
France. Drame de Notre Dame de Paris

Le lobby français. La solution de la crise algérienne est dans le départ de Gaïd Salah
Cette conviction fortement relayée à travers de nombreux titres de presse depuis le discours du général-major Ahmed Gaïd Salah le 2 avril dernier quand il a lu le communiqué de la position de l’armée poussant Bouteflika à la démission immédiate.
Le soir même de cette annonce, Bouteflika obtempère et démissionne. « J’ai confirmé à maintes fois qu’en ma qualité de Moudjahid ayant lutté par le passé contre le colonialisme tyrannique et ayant vécu la souffrance du peuple en cette période difficile, je ne saurai me taire aujourd’hui sur les complots et les conspirations abjectes, fomentés par une bande qui a fait de la fraude, la malversation et la duplicité sa vocation. Aussi, je suis avec le peuple et à ses côtés pour le meilleur et pour le pire, comme je le fut par le passé, et je m’engage devant Allah et devant la patrie et le peuple que je n’épargnerai aucun effort à cette fin, quoi qu’il m’en coûtera ».
Pour l’autre rive, le « deal » entre Gaïd Salah est le clan rapproché de Bouteflika saute aux yeux et traîne l’institution militaire dans son ensemble dans son sillage. L’objectif serait selon cette approche d’écarter Bouteflika dont le cas s’est avéré indéfendable et coopter quelqu’un du système durant les 90 jours de transition avec une équipe que le général-major a béni lui-même.
Pour de nombreux prétendus analystes, cette insurrection citoyenne des fleurs et des sourires cache un tonnerre dont l’étincelle est entre les mains de Gaïd Salah. Ces “sorties familiales” chaque vendredi s’apparentent selon eux à une relation paradoxale entre le peuple et son armée qui pourrait aboutir à une impasse qui va mal tourner dans peu de temps. Pourquoi ? Le peuple a exprimé vendredi dernier qu’il est en totale opposition avec la feuille de route de l’armée comme l’atteste leur dernier communiqué : « Le peuple a obtenu ce qu’il voulait lorsque le président de la République a présenté sa démission le soir du jour pour passer ensuite à la phase de transition.».
La réponse du mouvement populaire ne s’est pas fait attendre : « pas d’ancien du système pour conduire la transition » et la « mise en place d’institution ad hoc pour conduire la transition ».
Dans cet échange en pleine rue, rien n’échappe à ces analystes qui suivent les événements à la loupe. C’est pour cela d’ailleurs que nos concitoyens d’outre- mer ont averti les protestataires dont notamment les étudiants de certaines vidéos que France 24 s’apprête à diffuser montrant des jeunes qui courent derrière des policiers en fuite laissant derrière eux leur véhicule en flamme. Il s’agit en fait des images qui n’ont rien à voir avec le Hirak mais celles des protestations de 2001 en Kabylie.
Selon Maghreb Intelligence citant des sources sûres (01), les services secrets français ont déjà tracé le profil de ce vieux général « ombrageux, colérique et incontrôlable ». Il est donc capable de décréter un état d’urgence et de favoriser un affrontement, voire une guerre civile pour uniquement refroidir ses propres ardeurs. Le peu d’officiers qui le suivent rencontrent selon ce journal « un énorme obstacle : le refus des puissances étrangères de traiter avec eux !
En effet, nous avons appris de sources sûres que ni la France, ni encore moins l’Union Européenne, ni Washington n’ont accepté de voir en Gaïd Salah une alternative au 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Paris a exprimé ses vives inquiétudes très rapidement dès les premiers discours du vieux général. Des discours dans lesquels il a menacé directement les manifestants pacifiques. A Paris, Ahmed Gaïd Salah dispose de certains relais et des partisans qui ont tenté d’approcher des lobbyistes français ou des journalistes qui ont leurs entrées à l’Elysée »
Pour donner plus d’argumentation à son départ que tout le monde juge urgent, les réseaux sociaux ont partagé la diffusion d’un décret présidentiel qui définit dans son article 20 l’âge des officiers supérieurs de l’armée qui limite celui des généraux de corps d’armée à 64 ans et 42 ans de service. Message adressé directement à Gaid Salah pour lui signifier que s’il s’obstine à l’application stricte dans l’esprit et la lettre de la constitution alors qu’il applique les lois de la république à lui-même.
