12.1 C
Alger
lundi 13 avril 2026
Accueil Blog Page 79

Mustapha Guira : La douleur de la perte de l’être cher

0

Campagne nationale #Liberez_Les pour la libération des 228 détenus d’opinion.

Mustapha Guira est né le 12 mai 1964 dans la commune d’Ouzellaguen, wilaya de Béjaïa. Il est marié et père de quatre enfants. Il se distingue dès sa jeunesse par son activité politique et de terrain. À la suite de l’arrêt du processus éléctoral de 1992, il est arrêté et condamné à plusieurs années de prison, il sera libéré en 2002.

Mustapha s’engage dans le travail associatif et dans les affaires de droit tels que les cas des disparus et des prisonniers des tribunaux spéciaux. Il est l’un des premiers à rejoindre le Comité national de défense des droits des chômeurs fondé en 2010 et contribue aux nombreuses manifestations organisées à travers différentes wilayas, notamment à Ouargla.

Parallèlement, Mustapha Guira participe à diverses initiatives de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme et active également au sein du mouvement Rachad. Ses tentatives de travailler comme commerçant sont entravées par le harcèlement sécuritaire et les poursuites judiciaires, mettant fin à ses activités commerciales. Dans son engagement, Mustapha Guira soutient toutes les personnes victimes d’oppression et d’injustice, et ce indépendamment de leurs orientations idéologiques ou politiques.

Mustapha est arrêté à plusieurs reprises, notamment en septembre 2013 où il est interpellé avec trois autres activistes pour attroupement non armé. Il subit d’autres arrestations durant les manifestations contre le quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Il est aussi interpellé le 3 septembre 2019 lors du mouvement populaire pacifique, où il est codamné à une année de prison ferme.

Après un recours auprès du Conseil de la magistrature, la peine a été réduite à huit mois de prison et à une amende de 100 000 dinars algériens. Il quitte la prison en avril 2020. Il est de nouveau arrêté en juin de la même année pour ressortir de prison le 21 août 2020.

Malgré toutes ses arrestations, Mohamed Guira poursuit son engagement en participant à toutes les mobilisations en soutien pour les détenus politiques et d’opinion et assiste à tous leurs procès. Mustapha est encore une fois arrêté en avril 2021 et mis en détention provisoire à la prison d’Oran.

Il est poursuivi dans le cadre de l’article 87 bis, dans la même affaire dite d’Oran, avec le défenseur des droits de l’Homme Kadour Chouicha et le journaliste Saïd Boudour. Il perd son fils Abdel Raouf, emporté par la maladie des « enfants de la lune » en mai 2022.

En vertu de l’article 56 de la loi sur l’organisation des prisons, l’administration pénitentiaire autorise Mustapha à voir le corps de son fils au domicile familial, mais ne l’a pas autorisé à l’accompagner à sa dernière demeure. La mort d’Abdel Raouf a été un traumatisme psychologique pour Mustapha Guira, qui a développé un diabète et se sent aujourd’hui physiquement et émotionnellement épuisé.

Victime d’interminables procédures judiciaires, Mustapha Guira est condamné dans plusieurs affaires, notament à trois ans de prison ferme dans l’une d’elle. Il est actuellement détenu à la prison d’El Harrach.

France : l’Assemblée nationale reconnaît le massacre du 17 octobre 1961

0

L’Assemblée nationale a adopté jeudi 28 mars une proposition de résolution relative à la reconnaissance et la condamnation du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris. Le texte a été approuvé par 67 voix contre 11, ces dernières provenant du Rassemblement national.

La résolution condamne la “répression sanglante et meurtrière des Algériens” perpétrée ce jour-là lors d’une manifestation pacifique. Elle pointe la “répression dans la violence par les services agissant sous l’autorité du préfet de police Maurice Papon”, qui a causé, “outre de nombreux blessés, plusieurs dizaines” de morts, leurs corps ayant été jetés dans la Seine.

