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lundi 23 février 2026
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Atteintes aux libertés : plusieurs militants condamnés

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La répression des militants se poursuit

La répression des militants politiques se poursuit. La semaine dernière, comme ce début de semaine, plusieurs accusés ont défilé devant les juges.

A Alger, le juge d’instruction près du tribunal de Sidi M’Hamed, Alger, a ordonné le placement de l’activiste, Kamel Boukhsaine, sous mandat de dépôt. Il a été arrêté le 03 décembre dernier et maintenu en garde à vue puis il a été procédé à la perquisition de son domicile familial. Selon le CNLD, il serait poursuivi sur la base de l’article 87 bis du code pénal.

A Blida, le tribunal criminel de première instance a condamné, le 10 décembre, le détenu d’opinion, Abdelkader Slimani, à 03 ans de prison ferme. Le détenu est en prison depuis novembre 2022. Il est poursuivi par des lourdes accusations sur la base de l’article 87 bis du code pénal et sont liées à ses publications Facebook.

A Annaba, le parquet près du tribunal de la ville avait requis, la semaine dernière, à l’encontre de l’ex-détenu d’opinion, Brahim Bousmina, 06 mois de prison ferme et 50 000 dinars d’amende. Le CNLD, précise que le procès est en opposition à une condamnation par contumace à la même peine et que le verdict est attendu pour le 19 décembre prochain. Il faut rappeler que le tribunal d’Annaba a condamné par contumace le dimanche, 27 août 2023, l’ex-détenu d’opinion, Brahim Bousmina, à 06 mois de prison ferme et à 50 000 dinars d’amende. Il est poursuivi pour  » attroupement non-armé ».

A Bgayet, le parquet près de la cour de Bgayet a requis, le 10 décembre passé, l’aggravation de la peine à l’encontre des trois prévenus, en l’occurrence l’ex-détenu d’opinion, Bilal Imokrane, ainsi que Hakim Belkaid et Djamel Bouktit. L’affaire est mise en délibéré pour le 24 décembre 2023. Pour rappel, le détenu d’opinion, Bilal Imokrane, a été condamné par le tribunal correctionnel d’Akbou, wilaya de Bgayet, à une année de prison ferme, dont six mois avec sursis. Les deux autres personnes citées dans le même dossier, Hakim Belkaid et Djamel Bouktit ont été acquittés.

A Sétif, la cour d’appel a confirmé la peine prononcée en première instance par le tribunal de Bougaa à l’encontre du détenu d’opinion, Mohamed Ait Larbi qui est d’une année de prison ferme et 50 000 dinars d’amende. Pour rappel, le procès en appel du détenu d’opinion, Mohamed Ait Larbi, s’est tenu le 03 décembre.

Guerre en Palestine : près de 18.000 morts

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L'agression contre Gaza a commencé le 7 octobre dernier. ghaza

Près de 18.000 Palestiniens sont morts et plus de 51.000 ont été blessés, dont la majorité sont des enfants, des personnes âgées et des femmes, depuis le début de l’agression israélienne contre le peuple palestinien dans la bande de Ghaza et la Cisjordanie occupée, a indiqué hier dimanche l’agence de presse palestinienne Wafa citant le ministère de la Santé.

« Au moins 17.700 citoyens sont tombés en martyrs dans la bande de Ghaza et plus de 48.000 ont été blessés, dont 70 % sont des enfants et des femmes, tandis que le nombre de martyrs en Cisjordanie s’élève à 275 martyrs (en plus de) 3.300 blessés », précise le ministère palestinien de la santé dans son rapport quotidien, relevant que des milliers de Palestiniens sont toujours portés disparus à Ghaza.

Le ministère a en outre souligné qu’environ 1,9 million de personnes à Ghaza, soit environ 85 % de la population, sont déplacées à l’intérieur du pays, dont environ 1,2 million sont enregistrées dans 151 installations de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Algérie : l’activité de l’assemblage des véhicules reprend de plus belle

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L'usine fiat d'Oran est présentée comme un projet structurant.

Qualifiée de « supercherie » ou encore d’« arnaque » les usines de montage de voitures lancée en 2014 sous la houlette du défunt Bouteflika, n’est finalement pas « un mauvais » choix pour le pouvoir de Tebboune. En effet, le gouvernement de Tebboune reprend l’activité dans les mêmes procédés que ceux de l’ancienne équipe dirigeante. Mystère et boule de gomme.

Ce lundi, en effet, Ali Aoun, ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique a supervisé dans la zone industrielle de la commune de Tafraoui à Oran, l’inauguration de l’usine automobile de la marque italienne « Fiat ».

