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mardi 17 février 2026
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l’Académie de la langue amazighe sera mise en place avant la fin de l’année

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ALGER- Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a annoncé lundi à Alger que l’Académie algérienne de la langue amazighe sera mise en place « avant la fin de l’année en cours », précisant que le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) poursuivra normalement sa mission.

« Le HCA joue un rôle important dans la promotion de la langue amazighe et continuera à accomplir sa mission en coordination avec l’Académie », a déclaré M. Ouyahia en marge de l’inauguration du 23ème Salon international du livre d’Alger (SILA).

Le Premier ministre s’est félicité, en outre, des efforts de l’Etat et du président de la République dans la promotion de la langue amazighe, qui a été élevée au rang de langue nationale et officielle aux côtés de la langue arabe, appelant, par la même occasion, à encourager l’édition d’ouvrages en tamazight.

Tout en déplorant le fait que certains tentent de semer la confusion au sujet de cette question (tamazight), M. Ouyahia a mis en avant, dans ce sens, les efforts entrepris par le ministère de l’Education nationale qui a élargi l’enseignement de la langue amazighe à travers 30 wilayas du pays.

Il est à rappeler que la loi organique relative à la création de l’Académie algérienne de la langue amazighe, adoptée en juin dernier par le Parlement, vise à doter la langue amazighe des outils nécessaires à sa promotion et à son développement.

La loi définit les missions, la composition, l’organisation et le fonctionnement de cette instance, placée auprès du président de la République et dont la création est prévue par l’article 4 de la Constitution, amendée en 2016.

L’Académie est chargée notamment de recueillir le corpus national de la langue amazighe dans toutes ses variétés linguistiques, d’établir la normalisation de la langue amazighe à tous les niveaux de description et d’analyse linguistique, et d’élaborer un dictionnaire référentiel de la langue amazighe.

La composition de l’Académie est fixée à 50 membres au plus, choisis parmi les experts et compétences avérés dans les domaines des sciences du langage et en rapport avec la langue amazighe et les sciences connexes. L’Académie disposera d’un Conseil, d’un Président, d’un Bureau et de Commissions spécialisées.

APS

Pakistan : Asia Bibi, condamnée à mort pour blasphème est acquittée

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Cette mère de cinq enfants avaient été condamnée à la peine de mort en 2010 après une dispute avec une musulmane au sujet d’un verre d’eau.

La Cour suprême du Pakistan a acquitté en appel la chrétienne Asia Bibi, condamnée à mort pour blasphème en 2010  et dont le cas avait suscité l’indignation à l’étranger et des violences dans le pays, selon un verdict rendu mercredi.

Libérée « immédiatement ». « Elle a été acquittée de toutes les accusations », a déclaré le juge Saqib Nisar lors de l’énoncé du verdict à la Cour suprême, ajoutant que Asia Bibi allait être libérée « immédiatement ».

Un retentissement international. Asia Bibi, mère de cinq enfants, avait été condamnée à la peine capitale à la suite d’une dispute avec une musulmane au sujet d’un verre d’eau. Son cas avait eu un retentissement international, attirant l’attention des papes Benoît XVI et François. En 2015, l’une des filles d’Asia Bibi avait rencontré le pape François.

Les menaces des religieux fondamentalistes. Ce verdict pourrait susciter la fureur des milieux religieux fondamentalistes qui appelaient de longue date à l’exécution de Asia Bibi. Des islamistes radicaux avaient ces dernières semaines menacé les juges statuant sur son cas en cas de jugement favorable. Mercredi, la capitale Islamabad avait été placée sous haute sécurité, avec des barrages sur les routes notamment à proximité des quartiers où vivent les magistrats et la communauté diplomatique.

 

Source : Europe1

Bouteflika n’a pas répondu au FLN sur le 5e mandat

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Quelques instants après avoir officialisé le 28 octobre la candidature du président algérien à sa propre succession, le secrétaire général du FLN s’est borné à affirmer que sa formation politique était dans l’attente d’une réponse de l’intéressé.

