19.9 C
Alger
dimanche 16 juin 2024
Accueil Blog Page 3

Sofiane Dehamchi placé sous mandat de dépôt par le tribunal de Constantine

0

L’ex-détenu d’opinion Sofiane Dehamchi a été présenté le 9 juin 2024 devant le procureur près du tribunal de Constantine, puis devant le juge d’instruction du même tribunal. Ce dernier a émis une ordonnance le plaçant sous mandat de dépôt.

M. Dehamchi avait été arrêté le 5 juin 2024 et maintenu en garde à vue jusqu’à sa présentation devant la justice.

La veille de son arrestation, le 4 juin 2024, il avait été condamné par contumace à deux ans de prison ferme et à une amende de 100 000 dinars algériens. Les poursuites engagées à son encontre concernent des accusations d' »outrage à corps constitué ».

Historique judiciaire

Le 3 septembre 2023, la chambre d’accusation près de la cour de Constantine avait confirmé la mise sous contrôle judiciaire de M. Dehamchi, décidée auparavant par un juge d’instruction.

Quelques jours avant cette décision, les services de la police judiciaire de la sûreté de Constantine avaient informé M. Dehamchi qu’une Interdiction de Sortie du Territoire National (ISTN) avait été émise à son encontre.

Macron dissout l’Assemblée et convoque des législatives après la claque des européennes

0
"La montée des nationalistes et des démagogues est un danger pour notre nation", a déclaré Emmanuel Macron.

C’est un véritable séisme politique que vient de provoquer la défaite cuisante des partis pro-européens aux élections européennes en France. Dans la foulée de cette cinglante désapprobation des électeurs, le président Emmanuel Macron a annoncé dimanche soir la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections législatives.

“Je signerai dans quelques instants le décret” pour des législatives les 30 juin et 7 juillet prochains, a déclaré le président francais à la télévision, quelques heures après la victoire de l’extrême droite et la déroute de la majorité présidentielle. Une décision radicale pour tenter de résoudre la crise politique ouverte par ce scrutin européen.

En convoquant ces législatives anticipées à mi-mandat, M. Macron prend un risque calculé. Celui de pouvoir se doter d’une nouvelle majorité plus solide à l’Assemblée, en phase avec les attentes des Français telles qu’exprimées dans les urnes. Ou au contraire, d’aggraver sa situation s’il venait à être encore plus marginalisé.

Kamel AIDOUNE

Hirak : La solidarité des codétenues m’a sauvée (Témoignage)

0

Dans l’ouvrage « Dissidences populaires, regards croisés », Yasmine Si Hadj Mohand, militante du Hirak, livre un témoignage saisissant. Ingénieure de retour d’expatriation, elle relate son arrestation brutale à Alger en février 2020 alors qu’elle s’apprêtait à marcher, les conditions inhumaines de sa détention provisoire, et sa condamnation à 3 mois avec sursis. Cette expérience a renforcé son engagement malgré la répression visant aussi la diaspora.

Le vendredi 21 février 2020, j’ai été arrêtée à Alger, ma ville natale. Auparavant, je dois préciser que j’ai grandi en France où j’ai étudié jusqu’à l’obtention de mon diplôme d’ingénieur. Par la suite, j’ai vécu en Australie pendant quatre années. Il était rare que j’aille passer des vacances en Algérie.

Mais l’émergence du Hirak, ce mouvement révolutionnaire pacifique, le 22 février 2019, m’avait réconciliée avec ma citoyenneté́ algérienne. De fait, la fréquence de mes voyages en Algérie et en particulier à destination d’Alger, avait pour le moins augmenté́. Je tenais à participer aux grandioses marches du vendredi.

Après un très long voyage à travers le monde, je reviens en France et je travaille dans le domaine du tourisme pour occuper le poste de gérante d’un établissement d’hébergement touristique avant de devenir entrepreneur. Mon retour en France coïncidait à quelques mois près avec le début du Hirak.

Mon arrestation le vendredi 21 février 2020 au centre- ville d’Alger a eu lieu à̀ la veille du premier anniversaire du Hirak, un événement qui me tenait particulièrement à̀ cœur et que je ne voulais absolument pas rater.

