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lundi 6 avril 2026
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Affaire Abdou Semmar et Merouane Boudiab / La justice rend son verdict

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La justice a rendu son verdict dans l’affaire Abdou Semmar Merouane Boudiab. Les deux journalistes détenus durant 17 jours à la prison d’El Harrach ont été libérés. Un collectif impressionnant d’avocats, parmi lesquels des ténors du barreau les ont défendus dans un procès qualifié de kafkaïen !     

Le juge a ordonné, jeudi tard dans la soirée, la libération des journalistes Abderahamn Semmar et son collaborateur Merouane Boudiab. La justice a, néanmoins, demandé un complément d’enquête dans cette affaire aux contours burlesques.

Le 23 octobre 2018, Abdou Semmar a été convoqué par la gendarmerie de Bab Jdid. Une fois sur place, on le place en grade à vue. Ce qui est le plus surprenant c’est qu’il a fallu attendre 17H pour qu’une plainte soit déposée à son encontre !

L’histoire est encore plus surprenante concernant son collaborateur Merouane Boudiab. Ce dernier a été convoqué pour remettre le téléphone qu’Abdou Semmar lui avait confié avant de se rendre à la brigade de Bab Jdid. Coup de théâtre, Boudiabe finit dans une geôle, et ce, sans qu’aucune plainte ne soit déposée contre lui jusqu’à ce jour.

Beaucoup d’informations imprécises et des fois tout à fait orientées ont circulé à propos de cette affaire. Des fois, il nous a été très difficile de discerner le vrai du faux notamment après la campagne très agressive menée par le groupe Ennahar TV pour diaboliser les deux journalistes, ainsi que Adlene Mellah et les artistes toujours en prison.

Après le plaidoyer du collectif d’avocats qui s’est constitué pour défendre les deux journalistes, tout est devenu clair concernant les charges retenues contre eux. Abdou Semmar est en gros, accusé d’avoir repris, dans un article publié sur son site internet Algérie Part, un post Facebook d’une militante qui a promis de foudroyer un directeur de groupe de média. Il va sans dire que ce n’est, ni plus ni moins qu’une figure de style, une hyperbole utilisée pour imager un sentiment de colère et le journaliste n’a fait que relayer !

La deuxième plainte a, quant à elle, été déposée par le wali d’Alger pour violation de la vie privée. Le problème c’est que l’article publié par Algérie Part et qui a fait l’objet de la plainte, se base sur un courrier officiel comportant une instruction du wali.

Le groupe Ennahar a réclamé deux millions de dinars de réparation au préjudice présumé. La défense du wali a réclamé 50 millions de dinars (cinq milliards de centimes), alors que le ministère public a réclamé une peine d’un an de prison ferme ou un complément d’enquête.

 

Source : Algérie Focus

Le conférencier Abane Meziane dénonce l’arrestation des journalistes algériens

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C’était Abane Meziane, journaliste, militant des droits de l’homme et président de (l’ONALP) Observatoire nord-africain des Libertés de la presse qui a animé au nom de cet observatoire une conférence au café littéraire l’impondérable de Paris, sur l’emprisonnent des journalistes en Algérie, « le pouvoir prépare une autre liste ». Le conférencier a expliqué les objectifs de cette organisation qui milite pour la liberté de la presse dans les pays de l’Afrique du Nord. D’après Abane, trois commissions sont déjà installées et travaillent désormais pour la défense des droits à la liberté de la presse. Chacune de ces commissions est chargée de l’un des pays de cette région, Algérie, Maroc-Sahara occidental et Tunisie en attendant d’autres commissions qui toucheront la Libye et l’Égypte.

La presse algérienne connaît ces dernières années une répression sans précédent menée par les pouvoirs publics en instrumentalisant la justice.  Après avoir exercé une pression financière sur la presse écrite et quelques chaînes privées, les décideurs et par l’intermédiaire de leurs institutions de répressions et judiciaires déclarent une guerre sans merci contre les journalistes de la presse écrite et les blogueurs qui ne disposent pas encore d’un statut qui les protège.

