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dimanche 19 avril 2026
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Répression et atteinte aux libertés: plusieurs militants jugés

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La répression des militants se poursuit

Djahid Mendil devrait rester encore en prison. La cour d’appel du tribunal de Sétif a confirme la sentence contre le jeune militant qui est de 3 ans de prison ferme et 100.000 DA d’amende.

Djahid Mendil avait été placé le 16 décembre 2021 sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près du tribunal d’El Eulma, wilaya de Sétif.

Il a été jugé avec Bouaziz Ait Chebib qui a bénéficié en première instance d’acquittement. La cour en a confirmé le verdict.

Et il avait été arrêté le 07 décembre 2021 par des éléments de la gendarmerie nationale à son village de Souk El Had, commune de Boussalem.

A Annaba, le journaliste Mustapha Bendjama a été jugé en appel le 12 décembre 2023, dans l’affaire qui l’oppose à l’ex Wali d’Annaba, Djamel Eddine Berrimi. L’audience s’est déroulée en visioconférence. Le parquet près de la cour d’Annaba a requis une année de prison ferme. Le verdict sera rendu la semaine prochaine.  

A rappeler que le tribunal de première instance avait condamné Mustapha Bendjama à une amende pour « diffamation, » et  » atteinte à l’ordre public » en lien avec ses révélations sur la tenue d’une fête de mariage en violation des mesures sanitaires pendant le Covid19.

Il est à noter que Mustapha Benjamaa est en détention depuis le 19 février 2023 à la prison Boussouf à Constantine.

A Tissemsilt, le parquet près de la cour de la ville a requis l’aggravation de la peine à l’encontre de Ferad Benaissa. L’affaire est mise en délibéré pour le 20 décembre 2023.

 

 

Mali : attaque sanglante du Jnim du village de Farabougou

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Les jihadistes du Jnim, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda, ont mené une attaque d’envergure, mardi après-midi 12 décembre, à Farabougou, région de Ségou, dans le centre du Mali. Au moins une quarantaine de soldats maliens et de chasseurs traditionnels dozos auraient été tués dans ce village devenu symbole à la fois des souffrances de la population malienne et des efforts des autorités de transition pour tenter de restaurer la sécurité.

Les islamistes du Jnim sont arrivés en nombre entre 14 et 15 heures locales, et ont quitté les lieux vers 17 heures. Entre-temps, les jihadistes de la Katiba Macina affiliée au Jnim ont décimé le détachement de l’armée malienne positionné dans le village.

Les jihadistes ont principalement ciblé les soldats maliens et les villageois accusés de collaborer avec eux, notamment les chasseurs traditionnels dozos, qui servent dans la zone de supplétifs aux militaires. Plusieurs sources sécuritaires et civiles locales avancent un bilan de près de cinquante soldats et chasseurs tués (plus d’une vingtaine de soldats, plus d’une vingtaine de chasseurs) et une quinzaine de blessés, mais tous s’accordent à dire qu’il est encore trop tôt : plusieurs dizaines de soldats et de villageois sont toujours portés disparus. On ignore combien ont été tués ou pris en otage, et combien se cachent toujours en brousse.

Camp militaire saccagé et dépouillé

La plupart des habitants ont pu fuir et hier soir, les renforts de l’armée venus de Sokolo ont pénétré dans un village désert. Les jihadistes avaient saccagé le camp militaire, emporté quantité de matériel et détruit ce qu’ils ne pouvaient pas prendre avec eux.

Une source sécuritaire malienne parle de « carnage », pointe l’impossibilité dans ce secteur d’utiliser les vecteurs aériens -en raison vraisemblablement de la topographie de la zone ou encore de la proximité physique immédiate des différents acteurs- et dénonce la présence dans le village d’éléments infiltrés du Jnim.

L’armée n’a pas communiqué sur cette attaque et, sollicitée par RFI, n’a pas donné suite.

Assimi Goïta s’était rendu personnellement à Farabougou

Le coup est rude, humainement, mais aussi symboliquement.