Le secrétaire général du Front de libération national (FLN) a-t-il parlé trop vite ? Lors d’une réunion consacrée le 28 octobre à l’investiture du nouveau chef de groupe du parti à la chambre basse du Parlement algérien, Djamel Ould Abbes avait annoncé que le FLN serait représenté par Abdelaziz Bouteflika lors de la prochaine élection présidentielle prévue dans moins de six mois. Pourtant, quelques instants après avoir effectué cette annonce relayée immédiatement sur les réseaux sociaux, le secrétaire général du FLN est revenu sur sa déclaration initiale.

«On n’a pas encore reçu de réponse. On a sollicité le président au nom de 700 000 militants […] au nom de tous les élus. C’est le souhait du FLN que le président poursuive sa mission. Ne parlez pas de cinquième mandat…», a-t-il expliqué devant les journalistes.

https://www.facebook.com/Algerie360/videos/257230704986880/

Un rectificatif qui renforce un peu plus le mystère entourant l’éventuelle candidature du président algérien. Et pour cause, dans sa première déclaration, Djamel Ould Abbes affirmait : «Je le dis en tant que secrétaire général du parti, le candidat du FLN pour l’élection présidentielle de 2019, c’est Abdelaziz Bouteflika.» Le président algérien ne s’est pour sa part pas prononcé clairement sur le sujet.

Affaibli par un AVC survenu en 2013, il n’a pas prononcé de discours en public depuis mai 2012. Alors que ses opposants affirment qu’il n’est plus en capacité de diriger le pays, ses fidèles soutiens martèlent qu’il est bel et bien aux affaires, mettant en exergue ses différentes rencontres avec des dirigeants étrangers.

Source : RT France

Jamal Khashoggi allait révéler des détails sur l’utilisation d’armes chimiques par l’Arabie saoudite au Yémen

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Le journaliste assassiné Jamal Khashoggi était sur le point de révéler des détails sur l’utilisation d’armes chimiques par l’Arabie saoudite au Yémen, selon le Daily Express.

Ces révélations interviennent alors que des sources de renseignements distinctes ont révélé que la Grande-Bretagne aurait été informée d’un complot autour de l’assassinat du journaliste saoudien, trois semaines avant que ce dernier ne se rende au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul.

Un ami proche de Khashoggi a affirméau tabloïd que le journaliste enquêtait sur l’utilisation d’armes chimiques par l’Arabie saoudite avant sa mort.

Selon des sources anonymes du Sunday Express, le quartier général des communications du gouvernement (GCHQ) a intercepté des communications de la Direction des renseignements généraux du Royaume et a découvert des ordres de «membre du cercle royal» pour enlever Jamal Khashoggi et le renvoyer en Arabie saoudite.

Selon les sources du renseignement, les ordres n’auraient pas été émis directement par le prince héritier Mohammed ben Salman, et nul ne sait s’il était au courant. Mais outre l’enlèvement, les ordres donnés n’interdisaient pas non plus «d’autres actions» si le journaliste s’avérait trop «gênant».

«Il espérait obtenir des preuves»

Le 28 octobre, la BBC a diffusé une interview de Galip Dalay, un ami de Khashoggi. Jamal Khashoggi, qu’il a vu une semaine avant sa disparition, lui avait alors semblé «malheureux» et «inquiet».

«Lorsque je lui ai demandé pourquoi il était inquiet, il ne voulait pas vraiment répondre, mais il m’a finalement dit qu’il détenait la preuve que l’Arabie saoudite avait utilisé des armes chimiques [au Yémen]. Il a dit qu’il espérait obtenir des preuves documentaires.» «Tout ce que je peux vous dire, c’est que la fois suivante où j’ai entendu parlé de lui, il avait disparu», a-t-il déclaré.

Si ces informations sont avérées, les raisons d’éliminer Khashoggi prendraient alors tout leur sens.

Le 25 octobre, le procureur général Shaikh Suood bin Abdullah Al Mo’jab a admis que le meurtre de Khashoggi était prémédité et n’était pas le résultat d’un «combat qui a mal tourné», comme le Royaume l’avait initialement annoncé.

La Turquie, tout comme les Etats-Unis, ont appelé à une révélation complète sur le meurtre, perpétré par des agents saoudiens – dont certains semblent travailler directement sous les ordres du prince héritier Mohammed ben Salman.

