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lundi 23 février 2026
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DECLARATION

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Le congrès d’un parti qui se vaut démocratique est supposé être un moment fort de re-questionnement, de refondation et un carrefour de luttes, à forte raison quand il s’agit du congrès du Front des Forces Socialistes (FFS), héritier du mouvement national. Un congrès est non seulement le moment où les fondamentaux sont reposés, l’esprit du militantisme réinventé, les forces militantes unifiées et remobilisées mais aussi l’étape ou on redessine collectivement un cap nouveau, une stratégie alternative pour servir la cause pour laquelle le FFS a été fondé par les valeureux militants de 1963. Le congrès du FFS devait être le moment politique privilégié pour évaluer l’action du parti, la réajuster et se doter d’outils lui permettant de se moderniser, s’ouvrir sur la société, se projeter et se réconcilier tant avec l’idéal démocratique qu’il incarnait depuis sa création qu’avec sa base militante ; véritable fer de lance de dynamiques populaires et citoyennes. Incontestablement, le congrès prévu par l’appareil du FFS les 8, 9 et 10 décembre ne sera malheureusement ni un moment de refonte ni de rassemblement. Les conditions de sa convocation et de sa préparation, caractérisées par la fermeture durable des espaces du parti, l’absence de propositions politiques, l’exclusion, la confusion et le recourt aux opérations clientélistes pour préfabriquer une fausse assise militante, ont lourdement entaché sa tenue et par conséquent ses futures résolutions et instances. Aux grands regrets des militants aguerris, l’ouverture, le rassemblement et l’alternative démocratique seront les grands absents de ce rendez-vous. Nous, militantes et militants du FFS signataires de cette déclaration ; déplorons la crise structurelle et politique que vit notre parti, dénonçons la logique d’appareil opérée par la direction actuelle, qui depuis plusieurs mois, choisit le silence, la politique d’adaptation voire de compromission au lieu de celle de la résistance, du consensus et du compromis. Démarquons-nous du congrès de l’appareil, et réfutons avec force toute allégeance au pouvoir de fait, qui empêche le passage effectif à la démocratie en persistant dans la logique de ‘’tout sécuritaire’’, et en usant de la répression, d’intimidations et d’arrestations pour étouffer la voix du peuple et du HIRAK. Demeurant fidèle à ses pratiques, le régime opte pour la répression et l’arbitraire et continue de terroriser les populations et les priver de perspectives, d’alternatives et de souveraineté. Affirmons la continuité du combat pacifique dans le respect de l’esprit de novembre 54, des résolutions du congrès de la Soummam, des valeurs, idéaux et principes du FFS et œuvrons pour le changement démocratique par l’amorce d’une transition indépendante et le recourt à la souveraineté populaire par l’élection libre et transparente d’une assemblée constituante, prélude à la consécration de la démocratie et l’avènement de la deuxième République. Exhortons le base militante à se mobiliser, s’organiser, se mettre en mouvement pour la sauvegarde et la réhabilitation du parti comme instrument de lutte politique et à demeurer attachés aux idéaux du FFS. L’Algérie a plus que jamais besoin d’une issue politique durable qui ne peut s’accommoder de l’expérience du FFS et qui doit s’accomplir par le démantèlement de la police politique, qui contrôle la vie publique et politique et verrouille davantage le peu de libertés d’expression et d’organisation, arrachés au prix de plusieurs décennies de lutte et de sacrifices. Notre pays ne connaitra certainement pas de jours heureux tant que la dictature, le mépris et l’arbitraire continuent de frapper de plein fouet les algériennes et les algériens. Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, l’Algérie court un réel danger de déstabilisation et de conflits. Seul un Etat de droit et d’instituions légitimes, une cohésion nationale cimentée par la souveraineté populaire peuvent prémunir l’Algérie des guerres du néolibéralisme sauvage, prédateur et destructeur de l’humain et de l’environnement. Militants, militantes ; reprenons l’initiative, n’abdiquons pas devant l’arbitraire, unissons nos forces, agissons contre les dérives, réhabilitons le politique contre ceux de l’intérieur comme de l’extérieur du système, qui criminalisent et diabolisent toute action politique. Il n’y a pas de fatalités. Les issues existent. Œuvrons avec lucidité, pédagogie et responsabilité pour la restitution du FFS aux militants(es), pour l’émergence d’une culture citoyenne de paix, de dialogue et du compromis et pour le parachèvement du processus révolutionnaire et l’instauration d’une démocratie authentique.

