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mardi 17 février 2026
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Solidarité avec les journalistes arrêtés

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Lien de la pétition :

http://mezghena.org/fsemmar/

 

Texte de la Pétition

Silence les braillards ! Et exigence de justice

L’arrestation des journalistes d’Algérie part, Beur-tv et dzayer 24, semble être une affaire où les plaignants sont à la fois juges et parties.

La présomption d’innocence est bafouée par le scandaleux lynchage médiatique des mis en cause. Et le secret de l’instruction est éventé par un déballage qui substitue certaines rédactions médiatiques aux cabinets des procureures et des juges. Les procédés mis en œuvre accréditent plus l’idée d’un règlement de compte que celle d’une sereine recherche de vérité.

Deux impératifs apparaissent devant de telles dérives :

D’abord lever l’abusive détention préventive prononcée contre les mis en cause. La loi considère cette mesure comme exceptionnelle et définit avec rigueur les conditions de sa mise en œuvre. Toutes choses qui ne sont pas respectées dans l’affaire d’Abdou Semmar et ses camarades.

Rétablir la sérénité de la procédure judiciaire en imposant le silence aux hystériques et en organisant une communication officielle qui éclaire l’opinion et la rassure sur l’impartialité de l’instruction. Une telle mission reviendrait au procureur de la République ou au ministre de la Justice.

Sans ces mesures urgentes, toute personne attachée à la justice ne peut que condamner l’arbitraire des procédures en cours et en dénoncer l’illégalité. Si nul ne peut être au-dessus de la loi, celle-ci ne peut être au service de personne en particulier. Or, trop d’indices suggèrent une sourde stratégie d’implication de secteurs de l‘appareil judiciaire dans ce qui prend les allures d’une vendetta.

Tout en d’énonçant, avec la plus grande fermeté, l’excitation des « gueulards », nous lançons un appel à la remise en liberté des prévenus et à l’intervention d’autorités au fait des dossiers et dont la parole correspondrait à un engagement politique de garantie de la sérénité et de la régularité de l’instruction.

Fin du texte.

 

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Le journaliste Saïd Chitour évacué en urgence à l’hôpital

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Souffrant d’une douleur à la tête, le journaliste dont l’état de santé s’est dégradé rapidement a été évacué à un hopital algérois pour subir une opération chirurgicale en urgence.

En prison depuis plus de 500 jours, le journaliste Saïd Chitour a été évacué à l’hôpital la nuit dernière.

Souffrant d’une douleur à la tête, le journaliste dont l’état de santé s’est dégradé rapidement a été évacué à un hôpital algérois pour subir en urgence une opération chirurgicale.

Le journaliste et fixeur Saïd Chitour a été arrêté depuis plus de 16 mois pour une affaire d’“espionnage” présumée et incarcéré depuis à la prison d’El Harrach à Alger

Son incarcération, sans procès, jugée abusive par son avocat Me Miloud Brahimi, a suscité une large mobilisation de la corporation. Un rassemblement a été organisé le 22 octobre dernier pour dénoncer sa longue détention et réclamer un procès équitable.

La famille du journaliste avait, alors, attiré l’attention sur la dégradation de son état de santé. Diabétique et hypertendu, Saïd Chitour, a expliqué sa famille, le journaliste souffrait d’une inquiétante excroissance à la base du crâne.

Said chitour, faut-il le rappeler, a été interpellé le 6 juin 2017 à l’aéroport international d’Alger à son retour d’un voyage en Espagne.

Correspondant de médias étrangers anglophones et fixeur pour les journalistes étrangers, Saïd Chitour a comparu devant le tribunal de Dar El Beida et a été placé sous mandat de dépôt.

Après des mois de détention sans procès, Said Chitour a été inculpé le 12 novembre 2017  pour avoir fuité des “documents gouvernementaux sensibles” à des diplomates étrangers et a transféré son dossier à un tribunal criminel.

Sa défense a introduit un appel auprès des hautes instances judiciaires pour recalcification des faits. Depuis, cette requête reste en attente.

