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samedi 4 avril 2026
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Des inondations historiques plongent Venise sous l’eau (Potos, vidéo)

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La montée des eaux due à la conjonction de fortes rafales de vent, de précipitations et de grandes marées a submergé la partie basse de Venise. Dans l’ensemble de l’Italie, cinq morts étaient à déplorer le 29 octobre.

La plupart des habitants de Venise se sont retrouvés ce 29 octobre les pieds dans l’eau après de fortes rafales de vent et de pluies combinées à une forte marée. En fin d’après-midi, l’«acqua alta» (eau haute) avait atteint un niveau historique : 1m56.

https://www.facebook.com/RTnews/videos/2276825942551775/

Les passerelles en bois disposées pour permettre aux habitants de circuler au sein des différentes artères de la ville ont été enlevées.

La place Saint-Marc inondée à Venise.

La place Saint-Marc est restée inaccessible pendant quelques heures et de nombreux de touristes ont dû se résoudre à parcourir les rues alentour.

Un couple traverse la place Saint-Marc à Venise, en Italie, le 29 octobre 2018.

Luigi Brugnaro, maire de Venise, a estimé que l’installation de barrières anti-inondations initialement prévus dans le cadre d’un projet pharaonique baptisé Mose aurait empêché la montée des eaux – mais le projet a été maintes fois retardé.

L’édile vénitien a affirmé avoir souligné, lors de sa discussion avec le Premier ministre italien Guiseppe Conte, l’urgence de mettre en place ce dispositif.

Le mauvais temps sévit en Italie depuis le 28 octobre. Selon un dernier bilan, les intempéries ont fait cinq morts le 29 octobre dans l’ensemble du pays et provoqué la fermeture de nombreuses écoles.

 

Source : RT France

Pétition La mémoire de Lounès Matoub appartient au peuple kabyle et amazigh

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Pour:Peuple amazigh et ses amis

Déclaration

La mémoire de Lounès Matoub appartient au peuple kabyle et amazigh !

Le pouvoir d’Alger prévoit de récupérer la mémoire de Matoub Lounès en sponsorisant un musée qui lui serait dédié dans son propre village en Kabylie, et de surcroît dans sa maison qui serait annexée à ce projet.
Voilà vingt ans qu’il a été assassiné, certainement parce qu’il dérangeait les fondements du régime. Ce même pouvoir lui a tiré dessus dix ans auparavant par une arme de guerre et ce n’est que miraculeusement qu’il avait alors échappé à la mort. Lounès qui dénonçait poétiquement les graves dérives fascisantes et anti-amazighes du système en place, est ainsi aujourd’hui l’objet d’instrumentalisation de ce même régime dont l’objectif est de pervertir le combat de celui qui est un symbole pour l’ensemble des Kabyles et des Amazighs de manière générale. Aussi, le musée annoncé par les autorités algériennes est une insulte à la mémoire de Lounès, à la Kabylie et au monde Amazigh.
Des représentants de l’Etat algérien ont même osé se rendre dans la maison de celui qui les a combattus durant toute sa vie. Pensent-ils que les Kabyles ont baissé la garde ? Cette intrusion ne saurait durer et nous nous devons de réagir ! Pour nous-mêmes et pour Lounès !
La mémoire de Lounès nous appartient à toutes et à tous. Elle dépasse sa famille puisqu’elle est kabyle, amazighe et universelle.

Nous, signataires de ce texte, refusons fermement que ceux qui l’auraient tué s’octroient à titre posthume son souffle et son combat. Nous dénonçons les tentatives d’instrumentalisation auxquelles s’adonnent les autorités algériennes et affirmons notre détermination à défendre la mémoire de Lounès et à combattre ceux-là qui pensent pouvoir la souiller et pervertir son combat.
Quelles que soient les difficultés du moment auxquelles la Kabylie est confrontée, elle saura toujours défendre sa dignité.

