Ainsi va l’Algérie
Avancer en arrière
– Ces derniers temps on constate au sein de la société algerienne, un débat sterile et a la limite de l’absurde.
Décès de Boustila


Le général major, Ahmed Boustila est mort à Paris
C’est à Paris, la capitale de l’hexagone que le général major, Ahmed Boustila, ancien commandant de la Gendarmerie nationale a rendu l’âme à à l’âge de 74 ans, suite à une longue maladie.
Ce natif de Aïn M’lila, wilaya d’Oum Bouaghi était commandant de la gendarmerie nationale de mars 2000, jusqu’à son remplacement par le général-major Menad Nouba en 2015.
La rédaction
Inondations à Alger : élaboration d’un plan préventif à travers 12 points noirs
Le point le plus dangereux est situé à Hussein Dey au niveau de la rue Tripoli où se trouve la voie du tramway
L’Etablissement de maintenance des réseaux routiers et d’assainissement d’Alger (ASROUT) a élaboré un plan préventif, en prévision des fortes pluies, et ce à travers la mobilisation de plus de 120 agents et de moyens matériels au niveau de 12 points noirs, a-t-on appris samedi du même établissement.
Un programme préventif a été élaboré, sur la base du bulletin météorologique spécial (BMS) concernant d’importantes chutes de pluies, au niveau de 12 points noirs, situés dans les régions basses des communes de Sidi M’hamed, Hussein Dey, Bab El Oued, la Casbah, El Harrach, Bouzareah et Bir Mourad Rais, a indiqué à l’APS le Directeur général d’Asrout, Aiter Saâdoune, au sujet des mesures prises contre la survenue d’inondations.
Pour chaque point, dix (10) agents dotés de moyens techniques seront mobilisés en cas d’inondations, d’obstruction de regards ou d’amas de terre dans les collecteurs d’eaux pluviales, a fait savoir le même responsable.
La commune de Sidi M’hamed compte 3 points noirs au niveau de la place 2 mai (Boulevard de l’ALN), qui s’étend vers la promenade des Sablettes et la Gare d’Alger, alors que la commune de Bab El Oued souffre d’un point noir au niveau du boulevard du Commandant Mira.
La commune de la Casbah compte un site exposé aux inondations, qui s’étend de la gare d’Alger vers la Pêcherie, a-t-il ajouté.
Selon M. Aiter, le point le plus dangereux est situé à Hussein Dey au niveau de la rue Tripoli où se trouve la voie du tramway, outre d’autres points au niveau des communes d’El Harrach, Bouzareah et Bir Mourad Rais.
En cas d’émission d’un bulletin météorologique prévoyant une forte chute de pluie à Alger, les agents d’Asrout interviennent de manière périodique et en continu au niveau des points noirs recensés à Alger déjà touchés par les inondations, car situés dans des régions basses, a indiqué le responsable.
Ces agents ont été dotés de moyens techniques modernes pour faire face aux inondations, assainir le réseau d’eau des résidus de terres amassés par les pluies et les avaloirs des feuilles d’arbres et différents déchets, a ajouté l’intervenant.
En prévision de la saison hivernale, M. Aiter a fait savoir que ces services avaient procédé jusqu’à ce mois en cours à l’assainissement de plus de 67.000 avaloirs, soit 90 % des avaloirs d’Alger qui ont été nettoyés 3 ou 4 fois selon leur position, notamment ceux situés dans l’un des 12 points noirs.
Alger compte près de 15.000 regards pour éviter le mélange de la terre avec l’eau potable, a rappelé le responsable qui ajouté que les agents ont procédé au nettoiement de 6393 regards, soit 45 % des regards d’Alger.
Ces agents sont également chargés de l’assainissement du réseau d’eau de pluie des terres, outre plus de 2500 canalisations d’eaux usées ainsi que les caniveaux qui s’étendent sur 4314 km pour éviter l’inondation des routes par les eaux de pluie.