Par CNews

https://www.cnews.fr/monde/2018-10-30/jamal-khashoggi-allait-reveler-des-details-sur-lutilisation-darmes-chimiques-par

Algérie, définitivement Hors-histoire

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Décidément, il ne faudra plus comparer l’Algérie à des pays de la même aire géographique ou de la même histoire, ni même avec des pays, il y a quelques décennies, souffraient de famine et de sous-développement. l’Algérie, loin derrière la Tunisie et le Maroc et incomparable aux pays africains, est le pire exemple de toute la planète. l’Algérie n’est pas hors-jeu ou hors-la-loi, elle est hors-histoire.

Alors que l’Éthiopie donne un exemple de modernité et de progrès, l’Algérie sombre de plus en plus dans la dictature, le népotisme et la corruption.
Le 25 octobre, l’Éthiopie a choisi une femme comme présidente. L’ancienne secrétaire générale adjointe à l’ONU Sahle-Work Zewde est décidément la première femme présidente en Afrique. Pendant ce temps, l’Algérie recycle une momie du siècle dernier, après 20 années de gouvernement et contre toute logique politique, et présente un mort-vivant à la magistrature suprême. Bouteflika vient d’être « désigné » successeur à lui même. Il sera président algérien pour la 5 fois.
Plus surréaliste que ça ?
Ahviv Mekdam .

L’Algérien Ahmed Simozrag, un des expulsés de Folembray, autorisé à retourner en France

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Près de 25 ans après son expulsion vers le Burkina Faso, l’Algérien Ahmed Simozrag, l’un des 20 exilés de Folembray, a obtenu un visa pour la France, où il compte se rendre le 1er novembre.

Depuis le 31 août 1994, Ahmed Simozrag ne pouvait remettre les pieds en France, où il a vécu et où sa famille est toujours établie. Ce jour-là, avec 19 autres personnes arrêtées un mois plus tôt, soupçonnées par les services de renseignement français d’appartenir à des réseaux de soutien au Front islamique du salut (FIS) ou de défendre des thèses favorables à la lutte armée en Algérie, il a été expulsé vers le Burkina Faso.

Une déportation hors de tout cadre légal, après avoir été assigné à résidence un mois durant dans une caserne militaire d’un petit village du nord de la France, Folembray.

Cette arrestation collective faisait suite à un attentat commis à Alger le 3 août 1994, qui avait coûté la vie à cinq Français (trois gendarmes et deux agents consulaires). Le gouvernement français de l’époque indiquait alors dans un communiqué avoir « décidé l’expulsion du territoire de ressortissants étrangers signalés par les services de police comme se livrant à des activités susceptibles de présenter des dangers pour la sécurité de nos compatriotes ».

Résidence surveillée

Pendant 22 ans, Ahmed Simozrag a vécu en résidence surveillée à Ouagadougou, sans pouvoir sortir du Burkina Faso. Il n’a pu voir ses enfants que tous les deux ans, lorsque ceux-ci venaient lui rendre visite.

Mais l’exil forcé de ce septuagénaire, qui n’a jamais cessé de clamer son innocence, touche désormais à sa fin. Jeudi 1er novembre, il atterrira à Paris, après avoir obtenu un visa français prenant effet le 30 octobre. Le 22 mars 2016, un courrier officiel du ministère de l’Intérieur lui avait notifié l’abrogation de l’arrêté d’expulsion le concernant. Une décision qui lui a permis de se rendre à plusieurs reprises en Algérie, son pays d’origine, avant de revenir à Ouaga.

« J’ai été victime d’une injustice, car on m’accusait à tort d’être proche d’un mouvement terroriste. Mais la foi m’a permis de résister durant tout ce temps, et aujourd’hui cette injustice a été réparée », se réjouit Ahmed Simozrag, contacté par Jeune Afrique. « Les formalités pour obtenir le visa ont été longues. On me demandait des tas de documents, comme si c’était la première fois que je me rendais en France », raconte-t-il. Et d’ajouter, ironique : « Ils m’ont même demandé une attestation d’hébergement, alors que la maison dans laquelle habite ma famille m’appartient ! »

« Joie incomplète »

Pendant ses années d’exil au Burkina, Ahmed Simozrag a fondé le Centre africain de diffusion islamique et scientifique (Cadis), où cet érudit enseigne l’islam.

