain angle taire, de bonne guerre, ses intentions pour ne pas être vampirisées par le pouvoir. Sous un autre angle, il s’agit plutôt de taire des appréhensions quant à l’après-contestation et au devenir de ce mouvement populaire. Il y a à croire que la demande de la rue de ne pas laisser s’afficher les emblèmes de l’islamisme et du séparatisme, relève de l’affirmation que l’Algérie républicaine et démocratique de demain se fera sans islamisme et séparatisme. Dans quelle mesure, cependant, est-il possible d’entendre l’affirmation de son principe de non exclusion ? Malgré l’euphorie d’un combat pacifique, apparaissent déjà les interdits au sein de la marche. Nonobstant le fait qu’il y a l’argument de l’unité du slogan de la revendication, au nom de quelle autorité, pour ne s’en tenir qu’à cet exemple, des marcheurs viennent interdire avec véhémence, d’aucuns diront violence, la manifestation de « femmes féministes » ?
La question de la représentativité est ambigüe et ambivalente. Les listes de personnalités affichées via les réseaux sociaux montrent bien le clivage qui structure le mouvement et la population : entre la promotion des tenants de la dissidence islamiste ou ceux de la dissidence que la rue qualifie de « laïque ». Que peut signifier le slogan, pourtant répandu, refusant l’une et l’autre, « Ni islamistes ni laïcs » ? Vu le clivage islamisme/laïcité, il n’est pas inintéressant d’interpréter l’absence de réaction à ce « ni islamiste ni laïc », comme l’expression silencieuse d’une prudence conjoncturelle. Par ailleurs, s’il y a un camp qui n’est « ni islamiste ni laïc » et qui serait représentatif majoritaire du peuple, de quelle obédience relève-t-il ? Il mérite de se faire entendre, de faire connaître ses positions, ses principes, son projet de société, sans contradiction ou avec les principes de la laïcité ou avec les principes de l’islamisme politique et sociétal.
En somme, lorsque la muette parle, elle bégaie ; lorsque la foule vocifère, elle est muette.
Il en ressort de ces quelques considérations que si la volonté est réelle et sincère d’établir l’Etat de droit et la démocratie, il faut lever toutes ces ambiguïtés, ces ambivalences, il faut combler ces silences, en développant un discours de clarté qui répond à toutes les questions, à dissiper tous les doutes, à démasquer toutes les embuscades. L’amnésie, ce mal qui a fondé sous de mauvais auspices l’Algérie indépendante, ne doit pas être reconduit comme le paramètre ou le soubassement sur lequel sera envisagée la deuxième république tant espérée. Pour tenir toutes les promesses de cette nouvelle république, ne faut-il pas affronter, et non éluder, les contradictions, les divergences de fonds, les égoïsmes, pour définir une démocratie qui permet à tout le monde de cohabiter en verrouillant toute porte ouverte à toute force anti-démocratique. Si la lutte se fait ensemble, malgré les divergences, pour provoquer le changement, encore faut-il tout le monde puisse vivre ensemble, malgré les divergences, à l’ombre bienveillante de la nouvelle république.

Par M. Youcef IMMOUNE

Docteur ès Sciences du langageProfesseur des universitésDépartement de françaisUniversité Alger2

Nouveau gouvernement : Le FFS dénonce une énième manipulation et appelle le peuple à maintenir la pression

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Suite au remaniement ministériel d’hier soir, le Front des forces socialistes (FFS) a affirmé, dans un communiqué parvenu à notre rédaction,  que le pouvoir continue à s’entêter dans sa course effrénée vers le mur. «A travers la nomination de ce nouveau gouvernement, nous constatons que le régime cherche à gagner plus de temps pour réorganiser ses rangs et préparer ses prochains coups politiques», a indiqué le FFS, en notant que le pouvoir «n’a finalement pas dérogé» à ses pratiques d’antan qui consistent à tout faire bouger pour que tout reste en place.

Pour le FFS, le maintien du général-major Gaïd-Salah dans son poste au gouvernement «résonne, à lui seul, comme une cinglante réponse à ceux qui croyaient au miracle au sein du sérail».