Vive le FFS, Vive l’Algérie

  • 1 Liste des premiers signataires : – Mohammed Idir YACOUB, ex membre de la chancellerie FFS (France), – Malek SADALI, ex secrétaire national et parlementaire FFS, (Tizi-Ouzou), – Ahmed BOUIDER, ex secrétaire national, ex détenu Hirak, mbre RAJ, (Sétif), – Abbes HAMADANE, ancien conseiller de Hocine Ait Ahmed, – Lila MANSOURI Educatrice spécialisée/militante FFS (FRANCE), – HAMMANI Ameur, ex SN,( Oued Souf), – Fouad AIT AISSI, ex premier SF et CN, (Oran), – OUFOUROU Amokrane, ancien militant 1963,(Tizi-Ouzou), – Ramdane BOUAFIA, ancien militant 63, (Tizi-Ouzou), – Ali BENARAB, ancien militant 63, (Béjaïa), – BELKACEM Farid, ex SF et CN ,(Oum El Bouaghi), – IBRAHIM Abdelkader, ex fédéral,ex mbre CN (Alger), – ZEGHMAR Chouaib, ex 1er SF et CN, ,(Oum El Bouaghi), – Hocine NACER CHERIF, ex 1er SF et CN (Bouira), – Amar MERZOUD,ex 1er SF et CN, (Mostaganem), – Youcef MENAD, ex SF et CN (Blida), – Kamal SEMMACHE, ex 1er secrétaire fédéral, (Sétif), – MEHFOUDI Tayeb, ex 1er SF et CN , (Khenchela), – BOUTAGHANE Halim, ex fédéral et CN (Jijel), – Rabia AKHRIB, ex fédéral et CN (Sétif), – Dalila KACI, ex CAF, ( Ouargla), – Azziz KHERROUR, ex bureau fédéral et CN (Sétif), – Arab AZZI, ancien SG du SATEF, ex parlementaire (Tizi-Ouzou), – Fatima TEGAOUA, militante pour Tamazigh, militante du FFS ( France), – MENASRIA Ibrahim, ex fédéral, (Guelma), – MADANI Nouri, mbre du CN, ( Annaba), – Abd El Ghani CHELIGUE, ex 1er S/Fl et ex élu, (Bordj Bou Arreridj), – Nadia MOKRANI, militante associative, militante du FFS ( France), – Fouad OUICHER SG du RAJ, Ex détenu Hirak, (Béjaïa), – AOUDJEHAN Makhelouf, militant (Mila) – Saïd OUERDI ex SN (Alger), – Belkacem AMAROUCHE, mebre CN, ex SN, (Bordj Bou Arreridj), – IDDIR Kousseila, Ex SN, membre du CNS,(Bouira), – Nora CHILI, S/ Alger centre, – Dr BOUDISSA Lamia, S/ Alger centre, Fédération d’Alger : – TISKRAT Krimou, mbre CN,ex P/APC Birkhadem, – TISKRAT Rachid, ex 1er S/S Birkhadem, – DAOUD Saleh, militant, – SALEM El Kaid, militant, – SALEM Kherredine, militant, – MEZIANE Rachid, militant, – RAMDANE Hocine, militant, – ZEKRI Atmane, militant, – BERBICHE Rachid, militant, – BENDEKHEMA Bilal, militant, – TEBICHE Mohamed, militant, – ABD EL MOUMEN Ilyas, militant, – ZERKAOUI Cherif, militant, – SILARBI Mourad, militant, Fédération Oum El Bouaghi : – BEN BELKACEM Chaouki, – TAMARANET Mouloud, – Ferrah OUSSER, – Ouahab CHABI, – Djallel ZEGHMER, – Mohamed BEN HAMADI, Fédération Blida : – IDDIR Arezki, Mbre du CN, – BOUCETTA Nacer, S/Féderal, – BELKACIMI Hamou, ancien militant 63, Fédération Jijel: – MAGLOULI Smail, – BERHMOUCHE El Hadi, – BOUHDJILA Saïd, – YASAAD Menaouer,
  • 2 – SILARBI Brahim, militant, – AIDE Mohamed, militant, – REMAZE Taher, militant, – KHEDIM Sadek, militant, – HAMIDACHE Moukhetar, – BENHTIT Mohamed, militant, – BENHTIT LÂRBI, militant, – BENDIB Mouloud, militant, – AYAD Ali, Ex secrétaire de section Bir Khadem, – KHALFAT Rachid, Ex élu Bir Khadem, – ASAL Omar, militant, – TOUATI Omar, militant, – HAMIDOUCHE Saïd, militant, – MEZOUAR ABD El Hak, militant, – MEZOUAR Atmane, militant, – ALILI Radouane, militant, – MERDJI Rachid, militant, – BIUZEAROUR Sofiane, militant, – AIDE Rachid, militant, – LEMBOUB Saleh, militant, – LEMBOUB Kamel, militant, – KEHILI Khelifa, militant, – AIT SOUGUER Saïd, militant, – SALMI Djamel, militant, – KOURTAÂ Boualem, militant, – SELMI Abderrahmane, – BENAMZAL Madjid, ex élu, – AFOUN Abdenour, – SIAHI Abdelkader, – BOUCHAHOUD Hassen, – BOUDER Mohamed, – BENAMZAL Abbes, – IFRIQ Nabil, – ARAB Belkacem, – HACHI Mustapha, – ISSIAKHEM Ouahiba, – AKZIZ Hacene, – YEBDA Mhenna, ex élu, – LAROUSSI Abderrahmane, – BOUGATAYA Mourad ; – SELMI Achour, – AKZIZ Lamine, – BENAMZAL Badis, – DJABA Abderrahmane, – SELMI Nouredine, – REMINI Arezki, – HAINE Lekrim, – AROUSSI Faouzi, – BERKAT Tahar, – AKKAL Salah, – GUERFI Boussad, – SIAD Mohamed , – BOULKROUM Mohamed, – Kamel KAOUNE S/sidi M’hamed, Fédération Sétif : – Lahcène LAADJEMI, S/S, – Rabah BELLILI, – Rabah GHALEM, – Mouloud SEMANI, – Farouk BIBA, – SLIMANI Mohand Arezki, – Djamel BOUAZZA, – Kamel ZEDDAM, – Aimad TIHERBIT, 1er S/S, – Fouad KEBAILI, SF, – AMIROUCHE Abdelouahab, – Abdelouahab BOUGHANEN, – Chouib CHEURFA, ex élu, – IKHELFI Mouloud, ex élu, – HAMOUDI Amar, ex élu, – HOCINE Khelifa, ex élu, – YOUSFI Khalef, ex élu, – BOUCHOU Hamid, ex élu, – ZENATI Ammar, ex élu, – BEN OUARI Mouloud, – BEKHTA Akli, – MELLAH Abdelkader, – CHIBA Saoudi, – AIT BAAZIZ Toufik, – Mustapha LARICHE, Fédération Boumerdes : – Amar BRARA, S/ Timezrit, – BELAID Omar, S/ Issers, – BACHA Abderrahmane, S/ Ammal, – AMROUCHE Smail, S/ Chabet El Ameur, – Ali TIGHARGHAR, S/ Timezrit, Fédération Bouira : – Farid FETTANI, S/ Ait Rached, – HAMICHI Malek, S/ M’Chedallah, – BOUKHERBAH Riad, Universitaire,S/Bouira, – GUERROUAZ Abderrahmane, S/ Bechloul, – HAMDACHE Kamel, section Haizer,
  • 3 – LOUNISSI Mouloud,S/ Bouzareah, – KHIDER Hamid,S/ Alger centre, – BENATSOU Saïd S/Alger centre, – SAHBI Tarik,S El Biar, Fédération Tizi-Ouzou : – Omar BOULARAS, 1er secrétaire de section Irdjen, – Ahmed OUDJIANE, enseignant universitaire, – LOUNI Abderrahmane, comptable, S/Ait Yahia Moussa, – Mestapahoui DENDANI ex 1er Secrétaire- Maatkas, – Mokrane FATHI, section Irdjen, – Mohand TIGRODJA, section Timizart, – Cherif ALLANE, section Azazga, – AZOUAOU Khellaf, enseignant syndicaliste, ex mbre CN, – HADJ-ARAB Hamid, section Bounouh, – GUIDDIR Chabane, S/ Illilten, – Kamal KACED, S/ Tadmait, – AMAR BESSADI 1er S/ S Akbil, – Ramdane TAHANOUT ex 1er S/S, – Djaffer OUYAHIA, ex 1er S/S, – Amer OUSSADI, 1er S/S, – DJENNOUN Djafar, – Abderrahmane AKERKAR, – Ramdane HAMADI, – AIT SAADI Nasser, ex 1er S/S, ex élu, – Boudjemaa ATBATA, ex 1er S/S, – AIT GUENI SAID Hidouche, ex 1er S/S Timizart, – Gari Arezki, ancien S/ S Ait Oumalou, – OUYOUCEF Mohand, S/ Iferhounene, – MELBOUCI Karim, ex S/F , – Mouloud GOUASMI, – AIT SLIMANE Slimane, S/ Timizart, – Mourad SAADI, ex S/F, S/ DBK, – BERCHICHE Rachid ex mbre CN, – CHERAT Sami, militant associatif, S Ait Yenni, Fédération Béjaïa : – MEKHNECHE Abdelaziz, 1er S/S Akbou, – AIT AHMED Amar, S/ Ouzellaguen, Ex. mbre C.N, – AHSATAL Brahim, 1er S/section, – Yahia MESBAH, 1er S/section El kseur, – Nassim CHIKHI, section El Kseur, – TABET Mokrane, fonctionnaire, Oued-ghir, – Madjid KADI ,ex 1er S/S Tichy, ancien P/APC, – Ahcène SADOUNI, ex vice P/APC, – Youcef BROURI, – Farida HAMADOUCHE, – Mokhtar ZOUAKOUI, – AMMAOUI Kaci, – N’AIT SLIMANE Yahia, – BELMIHOUB Omar, Immigration : – Bensalama ABALLACHE, expert-comptable (France), – Djaffer NAIT AMER, (France), – Ferhat AOUAGHZENE, consultant, ( France) – Youcef DJAROUN, juriste ( France), – Bakli CHIKOU, ( France), – Cherif EL KADI, enseignant, ( France), – Ali CHOUBANE, ( France), – Madjid KORICHE, (France), – Hamid CHALLAL, Dr Science-eco ( France), – Mohand KEFIL, ( France), – Essaïd MOUGARI, ex conseiller auprès du 1er SN – Said HADJ MOUSSA, ( France), – ABDAT Hervé, (France), – Idris AIT BACHIR, ( France), – Khellaf SAIDI, ex mbre CN, ( France), – Tarik AIT SI LARBI, ( France), – Hamza CHENOUN, ( France), – Latif CHIBANE, (Canada), – Amar CHATOUR , – BOUAKIL Mohamedd Ouamar, – Hakim HAROUN, – Djamel HAMICHE, – Djamal AMMAR KHODJA, Ex R/CAS Akbou, – Amar SAOUI, section Timezrit, – Malek SEBA