APS
Pour contrer la disparition de Tamazight en Tunisie, un Tunisien l’enseigne gratuitement
Alors que la langue amazighe est en train de disparaître en Tunisie, certains se sont donnés comme mission de la sauver à travers la transmission. C’est le cas de Mohamed Khalfallah, l’un des fondateurs de l’association tunisienne de la culture amazighe. Le militant s’est engagé à enseigner gratuitement la langue amazighe à ceux qui le souhaitent. (Vidéo ci-dessous)
https://www.facebook.com/maghrebvoices/videos/1003796429802989/?t=98
“Notre mission est de défendre l’amazighité comme étant une identité, une langue, une civilisation et une histoire, dont nous sommes fiers d’en faire partie. C’est notre origine en Tunisie et en Afrique du nord”, affirme Mohamed Khalfallah à Maghreb Voices.
Il explique par ailleurs que la défense de l’amazighité ne va pas à l’encontre de la langue arabe, en précisant qu’il faut promouvoir la diversité et non l’exclusion.
Sa mission est nécessaire pour perpétuer une langue ancienne qui en train de s’évaporer en Tunisie. On estime en effet que le nombre des berbérophones de nos jours représente moins de 0,5 % de la population. Ils représentent ainsi environ 50 mille personnes seulement, qui se trouvent pour la majorité dans les régions du sud (Chenini, Douiret, Matmata…) ou encore quelques village à Djerba.
Par Rihab Boukhayatia
Source : huffpostmaghreb.com
Mouwatana appelle à une mobilisation citoyenne pour faire barrage au 5e Mandat (Vidéo)
Faute d’une autorisation pour tenir sa conférence nationale, la coordination nationale Mouwatana, réuni au siège du parti Jil Jadid a dressé une nouvel fois un constat alarmant du règne de Bouteflika et du “régime” imposé aux Algériens a avertit sur le danger de maintenir cette situation.
“Le 5ème mandat pour l’actuel Président, illégal du point de vue constitutionnel et immoral au vu de l’état de santé de l’intéressé, ne peut que prolonger et complexifier la crise et n’être en aucun cas sa résolution. Le bilan pathétique des quatre mandats et le désastre général de l’état des lieux sont loin de plaider en faveur d’une quelconque continuité ”, lit-on dans le texte portant résolution politique de la coordination.
Pour Mouwatana, “il n’y a aucune autre solution viable et raisonnable en dehors du départ de l’actuel Président et des hommes dont il s’est entouré avec lesquels il a édifié son régime”.
Du point de vue de la Nation, lit-on encore, “l’interminable règne de cet homme aura été extrêmement couteux tant au plan de la gouvernance – erratique, médiocre et inefficace- mais plus encore au plan moral, la vertu ayant été remplacée par le vice comme principe de fonctionnement de l’Etat”
Autant de raisons qui motivent un refus de “la mascarade du 5ème mandat”. Mouwatana met en garde contre une “pression de la situation économique et sociale” que le refus du 5e mandat puisse être exprimé par la rue avec “les conséquences que l’on peut imaginer.”
Aussi Mouwatana propose un plan pour sortir le pays de cette impasse historique et l’engager sur la voie de l’édification de l’Etat de droit. Un plan qui comprend notamment le renoncement au 5ème mandat où à son prolongement, ou même à une succession de pure forme, l’organisation dune élection présidentielle ouverte, avec des garanties politiques négociées, permettant l’émergence d’une personnalité proposant la refonte des institutions d’Etat.
Tour à tour au cours de la conférence de Mouwatana, ses membres ont insisté sur la nécessité de changer de régime pour permettre au pays de sortir de l’impasse dan laquelle on se trouve aujourd’hui. Mouwatana appelle aussi à une mutualisation des efforts pour permettre à l’Algérie d’évoluer et de l’engager sur la voie de l’édification de l’Etat de droit.
https://www.facebook.com/mouwatana.dz/videos/2209065476014587/?t=1047
En plus de cette résolution politique, les 76 membres de la coordination de Mouwatana réunis au siège de Jil Jadid a voté une nouvelle direction pour le mouvement avec Soufiane Djilali comme Coordinateur National et Mme Zoubida Assoul comme porte-parole.
