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samedi 21 février 2026
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Algérie. Les magistrats refusant de superviser la révision des listes électorales remplacés

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La révision exceptionnelle des listes électorales se déroule “normalement” et le taux d’abstention des magistrats de superviser cette opérations “est très faible”, a indiqué le ministère de la Justice, mardi, dans un communiqué.

“La révision exceptionnelle des listes électorales a débuté normalement, contrairement à ce qui a été relayé par certains médias concernant l’abstention des magistrats de onze (11) Cours de justice de superviser cette opération”, souligne le communiqué qui précise que “les informations parvenant à l’Administration centrale des présidents des Cours de justice révèlent qu’il s’agit seulement de quelques magistrats au niveau de certains tribunaux, et que c’est un taux très faible”.

A ce propos, le ministère a assuré que “toutes les procédures légales ont été prises par les présidents des juridictions pour leur remplacement, d’autant qu’il est question, d’abord et avant tout, du droit du citoyen à l’inscription sur ces listes ou à la radiation selon les cas”.

Source Huffpostmaghreb

Algérie. Kamel Feniche « désigné » président du Conseil Constitutionnel

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M. Kamel Feniche “a été désigné” mardi président du Conseil Constitutionnel en remplacement de M. Tayeb Belaïz, qui a présenté sa démission, le même jour, au Chef de l’Etat, M. Abdelkader Bensalah, indique un communiqué de la Présidence de la République

“Monsieur Tayeb Belaïz, président du Conseil Constitutionnel, a présenté sa démission, ce jour, mardi 16 avril 2019, à Monsieur Abdelkader Bensalah, Chef de l’Etat”, précise le communiqué.

“Monsieur le Chef de l’Etat a accepté la démission de M. Tayeb Belaïz et désigné M. Kamel Feniche à la fonction de président du Conseil Constitutionnel”, ajoute la même source.

Source Huffpostmaghreb

Algérie. Démission du président du Conseil constitutionnel

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Taïeb Belaiz, l’une des principales figures du régime visées par les contestataires, a annoncé son départ mardi.

Incarnation d’un «système» dont la contestation algérienne réclame la fin, le président du Conseil constitutionnel algérien Tayeb Belaiz a à son tour démissionné mardi, deux semaines après le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, dont il était un très proche.

M. Belaiz, 70 ans, faisait partie, avec le chef de l’Etat par intérim Abdelkader Bensalah et le chef du gouvernement Noureddine Bedoui, des «3B» dont les contestataires réclament le départ, depuis la démission le 2 avril, sous la pression conjuguée de la rue et de l’armée, de M. Bouteflika après 20 ans de pouvoir.

Son poste en faisait un des plus importants personnages de l’Etat algérien et lui conférait un rôlé-clé dans la présidentielle prévue le 4 juillet pour élire un remplaçant à M. Bouteflika. Le Conseil constitutionnel est notamment chargé de valider les dossiers de candidatures à la présidentielle et de contrôler la régularité des opérations de vote en Algérie.

«Au tour de Bensalah»

«Au tour de Bensalah!», ont clamé des milliers d’étudiants rassemblés à Alger en accueillant la nouvelle de la démission de M. Belaiz qui était par ailleurs chargé par la Constitution d’assurer l’intérim à la tête de l’Etat en cas de démission de M. Bensalah.

Ancien magistrat, ministre de façon quasi-ininterrompue durant plus de 10 ans – essentiellement à la Justice et à l’Intérieur -, M. Belaiz, 70 ans, avait été nommé le 10 février à la tête du Conseil constitutionnel par M. Bouteflika – dont il était devenu conseiller spécial – pour remplacer Mourad Medelci, décédé quelques jours auparavant. Il avait déjà présidé le Conseil constitutionnel de mars 2012 à septembre 2013. A ce titre, c’était à lui que revenait de déclencher le processus devant constater «l’empêchement» de gouverner du chef de l’Etat, lorsque M. Bouteflika, victime d’un AVC, avait été hospitalisé 80 jours en France en 2013.

Il avait résisté aux multiples appels de l’opposition et de la presse en ce sens. Il avait à nouveau résisté fin mars aux appels sybillins du chef d’état-major de l’armée le général Ahmed Gaïd Salah suggérant cette procédure constitutionnelle pour écarter M. Bouteflika afin de mettre fin à la crise née de la contestation populaire.

Nouvelle manifestation d’étudiants

La démission de M. Belaiz intervient au 1er jour d’une révision exceptionnelle des listes électorales, qui doit durer une semaine, dans la perspective de la présidentielle du 4 juillet. Des magistrats et des maires ont d’ores et déjà indiqué qu’ils boycotteraient la supervision de cette étape importante dans l’organisation du scrutin.