Le texte invite le gouvernement à travailler avec les autorités algériennes sur leur histoire commune, suite aux hommages rendus aux victimes par François Hollande en 2012 et à la reconnaissance par Emmanuel Macron en 2021 de “crimes inexcusables”.

Il “souhaite” également “l’inscription d’une journée de commémoration” de cet événement au calendrier officiel des cérémonies nationales.

Cette résolution fait suite à une proposition déposée par les députées écologiste Sabrina Sebaihi et Renaissance Julie Delpech. Son adoption intervient avant la visite d’État en France du président algérien Abdelmadjid Tebboune, prévue fin septembre-début octobre selon l’Élysée.

Kamel AIDOUNE

Un juriste international exhorte la CPI à poursuivre des dirigeants sionistes pour crimes à Gaza

0
Gaza
Cette nouvelle escalade de la violence a engendré selon les mêmes sources une "catastrophe humanitaire sans précédent" dans la bande de Gaza, avec les destructions massives d'infrastructures civiles essentielles. 

Un éminent juriste international a adressé un courrier au procureur de la Cour pénale internationale (CPI), l’exhortant à diligenter des mandats d’arrêt à l’encontre de hauts dirigeants de l’entité sioniste.

Dans cette lettre ouverte relayée sur les réseaux sociaux, Maître Tayab Ali, directeur du Centre international pour la justice des Palestiniens, a instamment appelé M. Karim Khan à engager des poursuites judiciaires. Affirmant disposer de dossiers étayés, le défenseur affirme avoir rassemblé un faisceau d’éléments probants suffisants “pour caractériser prima facie la commission de crimes de guerre” par les plus hautes sphères politiques et militaires sionistes.

Une partie de ces preuves aurait déjà été transmise aux instances compétentes de la CPI, et d’autres pièces à conviction seraient en cours de compilation par les équipes du centre, dans l’optique de nourrir d’éventuelles procédures. Le juriste a souligné l’isolement croissant de l’entité sioniste sur la scène internationale, désormais perçue comme une “paria” par nombre d’observateurs.

Dans son plaidoyer, Me Ali a dressé un réquisitoire sévère contre les exactions commises à Gaza, évoquant les millions de Palestiniens déplacés, les dizaines de milliers de victimes, les centaines de milliers de blessés, ainsi que la situation humanitaire désastreuse au bord de la famine. 

Soulignant le pouvoir coercitif de la juridiction pénale internationale, le directeur du Centre appelle la CPI à user de ses prérogatives pour faire cesser les atrocités perpétrées par les forces armées de l’entité sioniste dans l’enclave palestinienne.

Ce conflit armé d’une extrême violence a déjà causé la mort de plus de 32 000 palestiniens et fait près de 75 000 blessés selon les bilans disponibles. L’ONU estime par ailleurs que 85% de la population gazaouie a dû fuir les combats, confrontée à une grave pénurie de vivres, d’eau potable et de médicaments, tandis que 60% des infrastructures essentielles ont été endommagées ou détruites.

Il convient de rappeler que la Cour internationale de Justice a rendu en janvier une ordonnance provisoire, qualifiant ces agissements d’actes de génocide et intimant l’entité sioniste d’y mettre un terme dans les plus brefs délais, tout en garantissant l’acheminement de l’aide humanitaire.

La Rédaction

Tunisie : lourdes peines prononcées dans l’assassinat de Chokri Belaïd

0

Le verdict très attendu dans le procès de l’assassinat de Chokri Belaïd, figure emblématique du Parti des patriotes démocrates, a été prononcé le 27 mars 2024 au tribunal de première instance de Tunis.

Dans une audience retransmise en direct à la télévision nationale, à la demande du comité de défense des martyrs, les peines les plus lourdes ont été infligées : quatre condamnations à la peine capitale par pendaison, deux peines à la perpétuité, une peine de 120 ans de prison ferme et une autre de 30 ans. Vingt-trois accusés ont été reconnus coupables tandis que cinq ont bénéficié d’un non-lieu, ayant déjà été jugés pour les mêmes faits.