 

Source : HuffPost Algérie

 

Indonésie : crash d’un Boeing 737 avec 189 passagers à bord

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Les autorités indonésiennes ont confirmé le crash d’un Boeing de la compagnie low-cost indonésienne Lion Air, qui transportait 189 personnes. L’appareil a fini sa trajectoire dans la mer de Java, peu après son décollage de Jakarta.

Tôt dans la matinée du 29 octobre, un avion de la compagnie low-cost Lion Air s’est abîmé en mer de Java alors qu’il effectuait le vol JT610, trajet domestique au départ de la capitale indonésienne, Jakarta, à destination de Pangkal Pinang. Les 189 personnes à son bord, passagers et équipage compris, pourraient avoir trouvé la mort dans ce qui est le premier crash de l’histoire de l’avion américain Boeing 737 MAX 8.

C’est en tout cas ce qu’a estimé le directeur opérationnel des services de secours indonésiens, Bambang Suryo Aji. Au cours d’un point presse, ce dernier a affirmé : «[Les sauveteurs ont retrouvé] des restes humains qui n’étaient plus intacts, et cela fait plusieurs heures, donc il est probable que les 189 personnes [à bord] soient mortes.»

Le site de suivi des vols Flightradar montre la distance parcourue par l’appareil, sa trajectoire s’achevant au large des côtes.

Capture d’écran du site Flightradar24 montrant la trajectoire de l’avion avant son crash.

Citant les propos de Yusuf Latif, le porte-parole de l’agence chargée des recherches, l’AFP a confirmé que les équipes étaient «toujours en train de chercher les restes de l’appareil» dans une zone où la profondeur est estimée à entre 30 à 40 mètres.

Sindu Rahayu, directeur général de l’aviation civile au ministère des Transports, a pour sa part confirmé l’enregistrement de 178 passagers à bord de l’avion, dont un enfant et deux nourrissons. «L’avion avait demandé à revenir à sa base avant de finalement disparaître des radars», a-t-il ajouté. Le contact entre l’appareil et le contrôle aérien s’est interrompu vers 6h 30 du matin, heure locale.

Le Boeing 737 MAX 8 fait partie de la quatrième génération de la famille 737, il peut accueillir à son bord jusqu’à 200 personnes. La flotte de la compagnie indonésienne Lion Air disposait jusqu’au jour du crash de huit modèles de ce type en service et avait 184 commandes en cours.

 

Source : RT France

Tunis : une femme s’est fait exploser à l’avenue Bourguiba

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Une femme a blessé au moins 20 personnes en se faisant exploser à proximité de voitures de police, ce 29 octobre dans le centre de la capitale tunisienne. Le corps inanimé de la kamikaze a été retrouvé.

Au moins 20 personnes, dont 15 policiers et deux adolescents, ont été blessées dans un attentat perpétré ce 29 octobre en début d’après-midi par une femme kamikaze en plein centre de Tunis.

Selon Sofiène Zaag, porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur, la kamikaze, dont l’identité n’a pas encore été dévoilée officiellement, s’est fait« exploser à proximité de voitures de police», sur l’avenue Habib Bourguiba, la principale artère du centre de la capitale tunisienne. Sur place, une journaliste de l’AFP a pu voir le corps sans vie de la terroriste.

D’après une source policière, il s’agirait d’une femme née en novembre 1988 non connue des services de police.

Selon la même source, les forces de l’ordre tunisiennes auraient en outre arrêté une complice de la kamikaze, qui aurait été équipée d’une ceinture explosive. Un homme, également complice de la terroriste, aurait aussi été arrêté.

Plusieurs ambulances et d’importants renforts de police sont arrivés sur les lieux et le secteur a été immédiatement bouclé, d’après la même source. De nombreuses boutiques de cette avenue commerçante ont rapidement baissé leurs rideaux, dans une atmosphère chaotique, d’après une journaliste de l’AFP.

«C’est une tragédie», a déclaré le président tunisien Béji Caïd Essebsi depuis Berlin. «Le terrorisme est toujours présent, et au cœur de la capitale. Nous pensions avoir éradiqué le terrorisme dans les villes et qu’il était seulement présent dans les montagnes. Mais ce n’est pas le cas», a-t-il déploré.