Pour les contestataires algériens, le maintien à la tête de l’Etat des structures et personnalités issues du «système» mis en place par M. Bouteflika ne permettent pas de garantir un scrutin libre et équitable pour élire son successeur. Des dizaines de milliers d’étudiants manifestent mardi dans plusieurs villes d’Algérie, Alger mais aussi Constantine, Annaba ou Béjaïa. Dans la capitale ils ont scandé «silmiya» face à un important dispositif policier.

Après s’être initialement vu interdire l’accès au parvis de la Grande Poste, bâtiment devenu le point de ralliement de la contestation au coeur d’Alger, les étudiants ont fini par accéder à la place sous la pression du nombre. La police restreint de plus en plus la liberté d’action des manifestants, sauf le vendredi, jour de repos hebdomadaire en Algérie et de mobilisations monstres depuis le 22 février.

«On termine ce qu’on a commencé»

Le mardi précédent, les policiers avaient, pour la première fois depuis le début du mouvement, tenté de disperser une manifestation d’étudiants. Depuis la rentrée des vacances universitaires, début avril, des mouvements de grève ont débuté dans plusieurs campus. Les étudiants d’une dizaine d’universités ont indiqué à l’AFP que leur établissement était en grève, reconductible chaque fin de semaine, afin d’exiger le départ de l’ensemble du «système» au pouvoir.

«On termine ce qu’on a commencé», lance Linda, 20 ans, étudiante en télécommunications dans la principale université d’Alger, l’USTHB, présente dans le cortège mardi. «Nous sommes en grève illimitée à l’USTHB jusqu’à ce que tout le système dégage, à commencer par Bensalah et Bedoui qui nous ramènent les policiers pour nous empêcher de manifester, alors que nous sommes pacifistes», précise-t-elle. «Nous allons marcher jusqu’à la mise en place d’une période de transition dirigée par des personnalités propres», c’est à dire n’ayant pas participé au régime Bouteflika, renchérit Mira Laifa, 20 ans, étudiante en médecine. «Les étudiants algériens veulent un gouvernement de transition», peut-on lire sur une banderole.

Source 24Heures

Echorouk : 100 milliards de dettes effacés…1er scandale post-Bouteflika ?

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Algérie – En reconnaissance du « sale boulot » accompli depuis mi-mars, le groupe médiatique Echorouk reçoit une belle cagnotte puisée directement de l’argent public.

Cumulant près de 100 milliards de centimes de dettes auprès des imprimeries publiques SIA et Simpral depuis 2012, le Groupe Echorouk a reçu, en fin de semaine dernière, des garanties « orales » quant à la suppression de cette dette colossale, apprend-on de source bien informées.

Dans un premier temps, les responsables des imprimeries étatiques ont reçu, selon nos informations, des instructions « fermes et menaçantes » d’augmenter sans délai le tirage du quotidien Echorouk à près de 400 000 exemplaires/jour, alors que ce quotidien faisait l’objet de sanctions, en raison du refus de paiement d’une dette abyssale, réduisant son tirage à seulement 2 000 exemplaires. Le tirage a donc était rétabli depuis avant-hier, dimanche.

Alors que l’ancienne « bande mafieuse » avait gelée des décisions exécutoires émises par la justice, les résidus de cette dernière continuent de cautionner la dilapidation du denier public.

Ces privilèges dont jouit désormais le groupe d’Ali Fodil font suite à une campagne de lynchage médiatique visant à duper l’opinion publique en accusant, entre autres, la France d’ingérence et en salissant la réputation de l’ancien Président Liamine Zeroual et que le général de corps d’armée Mohamed Mediène, alias Toufik. La télévision d’Ali Fodil avait, en effet, accusé ces deux Moudjahidine de collaborer avec l’ancien colonisateur.

S’il y avait vraiment une volonté, tel que affirmé par les actuels décideurs, d’éradiquer la corruption, pourquoi approuvent-ils et contribuent-ils à torpiller des décisions dûment émises par la justice ? De quel droit peut-on effacer une dette de 100 milliards de centimes alors que d’autres quotidiens nationaux ont dû mettre la clé sous la porte car n’arrivant pas à payer les imprimeries ?

 

Source ALG24
Par Adherbal

Confidentiel. Zoukh ferait pression sur des élus pour permettre à un milliardaire de construire une nouvelle Tour à Birkhadem (Alger)

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Force est de constater que certains hauts responsables de l’Etat profitent en ce moment de la confusion générale dans laquelle patine le pays en raison des incertitudes politiques pour fructifier leurs affaires louches et développer leur trafic d’influence. Pour preuve, le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh récidive encore une fois en exerçant de fortes pressions sur les élus de l’APC de Birkhadem dans  le but de permettre aux partenaires de son fils, Hamza Zoukh, les frères Frihi de lancer les travaux de construction d’une nouvelle Tour situé sur un terrain contesté par le voisinage.