En octobre 2020, Farabougou est l’un des premiers villages du Mali à avoir été soumis à un intense blocus par les jihadistes du Jnim : assassinats, enlèvements, interdiction de mouvements :  le village était alors devenu le symbole des souffrances des populations maliennes. Le colonel Assimi Goïta, qui était à l’époque vice-président de transition, s’était personnellement rendu à Farabougou, en hélicoptère, pour témoigner du soutien des autorités de transition (le colonel Assimi Goïta n’est officiellement devenu président de transition qu’en juin 2021, après un second coup d’État).

Un an plus tard, en mars 2021, un accord de paix local inédit avait été conclu directement avec le Jnim, ce qui avait permis aux habitants de retourner cultiver leurs champs et d’approvisionner le village.

Avec RFI

Résultat de leur grève de la faim : Farid Belmokhtar et Hanine Abdellah jugés le 4 février

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Abdellah Hanine et Farid Belmokhtar seront enfin jugés. PH/ riposte internationale

La grève de la faim que les deux détenus d’opinion, Farid Belmokhtar et Hanine Abdellah ont entamée récemment a finalement donné ses fruits. Ainsi, ils seront jugés le 4 février prochain, soit dans moins de trois mois.

En prison depuis plus de 27 mois, les deux militants ont eu recours à la grève de la faim pour dénoncer l’arbitraire qu’il subissent, mais aussi la lenteur provoquée sciemment dans le traitement de leur affaire.

Poursuivi à Boumerdès, ils sont originaires de Laaaziv N-Zaamoum, Farid Belmokhtar et Abdellah Hanine ont été arrêtés en juin 2021, juste après l’échec de la mascarade électorale des législatives boudées par la quais-majorité du pays, notamment en Kabylie.

Les deux détenus ont été obligés de recourir à deux reprises à la grève de la faim pour se faire entendre. Ils seront jugés au tribunal de Bordj Menaiel.

Elle a été présentée à Sétif : une pièce de théâtre en hommage à Malika Gaïd

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La présentation de la pièce à drainer une foule nombreuse

Une pièce de théâtre retraçant le parcours de la martyre Malika Gaïd, a été présentée pour la première fois sur les planches de la salle de spectacles de la maison de la culture de Sétif.

L’assistance s’est trouvée plongée dans la vie combattante de cette jeune fille d’un peu plus de 20 ans, infirmière de son état, qui rejoignit les maquis de la Révolution en 1956 où elle lutta les armes à la main avant de tomber, le 26 juin 1958, au champ d’honneur, près de M’Chedallah, sur le territoire de l’actuelle wilaya de Bouira. Un tableau consistant en un dialogue entre l’un des symboles du combat de la femme, Lalla Fatma N’soumeur, avec un officier de l’armée d’occupation.

Réalisé par Aïssa Djirar et présenté à l’occasion de la commémoration des manifestations du 11 décembre 1960, le spectacle dont le titre original est « Malika, luna (infirmière en Tamazight) de la gloire », et dont le casting est constitué de 29 comédiens, est produit la par la direction de la culture et des arts de la wilaya de Sétif, en coordination avec une association locale.

Le public, très attentif a suivi le cheminement truffé de bravoure et d’actes d’héroïsme de la Chahida Malika Gaïd qui fut une icône du combat de la femme algérienne pour l’indépendance.

En marge de cette performance artistique, une amie de la Chahida, la Moudjahida Yamina Cherrad, en l’occurrence (auteure du livre « 6 ans au maquis »), a rappelé qu’elle fut la camarade de classe de Malika Gaïd à l’école d’infirmières de Sétif. Ayant également côtoyé la Martyre au maquis, elle a affirmé que Malika Gaïd « n’avait que les mots ‘sacrifice’ et ‘indépendance’ sur les lèvres ».

Pour rappel, la Martyre Malika Gaïd est née le 24 août 1933, d’une famille originaire des At Yaala en basse Kabylie, dans l’un des quartiers populaire d’Alger, Belcourt en l’occurrence (aujourd’hui Belouizdad).

Après des études primaires, en 1939, elle s’installa à Bordj Bou Arreridj en 1942 où elle a obtenu son certificat d’études primaires en 1947, avant de se voir décerner, en 1953, un diplôme d’infirmière. C’est à cette période qu’elle se mit à songer à rejoindre les rangs de l’Armée de Libération Nationale, afin de concrétiser son ambition de toujours, depuis qu’elle était enfant, de combattre pour l’indépendance de son pays.