Six journalistes sont actuellement sous mandat de dépôt dont certains ont passé 25 et 17 mois de prison sans qu’ils soient jugés à l’exemple de Said Chitour accusé d’avoir divulgué un secret d’État. Merzoug Touati, blogueur arrêté en 2017, pour avoir publié une interview avec un diplomate israélien, jugé et condamné à 10 ans de prison ferme.

L’arrestation des blogueurs et de journalistes : Abdou Semmar, Adlane Mellah et Merouan Boudiba à la fin du mois d’octobre, a été un coup dur pour la liberté de la presse. Ils sont accusés de diffamation, mais le comble et la surmédiatisation menée par une certaine chaîne de TV qui n’a pas hésité à transgresser toutes les lois et la déontologie de la profession du journalisme, et le respect de la présomption de l’innocence.

Pour le conférencier, Meziane Abane, le pouvoir se prépare pour le jour du jugement d’Abdou Semmar pour en inculpé d’autres qui sont sur sa liste noire. Et d’ajouter que le pouvoir cherche à créer un climat de terreur pour pousser les journalistes à l’auto-censure pour mieux faire passer le 5e mandat.

Mamart Arezki

Contrarié par le remaniement ministériel: Béji Caid Essebsi explique sa position

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Avec l’annonce du remaniement ministériel, la guerre froide qui oppose les deux têtes de l’exécutif se durcit davantage. Visiblement, le courant ne passe plus comme avant entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi, et le Chef du gouvernement Youssef Chahed.

Dans une conférence de presse tenue cet après-midi au palais de Carthage, le président de la République n’a pas caché son refus quant à la manière adoptée par Youssef Chahed d’annoncer le remaniement. “Il y a un certain nombre de règles à respecter dans l’exercice de la politique” souligne-t-il.

Bâclé, ce remaniement semble ne pas être du goût de Béji Caïd Essebsi. “Il faut être responsable en appliquant la constitution” argue-t-il en précisant que le Chef du gouvernement est censé informer le président de la République avant de dévoiler la composition de sa nouvelle équipe gouvernementale. Il a noté qu’il ne cherche pas à modifier ou imposer des noms mais à être tout simplement notifié par la liste complète et définitive des ministres avant l’annonce officielle, comme l’indique la loi. “Je ne connais pas tous les noms proposés (…) Je ne connais pas leurs CV” a-t-il par ailleurs expliqué.

S’agissant du sort du gouvernement, Caïd Essebsi a noté qu’il est du ressort de l’Assemblée et ne s’opposera pas à son vote.

Il a fait savoir, par ailleurs, que sa fonction principale est de garantir le respect de la loi et de veiller à bien appliquer la Constitution. “Je suis le seul à être élu par le peuple” martèle-t-il.

Béji Caïd Essebsi a toutefois déclaré qu’il n’a aucun différend avec Youssef Chahed. “Mais nous ne sommes pas sur le même piédestal” lance-t-il en soulignant la nécessité de respecter le statut du chef de l’État. “Je suis au dessus de la mêlée. Je ne suis pas Béji Caïd Essebsi, je suis le président de la République!”, réplique-t-il.

Interrogé sur son choix d’avoir désigné Chahed, Caïd Essebsi a indiqué qu’il n’a aucun remord. “Je ne regrette rien mais je reconnais mes erreurs” dit-il.

“Personne n’est indispensable”, renchérit-il avant de conclure en disant que “le jour où je saurais que je ne suis plus opérationnel je partirais tout seul”.

Le chef du gouvernement a opéré, lundi, un vaste remaniement ministériel touchant plusieurs ministères parmi lesquels la Justice, le Tourisme, le Transport ou encore la Santé.

Mais c’est surtout dans la forme, que l’annonce du remaniement a fait jaser. En effet, la présidence de la République, via sa porte-parole Saida Garrache a affirmé que Béji Caid Essebsi n’était pas d’accord avec la démarche suivie par le chef du gouvernement dans son remaniement, regrettant le fait de ne pas avoir été consulté par Youssef Chahed mais simplement informé, rendant la tension encore plus palpable entre les deux têtes de l’exécutif.

Celle-ci s’est accentuée par la position du parti Nidaa Tounes qui, dans un communiqué publié jeudi, a demandé à ses ministres de choisir entre le parti et le gouvernement.