Le 19 septembre 2018.
(Contact : defense.memoire.matoub@gmail.com)

Premiers signataires :

Gérard Lamari, Enseignant (Toulouse, Occitanie)
Masin Ferkal, Enseignant (Paris, France)
Salem Zénia, Ecrivain amazigh d’expression amazighe (Girona, Catalogne)
Kameleddine Fekhar, Médecin (Ghardaïa, Mzab)
Manuel Suáres Rosales, Dessinateur-bâtiment (Tenerife, Taknara)
Mestafa G’idir, Enseignant-chercheur (Aix-en-Provence, Occitanie)
Pablo Deluca, Enseignant (Tenerife, Taknara)
Hsen Larbi, Ingénieur (Philadelphie, USA)
Ali Harcherras, Enseignant (Goulmima, Maroc)
Youcef Zirem, Ecrivain (Paris, France)
Boumediene Sid Lakhdar, Enseignant (Paris, France)
Luis Falcón, Enseignant en retraite (Gran-Canaria, Taknara)
Aksil Azergui, Consultant (Lille, France)
Salah Dabouz, Avocat et activiste humanitaire (Alger)
Bouaziz Aït-Chebib, souverainiste kabyle, diplômé en sciences politiques (Kabylie)
Nacira Hadouche, Avocate (Kabylie)
Omar Derouiche, Poète amazigh (Igoulmimen, Maroc)
Hocine Redjala, Réalisateur documentariste (Iwa?iyen, Kabylie)
Yasmina Oubouzar, Data Manager (Paris, France)
Karim OSM, Artiste kabyle (Paris, France)
Tamilla Aït Ali, Socioanthropologue (Paris, France)

Ci joints en pièce attachée une déclaration d’un groupe de militants et de responsables associatifs concernant la mémoire de Matoub Lounes. Si vous le souhaitez, vous pouvez vous joindre à la réunion qui aura lieu le samedi 10 novembre 2018 à 18h30 à l’adresse suivante :

Les signataires

Hausse des prix du carburant : la grogne monte, le gouvernement redoute des blocages

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A person pump diesel gasoline on May 29, 2017 at a petrol station in Brest, western France. / AFP PHOTO / FRED TANNEAU

Des appels au blocage des routes pour le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

Plusieurs membres du gouvernement tentaient jeudi 25 octobre de désamorcer le mécontentement croissant des Français au sujet de la hausse des prix du carburant, alors que des appels au blocage des routes pour le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

« Je ne nie pas le fait que ce soit difficile pour certains Français qu’on augmente la fiscalité sur le gasoil. Mais nous avons 3,8 milliards d’euros de dispositifs d’aide pour accompagner ces Français dans la transition écologique », a défendu la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, au micro de « Sud Radio ».

« Regardons la fiscalité dans sa globalité. D’un côté on allège les charges sur le travail et de l’autre on taxe plus la pollution. »

« Nous assumons »

« Nous assumons de mener une politique de transformation de l’énergie […] en ayant annoncé la couleur avant puisque [la hausse de la fiscalité] a été votée dans le budget l’année dernière, avec une trajectoire pour cinq ans », a insisté François de Rugy, le ministre de la Transition écologique et solidaire, interpellé au Sénat lors des questions au gouvernement.

« Nous assumons de faire ce qui a été revendiqué par de nombreux parlementaires, d’ailleurs, sous plusieurs mandats, de supprimer progressivement un certain nombre de niches fiscales […] non écologiques », comme celle sur le gasoil non routier.La ministre des Transports, Elisabeth Borne, invitée de Radio Classique, a souligné pour sa part que la hausse des carburants était « en grande partie liée à l’évolution des cours mondiaux du pétrole ».

Taxation alourdie

Dans les faits, les prix de l’or noir se sont en effet redressés cette année, passant de 65 dollars début janvier pour le baril de Brent de la mer du Nord à 86 dollars début octobre, avant de refluer autour des 75 dollars actuellement.

Le prix moyen d’un litre de sans plomb 95 à la pompe s’élevait la semaine dernière à 1,55 euro, à peine plus que celui du gasoil, à 1,52 euro, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Mais la hausse du prix des carburants s’explique aussi par la taxation qui s’est alourdie, surtout pour le diesel depuis le 1er janvier. Les taxes sur le gasoil ont ainsi augmenté de 7,6 centimes par litre au total, avec notamment la contribution climat énergie (« taxe carbone »). Pour l’essence, l’augmentation a été de 3,9 centimes par litre.