« Ma joie est incomplète », regrette-t-il pourtant, deux jours avant ce retour tant attendu. Une dizaine de ses camarades d’infortune se trouvent en effet toujours interdits de séjour dans l’Hexagone. « Je vais continuer à me battre pour eux », poursuit-il.

En octobre 2017, six des expulsés de Folembray, dont lui-même, avaient adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron, quelques semaines avant sa visite à Ouagadougou, afin d’interpeller le président français sur leur sort.

Par

https://www.jeuneafrique.com/655404/politique/lalgerien-ahmed-simozrag-un-des-expulses-de-folembray-autorise-a-retourner-en-france/

Attentat à Tunis : les politiques entre règlements de compte et appels à l’unité nationale

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Les réactions politiques se multiplient après l’attentat suicide qui a frappé, lundi 29 octobre aux alentours de 13h50, l’avenue Bourguiba, en plein cœur de Tunis. Le bilan officiel fait état de 20 blessés – dont 15 policiers et deux enfants.

Depuis la révélation sur les réseaux sociaux de la photo et de l’identité de la femme kamikaze – une certaine Mouna G., originaire de Mahdia – , chacun y va de ses supputations sur les commanditaires de cet attentat qui a plongé le pays et la classe politique dans la stupeur. Plusieurs heures après l’explosion, les Tunisiens attendaient des prises de position et des explications officielles.

 

C’est un choc, parce que nous pensions avoir vaincu le terrorisme dans les villes

« C’est un choc, parce que nous pensions avoir vaincu le terrorisme (…) Nous pensions l’avoir vaincu dans les villes et qu’il n’était plus présent que dans les montagnes », a déclaré Beji Caïd Essebsi. Le chef de l’État s’exprimait à sa descente d’avion à Berlin, où il participe à la conférence « Compact with Africa » sur le partenariat du G20 avec le continent. « J’espère que le terrorisme ne nous vaincra pas », a-t-il ajouté.

Défaillances sécuritaires ?

Les faits se sont produits à la suite d’une manifestation sur l’avenue Habib Bourguiba, où les forces de sécurité étaient mobilisées pour l’occasion. Après l’attaque, même si un imposant dispositif a été déployé de part et d’autre de la chaussée, les critiques fusaient déjà dans les rues adjacentes. « L’organisation sécuritaire laissait à désirer. L’attente m’a paru interminable avant que la zone ne soit évacuée », raconte Aïcha, qui déjeunait en face du lieu de l’explosion, toujours choquée d’avoir vu le corps de la kamikaze étalé sur le sol.


Le ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati (sans étiquette), en poste depuis le 30 juillet dernier, était auditionné à l’Assemblée des représentants du peuple – où il répondait aux questions des députés sur la gestion de son département – au moment où la jeune Mouna G. a activé sa ceinture explosive. Certains députés se sont interrogés sur le fait que cet attentat a pu se produire à quelques mètres du ministère de l’Intérieur. Mis en cause, le ministre s’est exprimé un peu plus tard sur la chaîne Elhiwar Ettounsi, restant toutefois très factuel.

Voilà le résultat quand Ennahdha occupe de nouveau les directions du ministère de l’Intérieur

« Voilà le résultat quand Ennahdha occupe de nouveau les directions du ministère de l’Intérieur », lance Mondher Belhaj Ali, député indépendant, en référence aux récents mouvements et nominations au sein du ministère. Il pointe notamment du doigt le limogeage de 30 cadres sécuritaires et directeurs de la Garde nationale après l’attentat de Ghardimaou, qui avait tué six membres de cette unité, en juillet 2018.

Ennahdha dénonce « l’ancien régime »

Des accusations dont Ennahdha se défend. «  Nous condamnons sans réserve et sans hésitation cet attentat, assure Larbi Guesmi, membre du conseil de la Choura et de son comité politique. Ce ne sont pas nos choix ni nos manières. Ceux qui ont fait ça sont des gens sans cœur, sans patriotisme, des irresponsables ! », s’exclame ce cadre d’Ennahdha. Excluant la piste salafiste – « sauf s’ils sont manipulés » – , il se demande qui a intérêt à un tel acte terroriste.