Selon certains médias, plusieurs ministres ont décidé de démissionner de Nidaa Tounes , même si le parti affirme ne pas avoir reçu de démission officielle pour le moment.

 

Wafa Samoud

Source : huffpostmaghreb.com

Sit-in de solidarité avec les journalistes détenus devant le tribunal d’Alger

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Plusieurs militants pour les droits de l’Homme, journalistes et citoyens ont tenu un sit-in ce jeudi 08 novembre 2018 devant le tribunal de Saïd Hamdine, en solidarité avec les journalistes Abderrahmane Semmar, Merouane Boudiab, Adlène Mellah, arrêtés et placés sous mandat de dépôt depuis fin octobre, et Saïd Chitour, emprisonné sans procès depuis juin 2017.

Les journalistes Abderrahmane Semmar et Merouane Boudiab sont poursuivis pour “menaces, diffamation et atteinte à la vie privée des gens”, sur plainte du groupe Ennahar et du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, selon l’un de ses avocats, Me. Amine Sidhoum.

Ils ont été placés sous mandat de dépôt jeudi 25 octobre 2018, après avoir été entendus, en comparution immédiate, par le juge d’instruction près le tribunal de Said Hamdine.

Ils dénoncent ainsi ces arrestations en brandissant des pancartes affichant les portraits des journalistes susnommés et des slogans en soutien avec les détenus, tel “Le journalisme n’est pas un crime”.

 

HuffPost Algérie

 

 

 

Abdou Semmar et Merouane Boudiab remis en liberté

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Les journalistes Abdou Semmar, rédacteur en chef du site Algérie Part, et son collaborateur Merouane Boudiab jugés aujourd’hui au tribunal de Bir Mourad Raïs à Alger, ont été remis en liberté.

Pour rappel, ils ont été arrêtés et placés en détention provisoire à la prison d’El Harrach depuis le 23 Octobre passé pour «diffamation et atteinte à la vie privée des personnes» suite à deux plaintes déposées par le Directeur du groupe Média Ennahar, Anis Rahmani, et le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh.

L’avocat de Anis Rhmani aurait demandé « deux millions de dinars algériens comme dommages et intérêts». Quant à l’avocat du wali d’Alger, il aurait demandé « 50 millions de dinars, comme dédommagement».

Le collectif d’avocats de la défense a quant à lui plaidé pour «le rejet de toutes les accusations contre leurs clients». Le juge a demandé un complément d’enquête après plus de 5h d’audience.

 

Par la rédaction

La prise en otage du système éducatif

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De falsifications de l’histoire à la manipulation des masses, d’erreurs en mensonges, ils veulent prendre en otage une partie de l’opinion publique sur un dossier « L’officialisation de la Langue Tamazight, qui est un dossier clos donc irréversible. Ces énergumènes  qui ne  pèsent  plus rien sur la scène politique s’agitent pour se repositionner sur l’échiquier politique. Trop tard le coup de feu est tiré, que vous le vouliez ou pas désormais, cette langue est nationale et officielle à ses enfants de lui donner la dimension qu’elle mérite et de la sortir de son hibernation.

Les Algériens et Algériennes aspirent à l’union de toute sa composante et lui donner cette dimension de nation avec toute son intelligence qui aspire à faire de ce pays une véritable puissance. Tirant sans scrupule sur les rédacteurs de cette constitution argumentant que la langue arabe est en danger, ils se placent dans la posture, ô combien hasardeuse comme leurs prédécesseurs, pour revenir à la case départ des années noires. Le vrai, seul contre tous. Mais ils ont tort. Et nous n’avons pas affaire à ces nouveaux manipulateurs, mais à des imposteurs qui veulent travestir l’histoire de l’Afrique du Nord en général et de l’Algérie en particulier. Il faut donc rétablir la vérité. Non pas celle prônée par ces gens-là et de leurs semblables,  mais celle que des milliers de scientifiques dans le monde établissent patiemment, jour après jour, preuve après preuve sur cette mère des langues. Des scientifiques révulsés par la mauvaise foi, le manque d’éthique et les mensonges de ces ignares.