Par R.R.
Chronique. Gaïd Salah n’a pas à faire de la politique !
Gaid Salah n’est que le porte-parole du commandement militaire. Se focaliser sur sa personne ne fait pas avancer. Changer Gaid Salah par un autre qui s’imiscera, comme lui, dans les questions politiques est une supercherie.
Le premier principe c’est d’éloigner définitivement l’armée des affaires politiques. Le jour où l’armée sera dirigée par un civil qui rendra des comptes au peuple, à travers la représentation nationale, on aura fait un grand pas.
Tant qu’on parle de peuple et de l’armée, comme s’il s’agissait de deux entités égales qui se font face, alors que l’armée est au service du peuple à qui elle doit rendre des comptes comme toutes les autres institutions nous alimentons le myrte.
Il faut dire les choses clairement. L’armée, étant le cœur du pouvoir depuis l’indépendance du pays, est totalement responsable des échecs renouvelés depuis des décennies. Nous sommes en 2019, la politique aux civils et l’armée dans les casernes.
Ceci est un préalable à la construction d’un état de droit dans lequel les institutions (justice, police, médias, partis politiques, syndicats, etc.. ) fonctionnent selon les lois et les règlements et non pas selon un ordre d’un caporal.
Par Y.Bounouar
Algérie. Lettre du collectif des jeunes engagés à Gaïd Salah

“Être à la hauteur des exigences du peuple”
Depuis le 22 février, le peuple algérien s’est soulevé comme un seul homme pour exiger le départ d’un régime autoritaire, corrompu et illégitime, et revendiquer sa volonté d’édifier une nouvelle république, fondée sur l’État de droit et la démocratie.
L’exceptionnelle mobilisation des Algérien(ne)s au pays et à l’étranger s’est transformée en un vaste mouvement populaire, irréprochable par son engagement, sa maturité politique et la clarté de ses revendications. L’Algérie vit sa deuxième grande révolution et nous sommes des millions de citoyen(ne)s résolu(e)s à libérer l’Homme, après que nos ancêtres aient libérés la terre.
L’Armée Nationale Populaire (ANP) se doit d’être à la hauteur de ce moment charnière de notre histoire en se mettant aux diapasons du peuple algérien.
Monsieur Ahmed Gaid Salah,
En tant que chef d’État-Major et porte-parole de l’ANP, nous vous interpellons sur la nécessité et l’urgence d’appuyer d’une manière claire et ouverte les revendications du mouvement populaire.
Après neuf semaines de mobilisation de masse, le peuple a exprimé son refus catégorique de la continuité du régime sous couvert de l’application de l’article 102 de la Constitution.
L’ANP ne peut s’opposer à cette revendication légitime. Elle ne devrait ni soutenir une telle option, ni poser la conformité constitutionnelle comme horizon indépassable. La seule solution qui satisfait les revendications du peuple algérien est politique, et non constitutionnelle.
L’armée ne peut en aucun cas être tuteur du processus de transition, ni imposer sa solution au peuple algérien. Elle a le devoir d’être garante d’un processus de transition libre, mené par des acteurs légitimes aux yeux des millions d’Algériens, qui permet de jeter les bases démocratiques de la nouvelle république.
Une transition politique doit être menée dans les plus brefs délais par des acteurs issus du mouvement populaire, et reconnus pour leur intégrité, leur compétence et leur patriotisme.
Par conséquent, le rôle de l’ANP est d’accompagner le mouvement populaire et les acteurs légitimes, reconnus par le peuple, dans la réalisation de cet objectif.
