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jeudi 16 avril 2026
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Soudan. Pression populaire pour un gouvernement civil

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Des milliers de personnes se sont rassemblées hier devant le quartier général des militaires soudanais

Des milliers de personnes se sont rassemblées hier devant le quartier général des militaires soudanais afin de réclamer un gouvernement civil. La demande d’un gouvernement civil est une exigence de l’Association des professionnels soudanais, fer de lance de la contestation.

Jeudi dernier, l’armée a installé un Conseil militaire au gouvernement, après avoir destitué le président Omar el Béchir, contesté depuis le 19 décembre dernier, à la suite d’un triplement du prix du pain. Lundi, la première annonce de politique extérieure de la junte a été faite, et elle s’inscrit dans la continuité : les troupes soudanaises resteront impliquées au sein de la coalition arabe menée par l’Arabie saoudite au Yémen. Lundi, l’Union africaine a exigé elle aussi que l’armée quitte le pouvoir et le confie à une « autorité politique civile » sous quinze jours.

Par ailleurs, l’organisation non gouvernementale Amnesty International a invité, lundi, les militaires à déférer Omar el Béchir, détenu dans un lieu inconnu, à la Cour pénale internationale, qui le recherche pour crimes de guerre commis au Darfour.

Le général Jalaluddin Sheikh, membre du Conseil militaire, a répondu que cette décision serait prise ultérieurement, par un gouvernement élu. G. D. S.

 

Source L’Humanité
Par Gaël De Santis

Algérie. Gaid Salah charge le général Toufik et le menace

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Le chef d’Etat major, Ahmed Gaid Salah, a chargé une nouvelle fois le général de corps d’armée Mohamed Mediene en le désignant par son ancienne fonction et en le menaçant sans ménagement de poursuites judiciaires.

Dans son discours fait à la 4e région militaire à Ouargala, le Général de corps d’Armée a mis en garde contre “certaines personnes qui ont longtemps abusé des richesses du peuple” et qui continuent “d’activer contre sa volonté et d’œuvrer à attiser la situation, en approchant des parties suspectes, et certains responsables et partis politiques”.

De ces personnes, il choisit de désigner par sa fonction le général de corps d’armée Mohamed Mediene dit Toufik. ” J’ai déjà évoqué, lors de mon intervention du 30 mars 2019, les réunions suspectes qui se tiennent dans l’ombre pour conspirer autour des revendications du peuple et afin d’entraver les solutions de l’Armée Nationale Populaire et les propositions de sortie de crise. Toutefois, ces parties, à leur tête l’ex-Chef du Département du Renseignement et de la Sécurité, ont tenté, en vain, de nier leur présence dans ces réunions, et d’induire en erreur l’opinion publique, et ce, en dépit de l’existence de preuves irréfutables sur ces faits abjects.”

Le chef d’état major rappelle qu’il avait affirmé “ce jour là, que nous allions dévoiler la vérité, et les voici continuer à s’agiter contre la volonté du peuple et œuvrer à attiser la situation, en approchant des parties suspectes, et inciter à entraver les solutions de sortie de crise.”

Pour Ahmed Gais Salah c’est l’ancien puissant patron des services qui attise la crise et entrave les solutions de sortie de crise.

Gaid Salah met en garde sans ménagement l’ancien patron des services, “je lance à cette personne un dernier avertissement, et dans le cas où il persiste dans ses agissements, des mesures légales fermes seront prises à son encontre”.

Pour rappel, Mohamed Mediene, dit Toufik, ancien général de corps d’armée à la retraite, avait démenti formellement toutes les accusations colportées contre lui. Il s’était défendu d’avoir comploté contre la sécurité du pays. “M’accuser d’avoir rencontré des agents étrangers pour évoquer des sujets relevant de la souveraineté nationale est une tentative délibérée de me porter préjudice. Je suis connu à l’intérieur du pays et en dehors pour avoir combattu toutes les ingérences extérieures qu’elles soient politiques, culturelles ou économiques.” avait soutenu l’ancien puissant homme des services secrets algériens.

 

Source Huffpostmaghreb

Algérie. Les magistrats refusant de superviser la révision des listes électorales remplacés

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La révision exceptionnelle des listes électorales se déroule “normalement” et le taux d’abstention des magistrats de superviser cette opérations “est très faible”, a indiqué le ministère de la Justice, mardi, dans un communiqué.