Malheureusement j’en été privée et c’est au commissariat que je l’ai passé. Mon arrestation surprise, sauvage et spectaculaire a été menée par des agents en civil le vendredi matin aux alentours de 10h du matin lorsque je m’apprêtais à̀ aller prendre un café́ en ville.

Avant mon arrestation, je marchais dans la rue, enthousiaste par la perspective de l’événement de la journée. J’étais insouciante et surtout inconsciente de la gravité de la répression si bien que j’ai utilisé mon téléphone pour passer des appels vidéo tout en marchant dans des rues où un impressionnant dispositif de police, avait été déployé en vue de la grande marche qui s’annonçait.

Mon arrestation a été brutale. Un agent en civil m’a arraché le téléphone des mains en invoquant comme motif : l’utilisation de mon téléphone dans le but de filmer la police.

Avant de me faire monter à bord du 4X4 de la police, un agent s’est adressé à moi. Il me demande : « Es-tu Kabyle ? »

Je réponds spontanément et avec ferveur : « Oui, je suis Kabyle et algérienne et j’en suis très fière ». J’ignorais alors complètement le but et l’arrière-pensée de cette question.

En quelques minutes, je me retrouve en garde à vue. C’était cauchemardesque. J’étais privée de mon droit d’appel. Ces procédés psychologiquement choquants et intimidants, avaient pour but de me faire avouer des faits infondés, ridiculement démesurés si ce n’est leur gravité, comme une collaboration avec l’étranger. Je m’étais demandé si c’était un canular ou une caméra cachée ou tout simplement un cauchemar. C’était à peine incroyable !

Après la garde à vue, des agents ont « perquisitionné » mon smartphone. J’ai été présentée devant le procureur et jugée dans le cadre de la procédure de la comparution immédiate.

Après cette longue et pénible garde à vue avec de longues heures d’interrogatoire orienté sur le thème extrêmement grave de l’espionnage et de la collaboration avec l’étranger, l’accusation retenue contre moi était uniquement « l’incitation à̀ attroupement non armé ».

Je me disais que tout cela n’avait accouché que d’une souris. Cette accusation, selon eux, s’appuie sur une de mes publications sur twitter datant de quelques mois auparavant et dans laquelle, je proposais avec une pointe d’humour, une manifestation de sept jours sept nuits pour fêter le premier anniversaire du Hirak, telle la fameuse et légendaire tradition festive algéroise « sept jours et sept nuits » qui a pour but la célébration prolongée du premier anniversaire, d’un heureux événement, connue, chez nous, sous le nom de «Sebaa yem ou sebaa lyali ».

Un mandat de dépôt a été́ prononcé à mon encontre à l’issue de la comparution immédiate sans qu’aucun membre de ma famille ou ami ne soit mis au courant. Cependant un avocat bienveillant présent dans la salle ce jour-là̀, avait pris la peine d’alerter le comité́ des avocats du Hirak. C’est avec le concours de cet avocat, que mes parents ont été́ alertés. Ils ont pris l’avion pour Alger.

Des conditions de détention inhumaines

Les conditions de détention dans les geôles du pouvoir sont inhumaines. Les repas sont difficilement comestibles. On les prend à même le sol, au pied du lit. Il n’y a ni réfectoire ni tables. Tout a lieu dans la même salle où une cinquantaine de femmes avec des accusations diverses sont détenues.

C’est grâce à la solidarité de mes codétenues, notamment les premiers jours avant l’arrivée de mes parents, que j’ai réussi à me nourrir et à me vêtir.

Mon lit était situé à côté des WC, avec des canalisations explosées qui me laissaient jour et nuit, vivre dans une odeur nauséabonde, rendant ainsi mes repas encore plus indigestes, et mon sommeil davantage perturbé…

Une détenue m’a offert un savon parfumé à mon arrivée, je l’ai accroché près de mon nez à l’aide d’une écharpe. C’est en respirant ce savon que je tentais de trouver le sommeil.

