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lundi 23 février 2026
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Résultat de leur grève de la faim : Farid Belmokhtar et Hanine Abdellah jugés le 4 février

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Abdellah Hanine et Farid Belmokhtar seront enfin jugés. PH/ riposte internationale

La grève de la faim que les deux détenus d’opinion, Farid Belmokhtar et Hanine Abdellah ont entamée récemment a finalement donné ses fruits. Ainsi, ils seront jugés le 4 février prochain, soit dans moins de trois mois.

En prison depuis plus de 27 mois, les deux militants ont eu recours à la grève de la faim pour dénoncer l’arbitraire qu’il subissent, mais aussi la lenteur provoquée sciemment dans le traitement de leur affaire.

Poursuivi à Boumerdès, ils sont originaires de Laaaziv N-Zaamoum, Farid Belmokhtar et Abdellah Hanine ont été arrêtés en juin 2021, juste après l’échec de la mascarade électorale des législatives boudées par la quais-majorité du pays, notamment en Kabylie.

Les deux détenus ont été obligés de recourir à deux reprises à la grève de la faim pour se faire entendre. Ils seront jugés au tribunal de Bordj Menaiel.

Elle a été présentée à Sétif : une pièce de théâtre en hommage à Malika Gaïd

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La présentation de la pièce à drainer une foule nombreuse

Une pièce de théâtre retraçant le parcours de la martyre Malika Gaïd, a été présentée pour la première fois sur les planches de la salle de spectacles de la maison de la culture de Sétif.

L’assistance s’est trouvée plongée dans la vie combattante de cette jeune fille d’un peu plus de 20 ans, infirmière de son état, qui rejoignit les maquis de la Révolution en 1956 où elle lutta les armes à la main avant de tomber, le 26 juin 1958, au champ d’honneur, près de M’Chedallah, sur le territoire de l’actuelle wilaya de Bouira. Un tableau consistant en un dialogue entre l’un des symboles du combat de la femme, Lalla Fatma N’soumeur, avec un officier de l’armée d’occupation.

Réalisé par Aïssa Djirar et présenté à l’occasion de la commémoration des manifestations du 11 décembre 1960, le spectacle dont le titre original est « Malika, luna (infirmière en Tamazight) de la gloire », et dont le casting est constitué de 29 comédiens, est produit la par la direction de la culture et des arts de la wilaya de Sétif, en coordination avec une association locale.

Le public, très attentif a suivi le cheminement truffé de bravoure et d’actes d’héroïsme de la Chahida Malika Gaïd qui fut une icône du combat de la femme algérienne pour l’indépendance.

En marge de cette performance artistique, une amie de la Chahida, la Moudjahida Yamina Cherrad, en l’occurrence (auteure du livre « 6 ans au maquis »), a rappelé qu’elle fut la camarade de classe de Malika Gaïd à l’école d’infirmières de Sétif. Ayant également côtoyé la Martyre au maquis, elle a affirmé que Malika Gaïd « n’avait que les mots ‘sacrifice’ et ‘indépendance’ sur les lèvres ».

Pour rappel, la Martyre Malika Gaïd est née le 24 août 1933, d’une famille originaire des At Yaala en basse Kabylie, dans l’un des quartiers populaire d’Alger, Belcourt en l’occurrence (aujourd’hui Belouizdad).

Après des études primaires, en 1939, elle s’installa à Bordj Bou Arreridj en 1942 où elle a obtenu son certificat d’études primaires en 1947, avant de se voir décerner, en 1953, un diplôme d’infirmière. C’est à cette période qu’elle se mit à songer à rejoindre les rangs de l’Armée de Libération Nationale, afin de concrétiser son ambition de toujours, depuis qu’elle était enfant, de combattre pour l’indépendance de son pays.