Cette politique devrait être renforcée en 2019, avec des hausses de 6 centimes pour le diesel et 3 centimes pour l’essence, puis à nouveau jusqu’en 2022, l’objectif étant de rendre l’essence moins onéreuse que le diesel, jugé plus polluant.

Pétition et appels au blocage

Sur ce sujet sensible, à l’heure où l’exécutif est englué depuis plusieurs mois dans une polémique sur le pouvoir d’achat, plusieurs membres de l’opposition ont dénoncé à l’unisson ces hausses cette semaine.

Lundi, l’ancienne ministre socialiste de l’Environnement, Ségolène Royal a affirmé que le gouvernement cherchait « à justifier un matraquage fiscal par l’écologie ».

Un constat partagé par le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, Christian Jacob qui estimait jeudi sur Europe 1 que ces « taxations punitives » servaient principalement à « faire marcher la pompe à fric » pour le gouvernement.

Dans ce contexte, la pétition lancée par Priscilla Ludosky, une automobiliste en colère, sur « Change.org » pour faire baisser les prix à la pompe a déjà recueilli plus de 280.000 signatures. Et des appels à bloquer les routes et les autoroutes le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

Une vidéo de Frank Buhler, qui se présente comme un délégué de circonscription du parti Debout la France (DLF) dans le Tarn-et-Garonne où il appelle à un tel blocage national « pour exiger une baisse des tarifs de l’essence », a été vue 3,3 millions de fois sur Facebook et était largement partagée jeudi.

(avec AFP)

https://www.nouvelobs.com/societe/20181026.OBS4522/hausse-des-prix-du-carburants-la-grogne-monte-le-gouvernement-redoute-des-blocages.html

Solidarité avec les journalistes arrêtés

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Lien de la pétition :

http://mezghena.org/fsemmar/

 

Texte de la Pétition

Silence les braillards ! Et exigence de justice

L’arrestation des journalistes d’Algérie part, Beur-tv et dzayer 24, semble être une affaire où les plaignants sont à la fois juges et parties.

La présomption d’innocence est bafouée par le scandaleux lynchage médiatique des mis en cause. Et le secret de l’instruction est éventé par un déballage qui substitue certaines rédactions médiatiques aux cabinets des procureures et des juges. Les procédés mis en œuvre accréditent plus l’idée d’un règlement de compte que celle d’une sereine recherche de vérité.

Deux impératifs apparaissent devant de telles dérives :

D’abord lever l’abusive détention préventive prononcée contre les mis en cause. La loi considère cette mesure comme exceptionnelle et définit avec rigueur les conditions de sa mise en œuvre. Toutes choses qui ne sont pas respectées dans l’affaire d’Abdou Semmar et ses camarades.

Rétablir la sérénité de la procédure judiciaire en imposant le silence aux hystériques et en organisant une communication officielle qui éclaire l’opinion et la rassure sur l’impartialité de l’instruction. Une telle mission reviendrait au procureur de la République ou au ministre de la Justice.

Sans ces mesures urgentes, toute personne attachée à la justice ne peut que condamner l’arbitraire des procédures en cours et en dénoncer l’illégalité. Si nul ne peut être au-dessus de la loi, celle-ci ne peut être au service de personne en particulier. Or, trop d’indices suggèrent une sourde stratégie d’implication de secteurs de l‘appareil judiciaire dans ce qui prend les allures d’une vendetta.

Tout en d’énonçant, avec la plus grande fermeté, l’excitation des « gueulards », nous lançons un appel à la remise en liberté des prévenus et à l’intervention d’autorités au fait des dossiers et dont la parole correspondrait à un engagement politique de garantie de la sérénité et de la régularité de l’instruction.

Fin du texte.