HuffPost Algérie
La Chine part en guerre contre le halal
La lutte des autorités chinoises contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à un musulman continue dans la région Xinjiang. Après l’interdiction du port du voile et les barbes « longues », les autorités locales veulent maintenant mettre au fin au Halal.
Ainsi, une bataille décisive vient d’être annoncée par le Parti communiste chinois d’Urumqi, capitale du Xinjiang, dont les conseillers viennent de prêter serment pour mener une lutte sans merci contre le Halal et sa propagation, rapporte le site Saphirnews.
« Je crois au marxisme-léninisme. Je lève l’étendard et combats jusqu’au bout la mode du halal, ferme dans ma croyance, et même jusqu’à la mort », est-il écrit dans cette note dont le contenu a été relayé par le réseau WeChat.
Les autorités chinoises semblent vouloir tout faire pour mettre fin à l’Islam dans cette région et ont même lancé des « centres de rééducation » pour « éduquer et transformer les personnes qui ont été influencées par l’extrémisme » et « les aider à transformer leurs pensées et à revenir dans la société ou leurs familles », indique la même source.
bladi.net
Le journaliste Saoudien : Trump promet un « châtiment sévère » si Ryad est responsable
Donald Trump a estimé dans un entretien diffusé samedi que si l’Arabie saoudite était derrière la disparition du journaliste Jamal Khashoggi son pays infligerait un « châtiment sévère » au royaume.
Un sujet « particulièrement important ». Si l’Arabie saoudite s’avérait effectivement responsable, il y aurait « un châtiment sévère », a-t-il ajouté dans cet entretien dont la totalité sera diffusée dimanche soir. Donald Trump a affirmé que le sujet était particulièrement important « parce que cet homme était journaliste ».
Il exclue une limitation des ventes d’armes. Mais, interrogé sur les options envisagées, le président américain a dit ne pas être partisan d’une limitation des ventes d’armes au royaume, ce qu’il avait déjà dit précédemment. « Je vais vous donner un exemple, ils commandent des équipements militaires. Tout le monde à travers le monde voulait cette commande. La Russie la voulait, la Chine la voulait, nous la voulions. Nous l’avons eue, et nous l’avons eue entière », a-t-il dit. « Je vais vous dire ce que je ne veux pas faire. Boeing, Lockheed, Raytheon, je ne veux pas nuire aux emplois. Je ne veux pas perdre une commande pareille », a-t-il ajouté, estimant qu’il y avait « d’autres moyens de punir ».
Source : Europe1
Alger, une guerre souterraine féroce entre services secrets
Les héritiers du DRS (services algériens), dirigés par le général Athmane Tartag, proche du clan Bouteflika, et le renseignement militaire, rattaché au puissant chef d’Etat Major, Gaïd Salah, se livrent une guerre incessante en coulisses.
Comme l’avait noté Boumédiène, qui a façonné le pouvoir algérien, « l’armée est la colonne vertébrale du pays et les services secrets en sont la moelle épinière ». Cette grille d’explication reste toujours valable pour comprendre le théâtre d’ombres algérien, et alors qu’on assiste à une grave crise institutionnelle où l’on voit le patron du FLN, Djamel Ould Abbès, très proche du clan Bouteflika, réclamer la démission du président de l’APN (Assemblée Nationale), Saïd Bouhadja, avant de songer à l’exclure du mouvement.
Sur fond de menace de dissolution, de modification de la constitution, de la création d’une vice présidence et de report de la prochaine élection présidentielle qui devrait avoir lieu courant 2019.
Cette agitation de la classe politique s’explique par la guerre que se livrent, en coulisses, les services secrets algériens. Et où l’on assiste à la chute probable du général Athmane Tartag, dit « Bachir », l’actuel « coordinateur » des services algériens, qui s’est fait connaitre durant les années noires par une détermination sans failles contre les islamistes, mais en butte à l’hostilité du chef d’état-major, Gaïd Salah. Lequel Gaïd, depuis le grand ménage opéré cet été dans les rangs de la police et de l’armée, est devenu l’épicentre de la politique algérienne. Et cela avec l’aide des hommes de la DCSA (renseignement militaire) qui ont acquis une influence déterminante, en pilotant les dossiers judiciaires gravissimes dans l’affaire dite de la cocaïne qui éclabousse une grande partie de la classe politique et sécuritaire.