Consciente du fait que la Révolution avait besoin d’infirmières, elle attendit impatiemment un signe du destin pour franchir le pas et rejoindre les maquis. Ce signe viendra le 13 juin 1955, lorsqu’elle reçoit un appel du colonel Amirouche qui lui demande de rejoindre les combattants de l’ALN. Elle répond avec enthousiasme à l’appel et rejoint les maquis où elle combattra avec bravoure jusqu’au 26 juin 1958, jour qui la verra tomber, les armes à la main, au champ d’honneur dans la région de M’Chedallah, non loin de Bouira. Elle avait 23 ans à peine.

Il est poursuivi dans plusieurs dossiers : Khaled  Tazaghart condamné à un an de prison ferme

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Khaled Tazaghart

L’ex-détenu politique, le militant Khaled Tazaghart vient d’être condamné par le tribunal Sidi M’hamed à un an de prison ferme, assorti de 50.000 Da d’amende.

Le premier député à avoir claqué l’Hemicycle Zighout Youcef pour rejoindre les marches citoyennes du hirak a été condamné par contumace, dans une affaire qui remonte à mai 2022. Il est accusé d’ « outrage à corps constitué » et d’avoir « pris des photos sans consentement des autres personnes ».

Khaled Tazaghart qui a été détenu à plusieurs reprises doit faire opposition à cette inique décision d’une justice aux ordres. Le concerné s’est dit « outré » par le secret qui a entouré le traitement de cette affaire sans qu’il soit informé.

L’ONU redoute un «exode catastrophique» des Palestiniens

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Les combats se poursuivent ce 12 décembre dans la bande de Gaza, devenue selon l’ONU « l’enfer sur terre ». De violents affrontements dans le centre du territoire sont rapportés par le Hamas, plaçant les civils palestiniens dans une situation humanitaire intenable. De son côté, l’armée israélienne poursuit sa mise sous pression et assure que le Hamas est « à son point de rupture ».

L’armée israélienne accentue sa pression mardi face à un Hamas à « son point de rupture », selon le ministre de la Défense israélien. Dans la nuit de lundi à mardi, le mouvement islamiste Hamas a fait état de violents affrontements dans le centre de la bande de Gaza, et des témoins de frappes mortelles dans le sud de ce petit territoire palestinien assiégé.

Après l’échec du Conseil de sécurité, l’Assemblée général de l’ONU doit se prononcer sur une résolution exigeant « un cessez-le-feu humanitaire immédiat » dans la bande de Gaza. Un haut responsable de l’ONU en visite à Gaza a décrit la situation comme « l’enfer sur terre ».

 L’Organisation mondiale de la santé (OMS) dénonce des contrôles de l’armée israéliennes. Lors de l’un d’entre eux, un employé de l’OMS a subi des maltraitances poussées, et un patient en cours d’évacuation est mort, faute de soins.

 L’armée israélienne a retrouvé les corps de deux otages lors d’une opération dans la bande de Gaza : Eden Zakaria, jeune femme qui avait participé au festival de musique attaqué par le Hamas le 7 octobre, et Ziv Dado, un soldat israélien.

Environ 18 412 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre, selon le gouvernement du Hamas. Plus de 50 000 personnes ont également été blessées. La majorité sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans.  

RFI

Atteintes aux libertés : la machine répressive continue sa sale besogne

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Nabila Beza, connue sous le pseudonyme d'Amel Naili,

Il ne se passe un jour, et e depuis plus de trois, sans qu’un militant ou un activiste ne soit convoqué ou jugé.

Aujourd’hui encore, c’est l’enseignante Nabila Beza, connue sous le pseudonyme d’Amel Naili, qui a été convoquée par la police judiciaire près de la sûreté de Boussaada, dans la wilaya de M’Sila. Elle a été relâchée après la confiscation de son téléphone par la police.

A Bgayet, l’ex-détenu d’opinion, Amar Beri, qui a été convoqué par la police judiciaire près de la sûreté d’Amizour. Selon le CNLD, il a été relâché après avoir été interrogé.

La veille, Omar Ait Larbi qui avait été convoqué par la police de Bgayet pour s’expliquer sur ses publications Facebook. Il a été relâché après avoir été entendu sur PV. Hamza Hamour était également convoqué par la police judiciaire près de la sûreté de wilaya de Bgayet. Il a été relâché par la suite.