La cérémonie d’inauguration de cette usine s’est déroulée en présence du vice-ministre italien de l’Entreprise et du « Made in Italy », Valentino Valentini, et du directeur général du groupe Stellantis auquel appartient la marque Fiat, Carlos Tafriz.

Ce projet, qualifié de structurant, « a été réalisé en un temps record », se targue-t-on, puisque les travaux de mise en œuvre ont débuté en novembre 2022, après la signature en octobre 2022 d’un accord-cadre entre le ministère de l’Industrie et le groupe « Stellantis, quatrième mondial du secteur de l’industrie automobile, qui comprend 12 marques dont « Fiat ».

L’accord-cadre signé entre les deux parties, met l’accent sur la nécessité de développer les activités industrielles liées à la construction automobile, le service après-vente, les pièces de rechange, ainsi que sur le développement de la filière de la construction automobile en Algérie.

La mise ne œuvre de l’accord-cadre est intervenue à la suite de la publication du décret 22-384 daté du 17 novembre 2022, cadre juridique englobant les conditions et les mesures liées aux activités en rapport avec la construction automobile, définissant un nouveau cahier des charges destiné aux importateurs et aux constructeurs automobile.

Le groupe Stellantis a annoncé que la capacité de production initiale de l’usine est estimée à 60.000 véhicules par an, dans une première phase, et atteindra 90.000 véhicules par an dans une seconde phase. L’usine automobile Fiat de Tafraoui produira trois types de véhicules(modèles) jusqu’en 2026, tandis que la production du quatrième type débutera en 2029.

L’usine a employé 300 travailleurs, durant l’année en cours, et 300 autres devraient l’être en 2024, dont une grande partie a été formée dans le cadre d’un programme de coopération entre l’entreprise « Stellantis » et le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels.

Air Algérie : perturbations au niveau du système d’enregistrement

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La perturbation a provoqué une pagaille dans les aéroports

La compagnie aérienne Air Algérie retombe dans ses pratiques.  Ce lundi, elle a enregistré une énième perturbation au niveau de son système d’enregistrement au départ des aéroports algériens.

C’est ce que le pavillon algérien a annoncé dans un communiqué, assurant mettre en œuvre les mesures nécessaires pour le rétablissement du bon fonctionnement de ce système.

« Air Algérie enregistre aujourd’hui des perturbations de son système d’enregistrement au départ des aéroports algériens et s’excuse auprès de ses passagers pour les désagréments causés », lit-on dans le communiqué de la compagnie publique, qui « rassure de la mise en place de tous les moyens pour le rétablissement urgent de cette situation ainsi que la prise en charge de tous ses passagers ».

Condamnation d’El Kadi Ihsane : « Une parodie de justice

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El Kadi Ihsane L’ONG Riposte internationale a réagi à la lourde condamnation du journaliste El Kadi Ihsane à 5 ans de prison. Le journaliste et détenu politique Ihsane El Kadi a été condamné, hier, dimanche 02 avril par le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger, à 5 ans de prison dont 3 ans ferme et 700 000 dinars d’amende. Cette lourde peine est assortie de la dissolution de la société Interface media, éditrice de Radio M et de Maghreb émergent, dont Ihsane El Kadi est le directeur éditorial, de la confiscation des biens saisis, de 10 millions de dinars d’amende à l’encontre de la personne morale et d’un million de dinars de dommages et intérêts au profit de l’Arav (Autorité de régulation de l’audiovisuel). M. El Kadi Ihsane a été l’objet depuis le Hirak d’intimidations et d’harcèlements judiciaires divers et répétés liés à son travail de journaliste et ses activités de défense de la liberté d’expression et de la presse. Plusieurs journalistes sont poursuivis pour leur travail. L’un d’eux est actuellement sous mandat de dépôt. Certains sont frappés d’interdiction de sortie du territoire national (ISTN) et menacés dans leurs libertés. – Advertisement – Riposte internationale dénonce un verdict politique dont le procès n’est rien d’autre qu’une parodie de justice. Ihsane El Kadi a été condamné le jour où le chef de l’État a bafoué un des principes fondamentaux de la justice qu’est la présomption d’innocence en le condamnant en direct à la télévision alors que l’affaire était en instruction. Riposte internationale appelle à la libération immédiate d’Ihsane El Kadi et de tous les détenus politiques et d’opinions. Riposte internationale est mobilisée pour la défense des libertés et des droits humains. Riposte internationale salue le courage, la patience et la dignité de la famille d’Ihsane El Kadi et l’assure de son soutien et sa solidarité.