Monsieur Ahmed Gaid Salah,
En tant que chef d’État-Major et porte-parole de l’Armée nationale populaire (ANP), vous êtes dorénavant face à un choix historique: soit vous accompagnez la décision du peuple en rejetant de manière claire la “non-solution” d’une transition par le régime; soit vous placez l’ANP – notre armée- aux antipodes de la volonté du peuple, et vous risquez de mettre l’intérêt suprême du pays en jeu.
Les violences subies par les manifestants, les arrestations arbitraires et la volonté de museler l’espace public par les corps sécuritaires sont des signes alarmants qui font réfléchir les algériens sur le rôle et la volonté de l’armée, réelle ou non, d’affaiblir le mouvement populaire.
De plus, les rappels d’un danger imminent à nos frontières et l’invocation constante d’une “main étrangère” au sein du mouvement populaire font moins peur aux Algériens qu’ils ne jettent de doute sur la véracité de telles conclusions. Au vu de la situation régionale et sécuritaire à nos frontières, l’armée se doit d’incarner une force rassurante.
À ce moment charnière, l’ANP a besoin que le peuple soit à ses côtés, et le peuple a besoin que l’armée appuie ouvertement son choix souverain et l’accompagne dans l’étape décisive de la transition qui requiert le dialogue, les compromis politiques et le respect de la volonté populaire.
Est-il nécessaire de rappeler que l’armée est une institution tributaire du peuple et à son service? Les rangs de milliers de jounouds, et ceux des millions de citoyens dans la rue défendent, avec la même ardeur, les intérêts du pays. En démocratie, le premier soldat est le citoyen.
L’Algérie vit une révolution citoyenne remplie d’espoir et de rêves, par laquelle les Algérien(ne)s ont subjugué le monde. Soutenir la révolution en cours en appuyant une transition politique réelle est l’acte patriote suprême que l’armée ne peut feindre d’ignorer.
Le Collectif des Jeunes Engagés
Source Huffpostmaghreb
Algérie. Une conférence de Mustapha Bouchachi interdite à l’université de Blida
L’avocat et militant des droits de l’Homme Mustapha Bouchachi a été interdit d’animer une conférence-débat à l’université de Blida. L’avocat a annoncé sur sa page Facebook l’annulation de cette conférence en raison de son interdiction d’accès à l’enceinte universitaire.
Cette conférence-débat, qui allait porter sur les développements que connaît la scène politique nationale, avait été programmée à l’initiative d’un collectif d’étudiants très actifs et mobilisés pour participer à la lutte des Algériens pour le changement du système politique. Mustapha Bouchachi a eu à animer dans d’autres universités des conférences-débats.
Cette interdiction intervient dans un contexte où les services de sécurité tentent d’interdire les rassemblements et les marches au niveau de la capitale, invoquant des raisons sécuritaires et la circulation automobile. D’ailleurs, plusieurs militants politiques ont été interpellés ces derniers jours, avant d’être relâchés.
Les étudiants de Blida, comme ceux des autres wilayas, demeurent mobilisés et tiennent à leur marche, ce mardi 16 avril à Alger. Aujourd’hui au niveau de la faculté d’Alger, des centaines d’étudiants se sont rassemblés. Un rassemblement a été tenu à la fin de leur assemblée générale préparatoire de la marche de demain.
Source Algérie Patriotique
Par Hani Abdi
Le FFS est en péril. Lettre aux militants et sympathisants !
Des acteurs de la vie publique lancent le « Manifeste pour l’Algérie nouvelle »
L’aube d’une Algérie nouvelle, c’est ce qu’annonce le Manifeste pour l’Algérie nouvelle. Un document paraphé par des Algériennes et des Algériens issus de différents horizons professionnels et particulièrement celui de la presse nationale.
Le manifeste qui appelle à réveiller le sursaut libérateur, hélas avorté de 1962 à nos jours, exhorte à parachever l’œuvre de libération entamée par le mouvement nationaliste algérien, puis portée par la glorieuse révolution de novembre.
