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lundi 23 février 2026
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Le directeur général de la Sûreté nationale démis de ses fonctions

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Le directeur général de la Sûreté nationale, Farid Bencheikh, a été démis de ses fonctions ce lundi par la présidence de la République. Il est remplacé par le contrôleur général Ali Badaoui, jusqu’alors directeur de la Police aux frontières (PAF).

Cette révocation intervient dans la foulée de l’inquiétante intrusion d’un passager clandestin, le 28 décembre, à bord d’un avion Air Algérie à l’aéroport international d’Oran. L’appareil a rallié la France avec le jeune homme caché dans son train d’atterrissage.

Pour l’heure, dix officiers et agents de la police aux frontières ainsi qu’un technicien de la compagnie aérienne nationale ont été écroués par le tribunal d’Oran dans le cadre de cette affaire rocambolesque. L’enquête cherche notamment à déterminer comment le passager a pu tromper la vigilance des services de sécurité et accéder au tarmac pour se dissimuler dans l’appareil.

Ce nouvel incident avec un « passager clandestin » entache sérieusement la réputation des forces de l’ordre algériennes, déjà pointées du doigt pour le manque de professionnalisme de certains agents. D’où sans doute la volonté ferme des autorités de sanctionner les responsables de ce fiasco sécuritaire à l’aéroport d’Oran.

Kamel AIDOUNE

Oran : 10 policiers et un mécanicien écroués après l’intrusion d’un clandestin dans un avion Air Algérie

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Dans le cadre de l’enquête sur le récent drame survenu à l’aéroport Ahmed Ben Bella d’Oran, ayant failli coûter la vie à un jeune migrant clandestin, la justice a sévi.

Le magistrat instructeur du tribunal d’El Othmania vient d’ordonner l’incarcération provisoire de 10 officiers et fonctionnaires de police travaillant sur le site aéroportuaire, ainsi que celle d’un technicien de la compagnie nationale Air Algérie.

Ces individus sont poursuivis pour « infractions involontaires » par imprudence ou négligence, « mettant en péril la vie des personnes à bord de l’avion et celle d’autrui », stipule le parquet dans son communiqué. Ils sont également accusés d’avoir compromis « la sécurité de l’avion », en infraction des articles 290 bis et 205 du code pénal, ainsi que de la loi sur l’aviation civile.

Ayant été interrogés par le juge d’instruction chargé de l’affaire, les 11 mis en cause ont donc été écroués dans l’attente de leur procès. Cette décision marque un tournant dans cette retentissante affaire, qui a braqué les projecteurs sur les manquements incompréhensibles du dispositif sécuritaire en vigueur à l’aéroport d’Oran.

Une action coercitive de la justice était très attendue par l’opinion publique, choquée par les dysfonctionnements ayant conduit au drame. Reste à déterminer à présent les responsabilités individuelles et les éventuelles défaillances structurelles et systémiques qui ont rendu possible un tel scenario catastrophe.

SAMIR L.

Expulsions d’étrangers en hausse de 30% en France en 2023

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La France a expulsé 4686 étrangers en situation irrégulière lors de l’année 2023, un chiffre en augmentation de 30% par rapport à 2022 où 3615 personnes avaient été éloignées du territoire. C’est ce qu’a révélé le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin.

Ces expulsions, majoritairement des hommes originaires du Maghreb et d’Afrique subsaharienne, faisaient suite à des arrêtés ministériels et à un passage par les Centres de rétention administrative (CRA). Signe de la fermeté affichée par l’exécutif sur la politique migratoire.

Lors d’une réunion avec les préfets, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est d’ailleurs félicité de ce premier bilan, appelant à « accélérer encore en la matière ». Preuve que l’objectif est clairement d’intensifier le rythme des expulsions pour l’année 2024.

Cette augmentation intervient alors que la question migratoire agite le débat public en France et en Europe. Elle révèle les lignes de force du gouvernement sur ce dossier inflammable : fermeté affichée aux frontières mais aussi coopération accrue avec les pays d’origine des migrants pour fluidifier les renvois.

SAMIR L.

Gaza : deux journalistes tués lors de frappes israéliennes

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La bande de Gaza endeuillée a déploré dimanche la mort de deux autres journalistes, Hamza Al-Dahdouh et Mustafa Thuraya, tués dans des bombardements israéliens.