Larbi Guesmi pointe plutôt « des membres de l’ancien régime qui refusent de s’intégrer honnêtement dans le jeu politique, refusant la transition démocratique ».  Il les soupçonne de vouloir alimenter des conflits entre l’armée, le ministère de l’Intérieur et le parti de la colombe.

C’est la même politique que sous Ben Ali. On nous considère sous l’angle sécuritaire et non pas politique

Prompte à réagir, la formation à référentiel islamique (dont les activités politiques et de prédication ont été séparées en 2016) a condamné l’attentat, et appelé à l’unité nationale. « Le terrorisme n’a pas d’avenir en Tunisie », souligne son communiqué.

Le parti, souvent pointé du doigt lors de précédentes attaques, a récemment été mis en cause par le Front populaire, dans le cadre de nouvelles révélations du Comité pour la vérité sur les assassinats en 2016 de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Des accusations qu’il dément. « C’est la même politique que sous Ben Ali. On nous considère sous l’angle sécuritaire et non pas politique », regrette Larbi Guesmi.

Les responsables politiques pas à la hauteur ?

Abdellatif el-Mekki, autre dirigeant d’Ennahdha, s’interroge de son côté sur la coïncidence entre cet attentat et les troubles politiques que connaît actuellement le pays. Dans le même ordre d’idée, Noureddine Taboubi, Secrétaire général du syndicat UGTT, dénonce les tiraillements partisans qui donnent des opportunités aux terroristes.

Nous sommes tous occupés à parler d’un tel ou d’un tel, de qui va rester et qui va partir, de tel ou tel autre parti

Le président Essebsi l’a lui même reconnu : « L’atmosphère politique est mauvaise. Nous sommes tous occupés à parler d’un tel ou d’un tel, de qui va rester et qui va partir, de tel ou tel autre parti, mais ce ne sont pas ça les vrais problèmes de la Tunisie. C’est ce que nous rappelle un événement comme celui-ci », a-t-il déclaré.

Après le choc, plusieurs responsables politiques appellent à l’unité nationale. Mohamed Abbou, Secrétaire général du Courant démocratique, affirme qu’il n’est pas question que les différends se règlent dans le sang. « Il faut activer l’union nationale pour lutter contre le terrorisme. Les responsabilités seront déterminées plus tard. La Tunisie est ciblée comme toutes les nations libres », a-t-il affirmé à Jeune Afrique.


Par et

https://www.jeuneafrique.com/655360/politique/attentat-a-tunis-les-politiques-entre-reglements-de-compte-et-appels-a-lunite-nationale/

Des inondations historiques plongent Venise sous l’eau (Potos, vidéo)

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La montée des eaux due à la conjonction de fortes rafales de vent, de précipitations et de grandes marées a submergé la partie basse de Venise. Dans l’ensemble de l’Italie, cinq morts étaient à déplorer le 29 octobre.

La plupart des habitants de Venise se sont retrouvés ce 29 octobre les pieds dans l’eau après de fortes rafales de vent et de pluies combinées à une forte marée. En fin d’après-midi, l’«acqua alta» (eau haute) avait atteint un niveau historique : 1m56.

https://www.facebook.com/RTnews/videos/2276825942551775/

Les passerelles en bois disposées pour permettre aux habitants de circuler au sein des différentes artères de la ville ont été enlevées.

La place Saint-Marc inondée à Venise.

La place Saint-Marc est restée inaccessible pendant quelques heures et de nombreux de touristes ont dû se résoudre à parcourir les rues alentour.

Un couple traverse la place Saint-Marc à Venise, en Italie, le 29 octobre 2018.

Luigi Brugnaro, maire de Venise, a estimé que l’installation de barrières anti-inondations initialement prévus dans le cadre d’un projet pharaonique baptisé Mose aurait empêché la montée des eaux – mais le projet a été maintes fois retardé.

L’édile vénitien a affirmé avoir souligné, lors de sa discussion avec le Premier ministre italien Guiseppe Conte, l’urgence de mettre en place ce dispositif.

Le mauvais temps sévit en Italie depuis le 28 octobre. Selon un dernier bilan, les intempéries ont fait cinq morts le 29 octobre dans l’ensemble du pays et provoqué la fermeture de nombreuses écoles.