Consciente du fait que la Révolution avait besoin d’infirmières, elle attendit impatiemment un signe du destin pour franchir le pas et rejoindre les maquis. Ce signe viendra le 13 juin 1955, lorsqu’elle reçoit un appel du colonel Amirouche qui lui demande de rejoindre les combattants de l’ALN. Elle répond avec enthousiasme à l’appel et rejoint les maquis où elle combattra avec bravoure jusqu’au 26 juin 1958, jour qui la verra tomber, les armes à la main, au champ d’honneur dans la région de M’Chedallah, non loin de Bouira. Elle avait 23 ans à peine.

Il est poursuivi dans plusieurs dossiers : Khaled  Tazaghart condamné à un an de prison ferme

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Khaled Tazaghart

L’ex-détenu politique, le militant Khaled Tazaghart vient d’être condamné par le tribunal Sidi M’hamed à un an de prison ferme, assorti de 50.000 Da d’amende.

Le premier député à avoir claqué l’Hemicycle Zighout Youcef pour rejoindre les marches citoyennes du hirak a été condamné par contumace, dans une affaire qui remonte à mai 2022. Il est accusé d’ « outrage à corps constitué » et d’avoir « pris des photos sans consentement des autres personnes ».

Khaled Tazaghart qui a été détenu à plusieurs reprises doit faire opposition à cette inique décision d’une justice aux ordres. Le concerné s’est dit « outré » par le secret qui a entouré le traitement de cette affaire sans qu’il soit informé.

L’ONU redoute un «exode catastrophique» des Palestiniens

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Les combats se poursuivent ce 12 décembre dans la bande de Gaza, devenue selon l’ONU « l’enfer sur terre ». De violents affrontements dans le centre du territoire sont rapportés par le Hamas, plaçant les civils palestiniens dans une situation humanitaire intenable. De son côté, l’armée israélienne poursuit sa mise sous pression et assure que le Hamas est « à son point de rupture ».

L’armée israélienne accentue sa pression mardi face à un Hamas à « son point de rupture », selon le ministre de la Défense israélien. Dans la nuit de lundi à mardi, le mouvement islamiste Hamas a fait état de violents affrontements dans le centre de la bande de Gaza, et des témoins de frappes mortelles dans le sud de ce petit territoire palestinien assiégé.

Après l’échec du Conseil de sécurité, l’Assemblée général de l’ONU doit se prononcer sur une résolution exigeant « un cessez-le-feu humanitaire immédiat » dans la bande de Gaza. Un haut responsable de l’ONU en visite à Gaza a décrit la situation comme « l’enfer sur terre ».

 L’Organisation mondiale de la santé (OMS) dénonce des contrôles de l’armée israéliennes. Lors de l’un d’entre eux, un employé de l’OMS a subi des maltraitances poussées, et un patient en cours d’évacuation est mort, faute de soins.

 L’armée israélienne a retrouvé les corps de deux otages lors d’une opération dans la bande de Gaza : Eden Zakaria, jeune femme qui avait participé au festival de musique attaqué par le Hamas le 7 octobre, et Ziv Dado, un soldat israélien.

Environ 18 412 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre, selon le gouvernement du Hamas. Plus de 50 000 personnes ont également été blessées. La majorité sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans.  

RFI

Atteintes aux libertés : la machine répressive continue sa sale besogne

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Nabila Beza, connue sous le pseudonyme d'Amel Naili,

Il ne se passe un jour, et e depuis plus de trois, sans qu’un militant ou un activiste ne soit convoqué ou jugé.

Aujourd’hui encore, c’est l’enseignante Nabila Beza, connue sous le pseudonyme d’Amel Naili, qui a été convoquée par la police judiciaire près de la sûreté de Boussaada, dans la wilaya de M’Sila. Elle a été relâchée après la confiscation de son téléphone par la police.