Il esquisse les contours d’une constitution devant mettre fin à l’usurpation de la souveraineté populaire et préparant la naissance et le développement de la nouvelle République en combinant valeurs, principes et fondements de la démocratie avec le référentiel mémoriel dont la lutte de libération nationale reste un exemple et l’élément constitutif de l’édification de l’Etat national souverain.
Les rédacteurs de ce manifestent partent du principe que le pouvoir constituant revient au peuple et que le mot d’ordre du Mouvement national dès 1926 est l’indépendance de l’Algérie par l’élection d’une assemblée constituante souveraine.
Voici le texte de la déclaration :
Alger, le 14 avril 2019
MANIFESTE POUR L’ALGERIE NOUVELLE.
L’Algérie vit une période exceptionnelle de sa jeune histoire. Jamais, depuis l’indépendance, une telle déferlante humaine n’a secoué le pays sur l’ensemble du territoire. Accumulation de différentes et longues luttes antérieures, ces manifestations populaires et pacifiques réclament, à travers le rejet du cinquième mandat et de toute prolongation, la fin du système en place.
Ces manifestations rappellent la joie, la communion et l’espoir des premières journées de l’indépendance. Après l’accession de l’Algérie à la souveraineté internationale, synonyme d’indépendance, le peuple algérien revendique massivement la liberté pour l’exercice de sa volonté. Indépendance et liberté sont intimement liées dans notre imaginaire social et notre mémoire collective.
Plus d’un demi-siècle après le recouvrement de l’indépendance, la construction de « l’Etat démocratique et social » dans « le respect des libertés fondamentales » énoncée par la plate-forme de la Soummam et la Déclaration du 1er novembre 1954 n’a pas abouti.
Plusieurs éléments combinés ont concouru au détournement de la volonté populaire par la confiscation des instruments politiques et juridiques de l’autodétermination du peuple algérien.
Du régime de parti unique au multipartisme, le pouvoir en place s’est toujours accaparé des moyens de l’Etat. L’administration, le trésor public, la justice et l’appareil sécuritaire sont aux ordres. Ils sont soumis à l’impératif de pérenniser le système par le verrouillage de la vie publique et la fraude électorale. Celle-ci structure la vie institutionnelle, faisant de la corruption et de l’allégeance le moteur d’un système qui fonctionne en vase clos.
En l’absence de séparation des pouvoirs – exécutif, législatif et judiciaire – et d’inexistence de contre -pouvoirs institutionnels et non étatiques, la corruption atteint des sommets inégalés et l’impunité devient la règle. La force brute l’emporte sur la force du droit.
Cet état de fait est en train de s’effondrer sous la pression populaire, augurant l’avènement d’une Algérie nouvelle.
Un processus démocratique fondé sur un socle constitutionnel incontestable et incontesté doit mettre fin à l’usurpation de la souveraineté populaire. Les patriotes, femmes et hommes, épris de justice et de liberté doivent préparer la naissance et le développement de la nouvelle république en combinant valeurs, principes et fondements de la démocratie avec notre référentiel mémoriel dont la lutte de libération nationale reste un exemple et l’élément constitutif de l’édification de l’Etat national souverain :
- Considérant que le pouvoir constituant revient au peuple et que le mot d’ordre du Mouvement national dès 1926 est l’indépendance de l’Algérie par l’élection d’une assemblée constituante souveraine ;
- Considérant que le Mouvement national, dans son programme de façon constante et par deux fois dans ses sigles – en 1944 (Amis du Manifeste et des libertés) et en 1946 avec le MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) – fait explicitement référence aux libertés ;
- Considérant que l’organisation du pays en six régions durant la lutte de libération nationale a permis d’atteindre l’objectif d’indépendance tout en cimentant l’unité nationale ;
- Considérant que l’Algérie ne peut rester en dehors de l’aspiration universelle à la démocratie ;
- Considérant que l’Algérie est tenue de respecter ses textes juridiques et les pactes internationaux auxquels elle a souscrit ;
- Considérant que les libertés et l’Etat de droit sont les meilleurs moyens de protection des plus faibles ;
- Considérant que l’égalité des droits, notamment entre l’homme et la femme et l’égalité de traitement entre les deux langues officielles – l’arabe et le tamazight – sont les garants du mieux vivre ensemble et de l’intégration nationale ;
- Considérant que la meilleure constitution est celle qui assure l’alternance, la protection des minorités politique, idéologique, religieuse, linguistique, culturelle ;
- Considérant que l’usage politique de la religion est source de violence.