 

Source : RT France

Pétition La mémoire de Lounès Matoub appartient au peuple kabyle et amazigh

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Pour:Peuple amazigh et ses amis

Déclaration

La mémoire de Lounès Matoub appartient au peuple kabyle et amazigh !

Le pouvoir d’Alger prévoit de récupérer la mémoire de Matoub Lounès en sponsorisant un musée qui lui serait dédié dans son propre village en Kabylie, et de surcroît dans sa maison qui serait annexée à ce projet.
Voilà vingt ans qu’il a été assassiné, certainement parce qu’il dérangeait les fondements du régime. Ce même pouvoir lui a tiré dessus dix ans auparavant par une arme de guerre et ce n’est que miraculeusement qu’il avait alors échappé à la mort. Lounès qui dénonçait poétiquement les graves dérives fascisantes et anti-amazighes du système en place, est ainsi aujourd’hui l’objet d’instrumentalisation de ce même régime dont l’objectif est de pervertir le combat de celui qui est un symbole pour l’ensemble des Kabyles et des Amazighs de manière générale. Aussi, le musée annoncé par les autorités algériennes est une insulte à la mémoire de Lounès, à la Kabylie et au monde Amazigh.
Des représentants de l’Etat algérien ont même osé se rendre dans la maison de celui qui les a combattus durant toute sa vie. Pensent-ils que les Kabyles ont baissé la garde ? Cette intrusion ne saurait durer et nous nous devons de réagir ! Pour nous-mêmes et pour Lounès !
La mémoire de Lounès nous appartient à toutes et à tous. Elle dépasse sa famille puisqu’elle est kabyle, amazighe et universelle.

Nous, signataires de ce texte, refusons fermement que ceux qui l’auraient tué s’octroient à titre posthume son souffle et son combat. Nous dénonçons les tentatives d’instrumentalisation auxquelles s’adonnent les autorités algériennes et affirmons notre détermination à défendre la mémoire de Lounès et à combattre ceux-là qui pensent pouvoir la souiller et pervertir son combat.
Quelles que soient les difficultés du moment auxquelles la Kabylie est confrontée, elle saura toujours défendre sa dignité.

Le 19 septembre 2018.
(Contact : defense.memoire.matoub@gmail.com)

Premiers signataires :

Gérard Lamari, Enseignant (Toulouse, Occitanie)
Masin Ferkal, Enseignant (Paris, France)
Salem Zénia, Ecrivain amazigh d’expression amazighe (Girona, Catalogne)
Kameleddine Fekhar, Médecin (Ghardaïa, Mzab)
Manuel Suáres Rosales, Dessinateur-bâtiment (Tenerife, Taknara)
Mestafa G’idir, Enseignant-chercheur (Aix-en-Provence, Occitanie)
Pablo Deluca, Enseignant (Tenerife, Taknara)
Hsen Larbi, Ingénieur (Philadelphie, USA)
Ali Harcherras, Enseignant (Goulmima, Maroc)
Youcef Zirem, Ecrivain (Paris, France)
Boumediene Sid Lakhdar, Enseignant (Paris, France)
Luis Falcón, Enseignant en retraite (Gran-Canaria, Taknara)
Aksil Azergui, Consultant (Lille, France)
Salah Dabouz, Avocat et activiste humanitaire (Alger)
Bouaziz Aït-Chebib, souverainiste kabyle, diplômé en sciences politiques (Kabylie)
Nacira Hadouche, Avocate (Kabylie)
Omar Derouiche, Poète amazigh (Igoulmimen, Maroc)
Hocine Redjala, Réalisateur documentariste (Iwa?iyen, Kabylie)
Yasmina Oubouzar, Data Manager (Paris, France)
Karim OSM, Artiste kabyle (Paris, France)
Tamilla Aït Ali, Socioanthropologue (Paris, France)

Ci joints en pièce attachée une déclaration d’un groupe de militants et de responsables associatifs concernant la mémoire de Matoub Lounes. Si vous le souhaitez, vous pouvez vous joindre à la réunion qui aura lieu le samedi 10 novembre 2018 à 18h30 à l’adresse suivante :

Les signataires

Hausse des prix du carburant : la grogne monte, le gouvernement redoute des blocages