“La révision exceptionnelle des listes électorales a débuté normalement, contrairement à ce qui a été relayé par certains médias concernant l’abstention des magistrats de onze (11) Cours de justice de superviser cette opération”, souligne le communiqué qui précise que “les informations parvenant à l’Administration centrale des présidents des Cours de justice révèlent qu’il s’agit seulement de quelques magistrats au niveau de certains tribunaux, et que c’est un taux très faible”.

A ce propos, le ministère a assuré que “toutes les procédures légales ont été prises par les présidents des juridictions pour leur remplacement, d’autant qu’il est question, d’abord et avant tout, du droit du citoyen à l’inscription sur ces listes ou à la radiation selon les cas”.

Source Huffpostmaghreb

Algérie. Kamel Feniche « désigné » président du Conseil Constitutionnel

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M. Kamel Feniche “a été désigné” mardi président du Conseil Constitutionnel en remplacement de M. Tayeb Belaïz, qui a présenté sa démission, le même jour, au Chef de l’Etat, M. Abdelkader Bensalah, indique un communiqué de la Présidence de la République

“Monsieur Tayeb Belaïz, président du Conseil Constitutionnel, a présenté sa démission, ce jour, mardi 16 avril 2019, à Monsieur Abdelkader Bensalah, Chef de l’Etat”, précise le communiqué.

“Monsieur le Chef de l’Etat a accepté la démission de M. Tayeb Belaïz et désigné M. Kamel Feniche à la fonction de président du Conseil Constitutionnel”, ajoute la même source.

Source Huffpostmaghreb

Algérie. Démission du président du Conseil constitutionnel

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Taïeb Belaiz, l’une des principales figures du régime visées par les contestataires, a annoncé son départ mardi.

Incarnation d’un «système» dont la contestation algérienne réclame la fin, le président du Conseil constitutionnel algérien Tayeb Belaiz a à son tour démissionné mardi, deux semaines après le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, dont il était un très proche.

M. Belaiz, 70 ans, faisait partie, avec le chef de l’Etat par intérim Abdelkader Bensalah et le chef du gouvernement Noureddine Bedoui, des «3B» dont les contestataires réclament le départ, depuis la démission le 2 avril, sous la pression conjuguée de la rue et de l’armée, de M. Bouteflika après 20 ans de pouvoir.

Son poste en faisait un des plus importants personnages de l’Etat algérien et lui conférait un rôlé-clé dans la présidentielle prévue le 4 juillet pour élire un remplaçant à M. Bouteflika. Le Conseil constitutionnel est notamment chargé de valider les dossiers de candidatures à la présidentielle et de contrôler la régularité des opérations de vote en Algérie.

«Au tour de Bensalah»

«Au tour de Bensalah!», ont clamé des milliers d’étudiants rassemblés à Alger en accueillant la nouvelle de la démission de M. Belaiz qui était par ailleurs chargé par la Constitution d’assurer l’intérim à la tête de l’Etat en cas de démission de M. Bensalah.

Ancien magistrat, ministre de façon quasi-ininterrompue durant plus de 10 ans – essentiellement à la Justice et à l’Intérieur -, M. Belaiz, 70 ans, avait été nommé le 10 février à la tête du Conseil constitutionnel par M. Bouteflika – dont il était devenu conseiller spécial – pour remplacer Mourad Medelci, décédé quelques jours auparavant. Il avait déjà présidé le Conseil constitutionnel de mars 2012 à septembre 2013. A ce titre, c’était à lui que revenait de déclencher le processus devant constater «l’empêchement» de gouverner du chef de l’Etat, lorsque M. Bouteflika, victime d’un AVC, avait été hospitalisé 80 jours en France en 2013.

Il avait résisté aux multiples appels de l’opposition et de la presse en ce sens. Il avait à nouveau résisté fin mars aux appels sybillins du chef d’état-major de l’armée le général Ahmed Gaïd Salah suggérant cette procédure constitutionnelle pour écarter M. Bouteflika afin de mettre fin à la crise née de la contestation populaire.

Nouvelle manifestation d’étudiants

La démission de M. Belaiz intervient au 1er jour d’une révision exceptionnelle des listes électorales, qui doit durer une semaine, dans la perspective de la présidentielle du 4 juillet. Des magistrats et des maires ont d’ores et déjà indiqué qu’ils boycotteraient la supervision de cette étape importante dans l’organisation du scrutin.