C’est le premier attentat à secouer la capitale tunisienne depuis le 24 novembre 2015, date à laquelle un attentat suicide, également perpétré en plein centre-ville contre un bus de la garde présidentielle, avait tué 12 agents. Cette attaque avait été revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

Quelques mois plus tôt, le 18 mars 2015, toujours à Tunis, deux hommes avaient ouvert le feu à l’arme automatique sur des touristes qui descendaient d’autocars pour visiter le musée du Bardo, avant de les pourchasser dans le bâtiment. 21 touristes et un policier tunisien avaient été tués dans cet attentat également revendiqué par l’EI.

En mars 2016, des dizaines de djihadistes venus de Libye avaient tenté, sans succès, de s’emparer de postes des forces de sécurité dans la région de Ben Guerdane (sud), près de la frontière libyenne. L’attaque avait fait 20 morts parmi les forces de sécurité et les civils sans avoir été revendiquée. Cela n’avait pas empêché les autorités tunisiennes d’accuser l’EI d’avoir voulu créer «un émirat» sur le sol tunisien.
Source : RT France

Au pays d’Inch’Allah

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Inchallah est une expression arabe composée de trois mots, qui signifie en français : “Si Dieu le veut”.

Inchallah est l’expression la plus utilisée dans le discours de cette nouvelle génération algérienne égyptianisée ou saoudianisée. Elle est utilisée à tort et à travers. Une locution importée d’Orient islamique. Dans le nouveau discours algérien, qu’importe le discours politique, social, scientifique ou culturel, après chaque phrase on entend sonner : “Inchallah” !

Nous sommes arrivés à un stade où tout le monde parle religieux. Toute la société est devenue fékiq, imam ou mufti. Tout est religionalisé ! Le mathématicien, à l’école, au lycée et même à l’université, parle comme quelqu’un qui puise ses équations mathématiques de la sourate el Fatiha. Il entame ses recherches pour résoudre un exercice mathématique toujours par “Inchallah” ! La dame de la météo voilée ou naturel, qu’importe, lit les informations données par le centre de recherche météo logiquement, et à la fin de chaque information elle n’oublie jamais de placer la fameuse expression “Inchallah” ! Le monsieur de la poésie classique ou moderne, qu’importe, prend le micro pour déclamer un poème, et avant de le faire il commence avec “Bismi Allah ar-Rahman ar-Rahim” comme se prêter à lire sourate Al-Koursi, ou encore “J’espère que vous allez aimer ma lecture, ‘inchallah’ !” Le monsieur de la médecine moderne ou celui de roquia islamique, peu importe, dans leur discours ils sont jumeaux, identiques ! Ils nous parlent de leur science usant d’un discours de sorcière ; au début, au milieu et à la fin : inchallah ! Le monsieur de l’agriculture, le faux paysan ou le petit fellah, qu’importe, regarde le ciel et attend de la pluie, et dit dans une fainéantise absolue, les mains croisées, cigarette au bec ou une prise tabac chique chema sous la lèvre : “Que l’année soit bonne et balance Inchallah” !!
Monsieur le docteur spécialiste de la fécondité ou de la stérilité examinent la femme en lui disant “Vous aurez… Inchallah” !! L’artiste chanteur, avant de monter sur scène, ou dans un studio, avant de commencer son entretien ou son concert, il nous fait tout un discours entrecoupé par “Inch’Allah” ! La sage-femme ou la gynécologue de la maternité, entre les mains les résultats d’échographie de sa patiente notifiant un bébé fille, ose dire à la maman : “Un garçon inchallah” !

Tayyabat el-hammam, si quelques unes y sont encore dans beyt skoune du hammam du quartier, frotte le dos de sa cliente en disant : “Toute la saleté sera dégagée inchallah” ! Le taxieur dont le véhicule Symbol made in Algéria ou made in França est en panne, dit au passager : “Nous arrivons à l’heure” tout en balançant : “Inchallah” !

Le monsieur de l’autoroute, le monsieur du café du coin, serveur ou consommateur, la femme qui attend son fils ou son petit-fils devant la porte d’école, la femme qui prépare des m’sammanes, la femme de la classe qui ne ressemble en rien à une maîtresse d’école, la femme qui parle à la voisine à la station du bus, la femme qui fait la chaîne pour encaisser la retraite de son époux… tout ce monde ne bouge qu’avec Inchallah à la bouche ! Inchallah est aussi un service matrimonial, et voici Inchallah qui marie les célibats et les vieilles filles !
Inchallah est aussi une agence de voyage et une “Agence immobilière” !!!