Paris le 03 avril 2023

Riposte Internationale

Pour le Bureau Fédéral :Ali Ait Djoudi

Les régimes du Grand Maghreb convergent pour réprimer leurs peuples

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Simultanément avec Lakome.2 (Maroc), Maghreb Emergent et Mediapart (France), nous, publions ce texte collectif qui s’inquiète de l’état des libertés démocratiques dans l’ensemble du Grand Maghreb.

Signé par trente-trois organisations et plus de deux cents personnalités maghrébines, il en appelle aux forces intellectuelles, associatives et politiques afin de manifester leur « solidarité avec tous les détenus d’opinion, les réprimés et les marginalisés de la région ». Parmi les signataires :
– d’Algérie, Ihsane El Kadi, directeur de Radio M et de Maghreb Émergent, détenu d’opinion, des responsables d’organisations dissoutes (Rassemblement action Jeunesse-RAJ, Ligue algérienne de défense des droits de l’homme-LADDH) ou suspendues (Parti socialiste des travailleurs-PST) ;
– du Maroc, l’historien Maati Monjib, en liberté surveillée et interdit de sortie du territoire, des proches des journalistes détenus Omar Radi et Souleymane Raïssouni, et de Nacer Zefzafi, condamné à vingt ans de prison ; – de Tunisie, Cheïma Issa et Jawher Ben Mbark, membres du Front national du salut, poursuivis pour leurs opinions. Le communique :

Il semble que les rêves des peuples de la région se soient évaporés aujourd’hui, après l’espoir suscité par ce qu’on a appelé le « printemps arabe », qui a concerné, à divers degrés, la Tunisie, l’Egypte, la Libye, le Maroc puis, plus tard, l’Algérie, dont le Hirak a réussi non seulement à annuler la reconduction pour un cinquième mandat d’un président malade, épuisé et absent de la scène politique, mais aussi à revendiquer pendant des mois la liberté, la justice, la pluralité et la démocratie.

Au-delà de l’analyse des répercussions de la transition démocratique en Tunisie après le 25 juillet 2021, ou des causes de la guerre civile et de l’ingérence étrangère en Libye, ou des violations croissantes des droits et libertés à la suite des élections algériennes, ou de l’usage par l’Etat marocain de « techniques sournoises » d’un code pénal obsolète et contesté, de campagnes de harcèlement et de diffamation pour réprimer davantage la société civile et les journalistes indépendants, ou encore des atteintes aux libertés en Mauritanie, nous sommes aujourd’hui interpellés, en tant que militant(e)s associatif(ve)s, syndicalistes et politiques, intellectuel(le)s et artistes au sein de l’espace maghrébin et ailleurs, à plus de coordination et de solidarité pour :

– Advertisement –

– redynamiser et défendre notre slogan que nous avons porté pendant des décennies, le slogan d’un « Maghreb des peuples » qui revendique la liberté, l’égalité, la justice, la pluralité et la démocratie ;

– unifier nos forces maghrébines, civiles et politiques, pour faire face à l’oppression et pour nous engager, par des actions communes, dans la solidarité avec tous les détenus, les réprimés, les marginalisés : déclarations, séminaires, réunions et manifestations… ;

– dénoncer toutes les agressions et les violations des droits et libertés perpétrées par le pouvoir dans chacun des pays du Maghreb, en les considérant comme une agression à l’encontre de tous les peuples de la région.

Contact : Maghreblibertes@gmail.com

Les premiers signataires

Fouad Abdelmoumni, économiste [MAROC]

Hichem Abdessamad, historien [TUNISIE]

Chafik Abdi, journaliste [ALGÉRIE]

Hakim Addad, militant politique [ALGÉRIE]

Lahouari Addi, sociologue [ALGÉRIE]

Abderazak Adel, universitaire [ALGÉRIE]

Fatna Afid, militante syndicaliste [MAROC]

Hassan Aglagal, militant des droits humains, président de l’AMDH Paris/ IDF [MAROC]

Ayad Ahram, défenseur des droits humains [MAROC]

Khadija Aïnani, militante des droits humains [MAROC]

Ali Aït Djoudi, militant associatif, défenseur des droits humains [ALGÉRIE]

Arezki Aït Larbi, journaliste free lance, éditeur [ALGÉRIE]

Mourad Aït Ouarab, journaliste [ALGÉRIE]

Sanhadja Akhrouf, militante féministe [ALGÉRIE]

Ahmed Akroud, militant des droits humains [TUNISIE]

Zineb Ali-Benali, professeure émérite des universités [ALGÉRIE]

Abdelkérim Allagui, professeur universitaire retraité, militant des droits de l’Homme [TUNISIE]

Mourad Allal, directeur de centre de formation [TUNISIE]

Tewfik Allal, militant associatif [ALGÉRIE]