Le parti de feu Aït Ahmed ajoute que le régime actuel a décidé «d’ignorer» les revendications légitimes et pressantes de la quasi-totalité du peuple algérien qui aspire et se bat pour le changement radical de ce système. Dénonçant le mépris caractérisé à l’égard du peuple révolté et la propagande médiatique qui vise à créer la confusion dans l’opinion publique, le FFS note que le pouvoir «s’affaire» activement à assassiner la révolte populaire en faisant miroiter le spectre du chaos national. Il appelle le peuple à «maintenir» sa mobilisation afin de faire aboutir ses revendications légitimes.

Le FFS invite aussi les acteurs politiques et sociaux, les personnalisés crédibles et les indépendants à s’unir comme un seul homme et autour d’une unique option − qui consiste à amorcer un véritable processus démocratique de transition – et à rester mobilisés jusqu’à la satisfaction complète des revendications populaires pour la liberté, la démocratie et l’autodétermination.

 

Source Algérie Patriotique
Par Houneïda A.

Communiqué contre la presse mensongère

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La presse, c’est la liberté, la vérité et l’éthique.
Le combat des journalistes algériens ne date pas d’aujourd’hui, durant la révolution d’octobre 88, ils étaient à l’avant-garde, ils ont dénoncé la tyrannie du pouvoir en place et surtout condamné sans réserve l’assassinat des jeunes Algériens comme ils ont défendu l’honneur et la dignité de la presse qu’ils ont accompagnés tout au long de sa première expérience au début du printemps algérien et cela avant l’arrêt du processus électoral.
Notre presse a payé un lourd tribut, beaucoup de journalistes sont tombés sous les balles assassines des groupes occultes et de terroristes, d’autres ont été jetés dans les cachots du pouvoir d’Alger, des titres de journaux ont été suspendus …
Aujourd’hui avec le début de la révolution pacifique qui a vu le jour un certain 22 février 2019 les journalistes notamment les jeunes de ce métier retrouvent l’espoir perdu d’exercer leur métier librement et dignement afin que la presse soit le fidèle miroir du vécu du peuple et la voix des sans voix.
Nous, les soussignés,
1- Nous refusons d’être au côté de la mafia et nous ne serons jamais la voix de l’armée.
2- Nous nous arrangeons uniquement du côté de notre peuple et de notre patrie en toute âme et conscience tout en préservant notre liberté et l’éthique de notre métier.
3- Nous prenons notre distance de la presse hypocrite et mensongère et nous appelons tous les activistes à la boycotter et ne plus jamais être ses invités.
4- Nous appelons aussi nos collègues journalistes à exprimer leur refus de participer à la mascarade qui souille notre noble métier en organisant des protestations contre les lignes éditoriales de leurs chaînes télé et de leurs journaux qu’on peut qualifier de crimes contre le peuple et la patrie.
5- Nous refusons de servir de tribune à toute voix qui s’oppose à la volonté du peuple ou qui veut détourner ses revendications légitimes exprimées d’une manière civilisée et pacifique qui a étonné l’ensemble de la planète.
Alger, le 02 avril 2019 .
les premiers signataires :
– Nacer djabi, sociologue .
– Hmida Ayachi, Journaliste
– Atmane Tazaghart , Journaliste
– Youce Sahayeri, Artiste
– Ali Aït Djoudi, Journaliste
– Hamid Zenaz , Philosophe
– Samir Kaci, Écrivain.
– Arab Hamid Directeur du Matin d’Algérie .
– Said Djabelkhir, Chercheur .
– Smail Mhana , Écrivain Académicien .

How to Become a Front End Developer Front End Web Dev Skills

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Everything we know about Star Wars Jedi Survivor: release date … – Space.com

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Posted: Wed, 11 Jan 2023 16:00:25 GMT [source]

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Déclarations de Jean-Yves Le Drian : la France lâche le pouvoir Algérien

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Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, a salué, ce vendredi 29 mars, le “civisme remarquable” du peuple algérien qui a manifesté à nouveau vendredi en masse pour obtenir la fin du “système” au pouvoir, estimant que la transition “maintenant s’imposait”, rapporte l’agence AFP.

“Je suis frappé de la dignité et de la fierté du peuple algérien. Il y a une phase difficile de leur histoire mais en même temps il y a un civisme remarquable”, a-t-il déclaré à des médias à New York en marge de réunions de l’ONU.

“L’Algérie doit être maîtresse de son destin. La population contribue par ces différentes manifestations à montrer son appartenance et sa fierté algériennes. Il faut donc que le processus qui va se mettre en œuvre, de transition, qui maintenant s’impose, puisse se dérouler dans les meilleures conditions”, a ajouté le ministre français.

Source TSA