Les lumières restent allumées toute la nuit empêchant ainsi tout sommeil. Les corvées bihebdomadaires nous obligent à transporter des marmites de nourriture qui pèsent plus de 100kg. C’est une charge quasi impossible à soulever. Quand mon tour de corvée arrivait, là encore, je pouvais compter sur la solidarité de mes codétenues. Pour ce qui est de l’hygiène, seule une douche par semaine est autorisée.

Le jour de mon audience, j’apprends à travers les différentes plaidoiries des avocats que mon emprisonnement n’était pas légal, car la détention provisoire n’est pas applicable dans le cadre du délit dont j’ai été ́ accusée, à savoir « l’incitation à attroupement non armé ».

J’ai finalement été́ libérée avec une condamnation de 3 mois de prison avec sursis, avec confirmation de la peine au procès d’appel du procureur en mon absence. Un procès donc qui reste ouvert.

Après ma libération et mon retour en France, l’esprit de lutte pour une Algérie libre s’est renforcé́. Cela m’a encouragée à prendre part aux très nombreuses manifestations et marches qui ont lieu autour de l’Algérie.

Nous avons observé ces dernières années une interdiction du « Hirak parisien » notamment quelques arrêtés préfectoraux non justifiés de certaines marches et rassemblements.

Il est à noter également que le confinement relatif aux conditions sanitaires liées au Covid, a fortement contribué à l’essoufflement du mouvement que connaît le « Hirak parisien » et la diaspora en général.

De plus les poursuites judiciaires algériennes à l’encontre des militants du Hirak de la diaspora se sont nettement multipliées, provoquant ainsi le retrait de plusieurs militants qui souhaitent se rendre en Algérie sans être inquiétés, voire emprisonnés.

Cependant, j’ai l’intime conviction que cet essoufflement que connaît le Hirak en Algérie ou à l’étranger, n’est que temporaire. L’esprit de libération est maintenant ancré en chacun de nous.

Bien que le nombre de manifestants ait fortement diminué, la résistance de certains militants toujours présents sur le terrain, maintient plus que jamais la flamme allumée.

Je reste convaincue que le Hirak reprendra de plus belle grâce à un travail sur un projet politique commun, et une organisation et coordination du mouvement à l’intérieur du pays avec le soutien de la diaspora.

Yasmine Si Hadj Mohand

Militante du Hirak

Révision des listes électorales : L’ANIE prépare l’élection présidentielle anticipée

0

L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a annoncé le lancement d’une révision exceptionnelle des listes électorales à partir du 12 juin prochain. Cette opération vise à préparer l’élection présidentielle anticipée prévue le 7 septembre 2024.

Mohamed Charfi, président de l’ANIE, lancera officiellement cette révision le 12 juin dans une commune d’Alger ou des wilayas limitrophes. Elle se poursuivra jusqu’au 27 juin. Des commissions de révision ont été mises en place dans chaque commune suite au décret présidentiel convoquant le corps électoral.

M. Charfi a appelé les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales pour obtenir leur carte d’électeur. Il a également évoqué la transparence lors du retrait des formulaires de souscription des signatures individuelles pour les candidats. Chaque formulaire dispose d’un numéro de série répertorié au nom du postulant auprès de l’ANIE. 

Une application informatique assurera un suivi quotidien de ces fiches pour garantir la sécurité des souscriptions et l’authentification des signataires.

Concernant la campagne électorale, M. Charfi a rappelé l’existence d’une « Charte d’éthique » signée par les partis politiques, les candidats de 2019 et le président Abdelmadjid Tebboune. Cette Charte, inscrite au « Livre d’or de la construction démocratique » de l’ANIE, vise à encadrer les comportements durant la campagne.

L’ANIE affirme ainsi œuvrer pour un processus électoral transparent et équitable, en encourageant la participation citoyenne.

La Rédaction

Arezki Hidja condamné à 6 mois de prison avec sursis et 50 000 DA d’amende

0

C’est un verdict moins sévère que celui requis par le parquet qui a été prononcé samedi par le tribunal de Béjaïa dans l’affaire impliquant Arezki Hidja. Après plusieurs reports et rebondissements, l’activiste a finalement été condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une amende de 50 000 dinars algériens. 