Abdessalem Amakhtari, militant des droits de l’Homme et de l’immigration [MAROC]

Leïla Amili, militante associative [MAROC]

Ghanima Ammour, poétesse [ALGÉRIE]

Ali Anouzla, journaliste [MAROC]

Ahmed Arehmouch, activiste du mouvement amazigh [MAROC]

Sion Assidon, citoyen [MAROC]

Mehdi Attar-Semlali, militant associatif [MAROC]

Boualem Azahoum, militant associatif de l’immigration maghrébine et militant du hirak du Rif [MAROC]

Nabil Azouz, enseignant, militant pour la démocratie [TUNISIE]

Mehdi Baala, journaliste [ALGÉRIE]

Yamina Baïr, journaliste [ALGÉRIE]

Malika Bakhti, ingénieure d’études [ALGÉRIE]

Mohamed Bazza, militant associatif [MAROC]

Adda Bekkouche, ancien enseignant universitaire, maire-adjoint de Colombes [ALGÉRIE]

Habib Bel Hedi, producteur [TUNISIE]

Bochra Belhaj Hamida, avocate, ancienne députée de l’ARP [TUNISIE]

Fathi Bel Haj Yahya, écrivain [TUNISIE]

Souhayer Belhassen, présidente d’honneur de la FIDH [TUNISIE]

Fayçal Benabdallah, président de la FTCR [TUNISIE]

Faouzi Ben Abderrahman, militant politique indépendant [TUNISIE]

Rabaa Ben Achour, universitaire [TUNISIE]

Sana Ben Achour, juriste, présidente de l’association Beyti [TUNISIE]

Ali Ben Ameur, universitaire, militant des droits humains [TUNISIE]

Bachir Ben Barka, universitaire retraité [MAROC]

Madjid Benchikh, ancien doyen de la Faculté de droit d’Alger [ALGÉRIE]

Mustapha Benfodil, écrivain et journaliste [ALGÉRIE]

Hechmi Ben Frej, militant associatif [TUNISIE]

Saïda Ben Garrach, avocate au barreau de Tunisie et ancienne conseillère aux droits de l’Homme à la présidence de la république [TUNISIE]

Monia Ben Jemia, juriste [TUNISIE]

Saïd Benmerad, expert en développement local [ALGÉRIE]

Ali Bensaad, géographe [ALGÉRIE]

Mohamed Ben Saïd, médecin, militant des droits humains [TUNISIE]

Sihem Bensedrine, présidente de l’association Mémoire et citoyenneté [TUNISIE]

Raja Ben Slama, professeure des universités, psychanalyste [TUNISIE]

Abdou Berrada, journaliste [MAROC]

Hayat Berrada-Bousta, universitaire [MAROC]

Nourredine Bessadi, consultant indépendant [ALGÉRIE]

Sophie Bessis, historienne [TUNISIE]

Mohamed Bhar, artiste chanteur [TUNISIE]

Saïd Bouamama, sociologue, militant associatif [ALGÉRIE]

Mostefa Bouchachi, avocat [ALGÉRIE]

Abderrahmane Bouchène, éditeur [ALGÉRIE]

Larbi Bouguerra, membre de l’académie Beyt El Hikma [TUNISIE]

Hamid Bouhaddouni, militant associatif, défenseur des droits humains [MAROC]

Hocine Boukella, musicien [ALGÉRIE]

Alima Boumediene-Thiéry, avocate, parlementaire honoraire [ALGÉRIE]

Mouloud Boumghar, universitaire [ALGÉRIE]

Omar Bouraba, militant associatif [ALGÉRIE]

Ali Brahimi, juriste, militant démocrate [ALGÉRIE]

Nadia Chaabane, ancienne députée de la Constituante [TUNISIE]

Khémaïes Chammari, militant des droits de l’homme, ancien ambassadeur [TUNISIE]

Kacem Chebab, militant du FMVJ et et de la CMODH [MAROC]

Hédi Chenchabi, directeur de centre de formation [TUNISIE]

Henda Chennaoui, militante associative [TUNISIE]

Mouhieddine Cherbib, défenseur de droits humains [TUNISIE]

Khadija Chérif, féministe, militante des droits humains [TUNISIE]

Altya Chérif-Chammari, avocate, militante féministe [TUNISIE]

Alice Cherki, psychanalyste [ALGÉRIE]

Fatiha Cherribi, mère du journaliste détenu Omar Radi [MAROC]

Yasmina Chouaki, militante féministe [ALGÉRIE]

Larbi Chouikha, universitaire [TUNISIE]

Mohsen Chouikha, universitaire [TUNISIE]

Ahmed Dahmani, universitaire, défenseur des droits de l’Homme [ALGÉRIE]