C’est faire bien peu de cas de l’opinion publique que de la traiter comme l’avait fait Djabellah et Mokri, en passant par la dépitée « Députée» Naïma Salhi, et cette grande manipulation  dans une école publique républicaine , serait un vrai danger démocratique que de les laisser croire à leurs  diatribes et  à leurs  impostures

Sliman Alem

Ligue des champions : Manchester United braque la Juventus

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Les Red Devis, largement dominés, ont arraché la victoire à Turin dans les derniers instants (2-1).

Un véritable hold-up. Archi-dominé pendant plus d’une heure et mené au score après un chef d’oeuvre de Cristiano Ronaldo, Manchester United a marqué deux buts sur coups de pied arrêtés dans les derniers instants pour aller battre la Juventus Turin (2-1), mercredi en Ligue des Champions.

La Juve reste cependant en tête du groupe avec neuf points, alors que Manchester, qui revient à deux longueurs des Turinois, a réussi un très gros coup.

La provocation de Mourinho. José Mourinho a fini le match en tendant l’oreille pour chambrer le public du Juventus Stadium, qui l’a conspué tout le match mais a réservé un bel accueil à son ancien chouchou Paul Pogba. L’entraîneur portugais a alors été escorté vers la sortie par des stewards, pendant que plusieurs joueurs de la Juventus étaient venus lui dire ce qu’ils pensaient de sa provocation.

« J’ai été insulté pendant 90 minutes et moi j’étais là pour faire mon travail. Moi je n’ai insulté personne. A froid, sans doute que je ne le referais pas. Il faut oublier ça », a déclaré le « Special One » à la télévision italienne.

Les gros regrets de la Juve. Le meilleur choix de sa soirée, Mourinho l’avait fait un quart d’heure plus tôt en faisant entrer à la 79e minute Mata et Fellaini aux places de Herrera et de l’invisible Sanchez. A ce moment là, les Mancuniens étaient menés 1-0 et ne voyaient plus le ballon, emportés par les vagues turinoises et le seul suspense semblait porter sur l’identité du buteur turinois à venir, celui qui aurait tué le match.

Mais ce deuxième but n’est jamais venu et les Red Devils ont contre toute attente renversé sur deux coups de pied arrêtés ce match contrôlé par la Juve, qui a par moments semblé infiniment supérieure à son adversaire. Après une faute de Matuidi sur Pogba, c’est d’abord Mata qui a expédié sa superbe frappe du droit en lucarne pour ramener le score à 1-1 (86e). Et dans le temps additionnel, un long coup franc excentré frappé par Young a été mal défendu par les Bianconeri, Bonucci finissant par marquer contre son camp (90e).

Source : Europe1

Macron : facilitation de visas pour les journalistes, les écrivains et les hommes d’affaires

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Le président français Manuel Macron a déclaré mercredi avoir donné des instructions à l’ambassadeur de France en Algérie pour faciliter l’obtention du visa à certaines catégories professionnelles.

« Des instructions ont été données à l’ambassadeur pour faciliter l’obtention de visas pour les journalistes, les écrivains et les hommes d’affaires »,a-t-il déclaré à la presse algérienne en marge de l’inauguration du projet de Cevital à Charleville-Mézières(Ardennes, nord-est de la France »

Tout en rappelant que les autorités françaises seront vigilantes pour que l’accès au visa ne soit pas un appel d’air à l’émigration clandestine, le président français a mis en exergue son « attachement à la relation algéro-française ».

L’annonce faite mercredi par le président français intervient à un moment où les autorités consulaires françaises en Algérie   appliquent  depuis des mois des restrictions drastiques  dans l’octroi des visas, avec des dossiers rejetés à la pelle.

Depuis l’arrivée du nouvel ambassadeur français à Alger, les restrictions de visas ont pris une tournure inquiétante, mettant à mal les relations algéro-françaises.

 Abbès Zineb

Source : Algerie1.com

Pour la presse en ligne, Ennahar TV est devenue procureur général

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Les éditeurs de la presse en ligne dénoncent une « campagne de criminalisation du web-journalisme » en Algérie et des « confrères devenus procureurs ».

Des éditeurs de la presse en ligne ont exprimé mercredi 7 novembre à Alger leur solidarité et leur refus de la persécution et de l’emprisonnement des journalistes, la veille du procès de Abdou Semmar et Merouane Boudiab emprisonnés depuis deux semaines pour diffamation présumée.