Communiqué

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RIPOSTE INTERNATIONALE prend acte avec gravité des verdicts issus du procès relatif à l’odieux assassinat du jeune Djamel Bensmail, qui faut-il le rappeler était sous la protection des forces de sécurité. A ce qui s’apparente à une parodie de procès, la justice exonère les forces de l’ordre de toute responsabilité quant à l’environnement et les conditions qui ont prévalu à ce lâche assassinat.

RIPOSTE INTERNATIONALE Estime pour sa part, que le procès des personnes présentées comme étant impliquées dans le lâche assassinat de feu DJAMEL BEN SMAIL, n’a pas répondu à l’ensemble des zones d’ombre qui ont entourées et permis cet assassinat, ce crime abject en présence faut-il le rappeler encore une fois des forces de l’ordre.

RIPOSTE INTERNATIONALE considère que la crédibilité de l’institution judiciaire largement entamée par ailleurs et qui semble s’être versé dans une opération de communication sur sa capacité à faire de ce procès un rendez-vous spectacle plus qu’un cadre pour la manifestation de la vérité.

RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle que cette même institution s’est montrée incapable de mener une enquête sérieuse sur les incendies qui ont fait plus de trois cents victimes sans compter les dégâts subis par l’écosystème qui hypothèquent pour de longues années encore l’équilibre de toute une région.

RIPOSTE INTERNATIONALE s’interroge sur le bienfondé des jugements et verdicts rendus dans la précipitation et qui ne font qu’accréditer les thèses du régime en place au détriment de la vérité.

RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle avec vigueur son engagement pour l’abolition de la peine de mort et que cette survivance de la loi du talion qui n’a jamais apporté de réelles avancées soit à jamais retirée du Code pénal.1RIPOSTE INTERNATIONALE se tient aux côtés de tous les détenus d’opinion et politique, exige par la même leur libération et les assure de sa pleine et entière solidarité

Communiqué

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Le risque de refoulement d’un demandeur d’asile en coopération avec les autorités algériennes marquerait un tournant dangereux pour les droits humains en Tunisie 
Les organisations soussignées expriment leur profonde inquiétude face au risque de refoulement d’un demandeur d’asile algérien – Zakaria Hannache – présent sur le territoire tunisien depuis août 2022. Les autorités tunisiennes ne doivent en aucun cas répéter le dangereux précédent qu’a constitué l’enlèvement et le refoulement du réfugié algérien Slimane Bouhafs le 25 août 2021, sans qu’aucune enquête n’ait été ouverte à ce jour en Tunisie.M. Zakaria Hannache est un défenseur des droits humains algérien, poursuivi en Algérie depuis février 2022 pour des accusations fallacieuses, dont les accusations d’ “apologie du terrorisme” et d’ “atteinte à l’unité nationale”, pour lesquelles il risque jusqu’à 35 ans de prison, seulement pour avoir exercé sa liberté d’expression à travers son travail de publication d’informations et de documentation des arrestations de prisonnier.es d’opinions. Après avoir passé plusieurs semaines en prison en Algérie puis avoir bénéficié d’une libération provisoire en mars 2022, M. Hannache a continué à faire l’objet d’intimidations et de pressions importantes en Algérie. En août 2022, il est venu en Tunisie. Le 9 novembre 2022, M. Hannache a reçu l’information qu’il était convoqué au tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, pour une audience dans le cadre de son procès. L’audience a été reportée à une date indéterminée, et pourrait être programmée très prochainement. De multiples organisations internationales de défense des droits humains, ainsi que plusieurs Procédures spéciales des Nations-Unies, ont mis en avant le caractère excessivement vague du Code pénal algérien, menaçant le droit à un procès équitable et le bon fonctionnement de la justice. La législation anti-terroriste est ainsi mobilisée de façon arbitraire et quasi-systématique depuis 2021 à l’encontre d’activistes et journalistes pacifiques.  Dans une communication rendue publique le 14 novembre,  la Rapporteure Spéciale des Nations-Unies sur les Défenseur.es des Droits Humains a exprimé de “graves préoccupations” au sujet de l’arrestation et la détention de M. Hannache, ainsi que sur “les accusations portées contre lui, qui semblent directement liées à son travail en tant que défenseur des droits humains”.Nos organisations rappellent qu’en tant que demandeur d’asile, M. Hannache est protégé par la Convention de Genève de 1951, son Protocole de 1967 et par la Convention de 1984 contre la torture, ratifiées par la Tunisie, lesquelles imposent aux autorités de le protéger et de ne le refouler sous aucune condition, notamment au vu du risque d’emprisonnement arbitraire et de mauvais traitements auquel il est exposé en Algérie. En conséquence, nos organisations exigent des plus hautes autorités tunisiennes qu’elles respectent leurs engagements internationaux en matière de droit d’asile et qu’elles veillent à ce que les défenseur.es des droits humains puissent exercer leurs activités légitimes sans entraves, qu’elle que soit leur nationalité, et ce y compris dans le cadre de leurs collaborations bilatérales sécuritaires.