Moins de deux mois auront suffi à la chambre criminelle spécialisée pour trancher, en première instance, sur cette affaire sensible qui aura connu moult rebondissements et polémiques pendant onze années. Le comité de défense avait antérieurement dénoncé les entraves et la dissimulation présumée de pièces à conviction, visant à protéger certains mis en cause liés au parti Ennahdha.

Ce dernier a promptement réagi, réfutant toute implication et dénonçant un « agenda suspect » du comité, visant selon eux à le diffamer. Le mouvement islamiste a appelé à tourner la page et à œuvrer pour la réconciliation nationale, estimant que les « manœuvres » liées à cette affaire nuisaient aux intérêts supérieurs du pays.

Cependant, le Parti des patriotes démocrates et d’autres formations persistent à réclamer la manifestion totale de la vérité. Une commission spéciale vient ainsi d’être créée par le ministère de la Justice afin de procéder à un audit judiciaire et administratif sur les dossiers, recenser les preuves et établir les éventuelles responsabilités dans l’entrave à la justice.

Pour les avocats du comité de défense, cette initiative permettra de faire la lumière sur les liens éventuels entre les commanditaires et les exécutants de cet assassinat politique tragique. Il semble donc que tous les tenants et aboutissants de cette sombre affaire ne soient pas encore totalement élucidés.

Haythem M.

Algérie : plateforme numérique pour les autorisations de visite en prison

0

Le ministère de la Justice a procédé à l’inauguration d’une plateforme numérique novatrice visant à faciliter les procédures d’obtention et de dépôt des demandes d’autorisations de visite pour les détenus incarcérés.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie de numérisation des services publics du secteur judiciaire, en vue d’optimiser la qualité des prestations offertes aux citoyens.

Ce dispositif digital permet aux personnes habilitées, telles que les proches et les auxiliaires de justice, d’introduire leurs requêtes de manière simplifiée. L’accès s’effectue via le portail électronique dédié, accessible sur le site web officiel du département ministériel. Après avoir créé un compte personnel en renseignant leurs coordonnées, les demandeurs reçoivent un code de validation par SMS pour finaliser leur inscription.

Une fois leur compte activé, les usagers peuvent renseigner les informations relatives aux visiteurs potentiels, préciser les liens de parenté avec le détenu et téléverser les documents justificatifs requis, tels que les pièces d’identité, les cartes professionnelles ou les actes de naissance. Les coordonnées du détenu et de l’établissement pénitentiaire concerné doivent également être spécifiées, afin d’acheminer la demande vers l’autorité compétente.

Le suivi du traitement de la requête s’effectue en temps réel sur la plateforme, et une notification par message texte informe le demandeur de l’issue de sa démarche. En cas d’acceptation, une autorisation électronique est transmise à son destinataire ainsi qu’à l’administration pénitentiaire concernée.

Soucieux de préserver l’intégrité du processus, le ministère de la Justice a tenu à rappeler que toute tentative de fraude, falsification de documents ou déclaration mensongère expose son auteur à des poursuites judiciaires, conformément aux dispositions légales en vigueur.

La Rédaction

Appel aux éditeurs pour le Grand Prix Assia Djebar du Roman

0

Les éditeurs algériens sont conviés à soumettre les œuvres de leurs auteurs pour la 7e édition du Grand Prix Assia Djebar du Roman. L’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), organisatrice de ce prestigieux prix littéraire, a lancé un appel aux candidatures pour récompenser les meilleures œuvres de fiction publiées récemment.

Les maisons d’édition ont jusqu’au 15 avril prochain pour déposer neuf exemplaires de chaque titre en lice au siège de l’ANEP à Alger. Les romans éligibles doivent avoir été publiés entre le 14 avril 2022 et le 15 avril 2024, et n’avoir reçu aucune autre distinction auparavant. Les ouvrages peuvent être rédigés en arabe, en tamazight ou en français.