Proclamons, par le présent Manifeste pour l’Algérie nouvelle, la nécessité de refonder l’Etat pour l’avènement d’une nouvelle République, notamment par :
- L’édification d’un Etat civil garantissant les libertés de culte, de conscience, d’opinion et la neutralité de l’armée et de l’administration ;
- La construction de l’Etat démocratique et social assurant les droits et libertés, la justice sociale et l’égalité des chances ;
- L’abandon de l’Etat centralisé, héritage du colonialisme, par la refondation d’un Etat unitaire régionalisé, à l’image des six ensembles stratégiques de la lutte de libération nationale pour garantir l’expression des diversités et l’intégration démocratique de la Nation.
- L’inscription de l’Algérie dans l’espace naturel nord-africain par la matérialisation d’une dynamique d’union sur des bases citoyennes qui intègre la permanence du substrat amazigh ;
- La mise en place de l’Etat de droit, condition sine qua non de l’indépendance de la justice et de l’égalité devant la Loi ;
- La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire comme fondement essentiel de la justice et de l’équilibre des pouvoirs luttant contre les abus et la corruption ;
- La consécration de l’ensemble des libertés individuelles et garantissant l’effectivité de la citoyenneté ;
- La promotion des droits de l’homme dans leur intégralité et universalité, instruments indispensables à la promotion de la dignité humaine et à l’exercice de la citoyenneté pleine et entière ;
- La légitimité du suffrage universel, expression de la souveraineté populaire sur la base de la garantie des droits fondamentaux de toute(s)minorité(s) et de l’alternance au pouvoir ;
- La consécration des droits sociaux, dont l’accès au travail, à la protection sociale, au logement, à l’éducation et à la santé sont le minimum vital d’une société solidaire et citoyenne.
- Le choix du développement durable pour la préservation des ressources du pays et de l’environnement.
Déclarons agir en faveur d’un mouvement d’opinion pour la concrétisation, par des moyens pacifiques, des objectifs sus énoncés que nous soussignons. Notre Manifeste pour l’Algérie nouvelle entend inscrire ces aspirations et objectifs au cœur de la fondation et des pratiques de la nouvelle République.
Inscrits dans l’intérêt général et la paix civile, nous militons pour que ces principes, fondements et valeurs soient l’assise des institutions de la transition et de la Constituante.
Ne perdons pas de temps, signons et agissons ensemble !