Karima Dirèche, historienne [ALGÉRIE]

Saïd Djaafar, journaliste [ALGÉRIE]

Abdelnasser Djabi, sociologue [ALGÉRIE]

Yahya Djafari, enseignant retraité [TUNISIE]

Habiba Djahnine, réalisatrice, féministe [ALGÉRIE]

Nadir Djermoune, architecte urbaniste [ALGÉRIE]

Daikha Dridi, journaliste [ALGÉRIE]

Mohsen Dridi, militant associatif de l’immigration [TUNISIE]

Nassera Dutour, présidente du CFDA et et de la FEMED [ALGÉRIE]

Ali El Baz, militant de l’immigration [MAROC]

Nadia El Fani, cinéaste [TUNISIE]

Naceur El Idrissi, président du réseau ATMF [MAROC]

Ihsane El Kadi, journaliste, détenu d’opinion, directeur de Radio M et du journal électronique Maghreb Emergent [ALGÉRIE]

Tin Hinane El Kadi, universitaire [ALGÉRIE]

Driss El Khorchi, militant associatif [MAROC]

Rachid El Manouzi, président APADM [MAROC]

El Kabir El Miloudi, militant des droits humains [MAROC]

Hakim Fékih, activiste [TUNISIE]

Frej Fenniche, ancien haut-fonctionnaire aux Nations unies [TUNISIE]

Wahid Ferchichi, professeur de droit [TUNISIE]

Mohamed-Chérif Ferjani, universitaire [TUNISIE]

Abdelouhab Fersaoui, militant politique (ex-président de RAJ, association dissoute) [ALGÉRIE]

Yosra Frawes, ancienne présidente de l’ATFD [TUNISIE]

Souad Frikech, militante associative et des droits humains [MAROC]

Ahmed Galai, Solidarité laïque Méditerranée [TUNISIE]

Najla Gharbi, universitaire, chercheure [TUNISIE]

Sarra Grira, membre du comité éditorial de « Orient XXI » [TUNISIE]

Saloua Grissa, directrice de l’association Droit à la différence [TUNISIE]

Ali Guenoun, historien [ALGÉRIE]

Selma Hajri, médecin, militante des droits humains [TUNISIE]

Ayachi Hammami, avocat au barreau de Tunisie et ancien ministre des droits de l’Homme [TUNISIE]

Nabila Hamza, sociologue, conseillère municipale [TUNISIE]

Maher Hanine, sociologue, militant associatif et politique [TUNISIE]

Zaki Hannache, défenseur des droits de l’Homme [ALGÉRIE]

Abdennour Haouati, cadre gestionnaire à la retraite [ALGÉRIE]

Mohammed Harbi, historien [ALGÉRIE]

Fouad Hassam, syndicaliste [ALGÉRIE]

Abderrahmane Hedhili, président du FTDES [TUNISIE]

Mohammed Hennad, universitaire [ALGÉRIE]

Ghazi Hidouci, ancien ministre de l’économie, membre du CEDETIM [ALGÉRIE]

Abdelkérim Hizaoui, universitaire [TUNISIE]

Ouali Ilikoud, universitaire [ALGÉRIE]

Amar Ingrachen, éditeur et journaliste [ALGÉRIE]

Mohamed Iouanoughene, journaliste [ALGÉRIE]

Cheima Issa, membre du Front de salut national [TUNISIE]

Aïcha Jabrane, militante associative [MAROC]

Mohamed Jaite, avocat au barreau de Paris [MAROC]

Abderrahim Jamaï, avocat au barreau de Rabat, ancien bâtonnier, membre du collectif d’avocats en défense des détenus du hirak du Rif [MAROC]

Aboubakr Jamaï, enseignant/journaliste [MAROC]

Kamel Jendoubi, militant des droits humains [TUNISIE]

Abdelkébir Jmaiai, activiste associatif, militant des droits humains [MAROC]

Halima Jouini, féministe, militante de droits humains [TUNISIE]

Aïssa Kadri, sociologue [ALGÉRIE]

Habib Kazdaghli, historien universitaire, ancien doyen de la Faculté de la Manouba [TUNISIE]

Melek Kefif, médecin, militant associatif [TUNISIE]

Myriam Kendsi, artiste peintre [ALGÉRIE]

Tahar Khalfoune, universitaire [ALGÉRIE]

Abdelmoumen Khelil, militant des droits humains [ALGÉRIE]

Mohamed Khenissi, président de l’association Nachaz [TUNISIE]

Ramy Khouili, militant associatif et des droits humains [TUNISIE]

Hosni Kitouni, historien [ALGÉRIE]

Anouar Kousri, avocat, ancien vice-président de la LTDH [TUNISIE]