Dieu n’est pas fellah, Il n’est pas médecin non plus, Allah n’est pas architecte, Il n’est pas commerçant non plus, Allah n’est pas un mécanicien de véhicule, Il n’est pas boulanger ou pharmacien non plus… Nous sommes au pays d’Inchallah (Si Dieu le veut) mais Allah ne répondra jamais aux appels des fainéants et aux hypocrites recroquevillés dans un discours religieux de paresse !
Dieu écoute ceux qui excellent dans la science, dans le travail, dans la création. Son cadeau pour l’être humain c’est cette intelligence qu’il faut bien exploiter. Inchallah d’aujourd’hui n’est plus Inch’Allah de mon grand-père !

Le mensonge en politique

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L’emprise de l’idéologie sur l’action politique à l’approche d’un événement notamment les élections, certains partis politiques qui jadis étaient en hibernation et dans bien des cas ne représentent qu’eux-mêmes s’agitent pour se faire entendre et afficher leur présence sur le terrain.

Et pour ce faire le responsable politique s’inscrit alors dans une idéologie. L’emprise de cette idéologie écarte l’action politique de la réalité et de la responsabilité. La plupart des a priori idéologiques ne tiennent pas devant le principe de réalité.

Cependant, les promesses irréalisables entretiennent le sentiment profond d’être membres d’une communauté politique identique. L’émetteur et le récepteur de ces messages et de ces signes savent bien que ces promesses sont irréalisables et que ce sont des balivernes.

Supprimer la pauvreté ou l’insécurité sont deux promesses intenables, mais qui permettent de dire à ceux à qui elles sont destinées, dans leur langage (quelle que soit la tendance politique) que l’on partage valeurs et vision politique analogues. D’ailleurs, ceux qui, par fidélité à leurs principes les plus sacrés, disent ce qu’ils pensent ou qu’ils ne partagent pas ces points de vue sont traités de parias par leur propre parti. Il est dès lors tout aussi important de condamner les menteurs que de fustiger ceux qui veulent bien les croire alors qu’ils savent qu’ils mentent. Si les politiciens ont recours au mensonge, c’est parce qu’ils sont convaincus de sa rentabilité. Cette rentabilité n’a-t-elle pas été maintes fois démontrée ? Les politiciens qui sont les plus habiles menteurs sont ceux qui durent le plus longtemps et qui obtiennent le plus de succès. Car pour exercer et garder son job, le responsable politique doit être à l’écoute de ses clients, de ses électeurs. Il fera tout pour être élu et réélu. D’où le programme et les promesses généreuses. Et pourquoi le mensonge est-il rentable ? Tout simplement parce que le peuple le récompense, car en fin de compte c’est toujours le meilleur menteur qui gagne. Puis il fera tout pour se maintenir au pouvoir. Faute de résultats, il fera des promesses encore et toujours et multipliera les boucs émissaires en cas de non-résultats. Ce qui fait qu’un homme politique au pouvoir passe plus de temps à trouver des excuses ou des raisons de ne pas avoir fait ce qu’il devait faire plutôt que de le faire vraiment.

Slimane Alem

Le nationaliste Bolsonaro élu président du Brésil

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Le candidat du Parti social-libéral, le nationaliste Jair Bolsonaro, a été élu président du Brésil. D’après des résultats partiels officiels diffusés dans la soirée du 28 octobre, il a obtenu 56% de voix.

C’est officiel : le candidat du Parti social-libéral (PSL) Jair Bolsonaro, favori du second tour de l’élection présidentielle brésilienne, a été élu chef d’Etat ce 28 octobre, face au représentant du Parti des travailleurs Fernando Haddad. «Nous allons changer le destin du Brésil», a-t-il déclaré à l’issue de son élection.

Le candidat nationaliste est arrivé en tête avec 56% des voix, tandis que son adversaire a obtenu 43,30%, selon des résultats partiels officiels communiqués par le Tribunal supérieur électoral, après dépouillement de 88% des bulletins.