A Bgayet, l’ex-détenu d’opinion, Amar Beri, qui a été convoqué par la police judiciaire près de la sûreté d’Amizour. Selon le CNLD, il a été relâché après avoir été interrogé.

La veille, Omar Ait Larbi qui avait été convoqué par la police de Bgayet pour s’expliquer sur ses publications Facebook. Il a été relâché après avoir été entendu sur PV. Hamza Hamour était également convoqué par la police judiciaire près de la sûreté de wilaya de Bgayet. Il a été relâché par la suite.

A Béchar, la chambre criminelle de deuxième instance près de la cour Béchar a confirmé l’acquittement de l’ex-détenu d’opinion, Nadir Chahid. Pour rappel, l’ex-détenu d’opinion, Nadir Chahid, a été acquitté par le tribunal criminel de première instance de Béchar, alors que le parquet avait requis 10 ans de prison ferme. Il a été libéré le 30 mai 2023, de la prison après avoir passé plus de 09 mois de détention provisoire.

Algérie : à défaut d’une libre expression, un accès presque gratuit à l’agence d’informations officielle

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Le siège de l'APS

L’accès au fil de l’Algérie presse officielle (APS), l’agence d’informations du pouvoir algérien est de 20.000 DA mensuel. Il était de quelques 170.000 DA. C’était sur décision de Tebboune, récemment, que les patrons de presse devraient s’acquitter de la modique somme de 20.000 Da pour avoir accès à la très officielle agence d’informations.

Cette décision de Tebboune vient cacher le musellement et le bâillonnement de la libre expression dans le pays depuis son intronisation au pouvoir par le général Gaïd Salah en décembre 2020.

Alors que des citoyennes et des citoyens sont jetés en prison avec de lourdes accusations de terrorisme pour avoir exprimé un avis critique sur les réseaux sociaux, le pouvoir tente une façade avec une presse soumise.

Football : installation du collège technique national ce mardi

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La Fédération algérienne de football (FAF) procédera, ce mardi 12 décembre, au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa, à l’installation du Collège technique national, a indiqué lundi l’instance.

Le Collège technique national est un organe consultatif présidé par le Directeur technique national (DTN), Ameur Mansoul.

Il sera composé d’environ une soixante de techniciens travaillant dans différentes structures du football national, tels que les sélectionneurs nationaux, les directeurs de département de la DTN, les Directeurs techniques régionaux (DTR), les Directeurs techniques de wilaya (DTW), et les 16 Directeurs techniques sportifs (DTS) des clubs professionnels, est-il précisé dans le communiqué publié par la FAF sur son site officiel.

Pour rappel, le Collège technique national est mis en forme conformément au Décret exécutif no 14-330 du 27 novembre 2014 fixant les modalités d’organisation et de fonctionnement des fédérations sportives nationales ainsi que leur statut-type.

La cérémonie d’installation du Collège technique national sera présidée par Walid Sadi, président de la Fédération algérienne de football, dans le prolongement de la décision n 073 signée le 4 décembre 2023 définissant le président et les membres dudit collège, a conclu la même source.

« Nous avons fixé au mardi 12 décembre la tenue du collège technique national, un rendez-vous au cours duquel il sera question de débattre plusieurs points pertinents liés à la discipline », avait affirmé le président de la FAF Walid Sadi, le 30 novembre dernier.

Gaza: l’OMS réclame une aide humanitaire immédiate

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L'OMS s'inquiète de la situation à Gaza

Le Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a adopté, hier dimanche par consensus une résolution réclamant une aide humanitaire immédiate pour Gaza.

Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a échoué à exiger un cessez-le-feu dans la bande de Ghaza, du fait du véto des Etats-Unis, les 34 pays membres du Conseil exécutif de l’OMS appellent tous au « passage immédiat, durable et sans entrave de l’aide humanitaire » dans cette enclave palestinienne.

La résolution demande d’octroyer des autorisations de sortie aux patients, de fournir des médicaments et du matériel médical pour les civils, et de permettre à toute personne privée de liberté d’avoir accès aux soins médicaux.

La résolution des 34 pays membres du Conseil exécutif dit en outre sa « grave préoccupation » quant à la situation humanitaire et aux « destructions généralisées », et appelle à la protection de tous les civils.