Le syndicat algérien des éditeurs de la presse électronique (SAEPE) a donc organisé une conférence de presse en solidarité avec les confrères emprisonnés;  l’occasion d’évoquer “les dépassements” qui ont caractérisé ces affaires.

S’exprimant lors de la conférence, Saïd Boudour, journaliste et membre du SAEPE, a détaillé des “vices de forme” lors des arrestations des journalistes Abdou Semmar, Merouane Boudiab, Adlane Mellah, Lies Hadibi et Abdelkrim Zeghilache. Il a indiqué que la police judiciaire a appelé les concernés au téléphone avant leurs arrestations.

“Ceci est illégal”, a-t-il affirmé, ajoutant que Adlane Mellah a également été empêché de voir son avocat avant d’être présenté devant le procureur, ce qui est aussi non-conforme au code des procédures pénales.

Cette persécution, affirment les membres du syndicat, a été rendue possible par “un déni qui se poursuit” de la part des autorités de la reconnaissance de la presse en ligne comme médias à part entière.

“Nous attendons plus que jamais du ministre de la Communication des mesures concrètes pour lever l’embargo institutionnel dont est victime la presse électronique”, indiquent ces éditeurs en rappelant avoir proposé au ministère un projet de pacte d’avenir pour l’émergence des médias en ligne en Algérie.

Le syndicat, qui compte désormais plus de 40 éditeurs de presse en ligne, s’est également dressé “contre les comportements de certains confrères devenus procureurs et ennemis de la presse”, a déclaré Ihsane El Kadi, directeur de Maghreb Emergent et membre du syndicat.

La couverture des arrestations faite par la télévision privée Ennahar TV, a été largement critiquée pour “atteinte à la présomption d’innocence”. Ladite télévision avait diffusé en boucle des images des accusés à leur arrivée au tribunal pour comparaître devant le juge d’instruction. La chaîne a aussi avancé des accusations de “chantage et d’extorsion” démenties par l’avocat d’Abdou Semmar.

“Une campagne de criminalisation du web-journalisme a été déclenchée dans certaines télévisions privées alors qu’une d’entre elles, Ennahar TV, est devenue le procureur général à charge contre notre corporation piétinant toute règle de protection des droits du citoyen face à la justice”, a indiqué le syndicat dans un communiqué.

Pour toutes ces raisons, le SAEPE a dénoncé le “recours abusif et injustifié à l’emprisonnement de nos collègues” et a revendiqué leur remise en liberté dans l’attente de leur jugement “si l’instruction sereine du dossier le recommande”.

Le syndicat rejette également la campagne de “stigmatisation” de la presse en ligne. “Nous ne sommes pas des relais de la cyber-dissidence algérienne”, a-t-on martelé dans le communiqué.

“Nous sommes des entreprises et des médias abritant un important capital d’expérience professionnelle, héritage moderne de la grande aventure de la presse algérienne depuis l’indépendance. Nous revendiquons le respect et la considération”, ont ajouté les éditeurs de la presse en ligne.

Abderrahmane “Abdou” Semmar, journaliste et propriétaire du site d’informations Algérie Part, est poursuivi selon son avocat pour diffamation suite à une plainte déposée par Ennahar TV et le wali d’Alger Abdelkader Zoukh. Il sera jugé jeudi 8 novembre au tribunal de Bir Mourad Raïs à Alger.

Par Hamdi Baala

Source : huffpostmaghreb.com

Boualem Sansal,grand lauréat du prix international de la laïcité

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L’écrivain algérien Boualem Sansal, auteur du « Village de l’allemand », de « 2084 » et du « Dernier train d’Erlingen», violemment attaqué par les islamistes algériens qui essaient de jeter sur lui le discrédit a été le grand lauréat du prix international de la laïcité.

Ce prix lui a été décerné par le Comité Laïcité République à la mairie de Paris en présence de nombreuses personnalités politiques dont Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre.
Boualem Sansal, ému, n’a pas manqué de remercier le comité et l’ensemble de l’assistance en indiquant qu’il était conscient qu’avec ce prix et à travers sa personne, censé l’ensemble des esprits libres algériens qui sont mis en valeur.

Auteur
Kamel Bencheikh