Liste des premiers signataires:
ABANE Belaid : professeur de médecine ;
ABBAS Raouf, retraité ;
ABBOU Mohamed, universitaire ;
ABED Cherifa, journaliste ;
ACHAB Ramdane, éditeur ;
ACHEMINE Farida, enseignante-chercheur ;
ADOUANE Larbi, retraité de l’éducation ;
AGGOUNE Mokrane, enseignant universitaire;
AGOUNE Massinissa, jeune entrepreneur ;
AGUERCIF Abdelkarim, médecin ;
AHMANACHE Lyès, commerçant ;
AHMANACHE Slimane, directeur commercial ;
AHMANE Akli, chef d’entreprise ;
AIT BACHIR Nacer, pharmacien biologiste ;
AIT DJOUDI Ali, journaliste et pdt de « Riposte internationale » ;
AIT MOHAMED Madjid, membre fondateur de la LADDH ;
AIT OUAKLI Rachid, enseignant retraité, militant de l’amazighité ;
ALLAL Tewfik, militant associatif et pdt de l’Acda ;
ALLAOUA Fateh, retraité ;
AMARA Nabil, technico-commercial ;
AOUDIA Karim, informaticien ;
AOUS Abderahmane, professeur universitaire de langues étrangères ;
ARAB Hachimi, cadre gestionnaire ;
ARAB Hamid, directeur du « Le Matin d’Algérie » ;
AREZKI Djamal, animateur associatif ;
AROUS Zoubir, universitaire ;
AZZI Abdelmadjid, auteur et syndicaliste ;
BADAOUI Ahmed, ancien syndicaliste ;
BADAOUI Mahfoud, directeur de société ;
BAKOURI Amirouche, président d’association ;
BAOUCHE Mounia, artiste ;
BELABES Tahar, militant de la société civile ;
BELABID ALI, architecte ;
BELAID Abderrahmane, professeur de psychiatrie ;
BELHADJ Malika, retraité ;
BELMELLAT Abdelkrim, fonctionnaire ;
BEN SAFIA Said, psychologue ;
BEN YAOU Madjid, enseignant-chercheur, UMMTO ;
BENISSAD Nouredine, avocat ;
BENKAID Yazid, ingénieur;
BENKERROU Nacer, enseignant-Chercheur ;
BENKHELAT Zahir, militant politique et journaliste ;
BENMESBAH Djafar, artiste plasticien et poète ;
BENNADJI Brahim, député indépendant ;
BENNAI Toufik, chirurgien-dentiste ;
BENSEBA Djamal, ancien secrétaire international du FFS ;
BERBAR Yacine, universitaire et communauty manager ;
BERKANI Akli, cadre gestionnaire ;
BETATACHE Ahmed, enseignant universitaire ;
BOUADLOUN Nassima, professeur de Français ;
BOUAZIZ Abdelaziz, juriste ;
BOUCHERAB Akli, retraité ;
BOUDARENE Mahmoud, psychiatre et auteur ;
BOUDJEMA Farid, commerçant ;
BOUDJEMA Hacene, directeur fonction publique, universitaire ;
BOUDRAHAM Idir, enseignant ;
BOUHITEM Nadir, directeur de projet ;
BOUICHE Mahrez, universitaire et militant des droits humains ;
BOUKIR Ali, retraité de l’éducation ;
BOUKIR Salma, coach-praticienne et militante associative;
BOUKRIF Nouara, médecin ;
BOULIL Belaid, directeur d’Institut national de formation ;
BOUMGHAR Mouloud, professeur de droit public ;
BOUNAMOUS Abdelhakim, retraité ;
BOUNOUR Sabah, parlementaire ;
BOURABA Omar, militant associatif ;
BOURAS Abdelhakim, fonctionnaire ;
BOURAS L’Hadi, universitaire retraité,
président de l’Association Tamazgha Aurès Forum ;
BOUSLOUA Nadia, Journaliste ;
BOUTELDJA Faiza, étudiante en lettres;
BRAHAM Khiredine, animateur associatif ;
BRAHIM Doudja, psychanalyste ;
BRAHIMI Ali, juriste ;
BRAHIMI Nadjib, étudiant ;