L’activisme de Saïd Bouhadja
Dans cette guerre qui ne dit pas son nom, le clan présidentiel n’a cessé de tirer à vue, ces dernières semaines, contre Saïd Bouhadja, président respecté de l’APN (Assemblée algérienne), qui peut revendiquer une légitimité historique de « moudjahidine » (ancien combattant) et une appartenance historique au FLN. S’il est devenu ainsi l’homme à abattre pour le clan de l’Ouest, c’est qu’il est, lui, originaire de l’Est comme l’est Gaïd Salah dont il s’est, dit-on, rapproché.
En cas de disparition soudaine d’un président Bouteflika très diminué et compte tenu du grand âge et de l’état de santé désastreux du président du Conseil de la Nation, qui devrait selon la constitution assurer l’intérim, ce serait le Président de l’APN qui pourrait être nommé nommé, le temps de la préparation d’élections présidentielles, à la tête de l’Etat. Ce scénario n’est pas pour plaire ni au clan Bouteflika, ni au Premier ministre Ouyahia, dont les ambitions présidentielles sont connues.
Une certitude, l’activisme de Bouhadja en faveur d’une transition paisible est de plus en plus visible. Certains affirment qu’il aurait rencontré récemment l’ex Premier ministre de Chadli, le colonel Mouloud Hamrouche, qui passe pour un des successeurs qui soient comestibles aux yeux de l’Armée. Ce que l’intéressé a démenti dans la presse. Plus grave aux yeux du clan Bouteflika, Saïd Bouhadja a écarté de l’APN le secrétaire général qui passait pour l’oeil du général Tartag chez les élus du peuple.
Le front médiatique
La bataille fait rage également sur le front médiatique où de nombreux coups sont portés de part et d’autre. Prenons le patron de la télévision Ennahar TV et du site d’information Alg24, Anis Rahmani, qui n’a rien d’un rebelle et a été soutenu constamment par Saïd Bouteflika, le frère du chef de l’Etat. Et bien ce patron de presse soudain téméraire a laissé publier sur Alg24 un papier dénonçant l’incapacité des services du général Tartag à favoriser un dénouement de la crise politique, comme le faisait son prédécesseur et véritable maître de l’Algérie jusqu’en 2015, le général Toufik. Le même article vantait la force de caractère du président de l’APN, Saïd Bouhadja.
Et ce n’est pas tout. L’auteur du papier, Smail Djerbal, est menacé d’interpellation par les services de Tartag ? Et bien le patron d’Ennahar n’hésite pas à s’en prendre violemment au coordonnateur des services lors d’un coup de fil avec un des collaborateurs de ce dernier. Sur le thème : « Si vous voulez entendre mon journaliste, lancez un mandat d’arrêt. Et on saura vous répondre ». Et comble de l’affront, la conversation est rendue publique. Du jamais vu en Algérie ! À moins qu’Anis Rahmani bénéficie de certains encouragements en haut lieu. Des militaires ? Ou, qui sait, de Saïd Bouteflika lui-même qui aurait laché Tartag ? On se perd en conjectures….
Le vent tourne
Le rapport de forces semble défavorable aujourd’hui aux amis du général Tartag, plus proche de la porte que de l’augmentation. À la condition pourtant que les deux pôles principaux du pouvoir algérien, les partisans du président Abdelaziz Bouteflika et les proches du chef d’État Major, Gaïd Salah, se mettent d’accord sur le nom d’un successeur. Ce qui, en Algérie, peut prendre quelques semaines ou mois, tant le pouvoir algérien a pris l’habitude d’avoir l’éternité pour lui…
Par Nicolas Beau
Source Journal Monde Afrique