Pour rappel, lors de l’audience du 23 avril dernier, le ministère public avait requis une peine d’un an de prison ferme contre M. Hidja. Le verdict tant attendu devait initialement être rendu le 14 mai, avant d’être reporté à la date d’aujourd’hui.

Cette condamnation fait suite à plusieurs dossiers dans lesquels Arezki Hidja était poursuivi. Certaines affaires ont déjà été jugées définitivement, avec des acquittements en appel à Béjaïa et des relaxes en première instance en matière criminelle, le procès en appel ayant été renvoyé en février à la prochaine session.

Arezki Hidja, figure de la contestation populaire durant le Hirak en 2019, reste donc sous le coup de cette peine avec sursis, à moins qu’un appel ne soit formé par les parties.  L’examen détaillé des motivations du jugement permettra d’en savoir davantage sur les raisons ayant conduit à ce verdict.

L’Algérie élue vice-présidente de la 79e session de l’Assemblée générale de l’ONU

0

L’Algérie a été élue jeudi par acclamation au poste de vice-président de la 79e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette élection fait suite à la proposition du Groupe africain, dont le représentant permanent algérien Amar Bendjama assurera la représentation aux côtés des vice-présidents désignés par les autres groupes régionaux.

En tant que vice-président, l’Algérie contribuera à la conduite et à la direction des travaux des séances plénières de l’Assemblée générale pour la période allant de septembre 2024 à septembre 2025. L’un des temps forts de cette 79e session sera le « Sommet du Futur » prévu lors du segment de haut niveau en septembre 2024.

Cette nomination intervient alors que le continent africain est confronté à des défis majeurs comme l’achèvement de la décolonisation, la lutte contre la pauvreté, le développement durable et la sécurité alimentaire. En sa qualité de membre influent du Groupe africain, l’Algérie sera amenée à porter la voix de l’Afrique sur ces dossiers cruciaux.

Lors des travaux de l’Assemblée générale, l’Algérie devra également se positionner sur les grandes questions géopolitiques et économiques mondiales inscrites à l’ordre du jour. Sa capacité à défendre à la fois les intérêts africains et ses propres intérêts stratégiques sera mise à l’épreuve.

Cette vice-présidence représente une opportunité pour le pays de renforcer son leadership et son influence au sein des Nations Unies. Cependant, elle placera également l’Algérie sous les projecteurs de la communauté internationale pendant toute la durée de son mandat.

La Rédaction

Affaire du MAK : Les peines confirmées en appel pour la plupart des détenus

0

Le verdict très attendu du procès en appel dans l’affaire dite du « MAK » est tombé le 6 juin 2024 au tribunal criminel de deuxième instance près de la cour d’Alger. Si quelques peines ont été réduites ou des acquittements prononcés, la majorité des lourdes condamnations initiales ont malheureusement été confirmées.

Parmi les principaux éléments marquants, on note la confirmation de la peine de 3 ans de prison ferme pour 14 détenus, dont Mohamed Cherif Meddour, Mohamed Bouamrane ou encore Mourad Benzaïd. Tahar Charef a vu sa peine réduite de 5 à 3 ans tandis que Mehana Achiche a écopé de 30 mois de prison ferme.

Une des rares bonnes nouvelles est l’acquittement de Mohamed Ourachid et de Kamel Aftouche. Mais dans le même temps, la peine d’Akli M’Hammed a été alourdie, passant de 5 à 7 ans de réclusion.

Le principal accusé, Makhlouf Ilmam, ancien maire de Tigzirt et figure patriotique des années 1990, a vu sa lourde peine de 10 ans de prison confirmée. Ses deux fils, Hend et Jugurtha, ont en revanche été acquittés.

Pour les prévenus se trouvant à l’étranger, dont Ferhat Meheni, le procureur a requis des peines pouvant aller jusqu’à la perpétuité, illustrant la sévérité du jugement.