Le bureau des médias de Gaza, qui confirme le décès des deux reporters, porte à 109 le nombre de travailleurs des médias tués depuis le début de l’offensive israélienne le 7 octobre.

Hamza Al-Dahdouh n’est autre que le fils du chef du bureau Al Jazeera dans l’enclave palestinienne. Les deux hommes se trouvaient dans leur voiture lorsqu’une frappe israélienne dans la ville de Khan Younès (sud) a fauché leur vie.

Ces nouveaux décès exacerbent la colère des autorités de Gaza, qui « dénoncent dans les termes les plus forts ce crime odieux ». Pour eux, l’armée israélienne cherche « à intimider les journalistes » afin de « dissimuler la vérité » sur ses agissements.

Depuis plus de trois mois, la bande de Gaza est sous le feu des bombardements de l’Etat hébreu. Les frappes ont fait des ravages considérables, détruisant les infrastructures et contraignant 2 millions de Palestiniens au déplacement.

Avec 109 travailleurs des médias tués en trois mois, le conflit israélo-palestinien pourrait bien être le plus meurtrier pour la presse dans l’Histoire récente. Un funeste record qui pousse les autorités de Gaza à réclamer une condamnation internationale ferme de ces « crimes ».

La Rédaction

Béjaïa : Non-lieu pour l’universitaire Kamel Aissat dans l’affaire de la mine de Tala Hamza

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Le tribunal de Béjaïa a prononcé ce dimanche 7 janvier 2024 un non-lieu en faveur du professeur Kamel Aissat. Ce dernier était poursuivi depuis juillet 2023 pour « diffusion de fausses informations » liées à la mine de plomb et de zinc de Tala Hamza, exploitée par la compagnie Trevali Mining près de Béjaïa.

Lors du procès le 24 décembre dernier, le parquet avait requis 3 ans de prison ferme à l’encontre de M. Aissat. Finalement relaxé aujourd’hui, ce spécialiste de microbiologie risquait gros pour avoir émis des réserves quant aux risques sanitaires et écologiques du projet minier dans la région.

Rappelons que l’universitaire avait été placé sous contrôle judiciaire en juillet 2023 après une convocation par la gendarmerie nationale. Il était également frappé d’une interdiction de sortie du territoire, finalement levée début décembre avant son procès.

L’affaire était liée à l’expertise de M. Aissat sur les risques environnementaux du site minier de Tala Hamza, dans le cadre de ses travaux en microbiologie. Son non-lieu met fin à plusieurs mois de démêlés avec la justice.

SAMIR L.

Ouverture du procès de « l’affaire El Bouchi » : 701 kg de cocaïne au cœur d’un dossier tentaculaire

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Quatre ans après la découverte de plus de 700 kg de cocaïne dans un container de viandes au port d’Oran, l’homme d’affaires Kamel Chikhi dit El Bouchi et ses complices présumés comparaissent enfin devant la justice. Inculpés de trafic de drogue et blanchiment d’argent à l’échelle internationale, les six accusés sont jugés par le tribunal de Dar El Beïda, près d’Alger.

Surnommée « l’affaire El Bouchi », cette tentaculaire affaire de drogue avait secoué le pays en 2018. Outre son caractère exceptionnel – une saisie record -, elle avait révélé des ramifications politiques de haut vol. L’ancien patron de la police Abdelghani Hamel, emprisonné depuis, aurait ainsi couvert certains agissements de Kamel El Bouchi.

Pour comprendre l’ampleur du dossier, il faut revenir à la genèse. Tout commence par l’interception retentissante de 701 kg de cocaïne pure, d’une valeur marchande vertigineuse. La drogue était dissimulée dans des conteneurs de marchandises en provenance du Brésil.

Au fil de l’enquête tentaculaire des services de sécurité, un vaste réseau criminel apparaît, impliquant outre Kamel El Bouchi plusieurs membres de sa famille et de sa sphère professionnelle. Deux sociétés de son empire commercial dans la viande sont également sur le banc des accusés. Au total, ce ne sont pas moins de six personnes physiques et morales qui comparaissent dans cette affaire aux mille rebondissements.

Kamel AIDOUNE

Libertés religieuses: l’Algérie monte au créneau après les critiques américaines

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La déclaration américaine sur la liberté religieuse passe mal en Algérie. Le pays a vertement réagi après avoir été cité par Washington parmi les pays soupçonnés de « violations graves ».