BRAHIMI Salah, avocat, bâtonnier ;
BRIZINI Amar, chirurgien-dentiste ;
CHEKAR Amar, journaliste ;
CHEKIR Chafika, juriste ;
CHEKLALIA Malik, chroniqueur ;
CHENOUN Nouara, avocate ;
CHERRAR Abdelkader, ancien député ;
CHIKHI Mustapha, ferme Oudali ;
DABEL Belkacem, entrepreneur ;
DAOUD Kamal, écrivain ;
DAOUDI Anissa, professeur universitaire;
DEHILES Ali, ingénieur aéronautique ;
DERRAIS Bachir, cinéaste ;
DERRICHE Amar, chroniqueur radio et poète;
DJABELKHIR Said, chercheur universitaire;
DJAIDER Bachir, journaliste et écrivain ;
DJEBAR Réda, professeur d’université ;
DJERROUD Tarik, auteur et éditeur ;
EL KADI Ihsane, journaliste et directeur radio Maghreb émergeant ;
FALI Ammar, médecin, militant MCB et des droits de l’homme ;
FELLAG Mouloud, chercheur en développement social ;
FERAOUN Ali, cadre supérieur ;
FERDJALLAH Djamel, ancien parlementaire ;
FERHATI Hacène, militant des droits de l’Homme ;
FILALI Nawel, militante politique ;
GAOUA Salah, artiste/ producteur ;
GASMI Lyes, militant de la démocratie ;
GHECHIR Boudjema, avocat, ancien président de la LADH ;
GRABI Meziane, cadre supérieur en retraite ;
GUELLAZ Abdenour, ingénieur ;
GUELLAZ Ahmed, Avocat ;
GUETA Imane, chirurgien-dentiste ;
HACHELAF Azouz, architecte ;
HACHOUR Madjid, avocat ;
HADAD Fouad, avocat ;
HADBI Youcef, architecte ;
HADID Rachid, comédien ;
HALLICHE Sonia, étudiante;
HAMDANE Said, cadre supérieur Algérie Poste ;
HAMI Hamid, professeur retraité de l’éducation nationale ;
HAMICHE Karim, chirurgien-dentiste ;
HAMIDOUCHE Madjid, président d’Apc ;
HAMOU LHADJ Azouaou, employé SPA ;
HAMOUCHE Ouiza, retraitée ;
HAMROUNI Mohamed, opticien, militant politique ;
HASNAOUI Ahmed, ancien député ;
HENAD Mohamed, universitaire ;
HOUARI Louiza, étudiante ;
IBALIDEN Boussaad, ingénieur, ancien P/apc d’Ighram ;
IGUENANE Cherif, urgentiste ;
IKNI Fahem, ingénieur en travaux publics, entrepreneur ;
IZWAWEN Akli, militant de la démocratie ;
KACI Makhlouf, écrivain, linguiste ;
KADIR Tarik, enseignant universitaire ;
KAHLOUCHE Djabir, économiste ;
KAID Samia, psychologue, militante de la démocratie ;
KASRI Nassim, militant de la démocratie ;
KEBICHE Rafik, cadre supérieur EPE/Spa ;
KEBIR Slimane, retraité du ministère de l’intérieur ;
KECHELAL Ali, militant de la démocratie ;
KECILI Smail, ancien P/APW de TO ;
KHEMRI Abdelkader, ancien ministre et ancien ambassadeur ;
KERRI Louisa, infirmière ;
KHABER Lyazid, ancien journaliste ;
KHABER Madjid, cadre financier ;
KHALFOUNE Tahar, universitaire ;
KHEDDAR Cherifa, présidente de Djazairouna ;
KOLLI Omar, directeur de projet ;
KOUDIL Salah, sociologue ;
LADDADA Mohamed, médecin ;
LADJOUZE Zahir, militant pour la démocratie ;
LAHLOU Mohamed, professeur d’université ;
LAYACHI Hmida, journaliste et écrivain ;
LEFFAD Malika, retraitée, gérante de commerce ;
LEFFAD Nassima, retraitée de la santé ;
LEFFAD Saliha, directrice d’agence de voyages ;
MADJOUR Said, ancien parlementaire ;
MAHDI Hocine, écrivain ; MALOUFI Fella, enseignante ;