A Béchar, la chambre criminelle de deuxième instance près de la cour Béchar a confirmé l’acquittement de l’ex-détenu d’opinion, Nadir Chahid. Pour rappel, l’ex-détenu d’opinion, Nadir Chahid, a été acquitté par le tribunal criminel de première instance de Béchar, alors que le parquet avait requis 10 ans de prison ferme. Il a été libéré le 30 mai 2023, de la prison après avoir passé plus de 09 mois de détention provisoire.

Algérie : à défaut d’une libre expression, un accès presque gratuit à l’agence d’informations officielle

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Le siège de l'APS

L’accès au fil de l’Algérie presse officielle (APS), l’agence d’informations du pouvoir algérien est de 20.000 DA mensuel. Il était de quelques 170.000 DA. C’était sur décision de Tebboune, récemment, que les patrons de presse devraient s’acquitter de la modique somme de 20.000 Da pour avoir accès à la très officielle agence d’informations.

Cette décision de Tebboune vient cacher le musellement et le bâillonnement de la libre expression dans le pays depuis son intronisation au pouvoir par le général Gaïd Salah en décembre 2020.

Alors que des citoyennes et des citoyens sont jetés en prison avec de lourdes accusations de terrorisme pour avoir exprimé un avis critique sur les réseaux sociaux, le pouvoir tente une façade avec une presse soumise.

Football : installation du collège technique national ce mardi

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La Fédération algérienne de football (FAF) procédera, ce mardi 12 décembre, au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa, à l’installation du Collège technique national, a indiqué lundi l’instance.

Le Collège technique national est un organe consultatif présidé par le Directeur technique national (DTN), Ameur Mansoul.

Il sera composé d’environ une soixante de techniciens travaillant dans différentes structures du football national, tels que les sélectionneurs nationaux, les directeurs de département de la DTN, les Directeurs techniques régionaux (DTR), les Directeurs techniques de wilaya (DTW), et les 16 Directeurs techniques sportifs (DTS) des clubs professionnels, est-il précisé dans le communiqué publié par la FAF sur son site officiel.

Pour rappel, le Collège technique national est mis en forme conformément au Décret exécutif no 14-330 du 27 novembre 2014 fixant les modalités d’organisation et de fonctionnement des fédérations sportives nationales ainsi que leur statut-type.

La cérémonie d’installation du Collège technique national sera présidée par Walid Sadi, président de la Fédération algérienne de football, dans le prolongement de la décision n 073 signée le 4 décembre 2023 définissant le président et les membres dudit collège, a conclu la même source.

« Nous avons fixé au mardi 12 décembre la tenue du collège technique national, un rendez-vous au cours duquel il sera question de débattre plusieurs points pertinents liés à la discipline », avait affirmé le président de la FAF Walid Sadi, le 30 novembre dernier.

Gaza: l’OMS réclame une aide humanitaire immédiate

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L'OMS s'inquiète de la situation à Gaza

Le Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a adopté, hier dimanche par consensus une résolution réclamant une aide humanitaire immédiate pour Gaza.

Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a échoué à exiger un cessez-le-feu dans la bande de Ghaza, du fait du véto des Etats-Unis, les 34 pays membres du Conseil exécutif de l’OMS appellent tous au « passage immédiat, durable et sans entrave de l’aide humanitaire » dans cette enclave palestinienne.

La résolution demande d’octroyer des autorisations de sortie aux patients, de fournir des médicaments et du matériel médical pour les civils, et de permettre à toute personne privée de liberté d’avoir accès aux soins médicaux.

La résolution des 34 pays membres du Conseil exécutif dit en outre sa « grave préoccupation » quant à la situation humanitaire et aux « destructions généralisées », et appelle à la protection de tous les civils.

Droits de l’homme : L’ONU appelle à revenir à «l’esprit» de la Déclaration universelle

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Eleanor Roosevelt, exhibant le texte de la déclaration universelle des droits de l'homme.