Le ministre algérien des Affaires étrangères Ahmed Attaf a appelé son homologue Antony Blinken pour lui faire part de l’ irritation algérienne. Dans la conversation téléphonique, M. Attaf a critiqué des « informations fausses et inexactes » ainsi qu’une méconnaissance des « efforts déployés » par Alger pour garantir la liberté de culte.

Des arguments qui n’ont visiblement pas convaincu le chef de la diplomatie américaine. Ce dernier campe sur sa position après avoir placé l’Algérie sur une « liste grise » de pays à surveiller de près. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une loi votée par le Congrès en 1998.

Piquée au vif, l’Algérie oppose une fin de non-recevoir aux critiques de Washington. Elle menace même de ne plus accepter la venue de l’ambassadeur itinérant chargé par les États-Unis de promouvoir la liberté religieuse.

Preuve s’il en fallait que ce sujet sensible a du mal à rapprocher les deux pays. Loin de s’apaiser, le débat promet de nouvelles étincelles à l’avenir entre Alger et Washington.

Kamel AIDOUNE

Tragédie à Gaza: Le bilan des victimes de la guerre israélienne continue de s’alourdir

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Le ministère palestinien de la Santé à Gaza a rapporté samedi que le nombre de morts dans la bande de Gaza depuis le début des hostilités le 7 octobre a atteint le chiffre effroyable de 22 722, avec 58 166 blessés.

Durant les dernières 24 heures seulement, l’armée israélienne aurait commis 12 massacres contre des familles palestiniennes, faisant 122 morts et 256 blessés.

Cette escalade de violence fait suite aux attaques quotidiennes d’Israël contre les Palestiniens et leurs lieux saints, notamment la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem. En réponse, le mouvement de résistance palestinien Hamas a lancé une opération baptisée « Déluge d’Al-Aqsa » ciblant les bases militaires et colonies israéliennes autour de Gaza.

Les conséquences humanitaires pour la population de Gaza sont catastrophiques. La guerre a provoqué la destruction de la quasi-totalité des infrastructures essentielles, plongeant le territoire dans une crise humanitaire majeure selon l’ONU. La communauté internationale presse pour un cessez-le-feu immédiat et le lancement de négociations, mais les perspectives de paix restent faibles pour le moment.

La Rédaction/Agences

Béjaïa : 36 personnes secourues après avoir été bloquées par la neige

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Une opération de secours a été effectuée ce samedi dans la wilaya de Béjaïa (Kabylie) pour venir en aide à un groupe de 36 excursionnistes en difficulté.

Ces randonneurs amateurs s’étaient retrouvés bloqués par d’importantes quantités de neige tombées dans la nuit au niveau du site naturel du « Lac Noir ». 

Selon un communiqué des services de la protection civile locale, l’alerte a été donnée aux alentours de 09h55 ce matin. Les secouristes sont alors rapidement intervenus dans ce secteur montagneux réputé dangereux en hiver pour dégager au plus vite les 36 personnes piégées par les intempéries.

La Rédaction

Algérie : Abdelaziz Belaïd annonce son retrait de la présidence du Front El Moustakbal

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Le président du Front El Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, a fait savoir jeudi qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat à la tête du parti. Cette annonce intervient à quelques jours du 3ème congrès de la formation politique, prévu du 11 au 13 janvier prochain.

« Il s’agit d’une décision personnelle qui vise en premier lieu à préserver la cohésion du parti et la continuité de son militantisme », a déclaré M. Belaïd pour expliquer son retrait. Selon lui, le Front El Moustakbal continuera de défendre ses principes référentiels de contribution à l’enrichissement du débat politique et à l’édification d’une Algérie forte.

Ces dernières semaines, plusieurs bureaux régionaux du parti avaient émis le souhait de voir Abdelaziz Belaïd quitter son poste de président et appliquer le principe de rotation, conformément aux statuts. Une demande finalement entendue par l’intéressé à l’approche du congrès.

Abdelaziz Belaïd occupait la présidence du Front El Moustakbal depuis sa fondation. Son retrait ouvre la voie à l’élection d’une nouvelle direction pour le parti lors du congrès des 11-13 janvier, à quelques mois de l’échéance présidentielle prévue fin 2024. M. Belaïd n’a pas écarté l’hypothèse de se porter candidat à ce scrutin.

La Rédaction