Cet ancien capitaine de l’armée prendra en janvier ses fonctions pour diriger un Brésil extrêmement polarisé à l’issue d’une campagne particulièrement tendue.

« Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous »

S’il a été accusé par ses adversaires d’être un «fasciste» ou de vouloir instaurer une dictature militaire, Jair Bolsonaro s’est défendu d’être une menace pour la démocratie, promettant d’être «esclave de la Constitution» et de gouverner «avec autorité, mais sans autoritarisme».

Jair Bolsonaro avait manqué de peu d’être élu dès le premier tour de l’élection présidentielle brésilienne, le 7 octobre, avec un score de plus de 46%.

Avant le premier tour, le 6 septembre, il a frôlé la mort après avoir été victime d’une attaque au couteau lors d’un bain de foule. Hospitalisé trois semaines, il n’a pas pu reprendre sa campagne dans les rues ni participer aux débats télévisés, mais est resté très actif sur les réseaux sociaux, où il fait un tabac avec près de huit millions d’abonnés sur Facebook.

Conservateur, pro-armes, anti-corruption et pro-business

Nationaliste, conservateur, Jair Bolsonaro a fait campagne sur les thèmes de la corruption et de l’insécurité, deux fléaux majeurs au Brésil. Il préconise notamment de faciliter l’accès des  «bons citoyens»  aux armes à feu et une plus grande latitude aux forces de l’ordre dans leur répression du crime. Libéral sur le plan économique, il entend réduire la dette brésilienne de 20% au moyen de privatisations.

Source : RT France

Visas Schengen : l’Union européenne fait du chantage à l’Algérie

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La Commission européenne négocie avec l’Algérie et seize autres pays hors de l’espace Schengen en vue de les amener à accepter des «mesures strictes» d’expulsion de leurs ressortissants en situation illégale dans les pays de l’Union européenne en échange de l’octroi de visas aux ressortissants de ces pays.

L’information a été révélée par un rapport d’information au Comité sénatorial des Affaires européennes, daté du 19 octobre, consacré au suivi des conclusions de la commission d’enquête sur l’espace Schengen, préparé par deux sénateurs.

Le rapport indique que les Etats Schengen veulent faire de la politique des visas un «outil efficace» pour améliorer la coopération en matière de réadmission des immigrants clandestins, en introduisant un nouveau mécanisme pour l’application de procédures strictes pour le traitement des dossiers de visas émanant des pays qui ne coopéreraient pas suffisamment dans le domaine du rapatriement d’immigrants clandestins.

Le même rapport indique également que dix-sept pays extérieurs à l’espace Schengen étaient impliqués par ces nouvelles mesures, telles que l’Albanie, la Russie, l’Ukraine, la Serbie, le Pakistan et la Géorgie, en plus des négociations avec six autres pays : Algérie, Biélorussie, Nigeria, Tunisie, Chine et Jordanie, pour instaurer le principe de délivrer des visas aux immigrants illégaux.

«Un accord bilatéral visas/accueil des immigrants clandestins sera le principal aspect de la politique de migration des pays de l’UE à court terme», affirme le même rapport.

Par ailleurs, la commission d’enquête propose l’adoption de procédures simplifiées, plus rapides et plus sûres pour les dossiers de visas Schengen, notamment la possibilité de remplir et de signer une demande de visa électronique et un mécanisme «séquentiel» pour l’obtention de visas à entrées multiples, avec une période de validité plus longue pour les voyageurs jugés «bien intentionnés».

Il a également été proposé de faire passer le coût du visa de 60 euros actuellement à 80 euros et de confier les services de traitement des dossiers via des prestataires de services.

Kenzi Adam

Source : algeriepatriotique.com

Djamel Ould Abbès : «Bouteflika sera le candidat du FLN pour la présidentielle de 2019»

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Djamel Ould Abbes, secrétaire général du FLN, a officialisé ce 28 octobre la candidature du président algérien à sa propre succession, à l’occasion de l’investiture du nouveau chef du groupe de son parti à l’Assemblée populaire nationale.