Aziz Krichen, économiste, ancien ministre-conseiller à la présidence de la république [TUNISIE]

Abdellatif Laâbi, écrivain [MAROC]

Souad Labbize, autrice [ALGÉRIE]

Kamel Lahbib, militant associatif, défenseur des droits humains [MAROC]

Djaffar Lakhdari, consultant [ALGÉRIE]

Olfa Lamloum, politologue [TUNISIE]

Samir Larabi, doctorant en sociologie [ALGÉRIE]

H’mida Layachi, écrivain et journaliste [ALGÉRIE]

Hakima Lebbar, psychanalyste, galeriste, militante pour la défense  des droits humains [MAROC]

Mohieddine Legha, secrétaire général de la LTDH [TUNISIE]

Adel Ltifi, historien [TUNISIE]

Gérard Maarek, urbaniste [TUNISIE]

Djemaa Maazouzi, professeure et chercheure [ALGÉRIE]

Fatimata M’Baye, avocate au barreau de Mauritanie et présidente de l’Association mauritanienne des droits de l’Homme (AMDH) [MAURITANIE]

Jawher Ben Mbarek, membre du Front de salut national [TUNISIE]

Insaf Machta, universitaire [TUNISIE]

Lotfi Madani, consultant, expert en communication [ALGÉRIE]

Ahmed Mahiou, ancien doyen de la Faculté de droit d’Alger, ancien président de la Commission du droit international de l’ONU, ancien juge ad hoc de la Cour internationale de justice [ALGÉRIE]

Mustapha Majdi, acteur associatif [MAROC]

Rachid Maloui, syndicaliste [ALGÉRIE]

Hicham Mansouri, journaliste [MAROC]

Jalel Matri, militant associatif [TUNISIE]

Imed Melliti, sociologue [TUNISIE]

Aziz Mkichri, militant associatif [MAROC]

Khadija Mohsen-Finan, universitaire [TUNISIE]

Maati Monjib, historien [MAROC]

Nabil Montassar, historien, syndicaliste et militant LTDH [TUNISIE]

Abdellatif Mortajine, militant de l’immigration [MAROC]

Mawaheb Mosbah, militante politique [TUNISIE]

Rosa Moussaoui, journaliste [ALGÉRIE]

Bachir Moutik, militant associatif [Sahraoui]

Chérif Msadek, militant associatif [TUNISIE]

Jamel Msallem, président d’honneur de la LTDH [TUNISIE]

Mohamed Nachi, sociologue [TUNISIE]

Hatem Nafti, journaliste essayiste [TUNISIE]

Youssef Thierno Niane, avocat au barreau de Mauritanie et représentant de l’Association mauritanienne des droits de l’Homme (AMDH) à Nouadhibou [MAURITANIE]

Mamamdou Niang, syndicaliste (CGTM) [MAURITANIE]

Omar Ouali, journaliste [ALGÉRIE]

Meziane Ourad, journaliste [ALGÉRIE]

Driss Radi, père de Omar Radi, journaliste détenu [MAROC]

Lilia Rebaï, féministe, militante des droits humains [TUNISIE]

Mahmoud Rechidi, militant politique, ex-SG du Parti socialiste des travailleurs (suspendu et réprimé) [ALGÉRIE]

Hamadi Redissi, universitaire, philosophe [TUNISIE]

Kahina Redjala, militante associative [ALGÉRIE]

Aziz Rhali, pharmacien, président de l’AMDH [MAROC]

Khadija Ryadi, défenseure des droits humains, lauréate du rix de l’ONU pour les droits de l’Homme [MAROC]

Messaoud Romdhani, militant des droits humains [TUNISIE]

Mohamed Sadkou, avocat au barreau de Rabat et défenseur de détenus d’opinion, d’activistes de mouvements sociaux et des journalistes Omar Radi et Soulaimane Raissouni, et de l’historien Maati Monjib [MAROC]

Fathia Saïdi, sociologue, enseignante chercheure à l’ISSH [TUNISIE]

Youssef Raissouni, proche de Souleymane Raissouni, journaliste détenu [MAROC]

Salhi, militant de droits humains [TUNISIE]

Saïd Salhi, défenseur des droits humains (vice-président de la LADDH, réprimée et dissoute) [ALGÉRIE]

Mamdou-Moctar Sarr, secrétaire exécutif du FONADH [MAURITANIE]

Jamila Sayouri, avocate, militante pour les droits humains [MAROC]

Youssef Seddik, écrivain philosophe [TUNISIE]

Sid Ahmed Semiane, auteur [ALGÉRIE]

Abderrahim Sioui, militant associatif [MAROC]