 Organisations signataires:  Action pour le Changement et la Démocratie en Algérie (ACDA)Amnesty International – Section Tunisie Article 19Association “Agenda Juridique – Tunisie » (Legal Agenda)Association Al Karama pour les Droits et Libertés (Tunisie)Association Beity Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)Association de Défense des Libertés Individuelles (ADLI-Tunisie)Association des Marocains de France (AMF)Association des Travailleurs Maghrébins en France (ATMF)Association Intersection pour les Droits et Libertés (Tunisie)Association Nachaaz (Tunisie)Association pour la Promotion du Droit à la Différence (ADD-Tunisie)Association Tunisienne de l’Action Culturelle (ATAC)Association Tunisienne de Prévention Positive (Tunisie)Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD)Association Tunisienne de Soutien des Minorités (ATSM)Avocats sans Frontières (ASF)Coalition Soumoud (Tunisie)Coalition Tunisienne pour la Dignité et la Réhabilitation Collectif des Avocats pour le Changement et la Dignité (CACD-Algérie)Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA)Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)Confédération Générale Autonome des Travailleurs de l’Administration (CGATA-Algérie)CIVICUS : Alliance Mondiale pour la Participation Citoyenne Damj – Association Tunisienne pour la Justice et l’ÉgalitéDanseurs Citoyens Sud (Tunisie)Euromed Droits Fédération Euro-Méditerranéenne contre les Disparitions Forcées (FEMED)Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH), dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains Fédération Tunisienne pour la Citoyenneté des deux Rives (FTCR)Fondation Hassan Saadaoui pour la Démocratie et l’Egalité (Tunisie)Forum Tunisien des Droits Économique et Sociaux (FTDES)Front Line Defenders Groupe Tawhida Ben Cheikh (Tunisie)IBTYKAR (Algérie)Initiative Mawjoudin pour l’Egalité (Tunisie)Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH)Marsad Nissa (Tunisie)MENA Rights Group Mnemty – Association Tunisienne de Soutien des Minorités Organisation Contre la Torture en Tunisie (OCTT)Organisation du Martyr de la Liberté Nabil Barakati : Mémoire et Loyauté (Tunisie)Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains Psychologues du Monde – Tunisie Réseau Tunisien pour la Justice Transitionnelle Riposte Internationale (Algérie)Service International pour les Droits Humains (ISHR)SOS Disparus Syndicat National Autonome des Professionnels de l’Administration Publique (SNAPAP-Algérie)Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)Taqallam pour la Liberté d’Expression et la Créativité (Tunisie)Tharwa N’Fadhma N’Soumeur (Algérie)Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne (UTAC)https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10161953792604256&id=560779255&sfnsn=mo

Communiqué

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LADDH, SOS DISPARUS, RIPOSTE INTERNATIONALE, SNAPAP, CGATA, ACDA 

La situation des droits humains en Algérie sera examinée la matinée de demain le 11 novembre 2022 devant le conseil des droits humains CDH de l’ONU a l’occasion de sa 41eme session à Genève siège de l’ONU. Cet examen qui est déjà à son 4eme cycle sera l’occasion d’examiner d’une part le refus de la mise en œuvre des recommandations qui ont été faites au gouvernement lors du dernier cycle en 2017, d’autre part de lui rappeler ses engagements quant à l’ensemble des instruments et mécanismes relatifs aux droits humains, En réponse à cet engagement, le gouvernement a adressé au conseil CDH en mars 2022 un rapport couvrant la période de 2017 à 2022. De même   des rapports alternatifs des ONGs, notamment de la coalition dont fait partie la LADDH, ont été adressés au même conseil CDH. Dans son rapport qui d’ailleurs n’a rien de national du fait qu’il est élaboré par le gouvernement et ses officines des organisations gouvernementales, le pouvoir continue de nier les réalités après avoir dénié au peuple Algérien ses droits fondamentaux et constitutionnels,  ce rapport est très loin des réalités notamment de la répression qui se poursuit toujours, y compris à la veille de cet examen. Ce rapport ne fait aucune allusion au Hirak pacifique pro démocratie qui a débuté en 2019 et qui reste pourtant un tournant capital dans l’histoire contemporaine du pays. Nous, organisations signataires du présent communiqué, saisissent cette occasion pour alerter l’opinion publique, particulièrement internationale, sur la situation de la répression intenable en Algérie. Nous souhaitons que cet exercice à l’ONU soit une bonne opportunité pour mettre l’Algérie sous les feux de la rampe, après un silence assourdissant imposé par la répression et  l’étouffement de toute les voix autonomes et discordantes dont des journalistes, des défenseurs des droits humains, des avocats, des activistes de tout bords et des organisations de la société civile et politique. Aidé par le contexte international et la crise énergétique et sanitaire, le pouvoir a accéléré la cadence de la répression jusqu’à la veille de cet examen. Pendant des années, le  pouvoir a exercé une vraie guerre d’usure contre les libertés y compris les acquis démocratiques, arrachés depuis plus de 30 ans au prix de sacrifices suprêmes pour un état de droit, démocratique, civil,  social et authentique tant attendu par des générations depuis la libération du pays qui a célébré son 60eme anniversaire cette année. En 2019, alors que le peuple pacifique est sorti dans la rue pour revendiquer une vraie démocratie et une rupture avec le système autoritaire, suscitant un grand espoir et attente pour la consécration des engagements de l’Algérie en matière de mise en œuvre des droits humains, d’ouverture démocratique,    le pouvoir,  notamment le pouvoir réel s’est dressé violement contre ce formidable élan populaire et  cette profonde aspiration pour le changement. Un véritable coup de force s’est opéré depuis,  contre la volonté populaire via une feuille de route du tout sécuritaire sur fond d’une part d’un agenda électoral pourtant massivement rejeté par le peuple et d’autre part d’une série de changement de lois qui en fait ne visent que de contrôler plus la société et de donner une couverture légale à la répression du Hirak et de toutes  les voix libres et autonomes. Profitant honteusement de la pandémie COVID 19 et de la trêve sanitaire décidé par le Hirak en suspendant toutes les marches et rassemblements pacifiques, le pouvoir a mis encore un tour de vis supplémentaire sur les libertés publiques et a engagé une vraie escalade de la répression pour en finir avec la contestation pacifique. Des milliers de militantEs pacifiques et de citoyenNes sont arbitrairement arrêtés, emprisonnés et poursuivis pour incitation à attroupement non armée et pour atteinte à l’unité nationale, à l’ordre public et a  l’armée…, les rassemblements et marches pacifiques sont d’ailleurs interdites depuis mars 2021, l’action et les champs politique, civique et médiatique sont totalement verrouillés et  criminalisés La justice a été soumise aux  ordres de l’appareil sécuritaire, les deux instances  ont été instrumentalisés pour devenir les leviers de la répression. Aucune voix n’échappe alors à l’arbitraire, des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des activistes et dirigeants de la société  civile et des partis politiques, des organisations , syndicats, associations , partis politiques sont la cible de menaces de dissolution engrangées par le ministère de l’intérieur, des associations autonomes, des partis politiques de l’oppositions sont dissous, gelés d’activités,  leurs bureaux sont fermés sur des décisions de justice. De graves poursuites, y compris pour Terrorisme et des lourdes peines d’emprisonnement sont prononcées chaque jour par des tribunaux sur les quatre coins du pays contre des militants pacifiques,  Depuis 03 ans maintenant, ni les cris d’alarme de la société civile, ni les rappels a l’ordre des mécanismes internationaux de protection des droits de l’Homme n’ont dissuadé le pouvoir d’arrêter cette véritable machine de répression contre le peuple pacifique qui, lui, continue de résister dans le silence et de prendre sur soi les coûts de l’arbitraire. Le sentiment « de la Hogra » du mépris, de la déception ne cesse de ronger des pans entiers de la population particulièrement des jeunes qui se jettent à mer par milliers à bords d’embarcations de fortunes à la recherche d’un monde meilleur et plus clément . Cette situation doit cesser ! L’Algérie doit s’engager dans la voie du changement, une ouverture démocratique garantissant l’exercice des droits fondamentaux au peuple algérien doit s’opérer sans délais. On ne peut laisser le peuple Algérien souffrir seul, face à la machine de l’arbitraire, la solidarité doit se manifester, le sort de l’Algérie est intimement liée aux autres peuples de la région et du monde. La stabilité de l’Algérie sera aussi celle de la région, d’où l’impératif d’interpeler le gouvernent à cette occasion pour respecter ses engagement en matière de protection et de mise en œuvre des droits humains. L’arrêt de la répression et la libération de l’ensemble des détenus politiques et d’opinion seront des mesures à même de ramener la confiance en vue d’engager le pays dans la voie de la sérénité pour un changement effective et une démocratie authentique.
–  Vive l’Algérie libre et démocratique – Pour un état de droit, civil, démocratique et social.