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A person pump diesel gasoline on May 29, 2017 at a petrol station in Brest, western France. / AFP PHOTO / FRED TANNEAU

Des appels au blocage des routes pour le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

Plusieurs membres du gouvernement tentaient jeudi 25 octobre de désamorcer le mécontentement croissant des Français au sujet de la hausse des prix du carburant, alors que des appels au blocage des routes pour le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

« Je ne nie pas le fait que ce soit difficile pour certains Français qu’on augmente la fiscalité sur le gasoil. Mais nous avons 3,8 milliards d’euros de dispositifs d’aide pour accompagner ces Français dans la transition écologique », a défendu la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, au micro de « Sud Radio ».

« Regardons la fiscalité dans sa globalité. D’un côté on allège les charges sur le travail et de l’autre on taxe plus la pollution. »

« Nous assumons »

« Nous assumons de mener une politique de transformation de l’énergie […] en ayant annoncé la couleur avant puisque [la hausse de la fiscalité] a été votée dans le budget l’année dernière, avec une trajectoire pour cinq ans », a insisté François de Rugy, le ministre de la Transition écologique et solidaire, interpellé au Sénat lors des questions au gouvernement.

« Nous assumons de faire ce qui a été revendiqué par de nombreux parlementaires, d’ailleurs, sous plusieurs mandats, de supprimer progressivement un certain nombre de niches fiscales […] non écologiques », comme celle sur le gasoil non routier.La ministre des Transports, Elisabeth Borne, invitée de Radio Classique, a souligné pour sa part que la hausse des carburants était « en grande partie liée à l’évolution des cours mondiaux du pétrole ».

Taxation alourdie

Dans les faits, les prix de l’or noir se sont en effet redressés cette année, passant de 65 dollars début janvier pour le baril de Brent de la mer du Nord à 86 dollars début octobre, avant de refluer autour des 75 dollars actuellement.

Le prix moyen d’un litre de sans plomb 95 à la pompe s’élevait la semaine dernière à 1,55 euro, à peine plus que celui du gasoil, à 1,52 euro, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Mais la hausse du prix des carburants s’explique aussi par la taxation qui s’est alourdie, surtout pour le diesel depuis le 1er janvier. Les taxes sur le gasoil ont ainsi augmenté de 7,6 centimes par litre au total, avec notamment la contribution climat énergie (« taxe carbone »). Pour l’essence, l’augmentation a été de 3,9 centimes par litre.

Cette politique devrait être renforcée en 2019, avec des hausses de 6 centimes pour le diesel et 3 centimes pour l’essence, puis à nouveau jusqu’en 2022, l’objectif étant de rendre l’essence moins onéreuse que le diesel, jugé plus polluant.

Pétition et appels au blocage

Sur ce sujet sensible, à l’heure où l’exécutif est englué depuis plusieurs mois dans une polémique sur le pouvoir d’achat, plusieurs membres de l’opposition ont dénoncé à l’unisson ces hausses cette semaine.

Lundi, l’ancienne ministre socialiste de l’Environnement, Ségolène Royal a affirmé que le gouvernement cherchait « à justifier un matraquage fiscal par l’écologie ».

Un constat partagé par le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, Christian Jacob qui estimait jeudi sur Europe 1 que ces « taxations punitives » servaient principalement à « faire marcher la pompe à fric » pour le gouvernement.

Dans ce contexte, la pétition lancée par Priscilla Ludosky, une automobiliste en colère, sur « Change.org » pour faire baisser les prix à la pompe a déjà recueilli plus de 280.000 signatures. Et des appels à bloquer les routes et les autoroutes le 17 novembre se multiplient sur les réseaux sociaux.

Une vidéo de Frank Buhler, qui se présente comme un délégué de circonscription du parti Debout la France (DLF) dans le Tarn-et-Garonne où il appelle à un tel blocage national « pour exiger une baisse des tarifs de l’essence », a été vue 3,3 millions de fois sur Facebook et était largement partagée jeudi.

(avec AFP)

https://www.nouvelobs.com/societe/20181026.OBS4522/hausse-des-prix-du-carburants-la-grogne-monte-le-gouvernement-redoute-des-blocages.html