Un jury d’experts, présidé par Abdelhamid Bourayou, éminent spécialiste du patrimoine et de la littérature populaire, sera chargé d’évaluer les œuvres candidates. Il réunit des critiques littéraires, traducteurs, universitaires et poètes de renom, tels qu’Amina Belala, Lamis Saidi, Ahmed Ayad et Mohamed Ouzegla.

Créé en 2015, le Grand Prix Assia Djebar rend hommage à l’illustre romancière algérienne Fatima-Zohra Imalhayèn (1936-2015). Cette récompense vise à promouvoir la littérature algérienne et à lui offrir une audience internationale. Lors de la 6e édition, les lauréats étaient Abdallah Kerroum pour « Ettarhane » en arabe, Muhend Akli Salhi pour « Tit d yilled, ayen i d qqarent tewriqin » en tamazight, et Mohamed Abdallah pour « Le vent a dit son nom » en français.

La Rédaction

Mohamed Tadjadit, le jeune poète à la parole ardente

0

La campagne #Libérez_Les tout au long du mois de Ramadan en partageant les histoires de personnes injustement détenues en Algérie. L’accent est mis aujourd’hui sur l’histoire de Mohamed Tadjadit, le jeune poète à la parole ardente.

Mohamed Tadjadit est né le 9 janvier 1994 à Bab El Oued à Alger. Comme de nombreux algériens, Mohamed est imprégné, de manière intime, familiale, par les valeurs de liberté qui ont animé les militants du mouvement national et les combattant de la guerre de libération. Il grandit à la Casbah d’Alger où il étudie à l’école primaire El Salam avant de rejoindre le collège Zine El Abidine en 2008. Il quitte le collège de son propre gré pour rejoindre le centre de formation professionnelle Ourida Medad à Soustara où il obtient un Certificat en cuisine.
Durant sa jeunesse, Mohamed s’implique au sein des scouts algériens. Il est également membre de la troupe Al Chihab à Bab El Oued et pratique le judo et la capoeira. Passionné par l’histoire de la Révolution algérienne, Mohamed aime discuter avec les « anciens » de son village familial d’Ihnouchene à Azeffoun. Il se passionne pour la poésie populaire. Il obtient un Certificat d’études en poésie du Centre culturel d’Ain Taya, certains de ses textes sont enregistrés auprès de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA).

Comme des milliers de jeunes frappés par le chômage, Mohamed Tadjadit tente l’émigration clandestine vers la Turquie en 2016, où il travaille dans une usine pendant 19 mois, avant de prendre de nouveau le bateau vers l’Europe en passant par l’Ukraine. Ses camarades « harragas » maghrébins et lui restent bloqués sur le bateau pendant trois mois en raison du refus des autorités de les accueillir, jusqu’à ce que l’Organisation internationale de migration (OIM) intervienne pour les rapatrier dans leurs pays respectifs.

Avec l’avènement du Hirak en février 2019, la vie de Mohamed Tadjadit change radicalement. Le mouvement populaire lui donne l’espoir de vivre dignement dans son pays et de se réaliser. L’adhésion de Mohamed est totale. Ses poèmes en darija se font l’écho d’un retour à l’histoire avec un engagement pacifique pour le changement. Il est devenu le « poète du Hirak », une figure attachante qui tranche par son style populaire.

Très suivi sur les réseaux sociaux, Mohamed, le jeune « pacifique » des quartiers populaires, est surveillé par les services de sécurité. Il est victime des pires acharnements judiciaires et sécuritaires subis par les jeunes figures du Hirak. Arrêté avant chaque événement public auquel il se rend, Mohamed est détenu à quatre reprises entre 2019 et 2024. Il attend la programmation de son procès et se trouve présentement à la prison d’El Harrach (Alger).

Mohamed Tadjadit cumule plus de 30 mois d’emprisonnement au cours des cinq dernières années.