 Les organisations signataires :
– LADDH,- RIPOSTE INTERNATIONALE, – SOS DISPARUS, – SNAPAP, – CGATA, – ACDA.
Le 10 novembre 2022. #toutlemonde #liberez_les_détenus_d_opinion #StandUp4HumanRights #Algérie #ONU #CDH #PasUnCrime #humanrights Mary Lawlor UN Special Rapporteur for human rights defenders Rémy Ngoy Lumbu


Communiqué

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RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce les entraves répétées et incessantes à la liberté de voyager et de circuler librement. Cette énième escalade, s’inscrit dans un cadre plus large de répression. 
RIPOSTE INTERNATIONALE estime pour sa part, que le régime Algérien en choisissant d’agir de la sorte assume pleinement son autoritarisme en violation complète de la Constitution et du droit international. 
RIPOSTE INTERNATIONALE considère ces violations récurrentes qui acte la volonté du pouvoir d’empêcher toutes démarches autonomes, impactant de fait et de manière indifférencié toute la société, y compris les activités ordinaires d’associations culturelles et de partis politiques. 
RIPOSTE INTERNATIONALE condamne ces pratiques à la fois liberticides et coercitives,
RIPOSTE INTERNATIONALE prend à témoin la communauté et les instances internationales et les exhorte à sortir de leur réserve en exigeant la cessation des violations des droits les plus élémentaires et plus largement des libertés fondamentales.
RIPOSTE INTERNATIONALE exige par la même la libération inconditionnelle de l’ensemble des détenus d’opinions et politiques injustement emprisonnés.
RIPOSTE INTERNATIONALE apporte son soutien indéfectible à toutes celles et ceux qui sont victimes d’atteinte à leurs droits les plus élémentaires. 
Paris le 09 octobre 2022.
Riposte Internationale

Pour le Bureau Fédéral       

Ali Ait Djoudi+33.6.34.36.62.29

Lettre ouverte à Emmanuel Macron, Président de la République Française.

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Monsieur le Président, 
Vous avez prévu de vous rendre en Algérie le 25 août prochain, pour une visite officielle en réponse à l’invitation de la présidence algérienne.  
Nous, organisations de la diaspora algérienne en France, espérons que cette visite sera fructueuse pour les deux pays, l’Algérie et la France fortement liés par l’histoire, la géographie, la culture, la langue et tous les échanges et partenariats tissés depuis l’indépendance. 
Monsieur le Président, il est néanmoins un sujet grave qui ne doit pas être occulté lors de cette visite ; celui de l’état actuel des droits humains en Algérie. Comme vous le savez, un mouvement populaire pacifique et massif -le Hirak- est né il y a 3 ans en Algérie. Porté par des millions d’Algériennes et d’Algériens, son credo est un changement politique démocratique et l’instauration d’un État de droit respectueux des libertés.
Cette espérance du peuple portée essentiellement par la jeunesse s’était remarquablement traduite par l’arrêt immédiat du douloureux phénomène migratoire sur des embarcations de fortune vers les pays de la rive nord de la Méditerranée. Il est regrettable qu’un soutien international conséquent des démocraties ait manqué à ce mouvement profond du peuple algérien qui a ébranlé le pouvoir en place et suscité l’admiration des autres peuples du monde.  Malheureusement, la réponse des autorités algériennes aux aspirations populaires a été une politique répressive inédite par sa stratégie de la terreur pour réduire au silence les populations en situation de rupture avec les tenants du système politique en place, comme le confirment toutes les consultations électorales.   Les quelques acquis obtenus au prix de décennies de lutte et d’engagement citoyen, notamment depuis la révolte d’octobre 1988, sur la liberté d’expression, d’organisation, de manifestation, de presse et de l’activité politique sont en net recul, voire en voie de disparition. Toutes les formes d’expression en dehors de la ligne du pouvoir sont systématiquement réprimées. Émettre une opinion, se réunir, manifester pacifiquement peut valoir un séjour en prison sur décision d’une justice aux ordres du pouvoir politique. 
Les espaces médiatiques indépendants se réduisent fortement, des journaux sont contraints à la fermeture et des journalistes sont emprisonnés pour avoir exercé leur métier d’informer. Des associations de la société civile dédiées à la solidarité, la culture et ouvrant des perspectives à la jeunesse sont bloquées dans leurs projets ou dissoutes. 
Des partis politiques d’opposition sont entravés dans leurs activités, harcelés judiciairement et menacés de dissolution. Des leaders politiques et des militants sont détenus et poursuivis par des lois liberticides dont certaines adoptées spécifiquement depuis deux ans. Nombreux sont ceux qui sont poursuivis par l’article 87 bis du code pénal, destiné à criminaliser tout acte politique d’opposition pacifique, qualifié d’acte terroriste. Près de dix mille arrestations suivies d’au moins un millier de détentions provisoires abusives en violation du code pénal sont à l’actif de ce régime depuis le début du Hirak.  Ces arrestations continuent jusqu’à présent et trois-cents citoyennes et citoyens ayant exprimé une opinion ou mené une activité politique pacifique, sont actuellement en détention dans les prisons du pays. 
La diaspora algérienne n’est pas épargnée en raison de son implication et de son soutien massif et continu au mouvement populaire comme le démontrent ses multiples activités sur le territoire français et son rejet total de ce système politique exprimé clairement lors des différents scrutins. Aujourd’hui, les Algériens en France mais également les Franco-algériens craignent des mesures de rétorsion dans leurs déplacements en Algérie et se trouvent ainsi limités dans leur liberté de circulation. Des voyageurs ayant comme seul tort d’avoir manifesté une opinion, ont été victimes d’arrestations et de décisions d’interdiction de sortie du territoire algérien. Des activistes, des militants politiques, des journalistes résidant sur le territoire français sont poursuivis par la justice algérienne et leurs familles résidentes en Algérie sont parfois inquiétées. Certains sont accusés d’activités terroristes sur la base de l’article 87 bis, voire jugés par contumace à de lourdes peines. 
 Toutes ces mesures arbitraires sont prises en violation du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par l’Algérie depuis 1989 et de l’article 2 de l’Accord d’Association entre l’Algérie et l’Union Européenne qui stipule que le respect des principes démocratiques et des droits de l’Homme est l’élément essentiel de cet accord.  
Monsieur le Président, vous ne pouvez cautionner cette dérive despotique du régime algérien. 
Nous, organisations de la diaspora, fortement inquiètes de cette évolution très autoritaire du système politique algérien, avons le devoir de vous exprimer notre profonde préoccupation sur cette situation dangereuse des libertés fondamentales en Algérie sous le régime actuel. Cette dégradation dans le traitement des droits humains n’épargne aucunement des citoyens français ayant la double nationalité qui sont en droit d’attendre la défense de l’exercice de leurs libertés et la protection de l’Etat français. 
Dans ce cadre du respect des droits humains, nous avions apprécié votre position courageuse à Alger, qualifiant « la colonisation de crime contre l’humanité » et nous espérons et attendons que ces atteintes aux droits et libertés ainsi que la question des détenus d’opinion soient abordées lors des pourparlers que vous aurez avec les autorités algériennes qui persistent dans le déni de ces réalités. 
Une coopération saine, juste, stable et durable entre les deux pays ne peut se construire sur le déni des droits fondamentaux et sur l’exclusion et la répression du peuple algérien. 
Les récents événements dans le monde nous enseignent, notamment sur la relation France-Afrique, que le mépris des peuples au profit des pouvoirs en place souvent dictatoriaux n’est pas une politique porteuse d’avenir. 
Nous appelons ainsi de nos vœux l’avènement d’un nouveau partenariat responsable, apaisé, constructif, basé sur le respect des citoyens et des souverainetés pour le bénéfice mutuel des deux peuples. 
En espérant plein succès à votre visite, dans l’intérêt de l’Algérie et de la France, veuillez agréer, monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.
Liste des organisations signataires : – Action citoyenne pour l’Algérie ;- Agir pour le Changement et la Démocratie en Algérie ;- Action-Détenus ;- Algeria Democraty ;- Collectif Groupe Algérie Droit Devant ;- Collectif pour une Alternative Démocratique et Sociale en Algérie (CADSA – Marseille) ;- Collectif des Familles de disparus en Algérie- Collectif Révolution du sourire ;- Coordination des Algériens du monde ;- Debout l’Algérie,- Debout l’Algérie Angoulême ;- Etudiants Nord Africains de France  ;- Riposte Internationale.