Tahar Si Serir, militant associatif [ALGÉRIE]

Hichem Skik, universitaire, militant politique [TUNISIE]

Hamouda Soubhi, militant altermondialiste [TUNISIE]

Saïd Sougty, président de l’ASDHOM [MAROC]

Sami Souihli, médecin, syndicaliste [TUNISIE]

Imad Stitou, journaliste [MAROC]

Taoufiq Tahani, universitaire et militant associatif [MAROC]

Samir Taieb, universitaire, ancien ministre [TUNISIE]

Alaa Talbi, militant associatif [TUNISIE]

Wassyla Tamzali, essayiste, féministe, activiste culturelle [ALGÉRIE]

Hocine Tandjaoui, écrivain [ALGÉRIE]

Atmane Tazaghart, écrivain et journaliste [ALGÉRIE]

Nadia Tazi, philosophe [MAROC]

Yassine Temlali, chercheur, historien [ALGÉRIE]

Fethi Tlili, militant associatif [TUNISIE]

Ridha Tlili, universitaire [TUNISIE]

Mokhtar Trifi, président d’honneur de la LTDH [TUNISIE]

Hamid Arab, directeur du site www.lematindalgerie.com (Algérie)

Françoise Valensi, médecin [TUNISIE]

Ahmed Zefzafi, père de Nacer Zefzafi, détenu d’opinion [MAROC]

Najet Zemmouri, militante des droits humains [TUNISIE]

Abdallah Zniber, militant associatif de l’immigration [MAROC]

Neïla Zoghlami Tlili, présidente de l’ATFD [TUNISIE]

ORGANISATIONS

Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA)

Association Adala Pour un procès équitable [MAROC]

Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)

Association de parents et amis de disparus au Maroc (APADM)

Association des Marocains en France (AMF)

Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF)

Association Khamsa Solidaire Ici et Ailleurs [FRANCE]

Association Le droit à la différence [TUNISIE]

Association Le Pont de Genève [SUISSE]

Association Les mains libres [MAROC]

Association mauritanienne des droits de l’Homme (AMDH)

Association Perspectives El Amel Ettounsi

Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD)

Collectif Soumoud [TUNISIE]

Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)

Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA)

Confédération générale des travailleurs en Mauritanie (CGTM)

Coordination maghrébine des organisations des droits humains (CMODH)

Euro-Mediterraan Centrum Migratie & Ontwikkeling (EMCEMO) [PAYS-BAS]

Euromed-droits

Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR)

Forum marocain des alternatifs Sud (FMAS)

Forum marocain Vérité et justice (FMVJ)

Forum des organisations nationales des droits humains en Mauritanie (FONADH)

Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES)

Institut Mehdi-Ben Barka – Mémoire vivante

Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH)

Na’oura-Bruxelles

Nachaz-Dissonance [TUNISIE]

Riposte internationale [ALGÉRIE]

SOS Migrants

Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) [ALGÉRIE]

Union des travailleurs immigrés tunisiens (UTIT)

COMMUNIQUÉ URGENT

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Les organisations signataires de cette déclaration sont  extrêmement choquées et préoccupées par l’arrestation du journaliste Ihsan El Kadi et de la mise sous scellés des locaux d’Interface Médias SPA, siège de rédaction de Radio M et de Maghreb Emergent.
En effet, selon sa famille, le journaliste Ihsane El Kadi a été arrêté chez lui (Zemmouri, wilaya de Boumerdes) la nuit du 23 au 24 décembre vers 00h30 par des agents en civil relevant de la DGSI. Il aurait été conduit à la caserne Antar à Alger. Quelques heures après, des agents en civil ramènent Ihsane, les mains menottées, au siège de Radio M et Maghreb Emergent. Ils perquisitionnent les lieux, confisquent le matériel informatique, radiophonique, ainsi que des caméras. Ils mettent sous scellés le siège.
Le 25 décembre, Ihsane communique avec sa famille et les informe qu’une procédure judiciaire est lancée contre lui et la société qu’il dirige, Interface Médias SPA.Pour rappel, Ihsane El Kadi a fait objet de plusieurs poursuites judiciaires à cause de ses écrits ou ses positions, dont certaines sont toujours en cours. Ce que paye Ihsane El Kadi et son équipe c’est le fait de maintenir une presse libre et contradictoire.
Les organisations signataires dénoncent l’arrestation du journaliste Ihsane El Kadi et la fermeture des locaux des médias Radio M et Maghreb Emergent. C’est une attaque manifeste contre la liberté de la presse. Cette énième attaque reflète une dérive autoritaire et la volonté des autorités à en finir avec la liberté de la presse, le libre débat et de toute forme de contestation ou d’opposition.
Les organisations signataires qui alertent l’opinion nationale et internationale sur la  dégradation de la situation des libertés et des droits de l’Homme en Algérie, rappellent que l’Etat algérien est partie prenante du Pacte international des droits civils et politique, dont il doit respecter ses principes en toutes circonstances. Elles expriment  toute leur solidarité à Ihsan El Kadi et aux journalistes et salariés de Radio M et Maghreb Emergent. Elle demande l’arrêt des poursuites  contre la radio et le journaliste Ihsan El Kadi, ainsi que la libération inconditionnelle de ce dernier.
Fait le 25 décembre 2022.
Les organisations signataires :
– LADDH,- Riposte  Internationale,- SNAPAP,- CGATA.    