Les frères Frihi, Merouane, Smail et les autres, sont devenus en un temps record des milliardaires puissants à Alger grâce à leurs diverses promotions immobilières érigées sous le label ALCO. Cette société qui a réalisé et commercialisé plusieurs logements luxueux à Ouled Fayet et Chéraga ou Draria, vient de bénéficier d’une autorisation controversée pour ériger une nouvelle tour sur un terrain qui n’est guère adapté pour ce genre de construction notamment des immeubles à plusieurs étages.

Le site se trouve au niveau de Djenane Sfari dans la commune de Birkhadem. Les voisins de ce chantier se sont organisés pour dénoncer ces travaux anarchiques et peu respectueux de la réglementation en vigueur puisqu’ils portent préjudice à leurs maisons et domiciles. En dépit de cette contestation citoyenne, les frères Frihi sont passés en force grâce au soutien de leur « parrain », le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh.

Il faut savoir que le fils du Wali d’Alger, Hamza Zoukh, est un ami très proche des Frihi. Il est leur associé sous un prête-nom dans plusieurs projets relevant des secteurs du BTP et immobilier à Alger. Mieux encore, le beau-fils du Wali d’Alger est lui-même associé avec les milliardaires Frihi dans une société appelée INTERNATIONAL INFRASTRUCTUR INVESTMENT 3I. Abdelkrim Hissam est, en effet, l’époux de la fille du Wali d’Alger Abdelkader Zoukh. Il est né le 28-03-1975 à Médéa et fis de Ahmed Hissam.

Avec les fils de Frihi Abdelouahab, qui occupait auparavant un poste stratégique dans le corps de la gendarmerie nationale au sud du pays, Hissam Abdelkrim  a créé cette société qui fait également dans la promotion immobilière sous le nom de 3I. Nous sommes donc bel et bien face à une affaire de dépravation financière et d’abus de pouvoir de la part d’un haut commis de l’Etat en faveur d’une famille de milliardaires. Qu’attend la justice algérienne pour ouvrir une enquête ?

Source Algériepart

Algérie. Ces policiers indignes de porter l’uniforme d’une institution de la République

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Quatre filles ont été arrêté par la police à la grande poste, conduites au commissariat de Baraki et c’est dans cette enceinte qu’elles ont eu à subir des humiliations de la part de la police algérienne des pratiques dignes de la légion étrangère que recrutait l’armée française colonialiste pour subir à nos mères, à nos sœurs et à nos filles des pratiques immorales à savoir les déshabillé devant le regard de la soldatesque après 57 ans d’indépendance,l’Algérie a enfanté des légionnaires qui ont agi sans foi, ni loi et sans morale pour déshabiller et humilier nos jeunes filles innocentes dans un commissariat de police,dont le seule tort est de se réunir dans une place publique sans porter atteinte à quiconque.
Ce sont ces mêmes filles avec d’autres algériennes et algériens qui n’arrêtaient pas de créer et scander,lors des manifestations à travers tout le territoire national khawa khawa!!! Polices, Militaires et Peuple.est ce que ce grand peuple algérien qui manifestait pacifiquement qui s’est trompé de croire que tous les algériens sont des frères et des sœurs?ou bien ce sont ces porteurs d’armes, de bombes lacrymogènes et des bâtons qui nous disent, nous sommes désolés nous faisons partis du système ou actionner par le système,nous sommes de l’autre côté de la barricade ; Assumez vos revendications voilà la déchirure !! à bien méditer sur ce qui s’est passé au commissariat de Baraki , il est demandé à tous les algériens et algériennes de réagir à travers toutes les chaînes de télévision et les réseaux sociaux pour condamner avec une grande vigueur ces pratiques et exiger des sanctions exemplaires pour ces policiers indignes de porter l’uniforme d’une institution de la République.
Par Ait Bachir H.

France. Drame de Notre Dame de Paris

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Chères toutes, chers tous, Salut, Salam, Shalom, je partage cette réflexion avec vous.
Concernant l’incident/drame de Notre Dame de Paris, en France, hier:
Au delà des enquêtes qui sont en cours pour déterminer les causes de ce drame, des émotions et des réactions en France et dans le Monde, que cela a suscité, la symbolique du lieu impose de réformer nos attitudes et de métamorphoser nos paradigmes.
Ce lieu visité par un très grand nombre de personnes qui affluent des 4 coins du Monde est aussi le lieu du point 0, d’où commencent, toutes les routes françaises cela nous ouvre des portes de grandes méditations autour d’une nouvelle vision sociétale.
La flèche vers le haut et la tour qui sont tombés, peuvent symboliser ce lien cassé entre le monde horizontal et celui de la verticalité, cela implique une invitation à retravailler une démarche saine autour de nos relations et de notre lien avec la verticalité. Comment inter-agir entre nous toutes et tous ? Quelle relation à entreprendre avec mes semblables et autrui !?
Cet incident, m’invite et il nous encourage à persévérer dans une voie créatrice, libératrice et fédératrice d’un nouveau Monde celui où la Paix Universelle, la sororité, la fraternité et de la justice sociale règnent durablement.
Que chacun actionne l’agir dans la Miséricorde.
Par B.Amarouche