NOUVELLE ALGERIE (UNE DEMOCRATIE PARTICIPATIVE)

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Sur cette première réflexion je me contenterais de donner le contenant, le contenue fera l’objet de nouvelles concertations. En partant du constat que l’Algérie est plurielle, il va de soi que nous nous devons de prendre en considération les us et coutumes des uns et des autres, aucun groupe linguistique, cultuelle ou autres ne doit se sentir exclus de notre future Algérie. Casse-tête chinois. En parlant de fédéralisme on vous taxe de séparatiste, et pourtant à long terme c’est ce type d’état qui s’imposera à nous. Pour ne pas effrayer les opposants farouches au fédéralisme on doit aller pas à pas à cette possibilité. La construction d’un nouvel état, passe obligatoirement par le démantèlement progressif des structures anciennes pour les remplacer par de nouvelles plus efficientes, transparentes et plus compétentes. La première étape est la création de régions. Historiquement, ces régions existent. Nous nous devons de repartir du congrès de la Soummam, avec les six régions historiques avec une septième pour l’immigration, qui a fait de grands sacrifices et lors de la guerre de libération et de la révolution du sourire. Découpage réalisé, nous reste le comment organiser ces régions. Pour entrer de pleins pieds dans l’évolution politique mondiale, les diverses remises en cause des anciennes démocraties et l’aspiration du peuple algérienne à participer à la gestion de la cité, les régions seront dotées de trois grands pôles de décisions. A / ASSEMBLEE POPULAIRE B / ASSEMBLEE EXECUTIVE C / ORGANISATION JUDICIAIRE A / ASSEMBLEE POPULAIRE Etant progressiste et démocrate, la question l’égalité homme/femme ne peut être qu’un vain mot. La première étape étant la désignation d’une assemblée communale. Ici nous replongeant dans le cœur de nos coutumes ancestrales avec un coup de fouet moderne. 1 / l’assemblée communale Chaque village, chaque quartier des grandes villes, doit désigner un homme et une femme pour représenter, le village ou le quartier dans cette assemblée. La qualité, la compétence et la probité des représentants est primordiale. Elle est le garant d’une assemblée agissant au profit du peuple non à la constitution d’une nouvelle oligarchie. Les compétences de cette assemblée seront définies ultérieurement. Dans ces assemblées, un nombre de personnes seront élues (parité oblige), pour siéger dans l’assemblée de wilaya ou éventuellement d’un groupe de daïras. Selon le choix daïras ou wilaya, dans ces assemblées de wilaya, il y aurait aussi une élection pour désigner leurs représentants pour siéger dans l’assemblée régionale, avec parité. Les compétences de cette assemblée seront définies ultérieurement. B /ASSEMBLEE EXECUTIVE Trois assemblées partisanes seront élues, communales, wilayales et régionales. Dans la foulé, élection des présidents d’APC, des walis et du gouverneur de région. Les compétences sont à définir en concordance avec la nouvelle constitution. Cette assemblée aura comme principale prérogative l’exécution du programme des élus. Les deux assemblées régionales, populaire et exécutive, formeront l’assemblée législative en plus de leurs prérogatives respectives. C / ORGANISATION JUDICIARE. L’indépendance de la justice est la pierre angulaire de toute vraie démocratie. Ne plus être sous la maitrise du politique et de l’exécutif est indispensable, toutefois, le contrôle des instances judiciaires est aussi important que son indépendance. Pour ce faire, le juge et le procureur général de chaque région doivent être élus, et à chacun d’organiser sa filière. Un préalable indispensable, chaque candidat pour ces postes doivent impérativement parler, en plus de l’arabe, la langue berbère de la région. L’élection de ces deux personnages se fera par les membres des assemblées populaires communales. Toutefois, la première instance judiciaire est civile avec éventuellement appel aux avocats. « LEJMAA » Ancienne juridiction ancestrale doit être remise à l’honneur pour que nos ancêtres soient fiers de leurs descendances. LEJMAA a pour vocation de tenter régler à l’amiable tout conflit d’ordre familial, de terrain… et ce pour désengorger les palais de justice. Chaque arche doit remettre à l’honneur LEJMAA. Tout conflit non solutionner ira aux instances judiciaires. SUR LE PLAN NATIONAL Le président sera élu au suffrage universel. L’assemblée nationale sera constituée de moitié d’élus des l’assemblées populaires et moitié des assemblées exécutives au prorata des résultats de chaque parti dans les régions. Le nombre ainsi que les prérogatives seront déterminé par la nouvelle constitution. Le président de cette assemblée sera designer selon la nouvelle législature. PROJET SUR L’ECONOMIE La restructuration de l’économie est indispensable avant de lancer un quelconque projet de développement ou de redressement des comptes de l’état. Les enjeux sont énormes, de grandes compétences sont requises pour mener à bien cette phase. En premier lieu, il est prioritaire de mener un audit sur les comptes de l’état et déterminer par la même occasion nos réserves de change ainsi que nos les capacités d’investissement public. En second lieu, la restructuration des banques publiques pour les amener vers les standards internationaux et permettre la création de banques mixtes (état/privé) et de banques privées. En troisième lieu, le manque de transparence, de statistiques fiables, nous oblige à réaliser la monographie de l’état. Cette étude, prendra minimum 3 ans. Elle a pour objectif de générer des statistiques fiables sur l’ensemble de l’existant en Algérie à un moment T. Je reviendrais plus loin sur l’organisation de cette étude. Pour plus d’efficacité, de gain de temps, il est recommandé de mener ces trois projets durant la phase de transition. PROJET Le recourt à la planche à billet est l’une des solutions les pires à faire pour résoudre un problème de déficit budgétaire. On ne peut augmenter la masse monétaire d’un pays que si la création de richesse l’accompagne, or en Algérie, l’importation casse toutes les possibilités d’investissements et donc de création de richesse. Ce type de politique économique est en faveur des importateurs et des pays étrangers et non de notre nation. A COURT TERME A) Comment résoudre ce problème de déficit budgétaire ? Si nous regardons la pyramide des salaires dans la fonction publique, on se rend vite compte, qu’il y’a un déséquilibre énorme entre les bas salaires et le sommet de la pyramide. Nous avons plus à faire à une tour Eiffel qu’à une pyramide. La première mesure économique est de remettre de l’ordre dans cette pyramide. Une baisse importante des hauts salaires, à commencer