 

Mode d’emploi :

En validant le formulaire de signature, vous recevrez un mail identifié de la sorte CGI-Mailer cgi-mailer@kundenserver.de contenant un lien. Cliquez sur ce lien pour valider votre signature (nécessaire pour éviter les fausses signatures ou autres fantaisies). Votre nom apparaît immédiatement sur la liste publique sans les données personnelles. Merci pour votre engagement

Le journaliste Saïd Chitour évacué en urgence à l’hôpital

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Souffrant d’une douleur à la tête, le journaliste dont l’état de santé s’est dégradé rapidement a été évacué à un hopital algérois pour subir une opération chirurgicale en urgence.

En prison depuis plus de 500 jours, le journaliste Saïd Chitour a été évacué à l’hôpital la nuit dernière.

Souffrant d’une douleur à la tête, le journaliste dont l’état de santé s’est dégradé rapidement a été évacué à un hôpital algérois pour subir en urgence une opération chirurgicale.

Le journaliste et fixeur Saïd Chitour a été arrêté depuis plus de 16 mois pour une affaire d’“espionnage” présumée et incarcéré depuis à la prison d’El Harrach à Alger

Son incarcération, sans procès, jugée abusive par son avocat Me Miloud Brahimi, a suscité une large mobilisation de la corporation. Un rassemblement a été organisé le 22 octobre dernier pour dénoncer sa longue détention et réclamer un procès équitable.

La famille du journaliste avait, alors, attiré l’attention sur la dégradation de son état de santé. Diabétique et hypertendu, Saïd Chitour, a expliqué sa famille, le journaliste souffrait d’une inquiétante excroissance à la base du crâne.

Said chitour, faut-il le rappeler, a été interpellé le 6 juin 2017 à l’aéroport international d’Alger à son retour d’un voyage en Espagne.

Correspondant de médias étrangers anglophones et fixeur pour les journalistes étrangers, Saïd Chitour a comparu devant le tribunal de Dar El Beida et a été placé sous mandat de dépôt.

Après des mois de détention sans procès, Said Chitour a été inculpé le 12 novembre 2017  pour avoir fuité des “documents gouvernementaux sensibles” à des diplomates étrangers et a transféré son dossier à un tribunal criminel.

Sa défense a introduit un appel auprès des hautes instances judiciaires pour recalcification des faits. Depuis, cette requête reste en attente.

 

Source : HuffPost Algérie

 

Indonésie : crash d’un Boeing 737 avec 189 passagers à bord

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Les autorités indonésiennes ont confirmé le crash d’un Boeing de la compagnie low-cost indonésienne Lion Air, qui transportait 189 personnes. L’appareil a fini sa trajectoire dans la mer de Java, peu après son décollage de Jakarta.

Tôt dans la matinée du 29 octobre, un avion de la compagnie low-cost Lion Air s’est abîmé en mer de Java alors qu’il effectuait le vol JT610, trajet domestique au départ de la capitale indonésienne, Jakarta, à destination de Pangkal Pinang. Les 189 personnes à son bord, passagers et équipage compris, pourraient avoir trouvé la mort dans ce qui est le premier crash de l’histoire de l’avion américain Boeing 737 MAX 8.

C’est en tout cas ce qu’a estimé le directeur opérationnel des services de secours indonésiens, Bambang Suryo Aji. Au cours d’un point presse, ce dernier a affirmé : «[Les sauveteurs ont retrouvé] des restes humains qui n’étaient plus intacts, et cela fait plusieurs heures, donc il est probable que les 189 personnes [à bord] soient mortes.»

Le site de suivi des vols Flightradar montre la distance parcourue par l’appareil, sa trajectoire s’achevant au large des côtes.

Capture d’écran du site Flightradar24 montrant la trajectoire de l’avion avant son crash.

Citant les propos de Yusuf Latif, le porte-parole de l’agence chargée des recherches, l’AFP a confirmé que les équipes étaient «toujours en train de chercher les restes de l’appareil» dans une zone où la profondeur est estimée à entre 30 à 40 mètres.

Sindu Rahayu, directeur général de l’aviation civile au ministère des Transports, a pour sa part confirmé l’enregistrement de 178 passagers à bord de l’avion, dont un enfant et deux nourrissons. «L’avion avait demandé à revenir à sa base avant de finalement disparaître des radars», a-t-il ajouté. Le contact entre l’appareil et le contrôle aérien s’est interrompu vers 6h 30 du matin, heure locale.