Déclaration

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RIPOSTE INTERNATIONALE condamne avec la plus grande fermeté l’acharnement judiciaire dont fait l’objet le journaliste EL KADI IHSANE depuis février 2019 et qui tend à se banaliser du fait de sa chronicité .RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce les procédés en totale violations des dispositions réglementaires et des traités internationaux régulièrement ratifiés. Les éléments en notre possession largement corroborés par l’entourage du journaliste, nous confirment la volonté de normaliser les derniers remparts du journalisme indépendant. RIPOSTE INTERNATIONALE se réserve le droit de saisir l’opinion et les institutions internationales sur ces incessantes attaques à l’encontre du droit fondamental de la liberté d’expression à la base aussi de la pratique libre du journalisme et son corollaire à savoir le droit à la libre l’information.RIPOSTE INTERNATIONALE témoigne de sa solidarité à l’égard du journaliste IHSANEEL KADI ; de sa famille et de la famille journalistique qui continue à honorer les valeurs d’une pratique empreinte d’éthique. RIPOSTE INTERNATIONALE exige la cessation de ces harcèlement à l’encontre des citoyens soucieux de l’avenir de leur pays ainsi que la cessation des procès spectacle et la libération inconditionnelle des détenus d’opinion et détenus politiques .RIPOSTE INTERNATIONALE prend à témoin la communauté internationale sur la dérive autoritaire des autorités algériennes étouffant toute possibilité de divergence .

pour le bureau fédéralele

président ALI AIT DJOUD

RIPOSTE INTERNATIONALE

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D E C L A R A T I O N

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– En date du 16 décembre 2022, Riposte Internationale a introduit auprès de la préfecture de Paris, une demande d’autorisation d’organisation d’un sit-in devant l’ambassade d’Algérie à Paris. Aujourd’hui, le 20 décembre 2022 à 16h26 une réponse défavorable Nous a été  notifiée pour un motif que nous considérons fallacieux et injustifié. 
Par conséquent, Riposte Internationale dénonce le dictat de la préfecture de police de Paris et au nom du  respect de la procédure en vigueur, notamment le décret N° 2400_374 du 29 avril 2004 et de l’article L211-4 du code de la sécurité intérieure qui stipule : << si l’autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l’ordre public, elle interdit par un arrêté qu’elle notifie immédiatement aux signataires de la déclaration>>.
Riposte tient à informer l’opinion publique que la notification de l’arrêté à été faite hors délais et en fin de journée ouvrable dans le but de ne laisser aucune possibilité d’interjeter un recours gracieux auprès du tribunal administratif compétent.
Riposte Internationale rappelle que toutes les manifestations de la diaspora algérienne en France est ailleurs à l’étranger se sont toutes  déroulées de manière pacifique  en ayant pour  seul et unique objectif de dénoncer le régime dictatorial Algérien et ses complices internationaux. Le pacifisme est la devise de la diaspora algérienne et de Riposte Internationale.
Riposte Internationale s’engage à entreprendre toutes les démarches juridiques et administratives pour mettre fin à ce genre de pratiques administratives qui servent des intérêts qui se situent hors du canon du  droit, de la liberté d’expression et de manifestation.
Riposte Internationale réitère son soutien indéfectible à tou.te.s les détenu.e.s d’opinion et politiques  injustement incarcérées, pour certains  condamné.e.s  et torturé.e.s. Suite à cette interdiction Riposte internationale informe nos concitoyen.ne.s et nos sympathisant.e.s que la manifestation initialement prévue demain Mercredi 21 décembre 2022  est reportée à une date ultérieure. Riposte internationale  informera par ses moyens de communication habituels et les réseaux sociaux des suites qu’elle compte donner à ce refus et avisera l’ensemble des militant.e.s et sympathisant.e.s de la prochaine manifestation. 
Paris le 20 décembre 2022

Riposte Internationale

Pour le Bureau Fédéral       

Ali Ait Djoudi+33.6.34.36.62.29