Ce dossier très médiatisé prend ses racines en octobre 2021, avec l’arrestation de Mourad Belkacem à son domicile de Makouda. Lui et Ferhat Hamoum avaient initialement été renvoyés devant le tribunal criminel de Dar El Beida par la chambre d’accusation d’Alger.

La Rédaction

Youssef Aouchiche, candidat du FFS à la présidentielle

0

Le Front des Forces Socialistes (FFS), autrefois l’un des principaux partis d’opposition en Algérie, a officiellement désigné son secrétaire général Youssef Aouchiche comme candidat pour les prochaines élections présidentielles anticipées. Cette décision marque un tournant majeur pour le FFS, qui avait choisi de boycotter les scrutins présidentiels pendant plus de deux décennies, la dernière participation remontant à 1999.

Bien que symbolique, le retour du FFS sur la scène présidentielle soulève plusieurs interrogations quant à sa capacité à mobiliser un électorat parfois désillusionné par les promesses non tenues des partis traditionnels. Le parti devra convaincre un électorat jeune et urbain, en quête de changement profond et de rupture avec les pratiques du passé.

M. Aouchiche a affirmé que ces élections représentaient une « opportunité » pour établir une nouvelle relation avec les citoyens, basée sur le respect de leurs droits et de leur participation effective à la gestion des affaires publiques. Cependant, ces déclarations d’intention devront se traduire en actes concrets pour regagner la confiance d’un électorat sceptique.

De plus, le FFS devra faire face à une concurrence accrue, avec plusieurs autres candidats issus de partis d’opposition tels que le MSP, le PT ou encore l’UPC. Cette fragmentation de l’offre politique pourrait se révéler être un handicap pour tous ces partis, qui risquent de se disperser sur un échiquier électoral déjà encombré.

Enfin, l’une des principales interrogations demeure la capacité du FFS à se démarquer réellement des autres formations en proposant un véritable projet de société alternatif, crédible et rassembleur. Les Algériens attendent des propositions concrètes pour répondre aux défis socio-économiques majeurs du pays, et non des promesses creuses.

En somme, si la candidature d’Aouchiche symbolise un regain d’intérêt du FFS pour la sphère politique nationale, elle ne garantit en rien un réel impact sur le scrutin à venir. Le parti devra redoubler d’efforts pour convaincre un électorat désabusé et divisé, en proposant une véritable alternative crédible aux tenants du pouvoir actuel.

Tebboune met fin aux fonctions du conseiller chargé de la Direction générale du protocole

0

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a mis fin, mercredi, aux fonctions de M. Mohamed Bouakkaz, conseiller auprès du président de la République chargé de la Direction générale du protocole, indique un communiqué de la Présidence de la République.

« Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a mis fin, ce jour, aux fonctions de M. Mohamed Bouakkaz, conseiller auprès du président de la République chargé de la Direction générale du protocole, pour fautes graves et manquement à la déontologie de la profession », lit-on dans le communiqué.

APS

Alger : Mabrouk Ahmed Yahia à nouveau entendu par le juge d’instruction

0

Le dossier du jeune Mabrouk Ahmed Yahia, incarcéré depuis plus d’un mois pour de présumés liens terroristes, connaît un nouveau développement. Le juge d’instruction près du tribunal de Bir Mourad Raïs à Alger l’a en effet auditionné ce mercredi pour la deuxième fois.

Arrêté le 17 avril dernier sur son lieu de travail à Hydra, où il exerçait la profession de serveur, M. Yahia avait été placé en détention provisoire le 29 avril. Il est poursuivi pour « appartenance à une organisation terroriste », en l’occurrence le MAK selon les autorités.

Depuis, le jeune homme de 26 ans croupit à la prison de Koléa, dans la wilaya voisine de Tipaza, dans l’attente du traitement de son dossier par la justice. Cette nouvelle audition par le juge d’instruction fait suite à une première convocation le mois dernier.

Pour l’heure, aucune information n’a filtré sur la teneur des chefs d’accusation précis retenus contre Mabrouk Ahmed Yahia, ni sur les éventuels éléments à charge détenus par les autorités. La famille du détenu, qui crie à l’injustice, attend impatiemment la suite de la procédure judiciaire.