Le Boeing 737 MAX 8 fait partie de la quatrième génération de la famille 737, il peut accueillir à son bord jusqu’à 200 personnes. La flotte de la compagnie indonésienne Lion Air disposait jusqu’au jour du crash de huit modèles de ce type en service et avait 184 commandes en cours.

 

Source : RT France

Tunis : une femme s’est fait exploser à l’avenue Bourguiba

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Une femme a blessé au moins 20 personnes en se faisant exploser à proximité de voitures de police, ce 29 octobre dans le centre de la capitale tunisienne. Le corps inanimé de la kamikaze a été retrouvé.

Au moins 20 personnes, dont 15 policiers et deux adolescents, ont été blessées dans un attentat perpétré ce 29 octobre en début d’après-midi par une femme kamikaze en plein centre de Tunis.

Selon Sofiène Zaag, porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur, la kamikaze, dont l’identité n’a pas encore été dévoilée officiellement, s’est fait« exploser à proximité de voitures de police», sur l’avenue Habib Bourguiba, la principale artère du centre de la capitale tunisienne. Sur place, une journaliste de l’AFP a pu voir le corps sans vie de la terroriste.

D’après une source policière, il s’agirait d’une femme née en novembre 1988 non connue des services de police.

Selon la même source, les forces de l’ordre tunisiennes auraient en outre arrêté une complice de la kamikaze, qui aurait été équipée d’une ceinture explosive. Un homme, également complice de la terroriste, aurait aussi été arrêté.

Plusieurs ambulances et d’importants renforts de police sont arrivés sur les lieux et le secteur a été immédiatement bouclé, d’après la même source. De nombreuses boutiques de cette avenue commerçante ont rapidement baissé leurs rideaux, dans une atmosphère chaotique, d’après une journaliste de l’AFP.

«C’est une tragédie», a déclaré le président tunisien Béji Caïd Essebsi depuis Berlin. «Le terrorisme est toujours présent, et au cœur de la capitale. Nous pensions avoir éradiqué le terrorisme dans les villes et qu’il était seulement présent dans les montagnes. Mais ce n’est pas le cas», a-t-il déploré.

C’est le premier attentat à secouer la capitale tunisienne depuis le 24 novembre 2015, date à laquelle un attentat suicide, également perpétré en plein centre-ville contre un bus de la garde présidentielle, avait tué 12 agents. Cette attaque avait été revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

Quelques mois plus tôt, le 18 mars 2015, toujours à Tunis, deux hommes avaient ouvert le feu à l’arme automatique sur des touristes qui descendaient d’autocars pour visiter le musée du Bardo, avant de les pourchasser dans le bâtiment. 21 touristes et un policier tunisien avaient été tués dans cet attentat également revendiqué par l’EI.

En mars 2016, des dizaines de djihadistes venus de Libye avaient tenté, sans succès, de s’emparer de postes des forces de sécurité dans la région de Ben Guerdane (sud), près de la frontière libyenne. L’attaque avait fait 20 morts parmi les forces de sécurité et les civils sans avoir été revendiquée. Cela n’avait pas empêché les autorités tunisiennes d’accuser l’EI d’avoir voulu créer «un émirat» sur le sol tunisien.
Source : RT France

Au pays d’Inch’Allah

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Inchallah est une expression arabe composée de trois mots, qui signifie en français : “Si Dieu le veut”.

Inchallah est l’expression la plus utilisée dans le discours de cette nouvelle génération algérienne égyptianisée ou saoudianisée. Elle est utilisée à tort et à travers. Une locution importée d’Orient islamique. Dans le nouveau discours algérien, qu’importe le discours politique, social, scientifique ou culturel, après chaque phrase on entend sonner : “Inchallah” !