Pour les contestataires algériens, le maintien à la tête de l’Etat des structures et personnalités issues du «système» mis en place par M. Bouteflika ne permettent pas de garantir un scrutin libre et équitable pour élire son successeur. Des dizaines de milliers d’étudiants manifestent mardi dans plusieurs villes d’Algérie, Alger mais aussi Constantine, Annaba ou Béjaïa. Dans la capitale ils ont scandé «silmiya» face à un important dispositif policier.

Après s’être initialement vu interdire l’accès au parvis de la Grande Poste, bâtiment devenu le point de ralliement de la contestation au coeur d’Alger, les étudiants ont fini par accéder à la place sous la pression du nombre. La police restreint de plus en plus la liberté d’action des manifestants, sauf le vendredi, jour de repos hebdomadaire en Algérie et de mobilisations monstres depuis le 22 février.

«On termine ce qu’on a commencé»

Le mardi précédent, les policiers avaient, pour la première fois depuis le début du mouvement, tenté de disperser une manifestation d’étudiants. Depuis la rentrée des vacances universitaires, début avril, des mouvements de grève ont débuté dans plusieurs campus. Les étudiants d’une dizaine d’universités ont indiqué à l’AFP que leur établissement était en grève, reconductible chaque fin de semaine, afin d’exiger le départ de l’ensemble du «système» au pouvoir.

«On termine ce qu’on a commencé», lance Linda, 20 ans, étudiante en télécommunications dans la principale université d’Alger, l’USTHB, présente dans le cortège mardi. «Nous sommes en grève illimitée à l’USTHB jusqu’à ce que tout le système dégage, à commencer par Bensalah et Bedoui qui nous ramènent les policiers pour nous empêcher de manifester, alors que nous sommes pacifistes», précise-t-elle. «Nous allons marcher jusqu’à la mise en place d’une période de transition dirigée par des personnalités propres», c’est à dire n’ayant pas participé au régime Bouteflika, renchérit Mira Laifa, 20 ans, étudiante en médecine. «Les étudiants algériens veulent un gouvernement de transition», peut-on lire sur une banderole.

Source 24Heures

Echorouk : 100 milliards de dettes effacés…1er scandale post-Bouteflika ?

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Algérie – En reconnaissance du « sale boulot » accompli depuis mi-mars, le groupe médiatique Echorouk reçoit une belle cagnotte puisée directement de l’argent public.

Cumulant près de 100 milliards de centimes de dettes auprès des imprimeries publiques SIA et Simpral depuis 2012, le Groupe Echorouk a reçu, en fin de semaine dernière, des garanties « orales » quant à la suppression de cette dette colossale, apprend-on de source bien informées.

Dans un premier temps, les responsables des imprimeries étatiques ont reçu, selon nos informations, des instructions « fermes et menaçantes » d’augmenter sans délai le tirage du quotidien Echorouk à près de 400 000 exemplaires/jour, alors que ce quotidien faisait l’objet de sanctions, en raison du refus de paiement d’une dette abyssale, réduisant son tirage à seulement 2 000 exemplaires. Le tirage a donc était rétabli depuis avant-hier, dimanche.

Alors que l’ancienne « bande mafieuse » avait gelée des décisions exécutoires émises par la justice, les résidus de cette dernière continuent de cautionner la dilapidation du denier public.

Ces privilèges dont jouit désormais le groupe d’Ali Fodil font suite à une campagne de lynchage médiatique visant à duper l’opinion publique en accusant, entre autres, la France d’ingérence et en salissant la réputation de l’ancien Président Liamine Zeroual et que le général de corps d’armée Mohamed Mediène, alias Toufik. La télévision d’Ali Fodil avait, en effet, accusé ces deux Moudjahidine de collaborer avec l’ancien colonisateur.

S’il y avait vraiment une volonté, tel que affirmé par les actuels décideurs, d’éradiquer la corruption, pourquoi approuvent-ils et contribuent-ils à torpiller des décisions dûment émises par la justice ? De quel droit peut-on effacer une dette de 100 milliards de centimes alors que d’autres quotidiens nationaux ont dû mettre la clé sous la porte car n’arrivant pas à payer les imprimeries ?