MAMERI Djamel, militant politique, ancien syndicaliste et élu communal ;
MAOUCHE Nouara, enseignante secondaire ;
MAOUCHE Yahia, journaliste ;
MAOUEL Mouloud, ingénieur des laboratoires universitaires ;
MEBARKI Chaouki, retraité ; MECHOU Madjid, retraité;
MECHOU Rachid, retraité, ancien militant du MCB ;
MEDDI Adlène, romancier et journaliste ;
MEDJBAR Hayat, animatrice associative;
MEDJBER Nassima, enseignante;
MEDJDOUB Said, retraité de l’éducation ;
MEHENNOUI Nacer, cadre supérieur ;
MEKERRI Mohammed, cadre financier en retraite ;
MELAZ Kaci, architecte ;
MELBOUCI Cherif, commerçant ;
MENANA Rachid, médecin ;
MERZOUK El Hacen, ancien parlementaire ;
MERZOUK Hamou, animateur associatif ;
MESLI Fewzia, chirurgien-dentiste;
MESLI Nasreddine, militant de la démocratie ;
MESSAOUDI Ahmed, psychologue ;
MEZAR Nacer, ancien parlementaire ;
MEZHOUD Hadjila, fonctionnaire ;
MEZIANE Amar, étudiant ;
MIRA Tarik, animateur associatif ;
MOKRANI Rabah, patriote ;
MOKTFI Kamel, toxicologue ;
MOULA Ramdane, ancien parlementaire ;
MOULOUD Messaoud, retraité éducation nationale ;
MOUSSAOUI Salah, retraité ;
MOUSSI Ahcène, économiste et analyste politique ;
MOUSSOUNI Akli, expert agronome ;
NAILI Djabria, médecin, ancien SG de la Laddh ;
NAIT SALAH Belkacem, avocat ;
NAIT YAHYA Ouali, universitaire et militant des droits de l’homme ;
NAMAOUI Mohamed, cadre, ancien attaché parlementaire ;
OUABBOU Cherif, chirurgien-dentiste ;
OUARDAS Tayeb, professeur et expert ;
OUAZAR Hamid, ancien parlementaire ;
OUCHERIF Benmaamar, enseignant à la retraite ;
OUFERHAT Mahieddine, animateur associatif ;
OUHARZOUN Smail, cadre retraité Naftal ;
OULAGHA Boudjemaa, avocat ;
OUSSAID Sekour, prof de sport ;
OUZEGDOUH Allal, cadre dirigeant ;
RAHMANI Abdelmalik, enseignant chercheur, ancien coordinateur national du CNES ;
RAHMOUNE Mohand Ameziane, enseignant universitaire, UMMTO ;
RAMDANI Rachida, professeur;
REBIAI Mebarki, scénariste ;
REDJDAL Boubekeur, ingénieur agronome ;
ROUADJIA Ahmed, professeur de sociologie politique ;
SADOUN Nacer, enseignant chercheur ;
SAHEB Hakim, avocat, enseignant universitaire ;
SAIM Nassima, superviseur aéroportuaire ;
SALMI Madrid, ancien commissaire ;
SAMEUR Idir, militant de la démocratie ;
SEMIANE Sid Ahmed, auteur, réalisateur ;
SI MOHAMED Baghdadi, ancien cadre du MJS ;
SID LAKDHAR Boumediène, professeur de droit;
STIET Mohamed, médecin retraité ;
TALEB Azzedine, cadre, animateur associatif ;
TAZIBT Badredine, fonctionnaire ;
THAOUAMARTE Djebbar, agent de voyages ;
TIDJET Fatah, chef d’entreprise ;
TOUALBIA Ali Abbes, officier des forces aériennes à la retraite ;
TRIKI Boualem, enseignant de Maths ;
WABEAU Nacer, romancier et enseignant universitaire;
YATAGHANE Djamel, militant de la démocratie;
ZAOUCHE Ahmed, militant de la démocratie ;
ZAOUI Amine, écrivain ;
ZEGANE Saada, ingénieur agronome principal ;
ZEGGANE Hamid, chef d’entreprise ;
ZIANE Seghir, retraité ;
ZIDANE Mouloud, retraité ;
ZIDANI Hacène, ingénieur d’État et fonctionnaire ;