Nous sommes arrivés à un stade où tout le monde parle religieux. Toute la société est devenue fékiq, imam ou mufti. Tout est religionalisé ! Le mathématicien, à l’école, au lycée et même à l’université, parle comme quelqu’un qui puise ses équations mathématiques de la sourate el Fatiha. Il entame ses recherches pour résoudre un exercice mathématique toujours par “Inchallah” ! La dame de la météo voilée ou naturel, qu’importe, lit les informations données par le centre de recherche météo logiquement, et à la fin de chaque information elle n’oublie jamais de placer la fameuse expression “Inchallah” ! Le monsieur de la poésie classique ou moderne, qu’importe, prend le micro pour déclamer un poème, et avant de le faire il commence avec “Bismi Allah ar-Rahman ar-Rahim” comme se prêter à lire sourate Al-Koursi, ou encore “J’espère que vous allez aimer ma lecture, ‘inchallah’ !” Le monsieur de la médecine moderne ou celui de roquia islamique, peu importe, dans leur discours ils sont jumeaux, identiques ! Ils nous parlent de leur science usant d’un discours de sorcière ; au début, au milieu et à la fin : inchallah ! Le monsieur de l’agriculture, le faux paysan ou le petit fellah, qu’importe, regarde le ciel et attend de la pluie, et dit dans une fainéantise absolue, les mains croisées, cigarette au bec ou une prise tabac chique chema sous la lèvre : “Que l’année soit bonne et balance Inchallah” !!
Monsieur le docteur spécialiste de la fécondité ou de la stérilité examinent la femme en lui disant “Vous aurez… Inchallah” !! L’artiste chanteur, avant de monter sur scène, ou dans un studio, avant de commencer son entretien ou son concert, il nous fait tout un discours entrecoupé par “Inch’Allah” ! La sage-femme ou la gynécologue de la maternité, entre les mains les résultats d’échographie de sa patiente notifiant un bébé fille, ose dire à la maman : “Un garçon inchallah” !

Tayyabat el-hammam, si quelques unes y sont encore dans beyt skoune du hammam du quartier, frotte le dos de sa cliente en disant : “Toute la saleté sera dégagée inchallah” ! Le taxieur dont le véhicule Symbol made in Algéria ou made in França est en panne, dit au passager : “Nous arrivons à l’heure” tout en balançant : “Inchallah” !

Le monsieur de l’autoroute, le monsieur du café du coin, serveur ou consommateur, la femme qui attend son fils ou son petit-fils devant la porte d’école, la femme qui prépare des m’sammanes, la femme de la classe qui ne ressemble en rien à une maîtresse d’école, la femme qui parle à la voisine à la station du bus, la femme qui fait la chaîne pour encaisser la retraite de son époux… tout ce monde ne bouge qu’avec Inchallah à la bouche ! Inchallah est aussi un service matrimonial, et voici Inchallah qui marie les célibats et les vieilles filles !
Inchallah est aussi une agence de voyage et une “Agence immobilière” !!!

Dieu n’est pas fellah, Il n’est pas médecin non plus, Allah n’est pas architecte, Il n’est pas commerçant non plus, Allah n’est pas un mécanicien de véhicule, Il n’est pas boulanger ou pharmacien non plus… Nous sommes au pays d’Inchallah (Si Dieu le veut) mais Allah ne répondra jamais aux appels des fainéants et aux hypocrites recroquevillés dans un discours religieux de paresse !
Dieu écoute ceux qui excellent dans la science, dans le travail, dans la création. Son cadeau pour l’être humain c’est cette intelligence qu’il faut bien exploiter. Inchallah d’aujourd’hui n’est plus Inch’Allah de mon grand-père !

Le mensonge en politique

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L’emprise de l’idéologie sur l’action politique à l’approche d’un événement notamment les élections, certains partis politiques qui jadis étaient en hibernation et dans bien des cas ne représentent qu’eux-mêmes s’agitent pour se faire entendre et afficher leur présence sur le terrain.

Et pour ce faire le responsable politique s’inscrit alors dans une idéologie. L’emprise de cette idéologie écarte l’action politique de la réalité et de la responsabilité. La plupart des a priori idéologiques ne tiennent pas devant le principe de réalité.

Cependant, les promesses irréalisables entretiennent le sentiment profond d’être membres d’une communauté politique identique. L’émetteur et le récepteur de ces messages et de ces signes savent bien que ces promesses sont irréalisables et que ce sont des balivernes.