 

Source ALG24
Par Adherbal

Confidentiel. Zoukh ferait pression sur des élus pour permettre à un milliardaire de construire une nouvelle Tour à Birkhadem (Alger)

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Force est de constater que certains hauts responsables de l’Etat profitent en ce moment de la confusion générale dans laquelle patine le pays en raison des incertitudes politiques pour fructifier leurs affaires louches et développer leur trafic d’influence. Pour preuve, le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh récidive encore une fois en exerçant de fortes pressions sur les élus de l’APC de Birkhadem dans  le but de permettre aux partenaires de son fils, Hamza Zoukh, les frères Frihi de lancer les travaux de construction d’une nouvelle Tour situé sur un terrain contesté par le voisinage.

Les frères Frihi, Merouane, Smail et les autres, sont devenus en un temps record des milliardaires puissants à Alger grâce à leurs diverses promotions immobilières érigées sous le label ALCO. Cette société qui a réalisé et commercialisé plusieurs logements luxueux à Ouled Fayet et Chéraga ou Draria, vient de bénéficier d’une autorisation controversée pour ériger une nouvelle tour sur un terrain qui n’est guère adapté pour ce genre de construction notamment des immeubles à plusieurs étages.

Le site se trouve au niveau de Djenane Sfari dans la commune de Birkhadem. Les voisins de ce chantier se sont organisés pour dénoncer ces travaux anarchiques et peu respectueux de la réglementation en vigueur puisqu’ils portent préjudice à leurs maisons et domiciles. En dépit de cette contestation citoyenne, les frères Frihi sont passés en force grâce au soutien de leur « parrain », le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh.

Il faut savoir que le fils du Wali d’Alger, Hamza Zoukh, est un ami très proche des Frihi. Il est leur associé sous un prête-nom dans plusieurs projets relevant des secteurs du BTP et immobilier à Alger. Mieux encore, le beau-fils du Wali d’Alger est lui-même associé avec les milliardaires Frihi dans une société appelée INTERNATIONAL INFRASTRUCTUR INVESTMENT 3I. Abdelkrim Hissam est, en effet, l’époux de la fille du Wali d’Alger Abdelkader Zoukh. Il est né le 28-03-1975 à Médéa et fis de Ahmed Hissam.

Avec les fils de Frihi Abdelouahab, qui occupait auparavant un poste stratégique dans le corps de la gendarmerie nationale au sud du pays, Hissam Abdelkrim  a créé cette société qui fait également dans la promotion immobilière sous le nom de 3I. Nous sommes donc bel et bien face à une affaire de dépravation financière et d’abus de pouvoir de la part d’un haut commis de l’Etat en faveur d’une famille de milliardaires. Qu’attend la justice algérienne pour ouvrir une enquête ?

Source Algériepart

Algérie. Ces policiers indignes de porter l’uniforme d’une institution de la République

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Quatre filles ont été arrêté par la police à la grande poste, conduites au commissariat de Baraki et c’est dans cette enceinte qu’elles ont eu à subir des humiliations de la part de la police algérienne des pratiques dignes de la légion étrangère que recrutait l’armée française colonialiste pour subir à nos mères, à nos sœurs et à nos filles des pratiques immorales à savoir les déshabillé devant le regard de la soldatesque après 57 ans d’indépendance,l’Algérie a enfanté des légionnaires qui ont agi sans foi, ni loi et sans morale pour déshabiller et humilier nos jeunes filles innocentes dans un commissariat de police,dont le seule tort est de se réunir dans une place publique sans porter atteinte à quiconque.
Ce sont ces mêmes filles avec d’autres algériennes et algériens qui n’arrêtaient pas de créer et scander,lors des manifestations à travers tout le territoire national khawa khawa!!! Polices, Militaires et Peuple.est ce que ce grand peuple algérien qui manifestait pacifiquement qui s’est trompé de croire que tous les algériens sont des frères et des sœurs?ou bien ce sont ces porteurs d’armes, de bombes lacrymogènes et des bâtons qui nous disent, nous sommes désolés nous faisons partis du système ou actionner par le système,nous sommes de l’autre côté de la barricade ; Assumez vos revendications voilà la déchirure !! à bien méditer sur ce qui s’est passé au commissariat de Baraki , il est demandé à tous les algériens et algériennes de réagir à travers toutes les chaînes de télévision et les réseaux sociaux pour condamner avec une grande vigueur ces pratiques et exiger des sanctions exemplaires pour ces policiers indignes de porter l’uniforme d’une institution de la République.
Par Ait Bachir H.