par ceux des politiques. (L’importance de la baisse sera déterminée en étudiant de manière efficiente la pyramide des salaires.) Il s’agit de remettre du sens sur l’adéquation salaire/travail. Message important : nous sommes là pour servir et non se servir. Ainsi que la mise en place de la rigueur budgétaire. Réduire l’ensemble des dépenses liées aux fonctionnements des diverses administrations : présidence, armée, ministères, assemblées, régions wilayas… la rigueur doit concerner l’ensemble de l’état. La chasse aux gaspillages, aux fausses dépenses doit être une priorité. La seconde mesure est de relever la pension des handicapés et des laissés pour compte par les précédents gouvernements. Il faut passer multiplier par 3 ou 4 leur pension. Message important. Nous sommes là pour soutenir tous les diminues. (UNE ALGERIE SOCIALE) B) Lancement des programmes d’investissements. Le premier des investissements à mettre en œuvre est pour le tourisme. Revoir l’ensemble des ZET (zones d’expansion touristiques) à travers l’ensemble des régions. Mettre en place un cahier des charges, pour ajuster l’investissement aux normes internationales. Ouvrir l’investissement à l’ensemble des Algériens à l’étranger, leur faciliter les démarches administratives ainsi que l’accès aux crédits. Aux régions de déterminer les assiettes pour les petits et grands projets. Exiger un apport minimal pour tout investissement. Déterminer les conditions d’accès à l’investissement pour les entreprises étrangères. L’investissement dans le tourisme est l’un des grands créateurs d’emploi. Remettre à plat toutes les démarches administratives pour l’investissement et mise en place d’un processus simplifié pour tous les investissements productifs. C) Création de l’Agence Nationale de Développement (A.N.D) L’objectif principal de cette agence est la mise en place d’une politique de développement à long terme. En s’appuyant sur les nouvelles statistiques générées par la monographie, elle peut déterminer, par des projections, les besoins futurs de l’Algérie et ce à tous les niveaux : Emplois, logements, éducations, santé…. D) Création d’une Entreprise Nationale d’Import et d’Export Alimentaire. (ENIEA) La première des missions de cette entreprise est la vérification des réserves stratégiques alimentaires au niveau national. Création de grande zone de stockage au niveau régional. Suppression de toutes les licences d’importations alimentaires. E) Création d’une société d’importation des inputs des entreprises pour la transformation. Pour éviter les surfacturations, qui permettent une fuite de capitaux, nous nous devons de centraliser ces importations dans un premier lieu, pour la mise en place de méthodes efficientes et de gestion des flux financiers et baisse des couts grâce à l’économie d’échelle. En attendant les résultats de la monographie, l’agence doit mettre à l’étude ou réactualiser trois grands projets structurant pour la nouvelle économie Algérienne, à savoir : • Le développement agricole des hauts plateaux. Nécessité absolue pour : a) Sortir de la dépendance alimentaire b) Redéploiement de l’occupation du territoire national. Désengorger les zones côtières. • La création d’un consortium international pour l’investissement dans l’énergie solaire, avec corolaire, que tout investissement étranger doit s’accompagner d’un transfert de technologie. • La mer intérieure. Reprendre et réactualiser ce projet. Double objectif : a) Créer une nouvelle zone touristique, ensoleillement toute l’année. b) Dessalement de l’eau pour l’agriculture. Ces trois grands projets à long terme, permettront une nouvelle dynamique économique pour toute la région et par ricochet à l’Europe. A MOYEN TERME. Après la restructuration du secteur bancaire, et pour mettre fin à l’économie parallèle qui gangrène la société, on doit procéder à Un changement de monnaie radical. Le DINAR disparait pour être remplacé par le SURDI. La valeur nominale doit être 1 SURDI = 10 DINARS. Après la réussite de cette mesure phare, l’économie Algérienne repart sur de nouvelle base lisible et cohérente. Création d’Agences Régionales de développements (A.R.D). L’objectif principal de ces agences est la mise en place d’un plan pluriannuel de développement régional, de suivi et de coordination avec l’Agence Nationale. A LONG TERME. Les trois grands projets structurant de la nouvelle économie Algérienne doivent être lancés tous azimuts, suivant le degré d’avancement des études et des moyens de financement. L’arrêt de l’exploitation du gaz de schiste est une nécessité absolue. Notre avenir n’est pas dans la destruction de notre environnement mais dans sa préservation. L’eau utilisée par cette technologie nous ai indispensable pour le démarrage rapide de l’agriculture des hauts plateaux. La création d’une forêt mondiale de 10 000km carrées, nous permettra de mobiliser la taxe carbone mondiale, qui servira aussi à financer l’arboriculture, les céréales, …… Les services de santé La monographie doit nous informer sur l’état exact des équipements de nos services de santé, ainsi nous pourrons mettre en place un plan d’investissement pour équiper nos hôpitaux de matériels de pointes, SCANNER, IRM …. Là, se posera la question d’importer ou de produire sur place ? (Réflexion à approfondir) Il faut remettre les services de santé à la hauteur des exigences du peuple. Aujourd’hui ne peuvent réellement se soigner que ceux dont les revenus sont élevés, ils ont recouru aux cliniques privées, ou aux soins à l’étranger. Sur le plan social. Il faut redéfinir un nouveau modèle de répartition de la richesse nationale, par la création d’un système de prise en charge des chômeurs, des vieux sans retraite, des orphelins… financé en partie par une cotisation salariale tout secteur confondu…. (À approfondir) L’éducation Vaste chantier qu’est l’éducation. L’atout majeur de l’Algérie, ce n’est pas le pétrole mais sa jeunesse. Dans notre système éducatif tout n’est pas mauvais, « il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain ». Avant toute réforme, qui va être très profonde, il faut organiser les ASSISES DE L’ENSEIGMENT SUPERIEUR, pour comprendre et déterminer le niveau scientifique minimal pour accéder aux différentes filaires du supérieur. La science, dans sa globalité, est la seule clé de réussite des nations. Une attention particulière doit être accordée à la réforme du système éducatif. Voir comment les pays du nord de l’Europe et la Corée du sud ont réussi à mettre en place leur système. Trouver leurs clés de réussite, les comprendre et les adapter à notre système. Les contributions des pédagogues et autres seront les bienvenus pour apporter une vision et approche moderne à notre système éducatif.