Le lobby français. La solution de la crise algérienne est dans le départ de Gaïd Salah

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Cette conviction fortement relayée à travers de nombreux titres de presse depuis le discours du général-major Ahmed Gaïd Salah le 2 avril dernier quand il a lu le communiqué de la position de l’armée poussant Bouteflika à la démission immédiate.

Le soir même de cette annonce, Bouteflika obtempère et démissionne. « J’ai confirmé à maintes fois qu’en ma qualité de Moudjahid ayant lutté par le passé contre le colonialisme tyrannique et ayant vécu la souffrance du peuple en cette période difficile, je ne saurai me taire aujourd’hui sur les complots et les conspirations abjectes, fomentés par une bande qui a fait de la fraude, la malversation et la duplicité sa vocation. Aussi, je suis avec le peuple et à ses côtés pour le meilleur et pour le pire, comme je le fut par le passé, et je m’engage devant Allah et devant la patrie et le peuple que je n’épargnerai aucun effort à cette fin, quoi qu’il m’en coûtera ».

Pour l’autre rive, le « deal » entre Gaïd Salah est le clan rapproché de Bouteflika saute aux yeux et traîne l’institution militaire dans son ensemble dans son sillage. L’objectif serait selon cette approche d’écarter Bouteflika dont le cas s’est avéré indéfendable et coopter quelqu’un du système durant les 90 jours de transition avec une équipe que le général-major a béni lui-même.

Pour de nombreux prétendus analystes, cette insurrection citoyenne des fleurs et des sourires cache un  tonnerre dont l’étincelle est entre les mains de Gaïd Salah. Ces “sorties familiales” chaque vendredi s’apparentent selon eux à une relation paradoxale entre le peuple et son armée qui pourrait aboutir à une impasse qui va mal tourner dans peu de temps. Pourquoi ? Le peuple a exprimé vendredi dernier qu’il est en totale opposition avec la feuille de route de l’armée comme l’atteste  leur dernier communiqué : «  Le peuple a obtenu ce qu’il voulait lorsque le président de la République a présenté sa démission le soir du jour pour passer ensuite à la phase de transition.».

La réponse du mouvement populaire ne s’est pas fait attendre : « pas d’ancien du système pour conduire la transition » et la « mise en place d’institution ad hoc pour conduire la transition ».

Dans cet échange en pleine rue, rien n’échappe à ces analystes qui suivent les événements à la loupe. C’est pour cela d’ailleurs que nos concitoyens d’outre- mer ont averti les protestataires dont notamment les étudiants de certaines vidéos que France 24 s’apprête à diffuser montrant des jeunes qui courent derrière des policiers en fuite laissant derrière eux leur véhicule en flamme. Il s’agit en fait des images qui n’ont rien à voir avec le Hirak mais celles des protestations de 2001 en Kabylie.

Selon Maghreb Intelligence citant des sources sûres (01), les services secrets français ont déjà tracé le profil de ce vieux général « ombrageux, colérique et incontrôlable ». Il est donc capable de décréter un état d’urgence et de favoriser un affrontement, voire une guerre civile pour uniquement refroidir ses propres ardeurs. Le peu d’officiers qui le suivent rencontrent  selon ce journal «  un énorme obstacle : le refus des puissances étrangères de traiter avec eux !

En effet, nous avons appris de sources sûres que ni la France, ni encore moins l’Union Européenne, ni Washington n’ont accepté de voir en Gaïd Salah une alternative au 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Paris a exprimé ses vives inquiétudes très rapidement dès les premiers discours du vieux général. Des discours dans lesquels il a menacé directement les manifestants pacifiques. A Paris, Ahmed Gaïd Salah dispose de certains relais et des partisans qui ont tenté d’approcher des lobbyistes français ou des journalistes qui ont leurs entrées à l’Elysée »

Pour  donner plus d’argumentation à son départ que tout le monde juge urgent, les réseaux sociaux ont partagé la diffusion d’un décret présidentiel qui définit dans son article 20 l’âge des officiers supérieurs de l’armée qui limite celui des généraux de corps d’armée à 64 ans et 42 ans de service. Message adressé directement à Gaid Salah pour lui signifier que s’il s’obstine à l’application stricte dans l’esprit et la lettre de la constitution alors qu’il applique les lois de la république à lui-même.

Par R.R.