Ain Temouchent: peines confirmées en appel contre Chemeseddine Laalami et Said Riahi

0

La Cour d’appel de Ain Temouchent a confirmé mercredi les peines prononcées en première instance contre les deux militants du Hirak, Chamesddine Laalami et Said Riahi.

Laalami écope d’un an de prison ferme tandis que Riahi se voit infliger une peine de 18 mois de détention ferme. Les deux hommes avaient fait appel après leur condamnation le 11 février dernier pour “outrage au Président” et “atteinte à l’unité nationale”.

La Rédaction

Le Tribunal de Bordj Menael se saisit à nouveau du dossier Toufik Hamadane

0

Le tribunal correctionnel de Bordj Menael, wilaya de Boumerdes, se penchera le 31 mars prochain sur le cas du détenu Toufik Hamadane, dans le cadre d’un procès en opposition suite à sa condamnation par contumace à une peine de 3 années d’incarcération ferme.

Cette affaire remonte au 27 mai 2021 et implique également 4 co-prévenus, lesquels ont récemment comparu devant cette même instance judiciaire le 17 mars dernier.

Pour les faits qui lui sont reprochés, Toufik Hamadane avait été appréhendé le 27 mars 2022 à Naceria puis placé sous mandat de dépôt le 7 avril suivant par le juge d’instruction territorialement compétent.

Lors de l’audience du 17 mars écoulé, les détenus d’opinion Farid Belmokhtar, Abdellah Hanine, Fateh Hamzi et Ghilas Chaouche ont écopé de peines de 3 années d’emprisonnement dont une avec sursis, assortie d’amendes. Toufik Hamadane, quant à lui, a été condamné par défaut à une peine ferme de 3 ans, ainsi qu’à une sanction pécuniaire, l’intéressé n’ayant pu assister aux débats.

En effet, bien qu’incarcéré au niveau de l’établissement pénitentiaire de Koléa, le prévenu n’a pas été transféré pour cette audience, n’ayant reçu aucune notification à ce sujet. Son refus de se faire juger par vidéoconférence a entraîné la coupure de la liaison, motivant ainsi un jugement rendu en son absence.

Il convient de rappeler que lors des réquisitions, le ministère public avait demandé des peines de 4 années de détention ferme, assorties d’amendes de 300 000 dinars, à l’encontre des prévenus Belmokhtar, Hanine, Hamzi, Chaouche et 34 autres. Pour les absents à l’audience, dont Toufik Hamadane, 6 ans de prison ferme et 300 000 dinars d’amende avaient été requis.

Cette affaire, dans laquelle les prévenus sont poursuivis notamment pour attroupement, incitation à l’attroupement et atteinte à la sécurité nationale, avait précédemment connu plusieurs renvois, le dernier remontant au 3 mars 2024.

La Rédaction

Alger considère close l’affaire de la confiscation des biens de son ambassade à Rabat

0

Lors d’une conférence de presse tenue mardi à Alger, Ahmed Attaf a déclaré que le Maroc a pris une décision jugée “appropriée” par l’Algérie suite à la réponse algérienne sur cette question. “La souveraineté de l’Algérie est entre de bonnes mains”, a-t-il affirmé.

M. Attaf a expliqué que c’est le Maroc qui avait initialement soulevé cette question de la confiscation envisagée des locaux de l’ambassade algérienne à Rabat. L’Algérie y a répondu, ce qui a amené le Maroc à prendre une décision mettant fin à cette affaire, selon le ministre.

Auparavant, l’Algérie avait condamné “dans les termes les plus énergiques” le projet marocain de confiscation des biens de son ambassade. Dans un communiqué, le ministère algérien des Affaires étrangères avait affirmé que le gouvernement répondrait à ces “provocations par tous les moyens appropriés”.

Ce communiqué qualifiait ce projet de “violation inqualifiable du respect et du devoir de protection” envers les représentations diplomatiques, contraire au droit et à la coutume internationale. Il dénonçait une “nouvelle phase escalatoire dans les comportements provocateurs” du Maroc envers l’Algérie.

SAMIR L.