Vu par Challal Hamid à Dimanche 21:50

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A P P E L

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Vu la gravité de la situation qui prévaut en Algérie avec  les arrestations arbitraires et le nombre toujours élevé  de détenus politiques et pour délit d’opinion  dont  Monsieur Hakim Debazi faisait partie vient de trouver  La mort  dans des conditions troubles,  à la prison de Kolea , Âgé de 55 ans et père de trois enfants, il a été arrêté le 22 février 2022 dans la ville de Hadjout .  – Riposte Internationale  considère qu’un cap a été franchi par le régime Algérien dans une double violation des lois internes et internationales qu’il s’est engagé à respecter par ratification du traité :Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 10/12/1984. Ratification : décret nº 89-66 du 16/05/1989 – JORA nº 20 du 17/05/1989, Entrée en vigueur à l’égard de l’Algérie : 12/10/1989     – Riposté  Internationale  considère que cette mort tragique  ne doit pas passer sous silence, et que  toute la lumière soit faîte sur les conditions et situer les responsabilités.  À ce titre Riposte Internationale  lance un  appel à un rassemblement devant l’embrassade d’Algérie afin de dénoncer ce crime déguisé qui vient s’ajouter à une liste qui risque de s’allonger si le sentiment d’impunité perdure. Le rassemblement  portera les exigences.                        suivantes : 1-Que toute lumière soit faite sur les circonstances  de la mort de Monsieur Debazi Hakim et situer les responsabilités.
2-La libération inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion.
3-La cessation immédiate de toutes les poursuites et harcèlements  judiciaires  à l’encontre de militants associatifs, syndicaux et politiques ainsi que les journalistes et bloggeurs.. 

Paris Le 26 Avril 2022 

Riposte Internationale

Pour le bureau Fédéral       

Ali Ait Djoudi+33.6.34.36.62.29

DECLARATION .

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RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce avec la plus grande fermeté le kidnapping déguisé en extradition de monsieur Benhlima Mohamed demandeur d’asile politique en Espagne.
RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce les sordides tractations et marchandage qui ont permis que soit livré aux régime algériens et dans cette conjoncture, un homme qui a publiquement prit fait et cause en faveur d’un changement politique en Algérie. En lui faisant courir un risque élevé sur son intégrité physique et sa vie.
RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce les tractations similaires qui ont permis d’extrader l’année dernière un autre citoyen Algérien engagé politiquement à partir de l’Espagne en l’occurrence monsieur Mohamed abdellah.
RIPOSTE INTERNATIONALE condamne la banalisation de l’extradition qui fait du territoire espagnol le terrain de chasse des voix discordantes, et de fait une voie ouverte à toute dérive.
RIPOSTE INTERNATIONALE appelle aux instances internationales et à l’opinion internationale que la responsabilité de l’État espagnol est pleinement engagée et qu’il sera tenu pour responsable de ce qu’il adviendra de Monsieur Mohammed Benhlima.
RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle qu’à ce jour un nombre important de détenus politiques et délit d’opinion dépassant les 350 personnes croupissent dans les prisons Algériennes au mépris des traités internationaux ratifiés par l’Algérie .
Paris le 24 Mars 2022
Riposte internationale, Pour Le bureau exécutif, Ali Ait Djoudi 

Riposte Internationale

Pour le bureau Fédéral       

Ali Ait Djoudi

+33.6.34.36.62.29

DÉCLARATION

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Riposte internationale constate que plus la date d’anniversaire de la troisième année Hirak approche, plus le régime déploie tout son arsenal répressif. Les gardes à vue, les détentions provisoires, les comparutions immédiates et les condamnations se multiplient, mais ne suffisent plus au régime militaire qui ne ménage aucun effort pour imposer une « normalisation » autoritaire, alors que les populations sont confrontées quotidiennement à moult difficultés (pandémie, dégradation du niveau de vie, Harraga, pénurie, violation des droits et autoritaire, alors que les populations sont confrontées quotidiennement à moult difficultés (pandémie, dégradation du niveau de vie, Harraga, pénurie, violation des droits ET libertés…). C’est à une véritable descente aux enfers que les citoyens sont livrés. Or le Hirak a fait naître un grand espoir d’instaurer un État de droit, civil et démocratique. Cette espérance partagée par ceux et celles qui sont détenus et qui ont décidé d’une grève de la faim a poussé le pouvoir à montrer son odieuse et hideuse face, celle de la violence brute contre des hommes et femmes pacifiques. Le fait qu’il n’y ait pas de suivi médical des grévistes de la faim, de violenter ceux qui violenter ceux qui maintiennent cette grève, de les éparpiller pour casser son unité, de mettre certains dans l’espace réservé aux condamnés à mort, de refuser que les grévistes puissent informer leurs proches de leur déplacement, sont pour le régime les seuls moyens de casser cette forme désespérée de protestation. Ce régime de la prédation trouve même normal qu’un nombre de plus en plus important d’Algériens à quittent le pays, que ce soit sous forme de la harga avec de nombreuses pertes en vies humaines ou encore celle plus récente des 1 200 médecins formés par l’Algérie alors que nombre de régions du pays souffrent du désert médical. Eu égard à ce qui précède, Riposte Internationale considère qu’il s’agit bien là d’une colonisation interne, car il n’y a que les ennemis de notre pays qui oseraient le saborder de la sorte si bien que la prédation et la corruption de l’élite dirigeante sont devenues des pratiques courantes et généralisées. Le Bureau exécutif de Riposte internationale vient d’apprendre que l’un des pontes du régime, le général à la retraite Khaled Nezzar est assigné devant le Tribunal pénal fédéral suisse pour crime contre l’humanité. Le Bureau travaille pour que les autres responsables de la tragédie de notre pays connaissent le même sort. L’enregistrement téléphonique du fils de Khaled Nezzar montre bien qu’un projet d’attentats contre des opposants était en préparation, c’est là une preuve supplémentaire de la cruauté des renégats qui ont confisqué l’Etat algérien à leur profit.

Paris, le 11 février 2022

Pour Riposte internationale

Ali Ait Djoudi.