L’actuel chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, se présentera à la prochaine élection présidentielle sous l’étiquette du Front de libération national (FLN). L’annonce a été faite ce 28 octobre par le secrétaire général du parti, Djamel Ould Abbes, à l’occasion de l’investiture du nouveau chef du groupe du FNL à la chambre basse du Parlement : «Je le dis en tant que secrétaire général du parti, le candidat du FLN pour l’élection présidentielle de 2019, c’est Abdelaziz Bouteflika.»

A plusieurs reprises, le chef de l’Etat algérien avait été invité par ses fidèles à se lancer une nouvelle fois dans la course à la magistrature suprême. Dernier soutien en date : celui apporté le 6 octobre par le Forum des chefs d’entreprise (FCE), la principale organisation patronale algérienne.

La santé d’Abdelaziz Bouteflika au centre de toutes les spéculations

Malgré les appels répétés des partis de l’opposition à appliquer l’article 102 de la Constitution (qui ouvre la voie à la destitution d’un président dans l’incapacité d’exercer ses fonctions), Abdelaziz Bouteflika, affaibli par un AVC survenu en 2013, tente d’occuper tant bien que mal l’espace médiatique. En réponse aux accusations qui dénoncent son inaptitude supposée à gérer les affaires du pays, le président algérien multiplie les rencontres avec les responsables étrangers.

De courtes séquences vidéos le montrant en train d’échanger brièvement avec ses hôtes viennent ponctuellement agrémenter les journaux de la télévision publique, afin de dissiper le sentiment de vacance du pouvoir. Une preuve  irréfutable que le chef de l’Etat algérien est à la barre selon ses soutiens, une mise en scène trompeuse pour ses opposants.

Source : RT France

Abdou Semmar poursuivi pour « menaces et diffamation » sur plaintes d’Ennahar et de Zoukh

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Le journaliste Abderrahmane Semmar, éditeur du site d’informations Algérie Part, est poursuivi  “diffamation” par le groupe Ennahar et le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a indiqué au HuffPost Algérie un de ses avocats, Me. Amine Sidhoum, citant son dossier judiciaire.

“Abdou” Semmar a été placé  jeudi 25 octobre 2018 sous mandat de dépôt après avoir été entendu, en comparution immédiate, par le juge d’instruction près le tribunal de Said Hamdine.

L’éditeur du site Algerie Part est poursuivi en diffamation par le groupe Ennahar, avait indiqué Me. Amine Sidhoum, qui avait également démenti, formellement les accusations “de chantage et extorsion” avancées par la même chaine de télévision privée.

Contacté par le HuffPost Algérie, le même avocat, qui a eu accès ce dimanche au dossier judiciaire, a fait savoir que les charges retenues contre Abderrahmane Semmar sont “menaces, diffamation et atteinte à la vie privée des gens”.

Les plaintes ont été déposées par le groupe Ennahar et le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, fait savoir la même source, pour une série d’articles rédigés et publiés par le journaliste.

Me. Sidhoum, se basant sur la citation à comparaître de l’accusé, a estimé que le dossier “est léger”, rajoutant que ces accusations “sont discutables”.

Il a déclaré qu’arrêter un journaliste par rapport à “ses écrits est problématique”, regrettant que “certaines chaînes audiovisuelles portent atteinte à la vie privée des gens” sans se sentir inquiétée. “Pourquoi ces deux poids deux mesures ?”, s’interroge-t-il.

Le même avocat s’est également interrogé comment “peut-on mettre des personnes en détention provisoire sans prendre en considération le principe de la présomption d’innocence”, regrettant également que “la Gendarmerie Nationale ne prend pas les dispositions nécessaires pour protéger l’intégrité physique et morale des accusés, ainsi que leur dignité”.

“Abdou” Semmar sera à nouveau entendu, avec le présentateur TV Merouane Boudiab, le 8 novembre prochain par le juge d’instruction, apprend-on de même source.

Abdou Semmar et Merouane Boudiab, journaliste et présentateur TV, ont été interpellés mardi par la gendarmerie.

Plusieurs médias ont lié cette arrestation ”à la guerre menée au “Facebookeur” Amir DZ.

La chaîne de télévision privée Ennahar TV évoquait pendant plusieurs jours une accusation “d’extorsion et de chantage” à son encontre.

huffpostmaghreb.com