Supprimer la pauvreté ou l’insécurité sont deux promesses intenables, mais qui permettent de dire à ceux à qui elles sont destinées, dans leur langage (quelle que soit la tendance politique) que l’on partage valeurs et vision politique analogues. D’ailleurs, ceux qui, par fidélité à leurs principes les plus sacrés, disent ce qu’ils pensent ou qu’ils ne partagent pas ces points de vue sont traités de parias par leur propre parti. Il est dès lors tout aussi important de condamner les menteurs que de fustiger ceux qui veulent bien les croire alors qu’ils savent qu’ils mentent. Si les politiciens ont recours au mensonge, c’est parce qu’ils sont convaincus de sa rentabilité. Cette rentabilité n’a-t-elle pas été maintes fois démontrée ? Les politiciens qui sont les plus habiles menteurs sont ceux qui durent le plus longtemps et qui obtiennent le plus de succès. Car pour exercer et garder son job, le responsable politique doit être à l’écoute de ses clients, de ses électeurs. Il fera tout pour être élu et réélu. D’où le programme et les promesses généreuses. Et pourquoi le mensonge est-il rentable ? Tout simplement parce que le peuple le récompense, car en fin de compte c’est toujours le meilleur menteur qui gagne. Puis il fera tout pour se maintenir au pouvoir. Faute de résultats, il fera des promesses encore et toujours et multipliera les boucs émissaires en cas de non-résultats. Ce qui fait qu’un homme politique au pouvoir passe plus de temps à trouver des excuses ou des raisons de ne pas avoir fait ce qu’il devait faire plutôt que de le faire vraiment.

Slimane Alem

Le nationaliste Bolsonaro élu président du Brésil

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Le candidat du Parti social-libéral, le nationaliste Jair Bolsonaro, a été élu président du Brésil. D’après des résultats partiels officiels diffusés dans la soirée du 28 octobre, il a obtenu 56% de voix.

C’est officiel : le candidat du Parti social-libéral (PSL) Jair Bolsonaro, favori du second tour de l’élection présidentielle brésilienne, a été élu chef d’Etat ce 28 octobre, face au représentant du Parti des travailleurs Fernando Haddad. «Nous allons changer le destin du Brésil», a-t-il déclaré à l’issue de son élection.

Le candidat nationaliste est arrivé en tête avec 56% des voix, tandis que son adversaire a obtenu 43,30%, selon des résultats partiels officiels communiqués par le Tribunal supérieur électoral, après dépouillement de 88% des bulletins.

Cet ancien capitaine de l’armée prendra en janvier ses fonctions pour diriger un Brésil extrêmement polarisé à l’issue d’une campagne particulièrement tendue.

« Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous »

S’il a été accusé par ses adversaires d’être un «fasciste» ou de vouloir instaurer une dictature militaire, Jair Bolsonaro s’est défendu d’être une menace pour la démocratie, promettant d’être «esclave de la Constitution» et de gouverner «avec autorité, mais sans autoritarisme».

Jair Bolsonaro avait manqué de peu d’être élu dès le premier tour de l’élection présidentielle brésilienne, le 7 octobre, avec un score de plus de 46%.

Avant le premier tour, le 6 septembre, il a frôlé la mort après avoir été victime d’une attaque au couteau lors d’un bain de foule. Hospitalisé trois semaines, il n’a pas pu reprendre sa campagne dans les rues ni participer aux débats télévisés, mais est resté très actif sur les réseaux sociaux, où il fait un tabac avec près de huit millions d’abonnés sur Facebook.

Conservateur, pro-armes, anti-corruption et pro-business

Nationaliste, conservateur, Jair Bolsonaro a fait campagne sur les thèmes de la corruption et de l’insécurité, deux fléaux majeurs au Brésil. Il préconise notamment de faciliter l’accès des  «bons citoyens»  aux armes à feu et une plus grande latitude aux forces de l’ordre dans leur répression du crime. Libéral sur le plan économique, il entend réduire la dette brésilienne de 20% au moyen de privatisations.

Source : RT France