L’ONU a appelé, ce lundi 11 décembre, la communauté internationale à surmonter la « polarisation » actuelle en revenant à « l’esprit » de la Déclaration universelle des droits de l’homme, signée il y a exactement 75 ans.

Cette déclaration « a démontré sa puissance et son efficacité au fil des décennies », a souligné le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, lors d’un événement organisé à Genève en présence de représentants des États et de défenseurs des droits humains. Cet anniversaire est « un appel à revenir à l’esprit qui a conduit chaque État membre à adopter la Déclaration universelle », a-t-il ajouté.

« À une époque où la solidarité est si peu présente et où les divisions et les visions à court terme sont si nombreuses, je le considère comme un appel à surmonter la polarisation. Un appel à travailler ensemble, avec courage et principes, pour relever les immenses défis auxquels nous sommes confrontés », a-t-il dit.

La dimension universelle des droits de l’homme

La Déclaration, sans valeur contraignante, affirme la primauté des droits et libertés des individus sur les droits des États, en gravant les droits économiques, sociaux et culturels au même rang que les libertés civiles et politiques. Les droits de l’homme ne doivent plus être une question d’ordre intérieur, comme Hitler l’avait revendiqué pour empêcher toute ingérence étrangère, mais une question « universelle ».

Mais 75 ans après, certains pays, la Chine en tête, questionnent toujours plus fort le caractère universel des droits humains. Le Haut-Commissaire a répondu lundi à ces critiques, affirmant que la Déclaration des droits de l’homme était empreinte de nombreuses valeurs issues du monde entier.

C’est « un fleuve alimenté par de nombreux ruisseaux », a-t-il assuré, citant notamment les « valeurs africaines » de coopération et de responsabilité collective, les libertés du siècle des Lumières, le principe de la « zakat » (aumône) de l’islam, ou encore les traditions spirituelles d’Asie.

Une déclaration apportant de l’espoir après la fin de la Seconde Guerre mondiale

Adoptée à Paris le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle, ambition humaniste mondiale affichée peu après la victoire des Alliés sur les Nazis, est l’une des premières grandes réalisations de la toute nouvelle Organisation des Nations unies.

Le texte « a été élaboré à une époque baignée par l’horreur, après le massacre de masse le plus monstrueux que le monde ait jamais connu, sous la forme de l’Holocauste, et avec la certitude que la destruction totale se rapprochait de plus en plus », a rappelé Volker Türk.
La déclaration a apporté de « l’espoir » après la Seconde Guerre mondiale, a-t-il dit, tout en déplorant que, 75 ans après, les droits de l’homme continuent d’être violés dans le monde, engendrant notamment des guerres, la famine et l’oppression.

RFI

Il est sous contrôle judiciaire depuis 7 mois : Karim Tabbou dénonce

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Karim Tabbou

Karim Tabbou, coordinateur de l’UDS, non encore agréé est sous contrôle judiciaire depuis le mois de mai dernier. Soit 7 mois. Depuis 7 longs mois, il est obligé de signer auprès de la police.

Ce matin, à la sortie du commissariat, Karim Tabbou a posté sur sa page Facebook un message dans lequel il dénonce cet état de fait, mais s’interroge aussi sur les raisons de cet acharnement judiciaire, lui qui a connu la prison du pouvoir.

« Episode 26, saison 4 », en référence à ces longs mois de contrôle judiciaire. Par ailleurs, il s’est interrogé sur « le réalisateur », mais aussi sur « le lieu du scénario ».

A rappeler que Karim Tabbou a été arrêté suite à à son passage dans l’émission MicroScoop de la chaîne Al-Magharibia aux côtés de l’ancien président tunisien Moncef  Marzouki. Lors de ce débat diffusé le 7 mai dernier autour du thème «Maghreb, entre crises des régimes et espoirs des peuples», Tabbou avait rendu responsable le régime algérien de la crise qui mine le pays.

Il a été placé sous contrôle judiciaire par le procureur de la République près le tribunal de Koléa dans la wilaya de Tipaza, le 25 mai 2023.